Stig Dagerman, mon « jumeau politique »

L’autre jour, j’ai craqué pour un recueil de textes d’un journaliste suédois, Stig Dagerman, qui s’est suicidé à 31 ans dans les années 1950 : Notre besoin de consolation est insatiable. Un anarchiste qui a écrit des lignes magnifiques (sur la paix, la guerre, la vie). Moi qui n’achète quasiment jamais de livres, je l’ai pris. J’ai l’impression, par certains aspects, d’avoir trouvé mon « jumeau politique ». Paradoxalement, ça me fait du bien de lire un suicidaire, un dépressif ! haha. Et j’ai toujours eu – ne serait-ce que musicalement – quelque chose avec la Suède, je ne sais pas pourquoi.

« Saint » Patrick Boucheron

Face à Patrick Boucheron, le célèbre historien du Collège de France, accueilli en grande pompe à la librairie La Compagnie, et qui présentait son livre sur la Grande Peste noire, et faisait des analogies voilées entre la peste et l’épisode du COVID, je lui ai demandé devant la grande assemblée (c’était la dernière question prise) : « Vous diriez que le COVID est une ‘pandémie’, une ‘peste’, une ‘épidémie’, une ‘hécatombe’??? » Il m’a soutenu que « oui », en s’empêtrant dans des chiffres hasardeux (« plus de 2 millions »… alors que les statistiques sérieuses démontrent qu’il n’y a pas eu en 2020 plus de mortalité mondialement qu’en 2019), en s’enfonçant dans un argumentaire démagogique foireux (« On ne doit pas choisir ses victimes, ni minorer le tribut humain du fait qu’il concernait majoritairement des vieux… »). Je n’ai pas exposé mon avis, mais tout le monde a compris. Et quand je vois comment Boucheron a appuyé la cérémonie d’ouverture des J.O. de Paris, et comment il présente le voeu de continence sacerdotal comme « un danger » pour la société, je vois assez vite de quel côté il se place ( = la Franc-Maçonnerie d’État). Pourtant, il est vraiment auréolé par la majorité des universitaires et intellectuels en France. C’est affolant.
 

Par ailleurs, j’ai publié sur Twitter : « Une étude italienne récente a révélé que les personnes ayant reçu au moins une dose du vaccin contre la Covid-19 ont 34 % plus de risques de développer un cancer colorectal, 54 % plus de risques de développer un cancer du sein et 62 % plus de risques de développer un cancer de la vessie que les personnes non vaccinées. » Voilà voilà.

Cœur Canari de Jann Halexander : un livre pop !

Le chanteur franc-gabonais de 43 ans Jann Halexander vient de sortir son livre Cœur Canari, un court récit de voyage-retour dans son Gabon natal, à Libreville, fin 2025, après une absence de près de 23 ans. Il raconte aussi bien à l’écrit qu’en chanson, dans un titre éponyme (c.f. le vidéo-clip sur Youtube, réalisé par Bastien Ndinga), son retour aux sources, dans un pays qu’il a détesté (c’est lui qui le dit !) et avec lequel il s’est – à sa plus grande surprise – réconcilié.
 
 
Mon truc en plumes
 

Le chanteur Jann Halexander, comme beaucoup de gays d’ailleurs, est un jukebox sur pattes ! Il faut le savoir ! Ça chante non-stop dans sa tête ! Comme un canari. Il ne peut s’empêcher de coller à ce qui est populaire, à ce qui est « du moment », à ce qui passe à la radio ou à la télé. Marine Delplace (de la Star Academy) cartonne actuellement avec « Cœur maladroit » ? Eh bien Jann Halexander composera et sortira synchroniquement après sa chanson et son livre Cœur Canari ! À l’instar de Thibaut de Saint Pol, qui truffe ses romans de paroles de Mylène Farmer (pari secret avec ses amis homos !). À l’instar du rappeur Monis, qui ne peut s’empêcher de donner à ses chansons des titres très proches des standards du répertoire musical français (« À nos actes manqués », « Paradis imaginé », etc.). Eh bien Jann Halexander fait de même ! Tous les titres de chapitres de Cœur Canari pourrait se rapporter à des chansons connues. On aurait envie de lui dire « Mylène Farmer, Barbara, Jeanne Mas, Anne Sylvestre, Sheryfa Luna… sortez de ce corps ! ». Ce mimétisme, loin d’être un assujettissement et un manque de créativité, est une nouvelle originalité. Ça veut dire que le cœur de Jann est plus grand qu’il ne le dit, qu’il fonctionne bien, résonne/raisonne, bat au cœur/chœur du Monde, à l’unisson de ce qui plaît au grand monde (même si c’est de la merde), de ce qui est populaire. D’ailleurs, l’épigraphe de Cœur Canari est un dicton ancestral populaire gabonais. Ça dit un solide ancrage du chanteur franco-gabonais dans la vie, auprès des gens (en général, des petites gens)… ce qui finit par être révolutionnaire, dans notre Monde d’aujourd’hui qui s’embourgeoise, s’individualise, s’atomise, aime de moins en moins de références communes, au nom du refus du commercial, de la merde, du collectif, de la souveraineté et de la liberté individuelles, au nom du sacrosaint « bon goût » ! Le cœur – et surtout la tête et les cordes vocales ! – de Jann Halexander battent au contraire à l’unisson des radios. « Cœur en stéréo », pour reprendre Jeanne Mas (Au passage, l’un des chapitres de Cœur Canari s’intitule justement « En rouge et vert »… : ça m’a fait penser à un détournement graveleux de la chanson « En rouge et noir » qui circulait sur la cour d’école de mon école primaire : « En rouge et vert, je pèterai en l’air, j’irai plus haut que les nichons d’ma grand-mère… »). OK, ce citationisme musical, ça fait brainwashing, ça fait bas de gamme, ça fait kitschouille, ça fait esclave, ça fait sophistiqué, ça fait artificiel (lors de son passage à « Homo Micro » sur Radio Paris Plurielle, il y a plus de 10 ans, en tant que chroniqueur, je m’étais gentiment moqué de son côté dandy farmérien!)… mais n’est-ce pas lui, finalement, qui a raison de vibrer et d’aimer ce que la plupart des gens aiment, au présent ? Et ainsi, de nous faire sourire ? Cœur cana…rit. Le chemin des goûts est très souvent le chemin des cœurs. Et ça, Jann l’a parfaitement compris.
 
 
Derrière la posture…
 

Alors oui, quelqu’un de populaire, de spontané, de généreux, de mimétique, de chargé et de sophistiqué comme Jann Halexander, prête forcément le flanc à la critique et à la dérision ! De prime abord, on se dit que c’est trop théâtral, trop narcissique ! superficiel ! La posture de l’artiste maudit, de la « folle perdue » mélancolique, marchant au ralenti sur les ruines de son passé et de son avenir, contemplant avec détachement et nostalgie la misère du Monde, racontant ses voyages aller et retour dans des contrées auxquelles il ne se sent pas appartenir pleinement, ça pue le narcissisme « pédale » à plein nez ! Le délire égocentrique de la drama métisse torturée ! La grandiloquence prétentieuse ! En plus, on se dit : « Le mec, il fait comme Sarkozy : il passe 10 jours dans son pays natal, et voilà qu’il se croit assez légitime pour nous pondre un livre de 40 pages, en mode carnet de voyage ‘J’ai compris l’âme de l’Afrique et mon moâ profond’ ! ». C’est quoi ce délire nombriliste triomphaliste ? Pour qui il se prend ?
 

Et puis cette première impression catastrophique vole en éclats dès qu’on lit les premières pages de Cœur Canari. Parce qu’un canari, c’est mignon (d’abord). Et un cœur, ça s’écoute. Et puis au fur-et-à-mesure, le lecteur découvre qu’il y a une vraie réflexion de fond derrière la posture. Jann Halexander, par des phrases courtes mais analytiques, synthétiques, parfois cinglantes, mais toujours drôlement vraies, témoigne d’une acuité exceptionnelle, pour parler d’un pays et d’un peuple en particulier. On a vraiment l’impression qu’il a compris la « gabonéité » (l’âme du Gabon et des Gabonais) comme personne d’autre (et peut-être mieux qu’un local !), à l’instar une Karyn Poupée qui réussit à décrire la « japonéité » (c.f. Japon, la Face cachée de la perfection, 2024) comme aucun guide touristique ou natif ne saurait le faire. Il pousse la réflexion tellement loin sur les mécanismes des dictatures et de la misère, sur les ressorts de l’homophobie, sur les tréfonds de l’âme humaine, que son essai est bien plus qu’un exotique journal de bord bourgeois, qu’un roman-photos ou un clip-vidéo prétexte pour intercaler quelques-unes de ses chansons. Il s’agit – j’ose employer le terme – d’un pamphlet ! d’un programme politique ! d’une vision du Monde dont nous avons tous grandement besoin ! Petit mais costaud, le canari !
 

Il est vrai que Jann Halexander a bénéficié d’un accueil très positif des médias locaux, y compris les plateaux-télé nationaux les plus prestigieux, lors de sa venue. Et même si l’intéressé en a été le premier étonné, on comprend mieux, à la lecture de Cœur Canari, pourquoi : il a quelque chose à dire, une vision à défendre. Le tout au péril de sa vie (car en Afrique, tu peux perdre ta vie si tu affiches ton homo-bisexualité). Sans prosélytisme, et sans plaquer un militantisme occidental pro-LGBT inapproprié, il a débarqué au Gabon au contraire avec beaucoup de pragmatisme et d’humilité, avec le soutien de l’association Bi-Cause. Sa défense des LGBT africains en est d’autant plus précieuse, courageuse, et sert d’exemple à beaucoup d’homos occidentalisés idéalistes et endoctrinés, qui ne connaissent pas grand-chose aux réalités homosexuelles d’Africaines et d’ailleurs. Sans mauvais jeu de mots (ou plutôt si ! : filons la métaphore du canari jusqu’au bout !), certains feraient bien d’en prendre de la graine !
 
 

Merci canari !
 

Enfin, l’ouvrage de Jann Halexander m’a fait – très égoïstement, je m’en confesse – plaisir car il a donné raison à ma prophétie sur la singularité en tant que Marque de la Bête décrite par saint Jean dans le livre de l’Apocalypse. Le canari est une bête, nous en conviendrons tous… et sur la 4e de couverture, Jann Halexander est présenté, dans ses lignes biographiques, comme une « figure singulière de la francophonie » (En en discutant avec lui après coup, il m’a avoué que ce n’était pas lui qui avait rédigé ça, mais son éditeur). Il n’empêche que ça ancre encore plus le chanteur et son ouvrage dans son temps… et même au-delà !
 
 

Ce qu’on ne t’a jamais dit sur la transidentité (et parfois après, sur la transsexualité)


 

J’ai assisté à la librairie parisienne La Compagnie en janvier 2026 au lancement de l’ouvrage collectif Que faire de la différence des sexes ? écrit par 6 psychiatres, dont l’éminent Serge Hefez, où, pendant toute la soirée, c’était un discours démagogique pro transidentité et pro-transsexualité, qui banalisait complètement ces sujets-là, occultait les drames et les personnes qu’elles engageaient, sublimait la rencontre entre deux mondes jadis opposés (le monde de la psychiatrie et le monde queer). Tout ça pour redorer leur blason d’anciens homophobes ou pour s’afficher transphobes repentis. Tu imagines bien que je n’ai pas laissé parler ce bal des tartuffes gay et trans friendly trop longtemps et que j’ai pris la parole pour rétablir la vérité, et surtout, pour défendre mes amis transgenres et transsexuels, absents pour l’occasion, et que je côtoie depuis maintenant 25 ans (j’ai même fait des maraudes au bois de Boulogne auprès des prostitués trans africaines et latinos). Mon intervention « pavé dans la mare » a été à ce point remarquée qu’à la fin, plusieurs éminents psychiatres sont venus à ma rencontre et croyaient que j’étais psychiatre comme eux! Certains m’ont même demandé d’écrire sur la transsexualité. Voilà pourquoi je réalise maintenant ce podcast. Pour te dire ce que personne ne t’a dit sur le sujet (pas même les personnes trans, qui bien souvent se mentent à elles-mêmes, parce qu’elles souffrent trop, et sont empêtrées dans un conflit d’intérêts).
 

J’ai dégagé 3 scoops inédits à propos de la transidentité. 3 vérités que j’ai découvertes au fur et à mesure de mes recherches, et qui ne sont pas évidentes à comprendre :
 

1) La première, c’est que la transidentité est la mère de l’homosexualité. Contre toute attente, toute personne homo, avant de sentir une attirance sexuelle, érotico-sentimentale pour les personnes du même sexe, donc homosexuelle, a d’abord éprouvé une non-conformité à son genre sexué, aux goûts et intérêts et attitudes communément associés à ses pairs sexués… donc une transidentité. La transidentité est donc à l’origine de l’homosexualité. Avant d’avoir été homo, toute personne qui se découvre gay ou lesbienne à l’adolescence a été transgenre, c’est-à-dire ne s’est pas estimée « un vrai garçon » ou « une vraie fille » avant l’âge de 10 ans… même si, bien sûr, intellectuellement, elle n’a pas remis en cause son genre sexué de naissance. C’est dans le cœur, sur le terrain des fantasmes, des goûts, du ressenti et du bien-être, que l’identification ne s’est pas faite complètement.
 

2) Le deuxième scoop concernant la transidentité, qu’on ne nous dit jamais, c’est qu’elle a deux origines très probables : soit le viol (toutes les personnes transgenres nées garçons que je connais ont été violées : je ne vois pas d’exception), soit le fantasme de toute-puissance (souvent à cause d’une panne identitaire, d’une dépression, ou pour prendre le dessus sur le viol : par mécanisme compensatoire, beaucoup de personnes transgenres, dont certaines ont des troubles autistiques, rêvent de devenir super-héros ou robots ; et énormément d’hommes hyper virils et musclés, d’anciens athlètes et de médaillés olympiques, se lancent dans une « réassignation de sexe », une « transition », à la surprise générale !). Dans le cas de la transidentité, la transgression de la différence des sexes accompagnent souvent la transgression de la différence Créateur/créatures).
 

3) Le troisième non-dit concernant la transidentité, c’est que la transsexualité (c’est-à-dire l’opération et le traitement pour soi-disant « changer de sexe » : les transsexuels ne parlent pas de « changement » – puisqu’ils estiment qu’ils ont toujours été de leur sexe ressenti – mais de « réassignation ») non seulement ne libère pas et ne rend pas heureux, mais elle aggrave le problème (ce n’est pas le corps qu’il faut ravaler, raccommoder ou changer, mais bien le cœur!), est un esclavage (hormonal, esthétique, chirurgical, au paraître et au business esthétique : la transition est un véritable tsunami corporel ou une mutilation, qui joue sur l’humeur, favorise les maladies et les suicides), esclavage rajouté à un autre esclavage qui lui a ou lui aurait préexisté (le corps naturel, le harcèlement, le viol), et qui est presque systématiquement relié à trois autres esclavages indirects affreux (le triptyque porno/toxicomanie/prostitution). Ben oui, malheureusement, les personnes transsexuelles M to F ou F to M, en plus de vivre ad vitam aeternam avec l’injonction permanente à paraître publiquement du sexe de leurs fantasmes (elles sont prisonnières de leur miroir, de leur propre regard et des regards extérieurs), sont exposées concrètement à l’enfer de leur réification. Celles qui, sur les applis de rencontres gays, ne se voient proposer que des plans cul expérimentaux ou des passes le savent très bien. Comme tu as transgressé la différence des sexes et la différence Créateur/créatures, ta transsexualité renvoie aux prédateurs le signal qu’ils peuvent te violer comme un objet.
 

Voilà pour les 3 tabous.
 

… qui pourraient se résumer en cette seule vérité, bien souvent tue par nos sociétés occidentalisées : la transsexualité est un mythe. Beaucoup de transsexuels repentis – donc qui font une détransition – le disent haut et fort : on peut se sentir de l’autre sexe, mais jamais on ne changera de sexe. C’est un mensonge de croire et de faire croire le contraire. Tout comme de faire croire qu’on choisit son sexe et son corps de naissance.
 

En revanche (et c’est ça qui est délicat à comprendre), rappeler cette vérité de faits ne fait pas de la transidentité, qui l’a devancée, et qui est nettement moins choquante et douloureuse qu’elle (puisqu’elle est embryonnaire, représente le stade fantasmé, non-développé et non-actualisé de la transsexualité), un mythe. Une croyance, un ressenti, une peur, un sentiment d’étrangeté ou de gêne ou de malaise par rapport à son propre genre sexué et aux réalités qui lui sont rattachées socialement, c’est aussi du concret. La transidentité est à la fois une illusion d’identité et une identité réelle (puisque cette croyance induit des attitudes, des gestes, des actes, des postures, des maquillages, des goûts, un certain type d’interactions sociales et de rencontres, etc.). Contrairement à la transsexualité, la transidentité n’est pas un mythe. Quoi qu’en dise le lobby du créationnisme naturaliste (d’inspiration chrétienne) de droite ou d’extrême droite, ne prenant pas au sérieux ni en empathie la sincérité et le mal-être des personnes : ils partent en croisades contre les transgenres et transsexuels au nom d’une sacralisation excessive de différence des sexes, au nom de la protection de l’enfance, de la lutte contre la pédophilie ; ils s’opposent par exemple aux lectures de contes pour enfants par des trans, à l’écriture inclusive, à la novlangue post-moderne, à l’idéologie du « Gender » et au « wokisme » (comme ils disent), ou bien au « choix » des mineurs de se transitionner… mais ils le font sans amour, donc ils finissent par créer ce qu’ils dénoncent : à cause de leurs excès de zèle, de leur intransigeance paranoïaque, et de leur manque d’amour, beaucoup de scientifiques vont, pour faire contre-poids, banaliser l’opération de transition sexuelle, beaucoup d’adultes et de parents démunis vont valider la quête première des personnes transgenres de sortir de la persécution transphobe ou homophobe qu’elles subissent par la transition de sexe, ou au moins par le travestissement « iel » et le jeu de rôles queer des ados prétendument « non-binaires » ou « fluides/pansexuels/asexuels/bis/drag ».
 
 
 

N.B. : Cet article fera l’objet d’un podcast des CONSEILS DE DRAGUE HOMO sur Spotify.

Le « pape » Léon XVI reçoit Courage International… et tout le monde croit que c’est une avancée

L’impasse Courage, dont pourtant tous les cathos actuels se contenteront et se féliciteront. (En réalité, ils se gargarisent de « bien nous accompagner et de bien nous accueillir », nous homosexuels cathos, mais ils ne nous écoutent pas et ne nous accueillent pas vraiment.)
 

Ras-le-bol de cette mise sous cloche qui se veut une mise en avant. Ras-le-bol de cette mascarade. Ras-le-bol de cette démagogie.
 

 

De « se normaliser » ou de « se sanctifier », ici…

La « lutte contre la haine » brandie par les haineux et les censeurs

La plus grande perversion de la nouvelle dictature mondiale actuelle (dont les pantins sont Macron, Sánchez, et d’autres pacifistes en carton), je trouve que c’est qu’elle s’habille de « protection de la jeunesse » et de « lutte contre la haine ». Or, le concept de « haine » a souvent la couleur de leurs fantasmes de persécution puis de domination justicière. Moi, par exemple, je suis la cible des haineux gays friendly homophobes, qui, par transfert accusatoire, et au nom de la « lutte contre la haine », transposent leur haine sur moi, pour me diaboliser en « haineux » et me museler, uniquement parce qu’ils ne seraient pas d’accord avec moi. La « lutte contre la haine », c’est tellement la haine en action, la plupart du temps…!

L’Affaire Epstein : la pédophilie inconsciemment couverte par l’homosexualité et la gay friendly attitude globale

L’affaire Epstein (réseau pédophile cannibale des élites) est en train de déborder sur l’Eglise : c.f. Sinnead O’Connor déchirant face caméra la photo de Jean-Paul II, les anciennes victimes racontant des rituels satanistes au Vatican, etc. Ça va chauffer contre les cathos très prochainement.
 

Le « truc », c’est que les gens et chefs d’Eglise ne veulent pas traiter d’homosexualité, pensant à tort que c’est un « détail » voire un « danger ». Or c’est en rejetant ce sujet et les personnes homos, qu’il devient un danger, et que leur homophobie leur revient à la gueule sous forme de présomption d’abus sexuels pédérastes/pédophiles, puis de rituels satanistes cannibales. Ça paraît fou, mais c’est la réalité. Tout part de leur homophobie.
 

Le manquement à l’hospitalité et le rejet de l’étranger : pire péché

Je viens d’avoir à l’instant une discussion houleuse avec un mec homo, de droite, qui se dit « catholique », et qui me soutenait « les migrants DEHORS! », que « la France était exsangue » et qu’« on NE PEUT PLUS accueillir! ». Je lui ai dit que ses propos n’étaient pas catholiques, que Jésus, au Jugement Dernier, était extrêmement sévère à l’égard du manquement à la charité, à l’hospitalité, et du rejet de l’étranger. C’est le péché le plus grave, même. Voilà. Et, par manque d’arguments, il m’a traité de « LFI », et limite de traître et de collabo au déclin de la France.
 

#SuperLAmbianceNationaleEtEcclésiale

Hier soir, à nouveau la Singularité en tant que Marque de la Bête apocalyptique dans la série Elsbeth (épisode 10 saison 1)

Les amis, j’ai trouvé la clé. Et ça me dépasse complètement. Car je vous assure que je ne connaissais pas l’épisode de la série Elsbeth que j’ai découvert ce soir. Une rediffusion tardive de la saison 1, datant de l’année dernière, un épisode intitulé « Elsbeth fait son show ».
 

 

La singularité est bien la Marque de la Bête décrite par saint Jean dans l’Apocalypse.
 

Dans cet épisode 10, pour en faire l’égérie de son prochain défilé de mode, le couturier Matteo Hart flatte Elsbeth sur son « style vestimentaire singulier », et tout de suite après, lui promet que sur scène elle va « montrer à toutes ces amazones dépressives que la vie se doit d’être mordue à pleines dents ». Plus tard, il la compare à son chien Gonzo, en disant qu’elle aussi « elle farfouille et met son nez partout ». Il finira par être trahi par ses bagues aux doigts.