Les 3 principales manières de réagir des catholiques connectés en temps de confinement

Mettez les « catholiques » – et en particulier leurs leaders d’opinion – en quarantaine. Et vous verrez leur véritable visage ! Également leurs meilleurs… mais surtout leurs pires travers. Comme grossis à la loupe « Corona ». En ce moment, les langues commencent à se délier. Les masques tombent. Et pourtant, le confinement ne crée rien : il ne fait qu’exacerber ce qui existait déjà, fait juste ressortir les traits de caractère mais de manière décuplée. Parfois même, la machine s’emballe, comme la montre folle d’Alice. Mais comme ces catholiques ont l’intelligence de la Foi, leur peur ne prend pas la forme démesurée de beaucoup de réactions irrationnelles qu’on observe habituellement chez les personnes internées athées : elle se dilue en tempérance bobo (bourgeoise-bohème) beaucoup plus subtile et fascinante à regarder. Si vous préférez, c’est une forme d’apostasie massive mais qui a lâché sa forme hystérique pour prendre une forme de piété zen, faussement calme, ou mollement révoltée.
 

Je vous avais dit que la crise sanitaire que nous vivons actuellement était le « Festival du boboïsme » (c.f. je vous renvoie en complément à mes autres articles : article 1, article 2, article 3, article 4, article 5, article 6, article 7, article 8, article 9). Mais ça marche aussi – et peut-être encore mieux – pour les « catholiques ». Et pour le coup, si on tente de faire une vue d’ensemble, on est vite consterné par leur absence de hauteur, de réflexion ou leur pharisaïsme de grenouille de bénitier. Pas un pour proposer une parole de Vérité. Pas un pour relever le niveau et proférer des paroles un peu prophétiques et toniques. Voici donc les 3 visages – volontairement grossiers – du catholicisme en temps de « guerre » :
 

1 – Les bobos cathos gauchistes progressistes : LE CONFINEMENT CONTE-DE-FÉE DE LA-BONNE-DU-CURÉ-AU-BOIS-DORMANT


 

Parmi les cathos confinés, on trouve d’abord les bobos cathos gauchistes. Autrement dit les progressistes. Genre Jean-Pierre Denis (le directeur de la revue La Vie). Étonnamment, ces soixante-huitards attardés s’amusent du confinement. Pour eux, c’est surréaliste comme un conte de fée. Limite ils se réjouissent de ce qui est en train de se passer mondialement… même s’ils ne peuvent pas le dire ouvertement pour ne pas passer pour des salauds, des criminels, des indifférents ou des inconséquents. Comme tous bobos qui se respectent, ils rêvent intérieurement de révolution humaine et surtout environnementale (le « Vivant »), que ça pète d’un coup et que ça nettoie tout le désordre qu’ils observent dans le Monde (et qu’on en finisse !). Comme un bon orage. Enfin un retour à l’Essentiel (« Essentiel » à traduire, pour eux, comme « la Nature ») !
 

 

Alors bien sûr, ils n’auront pas l’ironie déplacée et l’irrévérence des journalistes anticléricaux du Parisien par exemple (Note à l’adresse de ces derniers : ce n’est pas l’Église qui pardonne les péchés mais uniquement Jésus ; les prêtres ne font que distribuer le pardon de Dieu). Ils n’auront pas davantage le confinement festif (c.f. le groupe Facebook « Les 10 minutes du Peuple : Le Confinement c’est la vie »… et allez, on danse sur Corona : this is the rythm of the night !) ni la panique haineuse des bobos athées (« Mais restez donc chez vous, bordel !!! » « Les parisiens insouciants, tous des coooons !!! »). Mais ça les démange.
 

Selon eux, le virus serait une bénédiction, un antidote, la Bête finalement « gentille »


 

Quand je dis que les bobos cathos gauchistes s’amusent du confinement, c’est qu’ils essaient de masquer leur peur de petits-bourgeois par une décontraction travaillée (« voir le bon côté des choses », « détendre l’atmosphère », « apporter de la paix intérieure »), par une solidarité d’apparat (ils vont s’appliquer à applaudir le personnel soignant à 20h tous les soirs à leur balcon avec « la France entière », allumer une bougie à leur fenêtre pour les grandes fêtes chrétiennes et « pour dire que la vie de l’Église continue », suivre scolairement les petits rituels de la société civile en les vivant comme des communions quasi christiques, etc.), par une désinvolture « cool » et vaguement spiritualisée (j’ai repris la méditation… euh, pardon, la prière), quitte à verser parfois dans la blagounette folkloriquement « catholique » et inconsciemment beauf de ceux qui s’écartent de l’Église en croyant quand même « parler catho » (À ce propos, les jeux de mots « catholiques » de Jean-Pierre Denis sont des modèles du genre).
 

 

Mais néanmoins, on ne les verra comme par hasard jamais prier, ni proposer une prière ni poster une pensée pieuse ni lire une lecture de vie de saints. Car il ne faut quand même pas trop leur en demander…
 

Au fond, on les surprend en pleine dérive naturaliste, créationniste et humaniste intégrale – dérive qu’ils prennent pour le vrai catholicisme alors qu’en réalité il s’agit de la Nouvelle Religion mondiale (celle qui prend la création pour le Créateur, ou bien l’Humain pour Dieu).
 

2 – Les bobos cathos de droite pondérée : LE CONFINEMENT RETRAITE DE CARÊME POUR LE BIEN COMMUN

Deuxième catégorie de réactions de catholiques en temps de confinement : celles des bobos cathos de droite pondérée. Les François-Xavier Bellamy, les Erwan Le Morhedec (alias « Koz Toujours »). Tous les fils-à-papa Paray-le-Monial… mais barbus, attention ! (parce qu’on peut être catho et cool, si si). En ce moment, ces bobos cathos de droite modérée montrent bien à tout le monde leur sens civique. Ils font comme Koz Toujours – le bloggeur « catholique » – qui a l’indécrottable syndrome du « gendre parfait » ou de l’« élève exemplaire de la classe », du modèle de l’Obéissance (un peu catholique mais surtout très citoyenne !). L’archétype de la flipette hétérosexuelle, pourtant obsédé par l’idée de montrer qu’en toute circonstance (même grave) il calme le jeu, il maîtrise la situation et la vit avec flegme et philosophie, dans la pudeur-humilité-calme-Foi-Espérance-prière. Et bien évidemment, Koz Toujours, en bon premier de la classe, en bon petit mouton du Système (civil et/ou cléricaliste), change sa photo de profil en y rajoutant (ironiquement, parce que le bobo se moque de sa prétention d’héroïsme raté : c.f. le code « Super-Zéro » de mon livre Les Bobos en Vérité ainsi que mon livre Homo-Bobo-Apo) l’auréole des confinés-sauveurs-de-vie. C’est touchant…
 

 

Vous remarquerez, si ce n’est déjà fait, que les « posts » publics des bobos cathos de droite pondérée n’apportent que très peu d’éléments de réflexion et d’analyse substantiels (alors que pourtant, en ces temps d’incertitude et d’angoisse, beaucoup de catholiques auraient bien besoin de réponses et de clés de lecture !). C’est toujours des constats vaseux et paraphrastiques que même des personnes non-croyantes auraient pu tirer de la conjecture actuelle : « Il se passe quelque chose… » « On vit un tournant. » « Un monde change. » « Il y aura un avant et un après. » « C’est un bouleversement et une opportunité à saisir pour un grand mouvement de conscience. » (Tugdual Derville sors de ce corps !!), etc. Les bobos cathos de droite pondérée essaient de « voir le bon côté des choses et de la situation », en se forçant (comme dans Aleteia ou Famille Chrétienne) à gommer tout dramatisme/alarmisme (alors qu’objectivement – et je ne parle même pas ici de la situation dans les hôpitaux – la situation mondiale est dramatique et alarmante) tout en sauvegardant quand même un petit semblant de gravité de circonstance, essaient d’apporter à l’exercice de confinement et de privation des sacrements un sous-texte spirituel, saint, une plus-value même quasi sacramentelle (« Ce confinement, c’est notre traversée du désert. Vivons-le comme une avancée vers Pâques. »). Dans quelques jours, ma main à couper qu’ils vont écrire des articles nullissimes du genre « Les bons côtés du confinement » « Les 7 trésors que le confinement m’a appris sur Dieu et sur mon prochain », « Coronavirus : Ma retraite de Carême inattendue ». Et là encore, on n’apprendra rien de rien.
 

 

Petite parenthèse. Dans la catégorie des bobos cathos de droite pondérée, on en trouve une grande concentration chez les prêtres (genre Padreblog) : ceux qui ont trouvé dans le confinement un moyen de se recycler et d’être autant occupés qu’avant la crise (la messe en « visio conférence », les topos catéchétiques en guise de substitution des sacrements, l’évangélisation et la présence à distance, etc.). « La crise, moi, connais pas ! » Ma petite entrepriiise… En réalité, ils ne font que passer d’une suractivité à une autre. Pas étonnant que pour eux, le moment que nous vivons n’est « pas si grave » mais juste « transitionnel ». C’est uniquement les supports et les formes qui changent ! Et quand on les interroge par téléphone sur ce qu’ils pensent de la crise, qu’on leur demande un regard un peu analytique, un peu grave, et même surnaturel/eschatologique/prophétique sur les événements, ces prêtres bobos jouent l’optimisme (« C’est pas grave ! Keep cool and be priest ! Pas la peine de voir de la Fin du Monde partout ! »). Bien sûr ils pleurent un peu les morts et les familles en souffrance et la détresse des paroissiens coupés de leur vie sacramentelle d’avant (… histoire de ne pas passer pour des cons et des indifférents). Mais très vite, ils affichent une désinvolture bon ton (donc top bobo), un dédramatisme rigolard (En gros, sur le plateau de jeu, ils sautent direct à la case « Ciel » ou « Résurrection » ou « Paix » ou « Joie », en zappant le passage obligé par la case « tribulations », « inquiétude », « Croix », « Passion », « Fins dernières », … « prison »), puis font passer leur « positive attitude » (due en réalité à leur angoisse mal gérée, à leur déconnection croissante du Monde visible et surtout invisible) pour de l’Espérance chrétienne. Au fond, ils ne semblent pas avoir pris la mesure de ce qui se passe. Ni que ce confinement est le marche pied des persécutions anti-catholiques. Ils restent dans leur bulle. Sous prétexte de se tenir éloignés de BFM TV, de rester dans la paix et l’Espérance chrétienne, ils sont quand même largués : ils ne sont plus habitués à décrire la réalité qui les entoure ni à la penser, et encore moins à lui donner une lecture apocalyptique. Ce confinement n’est pour eux qu’un changement formel d’une destinée mondiale cyclique et à peine ponctuée par l’arrivée finale du Christ. Ils sont devenus sans s’en rendre compte des moines bouddhistes en soutane et col romain.
 

Bref, en résumé, on surprend les bobos cathos anars de droite pondérée en pleine dérive optimiste et relativiste – dérive qu’ils prennent pour le catholicisme alors qu’en réalité il s’agit de la Nouvelle Religion mondiale (celle qui supplante la charité, la solidarité et les bonnes actions à la Vérité surnaturelle et spirituelle, celle qui supplante l’espoir à l’Espérance et à l’horizon résurrectionnel, celle qui enlève à la Bonne Nouvelle toute sa part de gravité, de souffrance et de violence).
 

3 – Les bobos cathos anars d’extrême droite : LE CONFINEMENT RÉVOLUTION FRANÇAISE

Enfin, troisième et dernière catégorie des bobos cathos en temps de confinement : les bobos cathos anars d’extrême droite. Les râleurs cachés. Depuis le début de la quarantaine obligatoire, des vieux relents d’agressivité passéiste et monarco-nostalgique (« À bas les Jacobins ! Coupez-la tête aux Islamogauchistes !! ») ressortent discrètement chez eux. C’est risible. Et dans pas longtemps, ça ne saurait tarder, on va les entendre parler de la prophétie (pourtant à prendre au sérieux) du Grand Monarque.
 

 

Mais étonnamment, alors qu’on les aurait attendus sur ce terrain-là, c’est de leur part silence-radio pour l’instant sur les théories du complot et sur la remise en cause du confinement. Ils observent. Comme de parfaits bobos, ils feignent la tempérance quand « tout le monde s’emballerait ». Leur goût bourgeois du paraître et leur souci de ne pas passer pour des beaufs hystériques les obligent à observer une forme de retenue. Ils préfèrent laisser la populace s’exciter et psychoter sur les réseaux. C’est pourquoi les seuls leaders d’opinion qu’on a entendus dévoiler les dessous du confinement et proposer une lecture critique de ce dernier, c’est jusqu’à présent uniquement les bobos cathos d’extrême gauche typés « Gilets jaunes » (c.f. la fameuse vidéo du Corona comme un virus programmé par l’Institut Pasteur ; ou bien Radio Québec et autres décrypteurs marginaux hurlant à l’établissement déguisé du « N.O.M. » – le Nouvel Ordre Mondial – la plupart du temps sans finesse).
 

 

Mais leurs jumeaux d’extrême droite rongent leur frein. Ils auraient bien envie, comme leurs amis bobos anars survivalistes et collapsologues gauchistes, de taper du poing sur la table, d’hurler au Monde que « LE VRAI VIRUS C’EST L’ISLAM ET l’IMMIGRATIOON !!! ». Ils aimeraient bien que la « Grande France Catholique » qu’ils idéalisent sorte enfin de son sommeil de « Nation molle » pour (re)devenir une Nation forte et enracinée dans la Tradition (de chrétienté) ! Et quitte à ce qu’il y ait un confinement, ils rêveraient que celui-ci se durcisse, soit un Vrai Confinement de pays totalitaire (s’il le faut, communiste comme la Chine !), avec sanctions impitoyables, fermeture des frontières, éradication de l’Islam, expulsion des étrangers, armée dans les rues, couvre-feu strict, Intelligence Artificielle et tri/détection de population, etc. Mais comme ils sont bobos, ils se la ferment pour le moment… en reportant leur explosion de haine, de colère et de ressentiments vengeurs à plus tard. Pour l’instant, ils font profil bas, préfèrent ruminer silencieusement pendant leur confinement leur amertume de « se faire avoir mais sans savoir exactement dans quelle mesure », ou pour sombrer dans un passéisme monarchiste pré-Révolution Française discret (Tiens, si on parlait d’homosexualité… ? huhuhu).
 

Après avoir été bien homophobes dans leur numéro sur la « Terreur LGBT », le journal L’Incorrect se rachète maintenant une gay friendly attitude en applaudissant les « z’homos monarchistes »… Pathétique.


 

En conclusion, on surprend les bobos cathos anars d’extrême droite en pleine dérive soit millénariste, alarmiste et totalitaire (ils travaillent à l’instauration d’une civilisation semi-dictatoriale imposant un plan de survie et d’épuration drastique), soit ritualiste ou sacramentaliste (Jamais sans ma messe !!) – dérive qu’ils amalgament avec le catholicisme alors qu’en réalité il s’agit de la Nouvelle Religion mondiale (celle qui prend le sacrement pour un objet, ou bien le Christ pour un fétiche et une règne/civilisation terrestre, ou celle qui impose la Vérité, la Réalité et la violence, à la place de l’Amour-Charité). Bizarrement, eux non plus, on ne les entend pas beaucoup prier ni citer le Pape François (qu’ils honnissent)…
 

AU FINAL, TOUS LES MÊMES…

Au final, les bobos cathos sont tous les mêmes. D’ailleurs, même s’ils croient s’opposer entre eux et se différencier au niveau des idées et de la forme, ils postent exactement les mêmes choses. Regardez :
 


 

Et puis surtout, en regardant les 3 grandes familles que j’ai relevées (et qui ne comprennent évidemment pas tous les catholiques, heureusement !), on voit qu’on est au degré zéro de la réflexion. Que très peu se risquent à une lecture géopolitique des événements. Et qu’aucun ne se mouille pour proposer une lecture spirituelle, eschatologique et résurrectionnelle. Pire que ça, ils font le jeu de la Bête. La preuve avec ce « post » Facebook de Koz Toujours, qui a lui seul, et à son insu, est accidentellement apocalyptique, car il annonce que la plupart des catholiques vont accepter passivement la Bête et sa Marque. La Bête, c’est bien celle qui promeut un perpétuel et banal « changement » (Le changement c’est maintenant !), qui promeut le Bien commun (notion typiquement antéchristique… quand bien même elle figure dans la Doctrine Sociale de l’Église), qui promeut un optimisme (Ça ira mieux demain ! Et on va attendre que ça passe…) occultant la radicalité du Jugement Dernier et la finitude définitive du mal. Et la Bête, c’est bien évidemment aussi celle qui appose sa marque.
 

 

On est mal barrés, avec une équipe pareille… Sachant qu’on peut tous, tour à tour, rentrer dans une de ces 3 familles (réactionnelles et réactionnaires).

Confinement : la fausse bonne solution (pourtant apparemment indispensable sur le moment mais sans doute sur la durée plus dangereuse que le virus même)

À ceux qui peuvent entendre sans révolte ce que j’explique, sans le voir comme l’appel à ne pas se confiner qu’il n’est pas (la preuve : moi-même, j’obéis strictement au confinement), qu’ils prêtent l’oreille.
 

Excepté pour les personnes qui sont déjà contaminées, il y a un meilleur moyen que le confinement pour enrayer la propagation du Coronavirus et pour sauver des vies : c’est d’appuyer sur « off ». En bref, de « débrancher », comme dirait France Gall. De se couper progressivement du dieu « Électricité » et de se tourner entièrement vers Jésus. Le confinement n’est que la solution immédiate et par défaut de la crise. Car on sait que les épidémies correspondent dans l’Histoire de l’Humanité à des vagues d’électrification massive (thèse développée dans cette excellente vidéo du Dr Thomas Cowan et beaucoup plus plausible que celle de la création d’un virus breveté par la France et l’Institut Pasteur lol : si Wuhan est la première ville au Monde à être munie de la 5G, c’est une info énorme ! Et pour ma part, ce lien entre virus et installation de « la fibre pour tous » corrobore ce que j’observe depuis quelques années sur le culte mondial de l’or/l’électricité/le Soleil, ces 3 énergies lucifériennes. Donc la thèse de la corrélation pandémie/électrification n’est pas folle…).
 

 

Or, même si le confinement pare au plus pressé (l’atténuation des effets directs, indirects et immédiats de la pandémie), les solutions proposées sont toujours plus d’électrification (il n’y a qu’à voir comme cette crise sanitaire fait exploser les compteurs de Facebook, Netflix et Whatsapp !). C’est le serpent qui se mord la queue. Ou qui propose les apparentes solutions des problèmes qu’il a créés secrètement pour se donner le beau rôle de Sauveur et encore plus asseoir son hégémonie électrisante. On se retrouve vraiment face au paradoxe suivant : le confinement est un mal nécessaire, mais ça reste quand même un mal… qui est sans doute plus mauvais que le mal – le virus – qu’il prétend éradiquer.
 

Enfin, le profil antichrétien (donc antéchristique) de la pandémie – même s’il est loin d’être flagrant pour l’instant à cause de la légitime panique de la fourmilière, et même si ma remarque passera aux yeux des athées pour un énième délire de persécution de ma part voire une inconséquence – commence à se voir. Deux exemples parlants : 1) Ça va faire 2 semaines que les fidèles catholiques sont privés de la plupart des sacrements et de leurs prêtres ; 2) Certains anticléricaux n’hésitent pas, après avoir décrit l’Église comme une « secte », à associer les chrétiens à des foyers viraux d’où est/serait partie l’épidémie (c.f. le rassemblement évangélique en Alsace) ou bien à des assemblées bien plus virales et dangereuses que le Coronavirus même (c.f. l’annulation des rencontres Courage aux États-Unis « grâce au Coronavirus » dixit Timothée de Rauglaudre).
 

 

 

En résumé, j’entends de plus en plus de bobos présenter la Bête comme une finalement « gentille Bête » (qui fera son ménage/assainissement planétaire) face aux « méchants chrétiens », et jouer sur le paradoxe verbal « faux amis/vrais ennemis » (« Tu sais Philippe, le Coronavirus n’est pas notre ennemi : c’est sans doute ton meilleur allié. » m’ont sorti les adeptes naturalistes du « vivant »). Je veux bien croire que tout contribue au Bien et à la Victoire finale du Christ, même l’action du mal et de ses démons… mais de là à faire passer le mal (la Bête) pour nécessaire et pour le Christ même, il ne faut pas pousser !
 

Voilà donc mon avis. À court terme, le confinement est indispensable, non-négociable et plus qu’utile. Mais à long terme, il est fort probable – même si c’est dur à entendre et à comprendre – qu’il ne serve à rien voire même qu’il soit dangereux, qu’il alimente ce qu’il prétend enrayer (le virus), et qu’il soit même plus meurtrier que le virus même. Le confinement est-il le véritable virus ? Je ne suis pas loin de le penser. Je vous laisse méditer sur cette question.
 

 

N.B. 1 : Pour comprendre la place de l’or/l’électricité/l’or dans l’établissement de la Nouvelle Gouvernance mondiale, je vous conseille fortement la lecture de mon livre Homo-Bobo-Apo (en ligne sur Youtube), et vous renvoie à 2 articles plus courts (article 1 et article 2).
 

 

N.B. 2 : Tiens, regardez le discours top « franc-mac » de Jean-Yves Le Drian (notre ministre de l’Europe). C’est effrayant.
 

Le confinement mondial est la Fête du Boboïsme (réflexions sur le poème « Le Printemps ne le savait pas » d’Irene Vella qui circule en ce moment sur Internet)


 

Mon papa vient de m’envoyer au réveil un poème qu’il trouve « magnifique » (haha : je le taquine), qui circule pas mal sur Internet apparemment (entre l’Espagne et l’Italie), écrit par une Italienne (Irene Vella), et qui compare le confinement imposé au Monde entier non pas à une réclusion carcérale négative mais au contraire à un temps de retour à l’Essentiel (la Nature, soi-même, la lumière, la Vie, la culture, le vivre-ensemble, la solidarité, le sens de la fête, etc., tous ces concepts auxquels le Monde voue désormais un culte incommensurable), à un temps de gestation invisible – mais « réel » – d’un printemps mondial florissant, d’un Homme Nouveau, d’une Humanité plus éco-responsable, d’une « Conscience » collective en éveil (le Phénix qui renaît de ses cendres). Son auteurE, comme une vraie Amélie Poulain au milieu des décombres, s’extasie devant toutes les petites « résurrections » discrètes et « belles » qu’elle voit poindre autour d’elle, résurrections censées combattre la morosité ou la panique ambiante, et apporter un petit rayon de SOLEIL dans l’obscurité.
 

J’identifie dans ce poème intitulé justement « Le Printemps ne le savait pas » tous les ingrédients du boboïsme. En particulier – car ça c’est ma lubie, désolé ^^ – la promotion de l’homosexualité déguisée en bisexualité (c.f. mon livre Homo-Bobo-Apo). Notamment quand la « poétesse » s’émerveille face à un jeune homme qui, à cause de – ou plutôt « grâce à » – la quarantaine, a découvert son « Amour » (et donc sa bisexualité) en étant enfermé dans son appart avec son coloc plutôt qu’avec sa petite amie :
 

Version italienne : « Era l’11 marzo del 2020, […] Chi lasciò la fidanzata per urlare al mondo l’Amore per il suo migliore amico. »

Version espagnole : « Era el 11 de marzo del 2020, […] Quien dejó a su novia para gritar al Mundo el Amor por su mejor amigo. »

Version française : « C’était le 11 mars 2020, […] Untel a quitté sa petite amie pour crier au Monde son Amour pour son meilleur ami. »
 

(Au passage, c’est curieux que la sortie du film homo « Coloc » de Marco Berger au ciné eût été prévue en France pile pendant le confinement total… même si le phénomène de l’émergence d’une homosexualité dans le cadre hermétique et bobo de la colocation avait déjà été « prophétisé » par Max Boublil)
 

 

Ne croyez pas qu’en définissant la crise sanitaire mondiale du coronavirus comme la « Fête du boboïsme », je n’observerais pas la nécessaire gravité de la situation et manquerais de respect aux morts, aux malades et aux personnels soignants. Tout le contraire. Quand je parle de boboïsme, ce n’est pas dans le registre grivois ou folklo ou léger. C’est très sérieux et grave. Je parle de la Nouvelle Religion mondiale (qui remplace progressivement Jésus par un dieu énergétique et bien intentionné qui s’appelle Lucifer ou l’Antéchrist), à savoir la religion païenne de l’optimisme (ce dernier est quasiment l’opposé de l’Espérance chrétienne), de la « Vie » (mais non associée à Jésus, évidemment), de la créativité (mais le Créateur – Jésus – est zappé ; la création est mise à la place du Créateur), d’un retour à la Nature (considérée comme plus belle et plus aimante que les Humains), la religion païenne qui glorifie les « valeurs » et toutes les différences (au détriment de la différence des sexes – c’est pour ça que le boboïsme est particulièrement bisexuel – et au détriment de la différence Créateur/créatures – c’est pour ça que le boboïsme est déiste mais antithéiste c’est-à-dire qu’il croit en Dieu mais refuse d’associer ce dernier à Jésus et à l’Église-Catholique-Institution).
 

Détrompez-vous. Ce n’est pas l’instauration d’un « Printemps » qui est en train de se passer à échelle internationale : malgré l’élan de fête (au balcon, sur un air de Cascada ou de traviatta ou de Vous les cons-finés avez tous un incroyable talent : tous les talents – au sens franc-maçon et non biblique – s’exprimeraient…) et l’élan de solidarité qui semble se déployer aux 4 coins du Monde : c’est carrément un turn-over au forceps, un tsunami (économique, civilisationnel, politique, sexuel, anthropologique, religieux), une totale redistribution des cartes, une passation de pouvoir, une usurpation d’identité et de divinité (où Jésus est viré), un spoliation des souverainetés nationales et ecclésiales, un virage fatal.
 

Désolé pour les bobos (voire même beaucoup de catholiques et – pire – d’évêques !) qui voient dans ce temps de quarantaine mondiale l’occasion du « Bonheur retrouvé » ou une simple manifestation gravement prophétique d’un « merveilleux Carême ». Pour ma part, je considère plutôt ce confinement total comme une promotion voilée de l’homosexualité, comme un phase de boboïsme totalitaire (instauration de la Nouvelle Religion et Gouvernance mondiale) et de bisexualisation accélérée/forcée du Monde. Et ça, je crois que le Printemps 2020 le sait/s’en doute encore moins… !

Instauration du Gouvernement Mondial

Au-delà de nos petites préoccupations personnelles pour le virus (bien légitimes, dans certains rares cas, car la pandémie fait quand même des morts) et de l’excitation suscitée par le caractère inédit et contraignant du confinement total généralisé, je vous propose, pour ceux d’entre vous qui voient un peu plus loin que le bout de leur nez et à qui le mot « complot » ne fait pas peur, de prendre un peu de hauteur de vue, afin de regarder ce qui est en train de se tramer mondialement parlant.
 

Alors que la grippe aviaire asiatique n’avait pas suscité tant de remous (pourtant elle était aussi contagieuse et mortelle), c’est le Coronavirus, relayé par les mass medias (et peut-être la France en premier lieu), qui a réussi à étendre son empire de peur sur l’ensemble du Monde. Pari réussi pour le petit cercle de l’Antéchrist qui rêvait d’un relooking politico-économique mondialisé rapide !
 

Même si l’existence de cette confrérie complotiste est impossible à prouver (puisque ses membres agissent évidemment dans le secret), on peut, pour ceux qui acceptent d’accueillir intellectuellement et sereinement son existence, facilement observer qu’elle est à pied d’oeuvre en ce moment pour instaurer une Gouvernance Mondiale visant à flinguer les Peuples, les banques et l’Église Catholique (je vous conseille fortement d’écouter mon livre Homo-Bobo-Apo sur Youtube ou de l’acheter sur Amazon).
 

 

Et les monnaies, c’est bien fini. Elles vont céder la place aux cryptomonnaies, donc à la puce.
 

 

Moi, je vous dis juste (j’espère pouvoir accomplir concrètement mes paroles) qu’après la sortie de mon film et le remboursement de mes dettes, je compte abandonner radicalement l’électricité (internet) et faire en sorte que l’internet ne soit plus l’interface de rien dans ma vie (quitte à quitter Paris, à renoncer au RSA, et à cultiver un lopin de terre non loin de chez mon papa ou chez mon frère). Si sans la puce nous ne pourrons plus rien acheter ni vendre, ce que nous pourrons encore faire pour la contourner – en plus de nous débarrasser de nos écrans et de nos portables -, ce sera toujours de donner (notre personne, un service, les biens de la terre, etc.) et de recevoir (mise en commun des fruits du travail, partage). Parfois et le plus souvent gratuitement. La décision va devoir se prendre plus rapidement qu’on ne l’imagine.

La fausse « guerre » de Macron


 

À un moment donné, il y a/aura forcément un point de rupture (ou un choc frontal) entre le dieu « Sécurité » et le vrai Dieu catholique (Jésus, qui est l’inverse de la sécurité… même s’il n’est ni imprudent ni désobéissant civilement pour autant), entre la peur et la Foi. Et quand certains évêques et cardinaux nous disent que le confinement est un acte proche de la Charité chrétienne, d’un pieux effort de Carême, et d’une obéissance au Christ lui-même (parce qu’au fond ils prennent le président de la République pour le Christ…), ils oublient que le Christ est allé vers les lépreux et a violé les règles mondaines de l’hygiène, de la sécurité, de l’asepsie, précisément parce que sa Miséricorde et sa Charité n’étaient pas qu’humaines et raisonnables (« responsables »). L’inconscience ou la folie de Dieu est humainement scandaleuse, car Il sort des sentiers battus et passe pour un « criminel » aux yeux des sages et des savants de ce Monde.
 

 

Bref, je ne dis pas que je transgresserai la consigne de l’enfermement. Au contraire. Je me contente simplement de souligner que cette consigne, en plus de cacher un asservissement des masses et un lavage de cerveaux imposé par la Nouvelle Gouvernance mondiale qui s’installe derrière notre dos (Oh ? Tiens ? Comme par hasard, un reportage sur France 5 promouvant les « bienfaits » de la PMA-GPA ce soir… Ça alors…) n’est pas catholique, fait violence aux catholiques, fait tout pour couper les catholiques des sacrements et même de leurs devoirs d’assistance aux autres, et rentrent en quasi contradiction avec leur Foi (je dis bien « quasi » car je n’oublie pas qu’il y a dans l’obéissance civile aussi une vraie démarche de Charité : sanitairement, si je suis porteur du virus sans le savoir, mieux vaut évidemment pour la collectivité que je ne sorte pas ; de plus, le confinement reste temporaire et circonscrit à un relatif « petit temps » donc pas de quoi non plus en faire un supplice odieux et se présenter comme une victime d’une « terrible dictature »… sauf ceux qui ont perdu leur boulot ou qui vivent dans des conditions d’enfermement précaires ; enfin, pendant mon repli, rien ne m’empêche de prier, d’être présent aux autres autrement, à Jésus et aux rares personnes qui m’entourent.)
 

Mais cette Charité est loin d’être complète. Ce confinement est loin d’être saint, héroïque, charitable, comme ça nous est dit, et ce, pour les 2 points de rupture inconciliables que j’ai relevés plus haut (Sécurité/Risque d’Amour ; Peur/Foi). Et oui, je le dis sans paranoïa ni complotisme : avec ce virus et le dispositif pour l’enrayer, « on » nous entube sous couvert de nous protéger et de nous sauver ; et « on » tue plus de vies qu’on en sauve (même si évidemment/apparemment « on » en sauve et « on » nous présentera dans 45 jours la tête coupée du virus comme un magnifique trophée gagné collectivement par les efforts de chacun).
 

Ci-dessous, l’échange pertinent qui a suivi mon post Facebook :
 




 

Les caricaturistes auraient pu rajouter à la place de la bulle « Restez chez vous = vous sauvez des vies et le Monde » ^^


 

Oh ben merde : quelle grande perte… et quel grand « sacrifice »… mdr


 

Et prendre son train à Montparnasse ce matin est le nouveau « Crime contre l’Humanité » à éradiquer mdr


 

Et pendant cette période, les bobos vont avoir tout le loisir de nous abreuver de leurs récits d’ « incroyable (re-)découverte » de leur dieu « Lumière » (luciférien, en réalité) et « Nature » lol. Ça va être chouette… :
 


 
 

N.B. : Voir l’article précédent, sur le même sujet.

La sommation aux cons-finement : d’ici demain ou après-demain, quasi obligation de rester cloîtré chez soi


 

L’étau se resserre. Je n’ai aucune certitude de ce que je vais dire là, mais je crois que : pour sortir de chez soi, c’est aujourd’hui ou demain. Du moins pour la France. Après, il sera trop tard. En France, et en particulier dans les grandes villes, ils vont imposer, sous contrôle de l’armée, et sous peine d’amende, un confinement total de la population à la maison, et un contrôle minutieux de chaque habitant, en se drapant derrière le (flatteur) slogan vitaliste : « Vous êtes des héros domestiques. Rester chez soi c’est sauver des vies ! » Rien que ça… L’infantilisation et la soumission déguisées en héroïsme altruiste sauveur, en « solidarité responsable ». Tout le monde y croit…
 

Le confinement ne sera évidemment pas « total » à proprement parler, mais ultra restrictif. Ce qui donnera à la population mondiale – réduite en esclavage, au rationnement et à la survie – une maigre illusion de liberté et de sécurité (Sainte Sécurité ! Sainte Protection ! Priez pour nous !). Dès après-demain, sur le territoire national, ça risque de fonctionner comme en Italie et en Espagne : pour sortir de chez soi, il va falloir être muni d’une auto-certification, c’est-à-dire d’un document téléchargé sur le site du Ministère du pays et qui justifie la raison du déplacement. Une raison bien « animale » : manger, boire, subvenir à ses « besoins », faire ses besoins, protéger ses biens, posséder, et… surveiller sa télé. Autant dire que l’amitié, la vraie solidarité, et même la simple relation de voisinage, seront considérées comme délictueuses. Génial… Là, on n’aura plus trop envie de rigoler de la razzia sur le PQ ou le gel hydroalcoolique !
 

De mon côté, d’un point de vue purement pratique et immédiat, le cloisonnement me fait « chier » car ce régime sanitaire semi totalitaire va m’empêcher de progresser dans l’enregistrement des voix-off de mon film (étant donné que je ne pourrai plus recevoir chez moi ni me rendre chez mes « voix »). Je vais donc devoir avancer autrement, et en solitaire. Ce n’est pas le travail qui me manque. Et en soi, la conjecture internationale ne change pas grand-chose à mon rythme de travail, ne perturbe en rien mon activité (il y a longtemps que je ne dépendais plus d’aucun employeur, et que je travaillais déjà en mode « free-lance et télétravail »… mais en indépendant et pour le Seigneur). Le seul « hic », c’est quand même l’enregistrement des voix-off. Car ça, je ne peux pas le faire tout seul. Tant pis : j’avancerai sur la retranscription/traduction des autres épisodes du documentaire.
 

D’un point de vue cette fois purement personnel, bien sûr que je m’inquiète de mon état (Même si je n’ai pas de symptômes apparents, le climat de paranoïa ambiante m’en fait imaginer ressentir certains. Tout comme vous, j’imagine !). Mais je m’inquiète surtout de 3 réalités que je vois se profiler, et que j’avais déjà annoncées dans mon livre Homo-Bobo-Apo (plus que jamais d’actualité !) : 1) la disparition ou le gel de l’argent en banque ; 2) la virtualisation de l’argent mondial qui va devenir cryptomonnaies… ce qui veut dire « la puce électronique subcutanée imposée à tous » (la Marque de la Bête de l’Apocalypse) au nom du « Bien commun » et même de la « Charité chrétienne » ; 3) l’instauration d’un Gouvernement Mondial antéchristique.
 

D’un point de vue enfin spirituel et religieux, je me dis aussi que Satan, avec ce surgissement « impromptu » du Coronavirus, a bien réussi son coup. Il est parvenu à nous couper des sacrements et de Jésus-Eucharistie en un rien de temps, en faisant passer ce renoncement/abandon pour un « douloureux mais magnifique effort de Carême » et un « merveilleux acte de Charité fraternelle » au nom du « Bien commun » ! Chapeau ! Il n’y a qu’à lire la lettre d’il y a 3 jours du très franc-mac archevêque de Paris Mgr Aupetit pour se rendre compte de la collaboration-lâcheté de la plupart des chefs de l’Église en France, dans ce coup de maître ! Dans cette missive cardinalice, le Sacrifice du Christ (l’Eucharistie) est remplacé par le sacrifice du Sacrifice, c’est-à-dire la privation-renoncement de ce Dernier (un comble ! et une totale inversion des valeurs… : je rappelle que le Carême c’est se priver du superflu, et non de l’Essentiel qu’est Jésus) ; la Communion est discrètement remplacée par la communion avec un petit « c », c’est-à-dire l’ « unité nationale » et un communisme international sécuritaire ; la Vérité est remplacée par l’humanisme intégral, la solidarité, la sécurité et le « Bien commun » (ce dernier étant un concept particulièrement antéchristique). Merci Mgr Aupetit de nous avoir fait passer le renoncement aux sacrements pour un « devoir chrétien » et finalement pour un… sacrement ! Quasiment tous les cathos gobent votre contrefaçon « oblative ».
 

Pour conclure, voici mon humble avis : que ceux qui voient dans la « pandémie » du Coronavirus une Apocalypse finale, la Tribulation et l’Épreuve ultime, se détrompent. Elle constitue « juste » un gentil apéritif – ou l’alibi pratique – pour l’établissement d’une dictature mondiale sans précédent et qui s’annonce comme « providentielle et indispensable », pour isoler/contrôler chaque individu, et surtout pour isoler l’Église.
 

Mais avant tout, cette peste n’est qu’une tribulation terrestre parmi tant d’autres qui vont lui succéder (catastrophes naturelles, écologiques, conflits armés entre les Peuples, persécutions des chrétiens, etc. : les 10 plaies d’Égypte remasterisées). Pour moi, ce n’est pas la Fin avec un « F » majuscule. La Fin avec un « F » majuscule sera bien plus spectaculaire que cette déjà impressionnante crise sanitaire mondiale programmée, puisque ce sera non seulement la Terre qui sera ébranlée mais surtout le ciel (…et nos coeurs, par la même occasion). C’est dans le ciel que ça va être le bordel ! N’oublions jamais que nous avons avant tout affaire à une guerre spirituelle, surnaturelle, invisible, cosmique, angélique (entre la petite armée de Lucifer et la grande armée des anges de Jésus). Elle n’est pas prioritairement humaine et terrestre, même si notre liberté humaine et notre incarnation sont sollicitées et impliquées.

 

N.B. : Voir l’article suivant sur le même sujet.

La culture envahie par le cul, la religion par l’humanisme intégral (critique rapide du film « La Communion » et de la pièce La Nuit des Rois à la Comédie Française)


 

Hier (dimanche 8 mars 2020), j’ai vu le film polonais « La Communion » de Jan Komasa. La Nouvelle Religion mondiale (autrement dit le boboïsme… décliné en humanisme intégral) gomme la sacralité des sacrements de l’Église catholique et nous propose comme prêtres des curés improvisés, bobos et libertaires, qui nous sont présentés sincèrement comme plus authentiques et finalement plus profonds que les prêtres réels. On croit rêver… La salle était pleine à craquer, et beaucoup de spectateurs ont trouvé ça « beau », « dur mais touchant ». J’ai l’impression que la majorité des gens sont maintenant complètement ensorcelés et n’ont plus d’esprit critique : ils ont mis la forme à la place du fond.
 

 

Angels in America (grande fresque de l’homosexualité aux États-Unis, que j’avais découverte il y a quelques années au Théâtre du Rond-Point) pour seulement 5 € (balcon) à la Comédie Française, je me suis planté de soirée et ai dû me rabattre sur La Nuit des Rois ou ce que vous voulez de Thomas Ostermeier (adaptation libre de Shakespeare). Finalement, j’étais content car il y avait beaucoup d’homosexualité. Ostermeier avait déjà mis en scène d’autres oeuvres très gays telles que la biographie de Didier Eribon. Alors certes, techniquement et humoristiquement, La Nuit des Rois déroule des trésors d’audace et beaucoup de talents… mais au niveau du fond et de la morale, c’est homosexualité à tous les étages, c’est du cul, du cul et encore du cul. Les comédiens : tous en slip ! La bisexualité, la saleté, la débauche, la provocation, la nudité, la vulgarité sont la norme. Force est de constater que la « CUL-ture » est maintenant au pouvoir des libertins. Et malheur aux « coincés » qui s’insurgent et ne s’esclaffent pas de rire !

Recherche voix-off pour doubler Hitler en espagnol

Bon… fausse joie : le candidat pour assurer la voix-off espagnole de Guillaume pour notre film s’est finalement défilé. En fait, c’est coton car les postulants sont effrayés soit par l’homosexualité, soit par l’Église Catholique… et alors les 2 couplés je ne vous raconte même pas ! J’ai l’impression qu’en proposant de faire doubler Hitler, on aurait plus de candidatures et moins de problèmes ! Car au fond, la majorité des gens sont homophobes et anticléricaux. SUPER…
 

Donc je renouvelle ma question : Connaissez-vous des personnes suffisamment tolérantes pour s’intéresser (sans se prendre la tête et avec un détachement sain) à l’homosexualité et aussi à la Foi dans votre entourage (et qui habitent Paris, sont hommes et parlent espagnol) ?
 
 

D’ailleurs, pour la petite histoire, le gars que je viens d’avoir au téléphone et qui a décliné l’offre m’a sorti texto que « s’il avait fallu doubler Hitler, c’eût été plus facile pour lui ». CQFD.

Qu’est le catholicisme de nos « amis » (de La Manif Pour Tous) devenu ?


 

Voici 3 réflexions matinales « en vrac » sur les signes des temps :
 

– La première, c’est que j’ai regardé hier soir le concert des Enfoirés hier (Le Pari(s) des Enfoirés). Chaque année, il y a une idée forte qui se dégage. Et même si la Franc-Maçonnerie et l’héliocentrisme (culte solaire et électrique) y étaient encore très marqués, ce qui m’a frappé dans cette édition 2020, c’est la misandrie (mépris, rabaissement et dénigrement des hommes). Et vas-y que les femmes, sous couvert d’égalité, montrent leur supériorité, matent ou te castrent ces sales machos ! Et vas-y que les hommes s’aplatissent devant elles et implorent le pardon ! Et vas-y que ce sont eux-mêmes qui disent que tous les hommes puent (véridique !), que ce sont tous des cons, des violeurs, des primates pire que des animaux ! Vas-y qu’on nous montre la « fierté masculine » plier sous le poids du « réveil féminin » !
 

 

– La deuxième observation, c’est que je constate un phénomène larvé, progressif, peu identifiable et pourtant réel : la désertion voire carrément l’apostasie ( = reniement de la Foi) de personnes que j’ai connues catholiques, et même très engagées en Église ou en politique, et qui, 7 ans après Les Manifs Pour Tous (preuve que ce mouvement est vraiment une belle merde), retournent complètement leur veste et lâchent l’Église au point de me demander par mail de ne plus figurer sur CUCH et que je ne les considère plus comme « catholiques ». J’ai en tête un ami (assez masculin, en couple avec une femme à l’époque, qui était hyper militant dans LMPT, qui a lâché l’Église, a fait son coming out et vit avec un homme aujourd’hui). J’ai en tête une femme jadis très engagée dans l’Église et LMPT de sa région, qui m’a dit qu’elle s’est convertie désormais au protestantisme. J’ai plusieurs anciens membres de CUCH qui m’ont demandé que leur nom disparaisse du site. J’ai encore cet autre ami qui m’écrit à l’instant ceci : « Depuis ce temps je n’ai pas changé d’avis quant à la loi Taubira, ni à propos de libéralisation de l’accès au don de gamètes et à l’AMP en général ; je n’ai pas cessé de m’exprimer ni d’agir dans la mesure de mon possible. Seulement, je ne crois plus du tout au catholicisme ni au théisme en général. Ceci résulte d’un cheminement intellectuel et personnel long et éprouvant qui prend d’ailleurs racine, entre autres choses, dans cet engagement citoyen, et dont je pourrais te parler si jamais cela t’intéressait. Mais il n’est plus honnête ni acceptable pour moi de me présenter comme étant catholique. » Voilà voilà. Merci La Manif Pour Tous pour votre travail de sape de la Foi de vos ex-manifestants ! LMPT = Usine à gaz du catholicisme. Les enfants des catholiques sont plus nombreux qu’on ne le croit à se retourner contre les parents qui les ont fait défiler aux manifs et contre l’Église Catholique.
 

 

– La troisième et dernière réflexion que je me suis faite, c’est par rapport à la pirouette langagière (malhonnête et particulièrement nominaliste) que j’observe depuis un certain temps de la part des personnes dites « transgenres » voire transsexuelles (donc qui vivent une transition hormonale et chirurgicale). Beaucoup – relayées par les médias – utilisent l’adjectif « trans » pour ensuite lui préposer le substantif (« homme » ou « femme ») de leurs fantasmes identitaires, donc pour changer de sexe. Par exemple, Océane Rose-Marie, qui est née femme, et qui vit une transition pour se transformer en homme, gomme verbalement toute trace de sa sexuation féminine d’origine, y compris dans les mots, et va imposer qu’on dise d’elle (quand elle ne peut pas dire qu’elle est « un homme » tout court) qu’elle est « un homme trans« … alors que concrètement, c’est un mensonge : il serait plus juste de dire « personne transsexuelle F to M » ou bien carrément « femme transsexuelle ». Cet abus de langage, je le vois, devient très à la mode. Mais ne nous y trompons pas. Un « homme transsexuel » est en réalité une femme transsexuelle ; et une « femme transsexuelle » est en réalité un homme transsexuel. L’adjectif « trans » n’est pas un mot magique qui fait ce qu’il veut et qui commande au Réel.
 

« Harvey » du rappeur Monis : le Hit de la Gay Pride 2020


 

Chanson « Harvey » du rappeur homo Monis (en hommage à Harvey Milk), figurant dans son dernier album Th3rapie. Nous accueillerons l’artiste pour notre première émission radio homo nocturne NOCTOMO du 2-3 mai.
 

Pour moi, « Harvey » mériterait d’être le Hit de la prochaine Gay Pride 2020 ! Une chanson « tubesque » (la meilleure de l’album, à mon avis, encore un peu au-dessus de « Lola Love » et « Aïe aïe aïe ») qui a tous les ingrédients pour devenir un Hymne communautaire une fois qu’elle sera découverte. J’y retrouve des accents de Stromaé, de « J’adore » de Philippe Katerine, de « Double Je » de Christophe Willem, de « Las de la intuición » de Shakira, de « L’Amour ça va » de Mauvais Genre, mais avec cette patte qui n’est qu’à Monis. Bravo à lui !
 

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