« David », un dessin animé instructif mais à ne pas aller voir


 

Je suis allé voir le dessin animé « David » (2026) de Brent Dawes, sur le roi David.
 

Bon, évidemment, c’est une daube luciférienne maçonnique indigente (les chansons, c’est peu ou prou du Glorious, donc de la pop louange protestante, de la « Reine des Neiges » réchauffée ; tous les messages sont centrés sur la lumière et la liberté ; et le Dieu invoqué est vraiment le Soleil… et un peu l’animal: le cerf… comme dans Bambi).
 
 

Néanmoins, ça m’a permis de comprendre l’actualité de l’Ancien Testament, et en particulier du Livre de Samuel. Car les forces en présence dans l’histoire de David, ce sont exactement celles de la Troisième Guerre Mondiale actuelle, en mode gigogne :
 

– le Peuple Juif au centre (tout petit, et divisé en deux tendances : la frange sioniste politisée et corrompue du roi Saul – analogue de Netanyahou – et la frange israélite pauvre et dirigée par David – analogue des Juifs orthodoxes non-sionistes, le Peuple de Dieu élu et authentique).
 

– la deuxième couche encerclant ce Peuple juif : les méchants Philistins (avec Akhish, ainsi que le géant Goliath : en gros, l’analogue des Occidentaux et des États-Unis, et sans doute l’analogue de Gog dans l’Apocalypse, c’est-à-dire « ceux qui embrasent » ).
 

– la troisième couche encerclant les deux royaumes précédents : les redoutables Amalécites (sans doute l’analogue des Orientaux et des Chinois, et sans doute l’analogue de Magog, la seconde armée défiant Gog, et littéralement « ceux qui n’embrasent pas » mais qui, comme c’est dit dans le dessin animé, attendent que les rois du Monde se déchirent entre eux pour ensuite arriver en dominateurs silencieux et imposer leur communisme unifiant et totalitaire : « Les rois se battent, le troupeau se disperse, on le rassemble. » déclare leur chef…).
 

Rien à voir (ou presque), mais je n’ai pas vu ce dessin animé « David » totalement en vain, puisque lors des annonces publicitaires annonçant en préambule les autres sorties ciné, j’ai entendu la Marque de la Bête. Dans « Walter Lapin », le méchant chat porte un collier avec son nom « TOUDOUX » … et lorsqu’on lui demande ce que ça veut dire, l’animal répond laconiquement : « C’est la Marque. »
 

Pourquoi on a tant de mal à se rassembler et à être amicaux?

Je viens d’assister à la librairie Jonas (Paris) à une discussion littéraire pour la sortie du premier polar de Sylvain Chazot, un jeune auteur quarantenaire, et journaliste politique à Libération. Et quelque chose m’a marqué : c’est le réseau amical venu le soutenir pour l’occasion. Varié, nombreux autant que qualitatif, fidèle. Et pourtant, son livre, bien qu’efficace et apparemment très bien écrit, est glaçant, glauque, dénué d’Espérance, et ne changera pas la face du Monde. C’est du fait-divers sordide, raconté comme une enquête prenante.
 

Comment se fait-il que des mecs, drôles et intelligents et sociables mais ne portant aucun message digne d’intérêt, soient autant entourés amicalement et épaulés… alors que, du côté catho, notre entourage amical est réduit à une peau de chagrin ? C’est le troupeau dispersé ! L’amitié, côté catho, on ne sait pas faire, c’est ça ? Qu’est-ce qu’on fabrique ? Pourquoi on s’isole et on est si peu conviviaux? Même les mecs qui n’ont rien à dire et à écrire sont blindés d’amis (et ça n’a pas l’air que de la mondanité). Il va falloir qu’on se réveille amicalement, au lieu de faire cavaliers seuls avec le Seigneur, ou dans nos petites maisonnées et groupes de prière pas très amicaux ni conviviaux (il faut le reconnaître).
 

C’est une réflexion de l’instant, que je vous livre. D’un point de vue simplement terrestre, on a des progrès à faire pour être plus et mieux entourés, plus chaleureux et fun, quand même. Car nous, on a des choses à dire, bon sang ! Si ceux qui n’ont rien à dire ont des amis, nous qui avons des choses à dire, qu’est-ce qu’on fout et pourquoi on est seuls et tristes comme la mort, et incapables de se réunir ??

Maison d’édition trouvée !

Grand jour, les amis ! Une maison d’édition sérieuse vient de me dire « oui » pour éditer mon livre sur la Singularité en tant que Marque de la Bête apocalyptique! Je suis super content ! Il va donc sortir ! 🥳 (j’avais déjà reçu des contrats de deux autres maisons d’édition, mais j’attendais que des offres plus intéressantes se présentent).
 

Je précise que ce sont des maisons d’édition profanes qui étaient prêtes à publier mon essai, les maisons d’édition catholiques m’ayant toutes dit « non » sans exception. Elles sont complètement à côté de la plaque : tant pis pour elles (Jésus, dans les Évangiles, a dit tout le « bien » qu’il pensait des scribes de son époque… c’est-à-dire que du mal !).
 

Par ailleurs, j’ai passé 4 jours entiers à bosser non-stop sur le 3e épisode des « Folles de Dieu », et j’ai fini de le monter ce soir! Il est donc programmé (sur YouTube et Spotify). Mais je ne veux pas aller plus vite que la musique : je travaillerai d’abord sur les versions chinoise, russe, allemande et polonaise des épisodes 1 et 2, avant de dévoiler l’épisode 3 en français (dédié à la Frise chronologique de l’Histoire contemporaine de la communauté homosexuelle). Patience 😉
 

Merci en tout cas pour tous vos soutiens du moment (prières, paroles, dons concrets, services…), qui sont précieux.

Quoi qu’il arrive, mon livre sur la singularité verra le jour

Bonne nouvelle ce matin : une maison d’édition (Lire-Couraut) m’a dit oui pour éditer mon livre sur la singularité en tant que Marque de la Bête apocalyptique, et m’a envoyé un contrat. C’est la deuxième à m’avoir proposé une « édition participative » (le Lys bleu l’avait fait également il y a deux semaines) : ce n’est pas du compte d’auteur, mais ce n’est pas du compte d’éditeur non plus. Les frais sont partagés au départ. L’auteur, pour être édité, s’engage à acheter les 36 premiers ouvrages… mais ensuite, son livre est édité quand même, distribué dans les librairies, et s’il se vend bien, les 450 euros avancés/déboursés sont remboursés. Je vais néanmoins attendre une opportunité complètement gratuite pour moi (une maison d’édition à compte d’éditeur) et la réponse des 3 autres maisons d’édition qui étudient en ce moment même en comité de lecture mon livre. Mais ce qui est d’ores-et-déjà sûr et qui me rassure, pour le coup, c’est que : 1) mon livre intéresse ! ; 2) de toute façon, il verra le jour. Donc je suis content !

Résurrection des Folles de Dieu ! (Sortie du documentaire sur YouTube, Journée 2, spéciale « Conseils aux parents »)


 

J’ai osé me jeter à l’eau pour déterrer mon documentaire « Les Folles de Dieu », et le monter tout seul (merci CapCut!). Après toutes les tentatives de découragement, de dénigrement, de sabotage et de trahison, rien à foutre : mon film revient, et sortira en entier ! C’est un tel trésor !
 

Au compte-goutte, et dans un ordre aléatoire. Là, j’ai ouvert le chapitre sur les conseils aux parents, inclus dans la journée sur la dimension familiale de l’homosexualité. Avec Guillaume Gourinat qui nous fait une petite Masterclass, d’ailleurs.
 

Je ne sais pas encore si je me lance dans la traduction espagnole et anglaise… même si ce serait bien. Je vais étudier la question.
 

Bonne écoute. Et merci de diffuser autour de vous.
 

Nuit Blanche spéciale GUERRE (Sommes-nous au bord de la Troisième Guerre mondiale ?) les 21-22 mars 2026


 

NUIT BLANCHE spéciale « Guerre : fantasme ou réalité ? »

 
 

Nuit entière de lectures de textes autour de la thématique de la guerre (et de la paix, bien entendu). Un thème particulièrement d’actualité ! Sommes-nous au bord de la Troisième Guerre mondiale ?

 

Du samedi 21 mars (à partir de 19h) au dimanche 22 (fin à 8h). Venez nombreux.

 

Et bien sûr, au créneau que vous voulez/pouvez, ou la Nuit entière ! Lieu donné en message privé aux inscrits (quartier des Halles à Paris, dans un appartement cosy). Soyez sans crainte : le programme et les textes choisis sont tellement variés et participatifs que vous ne vous endormirez pas et que la nuit va passer vite !

 

Pas de participation financière demandée : seulement apporter – si vous voulez – de quoi vous restaurer (café, thé, jus, éviter l’alcool ; de quoi grignoter, ou prendre un p’tit dej’)
 
 
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ACCUEIL (19h-20h)
 
20h-21h – Pourquoi le thème de la guerre ?
 
21h-22h – Les « grandes » guerres du passé
 
PAUSE (22h-22h30)
 
22h30-23h30 – Les guerres du passé proche (la perte de l’insouciance)
 
23h30-00h30 – Les guerres du présent (Sommes-nous en guerre ? La Troisième Guerre mondiale nous pend-elle au nez ?)
 
PAUSE (00h30-1h)
 
1h-2h – Les guerres du futur (menace nucléaire et cyber-guerres)
 
2h-3h – La guerre a-t-elle un sens ?
 
PAUSE (3h-3h30)
 
3h30-4h30 – Peut-on aimer la guerre ?
 
4h30-5h30 – Les dégâts du pacifisme
 
PAUSE (5h30-6h)
 
6h-7h – Existe-t-il une guerre « juste » ? Et si oui, comment choisir la bonne ?
 
7h-8h – Quel guerrier es-tu ?
 
PETIT-DÉJEUNER (8h-9h)

Affaire Quentin


 

Très intéressant, cet échange. Et Raquel Garrido met très justement le doigt sur les véritables mécanismes qui ont conduit au meurtre de Quentin. Elle les explique, bien sûr, sans justifier leurs conséquences ni le drame. Elle appelle à l’auto-dissolution des deux groupes qui se sont opposés/provoqués (d’un côté la Jeune Garde, de l’autre Némésis). Et c’est très juste de proposer cela. Elle met aussi le groupe Némésis face à sa haine, ses contradictions et ses divisions internes, face à sa fausse unité (basée sur l’agression, la peur et la victimisation), face à son simulacre d’ « amitié ». Et là encore, c’est très juste. Dans ces groupes d’extrême droite (tout comme dans les noyaux d’extrême gauche), il n’y a pas de réelles amitiés. C’est une camaraderie glaciale, de meute. Et Alice Cordier, une des têtes de Némésis, botte en touche précisément sur son usage abusif et fallacieux du mot « amis »… Garrido essaie, avec douceur et fermeté, de lui faire comprendre que là est le nœud du problème : ces groupuscules ne sont pas fondés sur l’amitié, et chacun y est livré à lui-même, y est mal entouré. Bravo à cette député. Elle a raison. Et par ailleurs, elle met aussi le doigt sur les faux hommages, la vengeance qui s’habille en deuil silencieux pour être ruminée « secrètement » en projet de représailles. Oui, ça crève les yeux que la marche blanche pour Quentin ressemble plus à une marche noire!

Stig Dagerman, mon « jumeau politique »

L’autre jour, j’ai craqué pour un recueil de textes d’un journaliste suédois, Stig Dagerman, qui s’est suicidé à 31 ans dans les années 1950 : Notre besoin de consolation est insatiable. Un anarchiste qui a écrit des lignes magnifiques (sur la paix, la guerre, la vie). Moi qui n’achète quasiment jamais de livres, je l’ai pris. J’ai l’impression, par certains aspects, d’avoir trouvé mon « jumeau politique ». Paradoxalement, ça me fait du bien de lire un suicidaire, un dépressif ! haha. Et j’ai toujours eu – ne serait-ce que musicalement – quelque chose avec la Suède, je ne sais pas pourquoi.

« Saint » Patrick Boucheron

Face à Patrick Boucheron, le célèbre historien du Collège de France, accueilli en grande pompe à la librairie La Compagnie, et qui présentait son livre sur la Grande Peste noire, et faisait des analogies voilées entre la peste et l’épisode du COVID, je lui ai demandé devant la grande assemblée (c’était la dernière question prise) : « Vous diriez que le COVID est une ‘pandémie’, une ‘peste’, une ‘épidémie’, une ‘hécatombe’??? » Il m’a soutenu que « oui », en s’empêtrant dans des chiffres hasardeux (« plus de 2 millions »… alors que les statistiques sérieuses démontrent qu’il n’y a pas eu en 2020 plus de mortalité mondialement qu’en 2019), en s’enfonçant dans un argumentaire démagogique foireux (« On ne doit pas choisir ses victimes, ni minorer le tribut humain du fait qu’il concernait majoritairement des vieux… »). Je n’ai pas exposé mon avis, mais tout le monde a compris. Et quand je vois comment Boucheron a appuyé la cérémonie d’ouverture des J.O. de Paris, et comment il présente le voeu de continence sacerdotal comme « un danger » pour la société, je vois assez vite de quel côté il se place ( = la Franc-Maçonnerie d’État). Pourtant, il est vraiment auréolé par la majorité des universitaires et intellectuels en France. C’est affolant.
 

Par ailleurs, j’ai publié sur Twitter : « Une étude italienne récente a révélé que les personnes ayant reçu au moins une dose du vaccin contre la Covid-19 ont 34 % plus de risques de développer un cancer colorectal, 54 % plus de risques de développer un cancer du sein et 62 % plus de risques de développer un cancer de la vessie que les personnes non vaccinées. » Voilà voilà.