Présence au Salon de la Foi et de la spiritualité de Senonches les 29-30 août 2020

Réservez votre week-end pour venir au « Salon de la Foi et de la Spiritualité » de Senonches les 29-30 août 2020. J’y présenterai pour la première fois mon livre Interdiction des thérapies de guérison de l’homosexualité : la loi-bidon qui passera sans difficulté en France (Éd. Vérone) et participerai à une table ronde. Et pour les catholiques qui trouvent ce salon trop « New Age », sachez que si je les avais attendus pour qu’ils m’invitent, je serais enseveli sous les toiles d’araignée !
 

Vous me remerciez ? Je vous remercie aussi !


 

C’est la grande mode, en ce moment, des MERCI. Surtout après la crise du Coronavirus, les panneaux publicitaires les affichent comme autant de manières hypocritement sincères de nous soumettre. Au lieu de s’imposer par la force, les systèmes totalitaires nous assomment à coup de « Merci » et de « Bravo : vous êtes tous des héros ». C’est le règne du positive wording souriant. Insupportable.
 

Les catholiques bourgeois n’échappent pas à la règle. En ce moment, certains reviennent vers moi comme des fleurs, la bouche en coeur, comme si de rien n’était. Ils sont encore persuadés que tout va bien pour moi, que l’homosexualité est un sujet folklorique et anecdotique. Ils vivent dans leur petite bulle bourgeoise et ritualiste. Tout va bien. Et « merci pour votre encouragement (j’aime beaucoup ce que vous faites) ».
 

Tiens, par exemple, j’ai reçu récemment des « remerciements-poignard ». Titre du mail : « Remerciements » : « Monsieur. Depuis les lustres, je n’étais pas allé sur votre blogue. Vous tenez bon, merci. Il n’est plus possible d’être de bonne foi (et Foi) et de ne pas voir. Des témoins comme vous aident. Bonne journée. X. » (Avec un prénom et un nom qui transpire l’aristocratie bourgeoise pharisienne). Et voici ce que j’ai répondu : « À quoi sert de m’applaudir si vous venez me voir tous les 6 ans pour vérifier que je suis juste vivant, et alors que les catholiques dans leur grande majorité m’ont complètement laissé tomber, n’en ont rien à foutre des personnes homos, alors même que l’homosexualité est le fer de lance de l’anticléricalisme actuel et des persécutions antichrétiennes imminentes ? Philippe. »
 

D’aucun verront dans ma réponse lapidaire une impolitesse et une ingratitude effrayantes. Mais qui est impoli ici, en réalité ? Celui qui dit éhontément « MERCI » ou celui qui dit légitimement « MERDE » et « ALLEZ-VOUS FAIRE FOUTRE : ÇA VOUS FERA LE PLUS GRAND BIEN » ?

La chasuble « énergétique » de saint Antoine de Padoue


 

Aujourd’hui, c’est la saint Antoine de Padoue. Bonne fête mon ami, mon frère fidèle, celui qui a été vu avec l’enfant-Jésus en personne… alors que c’était au XIIIe siècle.
 

Et pour la petite histoire, je vous ai raconté récemment que j’avais fait la rencontre d’un gars homo franc-maçon à la loge du Grand-Orient (on s’est baladés à Versailles dimanche dernier). Eh bien même lui qui ne croit pas que Dieu est Jésus, mais qu’en revanche les objets, le Cosmos et les êtres vivants sont « chargés » énergétiquement de la somme de nos perceptions, volontés et intelligences (ça s’appelle « les égrégores »), est allé il y a quelques temps à Padoue (Italie) et a admis que lorsqu’il a visité la Basilique de saint Antoine (que je suis allé voir 2 fois dans ma vie : y sont exposés des objets ayant réellement été portés par le saint, des reliques, et même sa sainte langue !😅), il a ressenti une charge énergétique puissante irradiée par la chasuble de saint Antoine, un fort tsunami corporel et du coeur qui à sa grande surprise l’a fait trembler intérieurement de tout son corps. Il m’a dit : « C’était chargé ! ». Pourtant, il refuse Jésus, et s’est tout de suite rabattu sur les autres phénomènes « énergétiques » qu’il a pu rarement connaître dans des cultures bouddhisantes pour rationaliser l’événement et pour ne pas assumer la Présence christique chez saint Antoine. Mais il l’a quand même reconnue. Il m’a raconté cette curieuse rencontre « électrique » entre lui et le vêtement clérical porté par saint Antoine. Ça m’a fait sourire, et au fond, pas du tout étonné. 😁
 

Alors n’hésitez pas, aujourd’hui, à demander quelque chose de précis à saint Antoine de Padoue. Ce n’est ni un gri-gri ni Dieu en personne, mais il est spécialement habité et écouté par Dieu.

Dieu comprend l’adultère


 

Je reviens de la confession puis de la messe à 22h à la Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre ce soir. Et vraiment, quelle Grâce !
 

J’ai été gâté parce que tout d’abord j’ai été confessé par un super prêtre. J’ai appris après que c’était le recteur du sanctuaire, Mgr Jean Laverton : une pointure, et vraiment un homme miséricordieux, doux tout en étant droit dans ses bottes. Comme je n’avais pas beaucoup mangé au dîner, et que j’ai gravi les marches de Montmartre un peu trop vite par peur d’être en retard (finalement, le père m’attendait car il n’y avait personne avant moi à la confession), j’étais tout essoufflé et ruisselant de sueur. Et certainement à cause de l’émotion, du masque, ou de ma course, une fois que j’ai dit mes péchés, j’ai fait une crise d’hypoglycémie ou une chute de tension qui m’a obligé à m’asseoir (j’ai fait au père Laverton : « Excusez-moi, je me sens pas bien… » et je me suis vu vriller). J’ai dû lutter pour écouter le prêtre jusqu’au bout, en prenant ma tête entre mes mains pour ne pas tomber dans les pommes avant de recevoir l’absolution. J’étais au bord de l’évanouissement. Il l’a vu. Et quand j’ai émis un doute « Mais je n’ai même pas dit mon acte de contrition.. ? », il a souri en me rétorquant : « Croyez-moi, le Seigneur a vu que vous étiez contrit sans que vous ayez besoin de le formuler ! » Une fois sorti du confessionnal, je suis allé reprendre mes esprits sur un banc, quasiment en m’allongeant. Entre-temps, un autre gars est venu se faire confesser. À l’issue de leur entrevue, le père a « fermé boutique », puis est revenu me voir pour me demander comment j’allais, et aussi pour me poser la question « Est-ce que vous mangez assez ? » (haha). Je l’ai fait rire en disant que j’avais sûrement fait une « crise d’hypo ». Il a repris mon expression en guise d’acquiescement amusé. J’ai senti toute la Miséricorde paternelle de Dieu chez ce prêtre. Belle consolation.
 

Ensuite, je suis resté à la messe. Et comme j’ai eu raison ! D’un part parce que les 2 textes du jour étaient des bombes : ça tombait sur l’épisode d’Élie dans sa caverne et de Dieu se manifestant à lui dans une brise légère (1 Rois 19, 9-16) ; ainsi que sur texte très « hard » de Jésus condamnant l’adultère (même l’adultère de désir !) dans Mt 5,27-32. D’autre part parce qu’ensuite, le père Laverton nous a offert une homélie éblouissante. Pas une phrase inutile. Un vrai ostéo du coeur et de l’âme. Clac, clac, et clac : il a remis tout en place ! Avec précision, Miséricorde et Vérité. Épatant. En nous proposant notamment une interprétation du texte d’Élie sous l’angle de la prière, de notre relation à Jésus, et de nos visions faussées de Dieu. L’Assemblée était scotchée.
 

Par ailleurs, en ressortant de la basilique, j’ai demandé à une dame d’un certain âge quel était le nom du prêtre qui avait célébré la messe. Elle me l’a donné, en validant mon impression sur l’homélie. Et elle m’a dit : « Vous me rappelez un ami qui s’appelle Philippe. Philippe Ariño. » Je lui ai dit : « C’est moi-même. » (hihi) Une dame prénommée Anita, et qui me soutient, alors que je ne connaissais pas son existence.
 

C’est drôle mais aujourd’hui, c’était un peu la journée « spéciale adultère ». Déjà avec les textes du jour. Mais aussi, en tombant par hasard sur le jeu télévisé N’oubliez pas les paroles sur France 2, il y a eu la chanson « Pas de Boogie-Woogie » d’Eddy Mitchell caricaturant le discours de l’Église comme quoi tout acte sexuel ou amoureux en dehors du mariage est peccamineux, grave et adultère. Par ailleurs, pour vous donner quelques éléments de mon contexte, quelques détails de ma vie perso dont je ne suis pas spécialement fier (mais je suis pécheur comme vous tous), j’ai fait un récent passage sur les sites de rencontres homos (depuis, je me suis désinscrit). Et ça n’a pas été que négatif puisque je m’y suis fait 2 très bons amis, avec qui il n’y a pas d’ambiguïté, d’autant plus que chacun d’eux est déjà en couple depuis des années avec un homme. Ce sont des gars particulièrement drôles, intelligents, qui ont pour point commun d’être plus ou moins ouvertement adultères (donc dans une relation dite « libre » et « ouverte » avec leur partenaire) mais paradoxalement non dénués d’éthique et de valeurs profondes. Notamment, ils ont un grand sens de l’écoute.
 

Cette « coïncidence », et le fait que les seuls mecs avec qui je me sois bien entendu et avec qui je puisse garder contact soient adultères tous les deux, m’interroge, m’interpelle. Car ce sont le contraire de « salauds », de gars irrespecteux, méprisant leur copain, ou incapables de s’engager. Même s’ils ne réussissent évidemment pas à me faire justifier l’adultère ni à me faire renoncer à ma foi en la fidélité, je vois que la réalité de la tromperie n’est pas si simple à juger, n’est pas toute blanche ou toute noire. Je sais que ces 2 amis (mais aussi finalement tous mes amis qui vivent des situations d’adultère apparemment « réussies ») me disent quelque chose du mystère de Jésus. Un Jésus qui comprend l’adultère même s’Il ne le justifie pas. D’ailleurs, face à la femme adultère, le Seigneur ne la juge pas. Il dessine des traits sur le sol…même s’il finit par lui rappeler la loi et l’un des 10 commandements rejetant clairement l’adultère. Et cette clémence, cette miséricorde de Dieu face aux personnes adultères, j’ai pu l’expérimenter dans mon coeur aujourd’hui et ces derniers temps, notamment grâce à mes amis. Parce qu’étant pécheurs à un moment donné et infidèles à Dieu, au moins dans notre coeur, quand ce n’est pas en actes, nous sommes tous adultères. Sans exception. Et si on regarde autour de nous les cas d’adultères – entre les célibataires qui chutent régulièrement, les couples en concubinage, les couples homos, les personnes en couple avec des personnes divorcées, les femmes trompant leur mari ou les maris trompant leur épouse, ou désirant tromper, etc. – on a de quoi dire que c’est toute notre génération qui est adultère ! Je ne suis pas en train de relativiser la gravité de l’acte d’adultère. Je dis juste que Jésus comprend les pécheurs, va même jusqu’à comprendre l’adultère, comprendre les raisons apparemment légitimes et/ou complexes pour lesquelles nous chutons ou nous trompons ou nous désirons tromper. Juste parce qu’Il nous aime et que son amour va jusqu’à ce rapprochement, cette empathie, ce partage des intentions et des sincérités, cette communion de souffrances, cette compréhension même du mal, sans pour autant le justifier.
 

Et pour revenir à mes deux récents potes faits sur les sites de rencontres, dont je sais que ce n’est pas un hasard qu’ils débarquent comme ça dans ma vie, maintenant, et qu’ils portent chacun à leur manière le thème de l’adultère (mais j’aurais pu tout aussi bien vous parler de tous ces couples homme-femme solides, complices, mais adultères, qui m’entourent), je sais que même sur les sites, ils se font régulièrement sermonner ou montrer du doigt par des internautes célibataires moralistes comme la pire des espèces. Mais quand je regarde leur « drôle de couple » respectif, je reconnais que derrière l’infidélité et leur arrangement bancal (souvent matérialiste), il y a un beau compagnonnage, un respect mutuel, une complicité, une profonde affection, un attachement réel, une forme d’amitié. Avec leur partenaire de vie, ils ne s’aiment pas assez pour rester monogames et exclusivement fidèles, mais ne s’entendent pas assez mal pour se quitter et refuser de vivre ensemble. Ils partagent une histoire commune, un soutien mutuel, qui me fait dire : « Ce n’est pas bien mais ce n’est pas rien ; et ce n’est pas si mal. »
 

Et si je compare leur situation certes pas idéale mais pas non plus catastrophique ni dénuée de rationalité et de respect, avec les couples homme-femme mariés mais secs, ou encore avec les célibataires vivant un style de vie catholiquement correct, bien réglé, mais sans amour, je dois avouer que la situation tordue des « couples » adultères n’est guère pire que les « situations en règle ». Les gens qui trompent, qui vont « voir ailleurs », qui vivent des couples hors mariage ou adultères, me touchent. Et je trouve qu’ils mettent bien souvent les formes à leur tromperie et ne trompent pas n’importe comment (rares sont ceux qui trompent sans un minimum d’éthique, sans y mettre les règles du respect : transparence, concertation, fidélité de présence ou matériel, complicité amicale, etc.). Les personnes adultères que je connais sont parfois des gens super. Le contraire de salauds. Et paradoxalement, j’ai croisé plus de salauds chez les gens pas adultères mais se permettant de juger les personnes adultères que chez les personnes adultères elles-mêmes. Idem chez les prostituées, les drogués, les grands pécheurs et criminels. Là encore, ça n’excuse rien des actes posés et ne constitue pas une excuses pour ne pas bien se comporter et ne pas viser la pureté et la perfection de Jésus. Mais ça porte à réfléchir, et surtout à rentrer dans cette proximité (scandaleuse !) de Jésus avec les pécheurs. Car Il a cette préférence pour eux. Les gens bien portants, vertueux, ou n’ayant pas besoin de son Salut l’intéressent moins. Ça fait mal au cul des bien-pensants et des bons élèves de la classe, mais c’est comme ça ! Et nous aussi, nous devrions en prendre de la graine. Jésus comprend l’adultère, même s’il ne le justifie pas. Il a une préférence pour les pauvres mais surtout pour les pécheurs. Et Il va jusqu’à les comprendre. Dingue mais vrai !

Le Salon Beige écrit sur les thérapies de conversion… et préfère m’ignorer

Là, je viens de découvrir un article (lamentable et datant de décembre dernier) du site Le Salon Beige sur les thérapies de conversion. C’est assez pathétique : ces « catholiques » ne citent même pas la sortie de mon livre et préfèrent m’ignorer (il y a juste quelques commentateurs qui prennent la peine de dire en bas de page : « Philippe Ariño a quand même écrit des articles intéressants… »). Quelle bande de bâtards. Ils tournent le dos aux personnes-clés qui pourraient les aider. C’est la preuve même qu’ils cautionnent en réalité les lois qu’ils dénoncent.
 

Les 10 détails-qui-tuent du documentaire pro-PMA et pro-GPA diffusé ce soir sur France 5 dans l’émission « Le Monde en Face »

N.B. : Je précise que depuis sa publication, cet article a fait l’objet d’une censure, d’une menace de procès et d’intimidations parce qu’il « contenait des captures d’écran de mineurs ». J’ai dû retirer les photos des mineurs. Rendez-vous compte.

Ce soir était diffusé dans l’émission Le Monde en Face (#LMEF) de France 5 un documentaire de Laure Granjon qu’on aurait dû voir initialement le premier jour du confinement en France (comme par hasard…) mais qui a été reporté à aujourd’hui. Il est intitulé « PMA-GPA : Les enfants ont la parole ».

Ce reportage s’était donné pour mission de tirer le portrait d’enfants nés par PMA (Procréation Médicalement Assistée) ou GPA (Gestation Pour Autrui), de 8 à 20 ans, pour soi-disant leur donner pour une fois à la parole. En réalité, il avait pour but de prouver que le mythe de la « famille homoparentale dangereuse et déséquilibrée » n’avait pas lieu d’être.

Voici les 7 témoins (aux prénoms plus bobos les uns que les autres) castés : Sacha (9 ans, né par une PMA orchestrée par un couple lesbien, et ignorant son père), Jade (13 ans, née par une GPA orchestrée par un couple hétérosexuel stérile, et connaissant sa mère porteuse), Kolia (8 ans, né par une GPA orchestrée par un couple gay, et ne connaissant pas directement sa mère porteuse russe), Lou-Ann (11 ans, née d’une PMA avec donneur ponctuel orchestrée par un couple lesbien, ignorant son père), Lucie (9 ans, née par une PMA orchestrée par une mère célibataire, ignorant son père), Tom (20 ans, né d’une PMA avec donneur anonyme orchestrée par un couple lesbien, ignorant son père), Mathis (18 ans, né par une PMA avec donneur anonyme orchestrée par un couple hétérosexuel, ignorant son père).

En gros, il ne s’agissait que d’enfants ou de jeunes adultes à la généalogie amputée, et surtout privés du grand absent de ce documentaire : l’amour entre les deux parents biologiques (et la reconnaissance de la nécessité fondamentale de ce dernier). Et pourtant, je vous le donne en mille : quel était le principal message martelé par France 5 et par ce documentaire : que ces enfants VONT TRÈS BIEN (même mieux que les adultes…) et que ce SONT DES ENFANTS COMME LES AUTRES. On y croit…

Alors plutôt que de rentrer dans des grandes explications sur les dégâts du « mariage » gay (vous écouterez, pour ceux qui veulent creuser davantage le sujet, mon interview synthétique sur ce lien) et les enjeux éthiques de la PMA et de la GPA, je me suis contenté de relever 10 « détails-qui-tuent » prouvant que le portrait idyllique des victimes d’un trafic d’enfants – comment appeler la PMA et la gpa autrement ? – maquillé en « amour » et en « famille équilibrée » n’est qu’un outil de propagande gay friendly qui, en y regardant de plus près, se trahit et se fissure lui-même… Voici donc les 10 fissures que j’ai identifiées :

1 – FRANC-MAÇONNERIE :

Dans Franc-Maçonnerie, il y a « Franc » (et tous ses dérivés : honnêteté, transparence, consentement, sincérité…) et il y a « Maçonnerie » (donc tout le lexique de l’architecture et de la construction : c.f. voir mon livre Homo-Bobo-Apo). Eh bien dès l’introduction du reportage, la présentatrice de l’émission, Marina Carrère d’Encausse (pas « Carrière » mais presque ^^), a commencé par saluer la « sincérité » des témoins. Et elle a refait exactement la même chose à la fin du reportage : « Merci pour leur sincérité ». Et par ailleurs, je pense que j’ai entendu au moins 10 fois le mot « construction » dans le reportage ! On avait donc affaire à un vrai documentaire franc-maçon, à la plus grande gloire de la franchise (franchise qui n’est pas la Vérité, mais l’intention de Vérité, souvent non-suivie des actes ou de l’Amour) et de l’auto-construction de l’Homme par lui-même. Avec un vague sous-texte eschatologique luciférien, puisque la petite Lucie s’est prise à rêver qu’elle serait « inventeur » : « Quand la Terre explosera, dans 6000 ans, j’inventerai une fusée pour sauver tout le monde. » OK… En même temps, il semblerait que la gamine en question a été élevée bien comme il faut dans la nouvelle religion mondiale héliocentrique, puisqu’elle a été définie dès le berceau par sa mère célibataire comme un « soleil » luciférien : « Ma Lumière, ma vie, mon soleil, ma chérie. » (c.f. extrait d’un poème sur l’album photos de sa naissance).

2 – ENFANT-OBJET :

À plusieurs moments, même si le documentaire ne voulait montrer que l’« Amour », les enfants obtenus par PMA ou GPA étaient comparés à des objets, à des lois : « En fait, t’es mon cadeau d’anniversaire. » (Maman Sarah feuilletant avec son « fils » Sacha l’album photos de sa naissance) ; « La PMA, c’est toi mon fils ! » (idem, lors d’une Gay Pride) ; « Tout d’un coup, on se retrouve avec un petit paquet en sortant de la maternité. » (Christelle racontant à son fils Tom sa naissance) ; « Lucie a cru qu’elle allait devenir une star. » (Ève, la mère de Lucie, lors du post-documentaire). Par exemple, Lou-Ann a dit qu’elle est « née dans un bocal ». La petite Lucie s’est décrite comme un produit sorti d’usine : « Pourquoi ma maman m’a fabriquée comme ça ? Pourquoi sans papa ? » demande-t-elle à ses grands-parents. Gloups… Chassez la réalité marchande de la PMA/GPA, elle revient au galop.

3 – JE-M’EN-FOUTISME :

Les jeunes témoins filmés, pour masquer leur peine inconsciente ou leur crise existentielle/généalogique larvée, jouaient en général l’indifférence. Ils ne disaient pas, comme les jeunes des cités, qu’ils « s’en battaient les couilles », parce qu’ils s’exprimaient devant des caméras de télé, quand même… mais c’était tout comme. Ils le remplaçaient par un plus politiquement-correct « J’m’en fous » ou un « J’m’en fiche ». Étonnant affichage de désinvolture pour un documentaire qui se voulait pourtant engagé et militant pour la « juste » Cause de « toutes les formes de parentalités ». J’ai relevé au moins 5 fois les « j’m’en fous complètement » ou les « on s’en fiche ! » énoncés par des gamins boboïsés et cools avant l’heure, avant leur majorité. Je pense en particulier à Lou-Ann, Sacha, Kolia, Tom : « J’m’en fiche complètement. » (Lou-Ann) ; « On s’en fout. » (Lou-Ann) ; « Je m’en fiche complètement. Je m’en fiche. » (Sacha) ; etc. On voyait par exemple le petit Kolia pouffer d’indifférence, comme un vieux blasé. Toute cette désinvolture m’a glacé, en fait. Parce que ce documentaire traite de sujets quand même lourds (sexualité, identité, parenté, adoption, etc.)… donc qui méritent tout sauf notre indifférence ou le relativisme. Et le pire, c’est que cette distance d’indifférence était vue par les adultes présents sur le plateau-télé comme un formidable signe de « maturité » chez leurs marmots « adultisés »… C’était vraiment le documentaire du foutage de gueule… mais sincère !

Pour faire plaisir aux adultes qui leur ont menti ou qui les ont privé de l’Amour dans la différence des sexes, ou pour faire cools et adultes (exemple avec Lou-Ann, 11 ans, qui traite ses 3 « parents » comme des potes ; exemple avec Sacha, qui va défiler à la Marche des Fiertés avec ses deux « mères »). Ils singent un désintérêt décontracté (je dis « singent » car à certains moments, on voyait au contraire qu’ils étaient très curieux d’avoir des indices sur ce qui soi-disant les désintéressait tant… : le mot « curiosité » est d’ailleurs revenu plusieurs fois dans le reportage).

Par exemple, Kolia (8 ans) veut en savoir plus sur l’identité et la vie de sa mère porteuse Cristina… et dira ensuite que la vie de sa maman « ne l’intéresse pas ». Et quand on lui a demandé s’il souffrait d’un manque ou de sa situation « familiale » minoritaire, il a sorti avec détachement : « Y’a pas de différence… ». Sacha (9 ans) faisait quant à lui genre qu’il s’en foutait de ne jamais connaître son vrai père : « Ça ne ne manque pas d’avoir de papa puisque j’en ai pas. Comment je pourrais savoir ce que ça fait ? ». Sinon, l’une des camarades de Lucie a dit aussi : « C’est pas un drame d’avoir pas de père. » Et Lucie a banalisé/relativisé sa situation en déclarant qu’elle était « juste différente ». Quant au pote geek de Tom, il a décrété la nullité-neutralité de la configuration « familiale » de son ami : « Y’a pas vraiment de différence entre lui et moi qui ai grandi dans une famille de parents divorcés, mis à part l’homosexualité. » Bref, dans ce film, tout le monde avait l’air de s’en foutre de tout. Rien n’est grave. Tout est cool.

J’ai essayé de faire un maximum de captures d’écran des enfants-témoins de ce film pour que vous voyiez leur fausse indifférence, pour vous montrer combien j’ai trouvé leur discours téléphoné, appris par coeur (mais sans coeur !), et combien leur regard était morne, éteint, triste, résigné. Par exemple, la petite Lucie m’a fait de la peine parce qu’elle écarquillait parfois les yeux comme une gamine inconsciemment révoltée et traumatisée. Le jeune Tom, chauve à seulement 20 ans, ne respirait pas non plus la joie de vivre.

Et le pire, c’était le regard du petit Kolia, qui avait l’air souvent perdu, éteint, désabusé, assommé de médicaments, shooté, KO. Comme un automate qui parlait de manière machinique, en répétant son texte… mais sans y croire. Ce film, pour moi, était proche du lavage de cerveau, avec des enfants qui jouaient sincèrement mais sans conviction la mélodie du bonheur. Le seul qui ne rentrait pas jusqu’au bout dans cette comédie, et qui a osé par exemple partir du groupe de parole (insupportable) dans lequel on l’enfermait (parce que l’expressivité narcissique y était la règle : « L’important c’est que ça sorte. Livre-nous ton ressenti. Il faut communiquer. Il faut t’exprimer. On va prendre rendez-vous chez le psy. Etc. »), c’était Mathis. Même si ce dernier a fini quand même par tenir un discours corporate pro-PMA et GPA, et donc par se conformer à la pensée unique du reportage.

4 – TRISTESSE :

À mon sens, ce qui caractérisait tous les 7 témoins de ce documentaire, c’est qu’ils avaient tous l’air triste. Même quand ils riaient ou surjouaient le bonheur parfait et la bonne humeur, leur joie se traduisait par une agressivité, un cynisme. Quand je les ai vus, j’ai vraiment identifié dans leur regard une profonde tristesse. D’ailleurs, le mot « triste » ou « tristesse » est revenu une dizaine de fois. Je pense que c’est l’expression la plus récurrente du reportage, même si c’est complètement involontaire de la part de la réalisatrice et de la présentatrice, puisque leur but affiché était justement de gommer toute tristesse : Marina Carrère d’Encausse, la présentatrice du Monde en Face, a failli me faire éclater de rire quand elle a sorti au sujet de Lucie (la gamine qui, aux côtés du jeune Kolia et de Mathis, avait l’air la plus traumatisée de toute la brochette de témoins), après l’émission, que « c’est une petite fille qu’on sent très joyeuse »…

En fait, l’impression globale qui ressortait de toutes ces situations familiales amputées, c’était la tristesse. Encore plus forte du fait qu’elle n’était visiblement pas identifiée par les protagonistes du film. Et cette tristesse est le reflet d’une censure. Paradoxal pour un film qui prétend traiter de la PMA et de la GPA sans filtre… On voyait que la PMA et la GPA sont même LES sujets tabous à l’intérieur des « familles » témoignantes. Par exemple, la jeune Jade a affirmé qu’elle préférait ne pas poser de question à sa mère adoptive sur sa GPA « parce que ça la rendait triste » et que « elle aussi ça la rendait triste ».

Quant à la petite Lucie, elle sent que la tristesse de sa mère célibataire la contamine : « Ma mère, elle sait que pour moi c’est pas facile de vivre sans père, que ça peut me rendre quand même un peu triste. Elle essaie de ne pas me hurler dessus comme un papa. » Et quand son entourage scolaire et amical tente de dédramatiser ou de rigoler de son statut d’enfant bâtarde, Lucie affirme : « Ils ne comprenaient pas pourquoi ça ne me faisait pas rire. »

J’ai trouvé que dans le documentaire, le gamin dont la tristesse était au bord de l’implosion, c’était Mathis. Et on peut largement le comprendre ! Il a appris quasiment à l’âge adulte que son père adoptif n’était pas son vrai père (ses parents mi-adoptifs mi-biologiques lui ont caché la réalité pendant des années) et que son père biologique est un donateur anonyme qui a disparu dans la nature. Il y a de quoi péter un câble ! (tout comme pour les enfants abandonnés ou nés sous X). Face caméra, la mère biologique de Mathis a essayé de camoufler/tempérer la violence du drame existentiel et généalogique dont elle a été complice : « C’est compliqué pour lui… » Mais oui : Mathis – et finalement tous les gamins du reportage applaudis par leurs « parents » pour être maintenus dans le silence et la reconnaissance – ont largement de quoi traîner leurs parents adoptifs en procès (pour abandon, parricide, mensonge, trafic de mère ou de père, corruption, manipulation génétique, eugénisme, et j’en passe…) s’ils en avaient le courage, la maturité et la conscience !

5 – IGNORANCE ou DÉSINTÉRÊT :

Ça m’a marqué. Les jeunes témoins, censés savoir pour quel sujet ils étaient filmés, et aussi censés s’être un peu intéressés à la manière artificielle et tordue par laquelle ils sont venus au Monde, avaient l’air complètement largués. « Je suis née… comment on dit déjà ? Je suis née en GPA, c’est ça ? » (Jade, 13 ans) ; « J’ai oublié comment ça s’appelait… Ah oui ! Des spermatozoïdes ! C’est pas trop tôt ! » (Lucie, 9 ans). Sur le coup, ça les fait rire, cette ignorance… ça fait « mots d’enfants » accidentels… mais en réalité, les enfants en question riaient jaune. Et plus ils vont grandir, plus elle va les angoisser puis les révolter (on le constate déjà rien qu’en observant Lucie – qui pose à sa mère la question fatidique « Pourquoi mon père ne veut pas me voir ? », ou encore chez Mathis, très perturbé par son patrimoine génétique).

6 – MÉPRIS DES ADULTES ET DES PÈRES:

Ce qui ressortait de ce reportage, c’était le mépris des adultes, et plus globalement des parents biologiques et du mariage. Le meilleur exemple, c’était l’attitude dédaigneuse de la jeune Lou-Ann (11 ans), qui regardait à la fois les adultes de haut (en jouant d’ironie, de cynisme blasé, de militantisme gay friendly, comme si les adultes étaient des immatures qui n’avaient rien compris à la vie) et comme des semblables. Dans ce documentaire, les grands-parents sentimentaux étaient mis sur un pied d’égalité voire surélevés par rapport aux grands-parents de sang : « Je les considère comme mes grands-parents » dit Tom par rapport à un vieux couple d’amis de sa mère. Dans ce documentaire, il arrivait même que les adultes se méprisent eux-mêmes. Par exemple, lorsque Lucie a demandé à ses grands-parents pourquoi sa mère l’a conçue toute seule sans père, ils lui ont répondu : « Ta mère ne voulait sans doute pas s’encombrer de quelqu’un dans la vie. Parce qu’on lui a donné un mauvais exemple… Tu sais, des fois, c’est difficile quand on rencontre quelqu’un. »

Dans ce documentaire, on nous a présenté les gamins comme plus « experts » et plus objectifs que leurs « parents », que les adultes, et même que les spécialistes de l’enfance (ces derniers, pour le coup, n’ont pas eu voix au chapitre et ont été encore moins consultés que les enfants) : « Les enfants parlent beaucoup mieux que les adultes » a conclu, dans l’après-émission, le démagogique et faux scientifique Serge Héfez, seul « expert » invité.

En plus du mépris des adultes, se dégageait de ce documentaire jeuniste et gynocentré, une misandrie (haine des hommes et des pères) très marquée. C’était particulièrement visible dans le cas des enfants élevés par des « couples » lesbiens ou par des mères célibataires qui ont « fait un bébé toutes seules » (comme avec Lucie et sa mère Ève). À entendre la petite Lucie, la haine des hommes maternelle a bien été transmise : la gamine voyait les hommes et les pères comme des tueurs (elle a dit à un moment qu’elle était bien contente de « ne pas avoir de père » qui « la réveille le matin » et qui lui ferait « risquer sa vie »), comme des fainéants « qui ne font rien à la maison », comme des brutes « qui hurlent sur les enfants » (je cite), comme des tarés (« Je veux bien avoir des enfants mais je pense que j’aurai pas de mari. Je trouve que les garçons, c’est un peu toc-toc. »). Juste à un moment, le petit Sacha a avoué qu’il étouffait à cause du matriarcat parricide dans lequel il était élevé (« Y’a plein de femmes autour de moi, donc au bout d’un moment j’en ai marre ! »)… mais ça a été présenté comme une bonne boutade pas sérieuse.

7 – OBSESSION DE L’UNIFORMITÉ (Je suis comme les autres) :

Même s’ils ont étrillé le concept de « normalité » et d’« anormalité », ça se sentait que les jeunes témoins y étaient pieds et poings liés puisque l’un des leitmotiv du reportage était la phrase « Je ne suis pas différent. Je suis comme les autres ». Comme si la différence qu’ils expérimentent concrètement était un mal ou devait être absolument niée : « J’ai pas l’impression d’être différent des autres. » (Kolia) ; « Tous ces enfants vont bien. Ce sont des enfants comme les autres. » (le psychologue de comptoir Serge Héfez). Ah bon ? Vous êtes sûrs ?

8 – MENSONGE :

On dit parfois (à tort) que la Vérité sort de la bouche des enfants. Eh bien pas des enfants de ce reportage, en tout cas ! Ils ont passé leur temps à mentir, pour se conformer aux désirs/ordres tacites de leurs apprentis-sorciers de « parents ». Le plus gros mensonge qu’ils ont quasiment tous énoncé, en plus de dire que leur situation était anodine et géniale à la fois, ça a été de démultiplier leurs parents (alors qu’on n’a tous concrètement que deux parents biologiques : le reste sont des éducateurs, pas des géniteurs) : « Concrètement, j’ai 3 parents. » (Lou-Ann) ; « J’ai pas de papa. » (Lucie) ; « J’ai 3 parents. » (Tom) ; etc.

Les jeunes témoins de ce documentaire étaient capables de sortir une idée puis son exact contraire. Par exemple, Lou-Ann a révélé qu’elle était ballotée entre « 3 éducations différentes » (pire qu’une enfant de parents divorcés : c’est 1 week-end sur 2 entre sa mère sociale et son père-géniteur, et le reste de la semaine chez sa mère biologique…) mais ça ne l’a empêché pas de présenter sa situation de pigeon voyageur comme hyper simple, avec une désinvolture bobo qui n’était pas de son âge : « Pour s’organiser, c’est assez simple. » résume-t-elle, avec son air d’intellectuelle fatiguée. Et pour ce qui est de Kolia (8 ans), il a déclaré que la vie de sa mère porteuse l’indifférait… mais un peu plus tard, on l’entendait quand même dans un bac à sable demander à son ami Enguerrand « lequel, entre sa mère ou son père, était le plus gentil ». Il est donc travaillé intérieurement par son envie de savoir ce que c’est que l’amour maternel dont il a été privé.

Autre grand mensonge du reportage : Tom (20 ans) disait à la fois qu’il a été dès le départ « très fier d’être fils d’homosexuelles » mais en même temps qu’il « a très mal vécu qu’on insulte ses parents homos ». Il faut savoir… Plus tard, il a affirmé avoir très mal vécu les Manifs Pour Tous dans lesquelles « on traitait les enfants issus de PMA/GPA d’ ‘attardés’, de ‘monstres’ ». Où a-t-il entendu ça ? Même moi, en ayant assisté à plusieurs Manifs Pour Tous malheureusement, je n’ai jamais lu ni vu ni entendu de telles insultes. Ça sent de la part du jeune homme le mensonge victimisant et la diffamation à plein nez. Nouveau mensonge gros comme une maison dans le documentaire : le père adoptif de Mathis, qui s’est fait pendant des années passer pour le père biologique du jeune homme, en lui cachant qu’il a été conçu par un donneur anonyme dont ils ne retrouveront jamais la trace, a eu le culot de sortir à son fils : « Tu sais d’où tu viens. Tu connais ta famille. » Le mensonge sincère par excellence. La manipulation mentale dans toute sa splendeur ! Par ailleurs, tout le film portait sur « le regard des autres », jugé seul responsable du mal-être des personnes interviewées (c’était même le titre de « l’Acte II » du documentaire)… et pourtant, un peu plus tard, les témoins se félicitaient de ne pas lui accorder d’importance : « Peu importe le regard des autres ! » (Tom). Encore un message contradictoire du reportage.

Ceci dit, le plus énorme mensonge – ou plutôt ici non-dit – de ce documentaire, ça reste que l’Amour entre le père et la mère biologiques de tout être humain n’a jamais été abordé… alors que c’est la clé de tous les problèmes illustrés sans jamais être dénoncés ni résolus.

9 – CONSTAT D’ÉCHEC DU « COUPLE » HOMOSEXUEL :

Même si ce documentaire se voulait une preuve de la force et de la beauté des « couples » homos – à travers le faire-valoir qu’est l’enfant obtenu par PMA ou GPA -, d’un point de vue concret, quasiment tous les unions homosexuelles ayant conçu de manière artificielle leur enfant ne sont plus ensemble au moment où « leur » enfant témoignage : c’est le cas des « mères » de Lou-Ann, de Tom. Seuls les « parents » homos de Sacha puis de Kolia sont encore ensemble…

10 – GNOSTICISME :

L’un des piliers de la Franc-Maçonnerie et de la Nouvelle Religion Mondiale, c’est l’actionnisme mêlée à la gnose, c’est-à-dire au culte de la connaissance (En gros, l’Antéchrist luciférien entend remplacer l’Amour par l’intelligence). Eh bien tous les gamins du reportage obéissaient à ce gnosticisme, puisque d’une part ils parlaient beaucoup du savoir (exemple : Jade a utilisé l’expression « femmes qui ne savent pas avoir des enfants » ; Lou-Ann, du haut de ses 11 ans, jouait la grande philosophe, faisait son intéressante) et que d’autre part ils considéraient qu’une réalité n’était pas triste ou était juste à partir du moment où elle était connue d’eux intellectuellement (le fameux raisonnement faussé du « Je sais d’où je viens et qui sont mes parents biologiques donc tout va bien » ou bien du « J’irai mieux quand je saurai tout de mes origines ») : « Ça ne ne manque pas d’avoir de papa puisque j’en ai pas. Comment je pourrais savoir ce que ça fait ? » (Sacha, 9 ans) ; « Tu sais d’où tu viens. Tu connais ta famille. » (le père adoptif de Mathis s’adressant à son fils) ; etc. Le bonheur ou le malheur sont réduits au savoir, à la connaissance, à l’intelligence, et non au coeur, à l’invisible, à l’Amour incarné entre les deux parents biologiques. Des vrais gnostiques en culottes courtes !

Glorious : on a les « témoins » qu’on mérite…


 

En lisant ce matin le tweet du groupe de pop louange pseudo catho Glorious (… et lyonnais), les bras m’en tombent : « Si vous pleurez sur la mort de Jésus, qui avait une croix appuyée sur lui et criait ‘J’ai soif’, mais ne pleurez pas sur la mort de #GeorgeFloyd, qui avait un genou pressé contre lui et s’écriait : ‘De l’air’ comment pourrez-vous entendre le Saint-Esprit ? @JamesMartinSJ »
 

George Floyd serait le Nouveau Christ… le porte-parole du Saint Esprit ! Limite « I can’t breathe » devient « Éli, lama sabachthani ? ».
 

Peut-on écrire un tweet aussi stupide ? (N.B. : Je l’ai vu sans être abonné au compte de Glorious, juste parce que, comme par hasard, il a été « liké » par le père jésuite gay friendly James Martin et parce que le père James Martin a été tagué par les membres du groupe Glorious, pour le coup sans doute très gays friendly aussi. Je me souviens qu’à l’époque du « mariage gay », on s’était pris la tête Glorious et moi parce qu’ils trouvaient que cette loi était très bien… C’est magnifique l’hétérosexualité…). La question fondamentale, c’est : La mort cruelle fait-elle le saint ? Pas du tout. Sinon, on n’a rien compris à ce que dit saint Pierre : « Que nul de vous, en effet, ne souffre comme meurtrier, ou voleur, ou malfaiteur, ou comme s’ingérant dans les affaires d’autrui. » (1 Pierre 4, 15) ; « Quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes? » (1 Pierre 2, 20) ; « Il vaut mieux souffrir, si telle est la volonté de Dieu, en faisant le bien qu’en faisant le mal. » (1 Pierre 3, 17). Ce n’est pas le fait de mourir en victime ou de manière cruelle qui nous transforme en juste, en martyr, en saint ou en Jésus (Sinon, cela revient à sacraliser finalement la mort ou la violence en soi ! Et c’est bien mal connaître la parole de la Bible qui dit en gros qu’il vaut mieux mourir pour des actes justes que pour des actes injustes. En effet, un homme injuste peut mourir de manière injuste et ne pas être pour autant lavé de ses péchés : exemple avec le mauvais larron crucifié à côté de Jésus ; exemple avec les grands criminels exécutés sur la chaise électrique ou bien de toutes les crapules torturées puis tuées pendant des conflits armées). Croire que la mort cruelle lave des péchés et transforme la victime en saint, c’est même une manière islamique – et pas du tout catholique – de penser. Et penser que George Floyd était un enfant de choeur dans la vie, c’est réécrire complètement ses actes et son histoire…
 

En ces temps où le boboïsme (donc la Franc-Maçonnerie et la carrière) gagne y compris l’Église Catholique, on a les « témoins » qu’on mérite… #Boboland #PasFacileDêtreLyonnais On est gâtés en ce moment… (et surtout, on est bien dans la merde).

Gerson Gonzales, le BAGARREUR (Portrait du témoin péruvien du documentaire « Folles de Dieu »)


 

Si je devais définir en un adjectif Gerson Gonzales, le témoin péruvien de notre documentaire « Les Folles de Dieu », je dirais que c’est le BAGARREUR du groupe.
 

En effet, il est de ces téméraires qui aiment bien les duels, la castagne (mais en mode pacifique puisqu’il n’est pas un querelleur cherchant les embrouilles), qui se portent volontaires pour la baston collective, qui vont au front et s’engagent, qui mouillent leur chemise « s’il le faut » et surtout « si Dieu le veut ». Ce trait de caractère frondeur peut d’ailleurs lui attirer quelques critiques, attiser les jalousies des autres, lui donne parfois un petit côté asocial, cavalier solitaire à qui les flipettes de l’équipe de foot reprocheront de « se la jouer trop perso et de ne pas passer assez le ballon »… même si, il faut bien le reconnaître, c’est finalement lui qui dribble le mieux, qui fait le travail le plus propre, pro et abouti, c’est lui au final qui marque les buts, en gros c’est lui le meilleur buteur, celui qui mériterait le Ballon d’Or. Un vrai bulldozer du Christ ! Une Machine de guerre !
 

S’il avait l’argent, il se lancerait en politique (et le pire c’est que ça marcherait pour lui, le salaud !^^). S’il était dans les ordres, il serait évêque ou cardinal (et te guiderait le troupeau d’une main de fer !). S’il était l’un des 12 disciples du Christ, il serait saint Pierre. S’il intégrait une équipe de foot, il serait attaquant (… et à mon avis, il a loupé symboliquement parlant une vocation de rugbyman ou de boxeur ou de tireur à l’arc !). S’il était sur une cour de récré d’adultes (car enfant, il faisait profil bas et observait en silence), il serait chef de gang. Sans être du tout dirigiste ni autoritaire ni violent ni impulsif (car il est maître de lui-même, n’est pas du genre à s’imposer, et c’est un amoureux de la Paix et de la Justice de Dieu : Gerson est la douceur incarnée), il a néanmoins un caractère imprévisible, leader, entreprenant, conquérant, ardent, courageux et impétueux, très joueur mais en mode plutôt « guerrier/martyr tout donné qui n’a peur de rien… et ça ne rigole pas! ». Ce batailleur va-t-en-guerre et jusque-boutiste peut partir au quart de tour, sortir de la mêlée sans crier gare, ou taper un sprint gagnant à la surprise générale. Pourtant très raisonné, la tête brûlée indigène peut avoir ses accès d’héroïsme stupéfiants, ses « passages à l’action » spectaculaires (dignes des films nord-américains) pas toujours raisonnables (même si les risques encourus sont mesurés, calculés). Gerson n’est pas un ami du confort ni un partisan du moindre effort. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a le sang chaud (sans doute le sang de ses ancêtres incas…) !
 

Dans la vie, il est très entier (ce qui ne l’empêche pas d’avoir ses contradictions et ses lieux de relâchement). Même s’il est réfléchi, il ne se posera pas 36 000 questions : il se lancera dans les aventures qui lui semblent justes, quitte à se tromper bien comme il faut ou à se brûler les ailes (au moins, il aura essayé et tout donné !), quitte à se prendre des coups et en donner… et reviendra avec plein de bleus et la gueule ensanglantée chez lui pour se faire éponger « une fois de plus » par sa mère affolée devant « son incorrigible blessé de guerre ». Mais lui il s’en fout : il y sera allé ! Il aura fait « son devoir de catholique » ! Il aura fait le taf ! Et il reconnaîtra humblement ses erreurs ou ses coups de sang.
 

C’est pour ça que c’est le camarade de tranchée ou de front idéal. Un bras droit parfait, un « compagnon de Mission » de compétition, une épaule solide. Et dire qu’il était à 2 doigts de ne pas venir au tournage et de décliner mon invitation !^^ Heureusement que « le Bagarreur » résiste peu aux défis qu’on lui lance ! ^^ C’est vrai : il ne sait pas dire non aux « J’parie que t’es pas cap’… ». Et une fois qu’il s’engage, il le fait jusqu’au bout. Droit, intègre, précis (chirurgical, même !), consciencieux, soigneux, apprenant et comprenant super vite les choses. C’est en apparence le moins homosexuel du groupe… même s’il se fait parfois rattraper par son romantisme, sa paresse chronique (haha) et la faiblesse de sa chair. C’est le bagarreur au grand coeur, quoi. Passionné et passionnant. C’est Gerson Gonzales. Fils de Dieu. Venu tout droit du Pérou.
 
 
 

Le Costa-Rica approuve le « mariage » gay / Costa-Rica aprueba el « matrimonio » gay

 

Le Costa-Rica approuve aujourd’hui la loi mondialiste du « mariage » gay. Argument (très franc-maçon) avancé : l’amélioration ! (Ana Maria Chacón, la Christiane Taubira locale, prône comme par hasard un « pays meilleur »). Et vous pouvez être sûrs que les catholiques ne diront rien, ne parleront pas de l’événement ni d’homosexualité, et laisseront faire. Il y aura tout au plus quelques stupides pro-Vie pour défendre les concepts creux de « Vie », de « Famille » et de « Tradition ».
 

 

Costa Rica aprueba hoy la ley mundialista del « matrimonio » gay. Argumento (muy masónico) expuesto : ¡ la mejora ! (Ana Maria Chacón, la Christiane Taubira local, aboga como de casualidad por un « país mejor »). Y podéis estar seguros de que los católicos no dirán nada, no hablarán del evento o de la homosexualidad, y dejarán que la ley se apruebe. Solo se expresarán los estúpidos pro-Vida para defender los conceptos huecos de « Vida », « Familia » y « Tradición ».