Pacte de bienveillance inconditionnelle (Untel est sans doute un gros con… mais j’ai décidé de l’aimer)


 

Réflexion libre qui me vient en ce temps de confinement où les appels téléphoniques se croisent…, et où les médisances peuvent aussi se libérer.
 

On aura toujours mille et une raisons de critiquer, de juger, de mépriser ou d’haïr quelqu’un, a fortiori quand il s’agit d’une personne qu’on connaît bien, dans notre famille ou dans nos cercles relationnels. Mais à un moment donné, il nous faut stopper nos « bonnes raisons » de la mépriser ou de la critiquer, et décider d’aimer la personne par-delà nos différences, nos vexations passées, nos ressentiments, nos écarts de conduite et d’opinion, nos désaccords.
 

Ça s’appelle l’option pour l’Amour.
 

Et il n’est pas inutile de nous rappeler que cette option existe, qu’elle fait vraiment du bien, et qu’elle est hyper facile à mettre en place. Il suffit de prendre la ferme résolution dans son coeur de défendre une personne (un ami, un membre de sa famille). Pas jusqu’à la mauvaise foi, mais presque ! 😂. Et de s’y tenir.
 

Oui : l’Amour se choisit. A fortiori quand on souhaite oublier cette vérité et qu’on a plutôt envie de se reposer sur la facilité, la rationalité et la victimisation pour se dire que ce serait plutôt la haine qui – dans notre contexte précis et avec la personne « chiante et méchante » en question – « s’imposerait à nous » et serait notre meilleur choix, notre seul « choix » !
 

À un moment donné, il faut arrêter de ruminer notre rancoeur et de ressasser les vieilles querelles. Il nous faut choisir – de manière certes un peu arbitraire… mais bon c’est bien sainte Thérèse de Lisieux qui a décrit la part d’arbitraire dans l’Amour, non? – d’aimer coûte que coûte une personne, en passant outre ses défauts et ses faiblesses (sans en faire pour autant abstraction comme si ces derniers n’existaient pas). À un moment donné, dans notre coeur, il nous faut poser le choix de l’Amour, prendre le parti de l’Amour, et faire amende honorable auprès de personnes qui à l’évidence souffrent trop ou ont trop de limites pour changer spectaculairement. Bref, il nous faut dire intérieurement : « Je sais tout ça de toi… mais j’ai quand même décidé de t’aimer. » Un peu comme un coup de poker ! Ou une promesse indiscutable ! Un parti pris fou, mais solide, indéfectible. Éternel. « Je t’ai choisi ! Et ça, pour toujours ! »
 

Et je crois que Là-Haut, nous découvrirons tous les moments où nous avons fait cette grâce de ne pas juger quelqu’un, de ne pas l’arrêter à ses défauts ou ses mauvais actions/paroles. Nous découvrirons tous les moments où notre prochain a été cet avocat forcené et insoupçonnable avec nous, et sans qu’on le sache. Nous entendrons ce « J’ai décidé un jour de t’aimer… et ça n’a pas bougé ! Tu vois? Je t’ai défendu par devant comme par derrière quand tes opposants te cassaient du sucre sur le dos, te médisaient et tentaient de me rallier à leur entreprise de démolition de toi. Parce que je t’aime et j’ai décidé de t’aimer. »
 

C’est pourquoi je m’efforce dès à présent, et de plus en plus, de poser ce choix inviolable de l’Amour inconditionnel pour certaines personnes de mon entourage, d’autant plus quand celles-ci sont mal-aimées, impopulaires, jugées « pas cools », pécheresses, donc facilement critiquables. Littéralement, je jette mon dévolu de bienveillance éternelle sur telle ou telle personne ! Je signe en secret ce pacte de non-agression (intérieure et extérieure). Par exemple, j’ai fait ça avec Morgan Priest, mais aussi avec certains amis et membres de ma famille. Et quand une personne tente de m’embarquer dans son persiflage à propos d’une connaissance commune, je lui dis gentiment : « Écoute, je vois très bien ce que tu veux dire à propos d’Untel, mais… te fatigue pas. Car j’ai décidé de l’aimer. Et que rien, au fond, même les meilleurs exemples ou arguments du Monde, n’altèrera cette décision que j’ai prise un jour de l’aimer inconditionnellement pour toujours. Donc pas touche. » Car au fond, les raisons de haïr une personne seront toujours moins nombreuses ou moins fortes que le défi de l’aimer malgré et avec ses défauts.

Le film « Hôtel Transylvanie » ce soir dans Ciné Dimanche : à l’exacte image de notre confinement. Est-ce un hasard ? Ou bien TF1 se fout vraiment de notre gueule ?

A – Ciné Dimanche ou le confinement singé


 

La programmation de Ciné Dimanche se calque-t-elle ironiquement sur notre confinement pour le singer, ou est-ce accidentel ? et prouve-t-elle que la crise sanitaire que nous vivons était préécrite et orchestrée d’avance, depuis facile 10 ans en arrière ? On est en droit de le penser. Car la grille de programme cinématographique de TF1 semble fonctionner comme un miroir tragi-comique, et surtout folklorisé/codé, de notre réalité mondiale actuelle. C’était déjà très vrai dans les premières semaines de confinement, lorsque nous, téléspectateurs, étions symboliquement réduits à des Minions braillards, froussards et surexcités, et ne pouvions qu’en sourire… jaune. Puis ça s’est confirmé avec « Baby Boss » la semaine dernière, vantant le puçage humain. Mais je crois que le climax de la correspondance symbolique a été atteint ce soir avec « L’Hôtel Transylvanie » (et encore… sur France 4, ils diffusaient « Comme des bêtes » : ben oui, en temps de confinement, n’est-on pas parqués… comme des bêtes ?). Démonstration !
 

 

B – Points communs entre « Hôtel Transylvanie » et confinement :

Je n’aurai pas le temps de vous faire la liste de tous les symboles francs-maçons que j’ai relevés dans « L’Hôtel Transylvanie » car je manque de temps (je vous renvoie à mon livre Homo-Bobo-Apo pour ceux qui veulent creuser le sujet). Je me contenterai juste de souligner quelques exemples de correspondances troublantes (et non-causales ! la symbolique n’est pas une science exacte, même si elle peut être d’une précision chirurgicale !) entre ce film d’animation datant de 2013 et notre crise Coronavirus actuelle (je pourrais presque faire un tableau avec 2 colonnes !) :
 

1 – Le film démarre précisément avec la sommation paternelle du confinement. Dracula déclare à sa fille Mavis : « Nous n’irons jamais dehors ! JAMAIS !! » (En entendant cette phrase, je ne sais pas pourquoi, j’ai pensé au Comte Macron et son « RESTEZ-CHEZ VOUS ! VOUS SAUVEZ DES VIES ! »…). Et tout l’objectif de Dracula, c’est de maintenir Mavis dans une bulle hermétique protectrice : « Ça a marché ! Maintenant, mon bébé sera en sécurité : pour toujours ! ».
 

2 – Pendant tout le film, on entend cette idée que ce sont les Humains les méchants et les monstres. Et c’est exactement ce qu’on nous serine en ce moment sur les réseaux sociaux : que le vrai virus, ce n’est pas le Corona, mais l’Humanité.
 

3 – Dans le film, l’Hôtel Transylvanie est présenté comme un hôpital où tous les malades vivent en paix : « On aime tellement la sécurité qui règne ici ! » se félicitent-ils. Et la crise du Coronavirus dresse également un trône au dieu « Sécurité » et au dieu « Paix ».
 

4 – Dans « Hôtel Transylvanie », c’est les avions les dangers et les méchants. D’ailleurs, à la fin de l’intrigue, l’avion est détourné : « J’ai une phobie de l’avion ! » déclare Frankenstein (« Francky »). Et transposé au réel et à la crise sanitaire, à l’heure actuelle, les avions sont quasiment interdits de voler ou cloués au sol.
 

5 – Dans le film, les Humains obèses mangeant dans les parcs sont montrés dans le diaporama que Dracula présente aux occupants de son hôtel comme des monstres. Et actuellement, c’est exactement le même procès qu’on observe : le consommateur oisif mangeant mal et pique-niquant dans les parcs est devenu la bête à abattre. Et par ailleurs, le Coronavirus s’attaque en particulier aux personnes masculines obèses et/ou âgées.
 

 

6 – Dans le film, les personnes âgées, justement, sont désignées comme monstrueuses en plus d’ennuyeuses (c.f. la scène mortelle de la loterie). Et dans la réalité, le Coronavirus est l’excuse/la couverture d’une euthanasie massive, en particulier dans les EHPAD.
 

 

7 – Tout l’objectif de l’héroïne Mavis Dracula est de « partir à la découverte du Monde », donc l’Humanisme intégral. Dans le dessin animé, on a aussi une sacralisation de l’extérieur : « C’est pas Hawaï mais c’est quand même un petit peu dehors. » affirme Mavis en découvrant le village des humains. Et ce « dehors », c’est exactement la carotte qu’on nous tend dans notre Monde actuel, en temps d’intériorité et d’introspection forcées, pour rendre notre confinement supportable voire « nécessaire ».
 

8 – À plusieurs moments dans le film, il est question de pandémie virale. À un moment, Mavis se répète à elle-même « Peste noire ! Peste noire ! ». Ou bien, face à un buffet servi à côté de la piscine, elle parle à nouveau de peste : « Peste bubonique : vous êtes en feu ! ». Un peu plus tard, on entend à nouveau un des monstres mentionner « la peste bubonique ». Je vous rappelle que la peste bubonique – qui attaque les voies respiratoires – est en réalité un synonyme du Coronavirus. J’dis ça, j’dis rien…
 

 

9 – Dans le film, Mavis s’identifie à une chauve-souris au point de se métamorphoser, comme son père, en chauve-souris… ce qui fait craquer Dracula : « Ne me fais pas ta bouille de chauve-souris battue ! ». Je vous rappelle que la chauve-souris est considérée comme l’animal d’où serait parti le Coronavirus en Chine. Là encore, c’est un « hasard », hein… Et le volatile, à la fin du film, est fortement décrié : un des personnages l’affuble du sobriquet « chauve-pourrie ».
 

10 – Dans le film, Mavis parle de traverser la rue : « Je vais survoler la rue juste pour jeter un coup d’œil. ». Toute ressemblance avec un certain président qui nous conseille de traverser la rue serait purement fortuite… (LOL).
 

11 – Dans le film, c’est absolument ahurissant comme le premier contact de Mavis Dracula avec l’Humanité est celui d’une arrivée dans une ville déserte, où il n’y a absolument pas un chat dans les rues, comme si elle était en confinement ou sous couvre-feu.
 

12 – Dans le film, même si les sorties sont tolérées et pas totalement interdites, elles sont étonnement encadrées, conditionnées. Par exemple, Dracula autorise à sa fille de sortir découvrir le Monde… ce qui étonne dans un premier temps son pote Franckenstein : « Dracky, j’en reviens pas que tu sois aussi calme pour sa première sortie. » Et nous, aussi bien pendant notre confinement que pendant la phase de déconfinement, tout est/sera progressif, méthodique, par paliers, et faussement calme. Par ailleurs, dans « Hôtel Transylvanie », même si l’intérieur est privilégié, l’extérieur est exceptionnellement permis en cas d’attaque précisément de l’extérieur : « On avait prévu une sortie de secours en cas d’attaque des humains. » (Dracula).
 

13 – La politique sécuritaire de Dracula lui fait désigner les fugitifs de son Hôtel comme des traîtres ou des êtres en grand danger, et à l’inverse les infiltrations humaines comme des contaminations fatales. Il associe d’ailleurs les êtres humains à des terroristes venus contaminer la pureté monstrueuse de ses convives et semer leur propre terreur : « Encore un humain paranoïaque… » se lamente-il face à Jonathan, le seul héros humain de l’intrigue. Et c’est drôle parce que dans la crise sanitaire du Coronavirus, les sécuritaires désignent exactement les ennemis ou les contestataires du confinement comme de « dangereux complotistes », des « terroristes paranoïaques », et donc comme le véritable virus.
 

14 – Le confinement imposé par Dracula repose sur les concepts d’unité et de paix : « Il faut faire la paix. » dit-il aux occupants de son Hôtel. Et c’est exactement les slogans des gouvernements sécuritaires actuels pendant la crise sanitaire…. pardon, la « guerre » sanitaire.
 

15 – À plusieurs reprises dans le dessin animé, on voit des concerts de confinés… à l’instar des concerts domestiques que nous servent actuellement les stars du Monde entier – Lady Gaga en première ligne – pour « rendre hommage aux soignants ».
 

16 – Dans le film, on voit au moins 3 fois la mouche se nettoyer les mains avec sa propre salive… comme si elle s’injectait du gel hydroalcoolique. En voyant ça, j’ai cru à une blague. Sérieusement.
 

 

17 – Dans le film est montrée une crise des colis qui ont du mal à s’acheminer : Dracula, au comptoir de son Hôtel, doit gérer le mécontentement croissant de ses clients. Et c’est exactement ce qu’on observe pendant notre crise sanitaire, avec Amazon ou La Poste quasi à l’arrêt par exemple.
 

 

18 – Dans le film, j’ai halluciné le nombre de fois où on nous montre des culs, et où il est référence à la scatologie (pet, pipi, vomi, caca…). Une fois, deux fois, passe encore. Mais là, c’est revenu au moins 4 fois ! Et nul besoin de vous rappeler la mystérieuse (et irrationnelle !) razzia sur le PQ qui s’est déroulée (oups… pas fait exprès pour le jeu de mots…) en tout début de confinement, et qui reste à ce jour incompréhensible.
 

 

19 – En lien avec la merde, dans « Hôtel Transylvanie », il est question de la perte d’odorat. En effet, le Loup-garou, au moment où il doit flairer la piste de Jonathan avec une chaussette malodorante que ce dernier a laissé échapper de son sac à dos de bobo, en perd les sens qui le caractérisent : « Tu sais combien de grosses commissions m’ont détruit l’odorat ? » se plaint-il à Dracula. Or, la perte de goût et d’odorat (l’anosmie) est un des symptômes les plus connus du COVID-19. Ainsi que les engelures aux orteils et aux doigts de pieds chez certains asymptomatiques confinés ! Et là encore, on en entend parler dans le film : « Mes orteils ont un talent fou. entend Dracula quand, à travers le hublot à l’intérieur de l’avion, Jonathan lui dit « Désolé je comprends rien du tout ! ».
 

 

20 – Dans le film, les héros monstrueux sont agoraphobes : « Très bien : on va traverser cette foule à pied ! » dit Dracula à ses compagnons. Or le propre du Coronavirus, comme je l’ai expliqué dans cet article, c’est qu’il est aussi anti-foule, c’est-à-dire agoraphobe.
 

21 – Dans le film, le sac à dos est considéré comme un être vivant, un concentré de vie. Jonathan Loughran dit que dedans, il a « toute sa vie ». Et au début de l’histoire, il lui fait carrément une déclaration d’amour : « Je l’aime ! » À la fin du film, au moment où il croit que son heure est arrivée puisqu’il est embroché comme une saucisse grillée sur un feu de cheminée, sa dernière pensée va… à son sac à dos ! : « Avant d’être à point, est-ce que je pourrais parler à mon sac à dos une dernière fois ? » Et cette réduction de l’Humain à un objet ou à un portable concentrant des données (d’ailleurs, Jonathan est suspendu à son téléphone portable) est observable à travers la crise de la Coronavirus, qui prétend implanter la puce (concentrée de vie et des données personnelles) à chaque être humain. Et ce, sous différentes formes : vaccins, revenu universel, etc.
 

22 – Dans le film, le confinement est dépeint comme un abus de pouvoir et une infantilisation humiliante. « Va tout de suite au coin ! Tu es puni ! » vocifère Dracula contre Jonathan. Et c’est exactement ainsi qu’est de plus en plus vécu le confinement. Du moins, en France.
 

23 – Le film « L’Hôtel Transylvanie » tombe pile au moment du confinement où un ras-le-bol et une révolte populaire commencent à monter. On a dépassé le stade de la peur de la contagion (la phase « Minions » ou « Moi moche et méchant 1, 2 et 3 ») : on est maintenant arrivés au stade de la révolte et de la rébellion. Rébellion exprimée par le personnage de Jonathan, qui sort à Dracula : « Ce serait quoi l’alternative ? Rester cloîtré chez moi ?? Ne jamais mettre mon nez dehors ?!? » Ou bien encore, à la toute fin, Mavis tenant tête à son tyrannique de père qui a osé la maintenir confinée : « Mais tu peux vivre avec ça [sur la conscience] ?!? Me mentir, m’espionner, m’enfermer ?!? En sachant que je rêve de sortir ?!? »
 

24 – L’accusation la plus récurrente qui est faite par tous les personnages contre Dracula, c’est celle de « mensonge » parce qu’il a dissimulé la réalité. Et c’est exactement la même récrimination qui est unanimement faite contre les dirigeants politiques du Monde entier pendant le confinement. Les masques manquent et c’est vous, les politiciens menteurs, qui les portez depuis le départ et qui nous les avez volés !! Le film finit d’ailleurs par un bal masqué dans la ville des humains, où tout le monde porte un masque.
 

25 – Le paternalisme protecteur de Dracula – que ce dernier présente comme un crève-cœur personnel car il a bien conscience que ça le fait passer pour un méchant aux yeux des êtres qu’il aime et qu’il veut préserver – fait penser au totalitarisme protectionniste de Macron qui, en gros, nous dit qu’il est bien obligé de prendre cette mesure contraignante et impopulaire du confinement pour « le bien commun » : « Un père doit tout faire pour garantir la sécurité des siens, même si pour ça, il doit trahir leur confiance. » Dracula et Macron ont ceci de commun qu’ils jouent sincèrement le rôle du dirigeant-bienfaiteur maudit.
 

26 – Tout le film est basé sur la destruction de la différence Créateur/créatures (c’est-à-dire Jésus et l’Église Catholique), puisque l’union Monstre/humain est célébrée comme un Amour vrai qui dépasse, transgresse et intègre la différence Homme/animal ou la différence Homme/ange démoniaque. Et c’est exactement la même transgression fusionnelle chimérique qu’on observe à travers la crise sanitaire : on nous fait croire que la Bête Coronavirus n’est finalement pas notre ennemie mais que de surcroît elle va nous apprendre à être plus humains.
 

27 – Hypocrisie totale et injonction paradoxale digne d’un Donald Trump : les dirigeants qui nous obligent à nous confiner critiquent leur propre politique hermétique. Comme ça, ils se disent qu’ils échapperont in extremis à la fronde anti-confinement ou au règlement de comptes post-confinement. Et en effet, « Hôtel Transylvanie » est typiquement un film qui nous confine chez nous devant nos écrans, qui nourrit et justifie la politique gouvernementale d’enfermement massif de la population, tandis que dans ses messages, il appelle pourtant à l’anti-confinement, à l’extase et à la sortie de toutes nos prisons et de toutes bulles protectrices.
 

28 – Dans le dénouement du film, après avoir bien tyrannisé et isolé sa fille Mavis, Dracula fait une entorse à sa propre politique de confinement et décide de lâcher du leste, de se contredire : « J’ai toujours cru que la chose la pire serait de te voir quitter la maison. »… mais finalement, je me suis trompé : le pire serait de te garder enfermée et de te voir malheureuse ! Car l’important, c’est ton bonheur ! C’est exactement le même retournement de veste démagogique que vont nous offrir nos gouvernants après nous avoir bien mis sous cloche… pour qu’on leur pardonne, qu’on les voit finalement comme nos grands libérateurs, en oubliant qu’ils ont été nos geôliers. « Vole ! Va construire ton Paradis ! » s’adresse tout ému le franc-maçon Dracula à sa fille.
 

 

29 – Dans le film, une place de choix est laissée au soleil. D’ailleurs, c’est l’astre qui ouvre le cœur et le regard de Marvis : « Je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi extraordinaire… » s’extasie-t-elle face au coucher de soleil que lui fait découvrir Jonathan. Et plus tard, les monstres accompagnant Dracula craignent l’étoile solaire comme un dieu : « Mais t’as pensé au Soleil ??? » (la Momie). Or, pendant le Coronavirus, l’héliocentrisme est également au zénith. Et ceci est même illustré télévisuellement, comme je l’ai développé dans cet article.
 

 

30 – Je me suis amusé à trouver l’anagramme de l’héroïne du film : Mavis Dracula. Eh bien en espagnol, ça donne : « Acclamez le virus ! » (ACLAMAD VIRUS). Vous pouvez trouver ça capillotracté. Mais je m’en fous. C’est quand même un des anagrammes possibles de MAVIS DRACULA.
 

C – Conclusion : TF1 nous prend-t-elle pour des cons finis ?


 

En voyant tous les recoupements entre ces films dominicaux de Ciné Dimanche et le confinement, est-ce qu’on peut en conclure que les programmateurs de TF1 sont des pervers et qu’ils se foutent de nous ? Consciemment, je ne crois pas. Mais sincèrement, il y a de fortes chances que oui. Est-ce à dire aussi que le confinement et la crise du Coronavirus étaient planifiés de longue date et que la grille de programme des films de Ciné Dimanche obéit à un agenda politique censé nous singer et nous soumettre ? La preuve que oui, dans une certaine mesure. Même si une part de ces coïncidences sont inconscientes, non-préméditées, et que cette machination est plus à mettre du côté des démons et du surnaturel que des Humains (un baromètre ne fait pas pleuvoir !). En tout cas, l’effet-miroir – qui rendrait presque ces films d’animation « prophétiques » tellement il est anticipatoire et colle pile à notre actualité – est là et reste troublant. C’est pourquoi je trouve la thèse du foutage de gueule et de la manipulation de masse plausible. Car la correspondance involontaire entre fiction et réalité, contrairement à l’écho prophétique volontaire qui lui par définition dénonce le mal bien plus qu’il ne l’illustre, vire à la singerie et au mimétisme d’une situation réellement vécue au moment de la diffusion et du visionnage des œuvres fictionnelles. La chaîne TF1, toutou du Système mondialiste, renvoie comme un miroir à ses spectateurs zombifiés, le reflet de leur propre abrutissement, soumission et aveuglement dans lesquels elle souhaite les maintenir, en temps et en heure… même avec des films vieux de 7 ans ! C’est fascinant, cet alignement des planètes cathodiques. C’est sans doute même luciférien.
 
 

N.B. : Pour lire ma critique de l’opus 2, cliquez ici.

Mes 2 principaux constats par rapport à la crise sanitaire du Coronavirus


 

En discutant tout à l’heure au téléphone avec un couple d’amis, 2 constats très forts concernant la crise sanitaire mondiale actuelle me sont apparus :
 

1) Que ce confinement, même s’il est apparemment nécessaire et bon, se base pourtant sur une confusion qui devrait tous nous sauter aux yeux et qui nous force à croire cet amalgame excessif : que LA SOCIÉTÉ tout entière SERAIT UN HÔPITAL. En effet, le Monde entier s’est estimé « débordé » parce que les hôpitaux étaient débordés. Et nous avons été mis en quarantaine parce que nous étions tous jugés « potentiellement malades ». En fait, celui ou ceux qui a lancé cette pandémie (je postule, quand je dis ça, pour la thèse spirituelle et pas pour la thèse humaine ou naturelle donc complotiste) est parti du principe que tous les Hommes étaient potentiellement malades, dangereux, et soi-disant « trop nombreux », et a donc planifié de transformer le Monde en immense hôpital, pour réduire l’Humanité à ce mouchoir de poche aseptisé. D’ailleurs, on portera tous des masques… comme dans un bloc opératoire géant !
 

2) Que ce virus s’attaque surtout au concept et à la réalité physique même de GRANDE ASSEMBLÉE UNIVERSELLE, de groupe nombreux (d’ailleurs, je ne sais pas quand est-ce qu’on reverra un jour de nos propres yeux une foule, un meeting, un concert, un pèlerinage, après tout ce battage médiatique tacitement anti-communauté nombreuse…). Sont implicitement menacées par cette crise sanitaire en particulier les réunions où un REPAS COMMUN est partagé largement et universellement par tous ses participants… donc, vous l’aurez compris, les RELIGIONS (car le monde du spectacle et de la politique, lui, même s’il souffre de la crise, pourra toujours se recycler et peut atteindre son large public autrement : l’important pour lui est plus d’être vu par beaucoup de gens – et accessoirement de récolter un max de votes et d’argent – que de réunir physiquement beaucoup de gens). Et pour illustrer mon constat, je nous pose la question : quel type de foule ne pourra pas survivre à cette crise sanitaire, ou difficilement survivre? Comme par hasard : les assemblées religieuses (messes, pèlerinages) d’une part, et les restaurants d’autre part (on nous dit que 40 % des restaurants en France ne rouvriront pas leur porte après la crise). La cible du Coronavirus, c’est donc la FOULE MANGEANTE et PARTAGEANT UN GRAND REPAS. Cette pandémie, c’est l’antithèse de la multiplication (eucharistique) des pains.
 

Eh merde…


 

Eh merde… Le Pape François soutient le Revenu Universel (qui, comme je l’avais écrit dans Homo-Bobo-Apo est la Marque de la Bête, la puce).
 

 

Et quand je lis que certains catholiques voient dans la décision de Macron de « remettre la dette des pays pauvres » un merveilleux acte de bonté quasiment évangélique – alors que ça ne lui coûte pas très cher puisque c’est une colonisation économique déguisée -, je frémis. Quand je vois que les cathos tradis en sont encore à applaudir le Cardinal Sarah (c.f. l’article de Charlotte d’Ornellas ; là encore, je vous renvoie au chapitre sur les « pétasses catholiques » actuelles dans Homo-Bobo-Apo, chapitre 2), et sont applaudis massivement pour ça, je frémis doublement.
 

 

Étant donné que ça se casse la gueule autour de moi (pas en moi, je vous rassure mais dans ma propre famille, chez mes amis, dans l’Église), je me concentre désormais sur ce que j’ai de mieux à faire (le montage et la sortie de mon documentaire), sans m’attarder en chemin. Je vais continuer à faire mon devoir, jusqu’à ce que je ne puisse plus.

La Vigile Pascale de saint Nicolas des Champs cette année : l’occasion de voir que l’homosexualité arrive encore au top des attaques contre l’Église

Comme c’est prochainement « la Fin des Temps pour tous », c’est plus que jamais le moment de regarder chaque année avec attention les Vigiles pascales. Car il s’y passe plein de phénomènes paranormaux révélateurs de la puissance de Jésus, mais aussi, du coup, révélateurs des ultimes révoltes des démons (qui savent qu’ils ont perdu).
 

Ce soir, c’était très intéressant de regarder la Vigile Pascale de l’église Saint Nicolas des Champs (… pas du Chardonnet, hein) depuis le site de la paroisse sur Facebook. Non seulement parce qu’elle a été super bien préparée par les prêtres et les séminaristes (bravo à eux !), mais parce qu’on pouvait voir le fil de commentaires des spectateurs en parallèle. Donc on avait double « spectacle », ou « 2 spectacles pour le prix d’1 », si vous m’autorisez cette désastreuse expression (voici ici le lien pour revoir cette messe… sachant qu’il y a certainement eu un nettoyage des commentaires désobligeants malheureusement. J’ai quand même pu faire 2 captures d’écran pour prouver mes dires).
 

Alors évidemment, en cette (première ?) année du confinement, j’ai beaucoup moins de « scoops » à vous raconter et c’était largement moins spectaculaire, moins épique (… et surtout moins maçonnique !) que la Vigile Pascale de l’année dernière à l’église Saint-Sulpice avec Mgr Aupetit notre Vénérable Grand Maître (c.f. ici mon article descriptif). La Vigile de saint Nico était aussi beaucoup plus modeste (200 connexions sur Facebook) que la Vigile pascale du Chemin Neuf à Hautecombe (avec 4700 connexions en direct sur Youtube !). Mais bon, j’ai relevé 2 faits surnaturels intéressants, dont un miracle :
 

– Le premier fait surnaturel, c’est que nous, internautes, avons eu une fois de plus la preuve que l’homosexualité arrive première au Hit Parade des attaques du démon contre l’Église (autrement dit, elle est le fer de lance de l’anticléricalisme). Même si la plupart des catholiques, par orgueil, aveuglement, ignorance, jalousie, bêtise, refusent encore de m’écouter et de le reconnaître (Pourtant, ce n’est pas faute de leur avoir expliqué ! : c.f. mon livre Homosexualité la priorité niée). En effet, dans le fil de commentaires parallèle à la diffusion de la messe, ont débarqué à un moment donné, juste avant la consécration, 3-4 « trolls » venus cracher leurs inepties anticléricales ricanantes contre les prêtres et l’Église. Eh bien, je vous le donne en mille : la première attaque a concerné l’homosexualité ! Ensuite, en 2e position est arrivée la pédophilie sacerdotale. Puis en 3e position le physique des prêtres ou leur apparence/attitudes extérieures (avec une présomption d’alcoolisme). En 4e position, l’Islam et l’immigration (il a été question de burka). Et en 5e, loin derrière, le terrorisme (il a été fait mention des attentats et de l’incendie de Notre-Dame… que les encensoirs auraient provoqué). Voilà voilà. Donc quand on me dit que l’homosexualité n’est pas une priorité, mais serait une lubie personnelle, laissez-moi rire…
 

 

– Le second fait surnaturel, mais qui cette fois relève du beau et du miracle, c’est que les 4 trouble-fêtes ont immédiatement stoppé leurs commentaires vulgaires et sont partis du fil de discussion dès que les premières formules sacerdotales de consécration du Pain et du Vin eucharistiques ont été prononcées. Alors que pourtant, ils auraient très bien pu s’éterniser sur le Mur Facebook et continuer les ricanements en se moquant des chants ou des paroles stéréotypées des prêtres. Cette sorte d’autorité surnaturelle des sacrements sur les démons et leurs suiveurs est pour moi une preuve discrètement manifeste de la force, de la supériorité, des sacrements… force qui traverse les écrans. Merci Jésus ! Tu es grand ! Et tu es vraiment ressuscité !

Messes filmées ou pas filmées ? (… ou les paradoxes de la « présence »)


 

Je suis de ceux qui ne créent pas de séparation franche et caricaturale entre virtuel et Réel (même si je privilégie le second, et que je dis qu’il y a une distinction entre les 2). Je suis de ceux qui pensent que – si et seulement si la présence réelle n’est pas possible – la présence téléphonique/télévisuelle/internétique est possible, réelle (d’une certaine manière, puisque les personnes d’un bout à l’autre de l’interface technique existent bel et bien!) et peut faire beaucoup de bien. Désolé pour ceux qui diabolisent (à tort) les écrans, qui déshumanisent complètement Internet, et qui font de la présence physique l’alpha et l’oméga de l’authenticité et de la validité sacramentelle (par sacramentalisme ou humanisme intégral, finalement).
 

Je vois circuler déjà des caricatures et des dessins que m’envoient des catholiques qui hurlent hystériquement à la « fin de l’Église », à la « mort de son Incarnation » ! Les Judas modernes auraient vendu Jésus aux Big Data !! Euh… on va se calmer.
 

 

J’avais déjà averti dans Homo-Bobo-Apo sur le danger de cette numérisation de l’Église et de la prière. Néanmoins, il faut savoir distinguer les solutions par défaut TEMPORAIRES des trahisons apostasiques. Voilà personnellement comment je me situerais par rapport aux paroisses qui décident de se filmer (j’ai exprimé mon avis sur le mur Facebook d’un prêtre que j’aime pourtant beaucoup – l’Abbé Pierre – et qui ce matin a décrété qu’il ne filmerait pas ses messes de Pâques, en s’appuyant sur un article de la revue Limite).
 




 

Où sont les âmes ? Elles sont aussi sur Internet. Et Jésus a le pouvoir de traverser les écrans.
 

Ejemplo de correo anónimo y homófobo que recibo

He aquí un correo electrónico que me acaban de mandar mediante mi blog, y que ilustra típicamente una de las técnicas más empleadas por los censores homófobos gays friendy que me atacan sin razón y sin conocerme/leerme, y que tratan de silenciarme amenazándome.
 

Esa técnica se desarrolla en 2 tiempos : primero me inventan un pasado triste, promiscuo y una amargura enorme (mientras que, lo confieso sin exagerar, en realidad he tenido una vida homosexual, sexual y amorosa bastante feliz y satisfactoria – que sin embargo no me ha colmado desde un punto de vista amoroso y existencial – pero que me deja – yo diría – « casi un buen recuerdo ») para luego en un segundo tiempo convertir aquella « pesadilla reescrita » suya en terrible « peligro homófobo » futuro y hacer de mí un « verdugo-asesino a distancia de la juventud homosexual ».
 

VICTIMIZACIÓN (se apiadan sobre ti) + DEMONIZACIÓN PSICOLOGIZANTE (te echan una suspición que ya habría matado a gente). Ni más ni menos.
 

Y obviamente, es un correo anónimo.
 

Deseaba compartíroslo para que vierais la campaña de intimidación que los que hablan públicamente de homosexualidad – y como homosexuales – sufrimos :
 

« Por lo que he leído en algunos de tus artículos y el resumen de tu trayectoria personal y profesional, puedo concluir que eres una persona miserable. Publicas y defiendes unas ideas extremadamente duras y nocivas para la sociedad. Especialmente para los jóvenes. El mundo ya es lo suficientemente difícil como para que vayas publicando patochadas sin fundamento. Espero que ningún joven atravesando los difíciles momentos de la auto-aceptación encuentre tus artículos, videos etc. porque realmente pueden llegar a causar mucho daño. Si no te aceptas a ti mismo y no puedes vivir siendo gay, hazle un favor al mundo y guárdate tus ideas y pensamientos para ti mismo o compártelas con un psicólogo. Escríbelas mejor en una libreta y luego quémala.

Imagino que lo pasaste muy mal a lo largo de tu vida y que nunca llegaste a aceptarte tu mismo. »

Encore de l’or en lien avec l’homosexualité : le téléfilm « Vivre sans eux »


 

Comme je l’ai dit dans mon documentaire « Les Folles de Dieu » et dans mes écrits, « Dès qu’il y a de l’or, l’homosexualité n’est pas loin ! ». Eh bien ça s’est vérifié encore ce soir dans le téléfilm « Vivre sans eux » de Jacques Maillot diffusé sur France 2. Le couple homo Gabriel/Aurélien possède une « voiture d’or » (c’est ainsi que Gabriel la surnommait), et l’intrigue se centre sur celle-ci. C’est dingue. Je ne fais pas exprès de voir. Mais je vois !

En temps de confinement, ça marche aussi : maris aimez votre femme

En particulier en ces temps de promiscuité et de confinement. Maris, aimez votre femme comme votre propre corps. Même si son caractère vous dégoûte ; même si son corps (ou votre propre corps !) vous répugne ; même si vous « n’avez pas envie ». AIMEZ VOTRE FEMME. Efforcez-vous de l’aimer. Ce n’est pas un conseil. C’est un commandement christique ! 👏🥳
 

« Vous, les hommes, aimez votre femme à l’exemple du Christ : il a aimé l’Église, il s’est livré lui-même pour elle, afin de la rendre sainte en la purifiant par le bain de l’eau baptismale, accompagné d’une parole ; il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni rien de tel ; il la voulait sainte et immaculée. C’est de la même façon que les maris doivent aimer leur femme : comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime soi-même. » (Éphésiens 5, 25-28)