Le confinement mondial est la Fête du Boboïsme (réflexions sur le poème « Le Printemps ne le savait pas » d’Irene Vella qui circule en ce moment sur Internet)


 

Mon papa vient de m’envoyer au réveil un poème qu’il trouve « magnifique » (haha : je le taquine), qui circule pas mal sur Internet apparemment (entre l’Espagne et l’Italie), écrit par une Italienne (Irene Vella), et qui compare le confinement imposé au Monde entier non pas à une réclusion carcérale négative mais au contraire à un temps de retour à l’Essentiel (la Nature, soi-même, la lumière, la Vie, la culture, le vivre-ensemble, la solidarité, le sens de la fête, etc., tous ces concepts auxquels le Monde voue désormais un culte incommensurable), à un temps de gestation invisible – mais « réel » – d’un printemps mondial florissant, d’un Homme Nouveau, d’une Humanité plus éco-responsable, d’une « Conscience » collective en éveil (le Phénix qui renaît de ses cendres). Son auteurE, comme une vraie Amélie Poulain au milieu des décombres, s’extasie devant toutes les petites « résurrections » discrètes et « belles » qu’elle voit poindre autour d’elle, résurrections censées combattre la morosité ou la panique ambiante, et apporter un petit rayon de SOLEIL dans l’obscurité.
 

J’identifie dans ce poème intitulé justement « Le Printemps ne le savait pas » tous les ingrédients du boboïsme. En particulier – car ça c’est ma lubie, désolé ^^ – la promotion de l’homosexualité déguisée en bisexualité (c.f. mon livre Homo-Bobo-Apo). Notamment quand la « poétesse » s’émerveille face à un jeune homme qui, à cause de – ou plutôt « grâce à » – la quarantaine, a découvert son « Amour » (et donc sa bisexualité) en étant enfermé dans son appart avec son coloc plutôt qu’avec sa petite amie :
 

Version italienne : « Era l’11 marzo del 2020, […] Chi lasciò la fidanzata per urlare al mondo l’Amore per il suo migliore amico. »

Version espagnole : « Era el 11 de marzo del 2020, […] Quien dejó a su novia para gritar al Mundo el Amor por su mejor amigo. »

Version française : « C’était le 11 mars 2020, […] Untel a quitté sa petite amie pour crier au Monde son Amour pour son meilleur ami. »
 

(Au passage, c’est curieux que la sortie du film homo « Coloc » de Marco Berger au ciné eût été prévue en France pile pendant le confinement total… même si le phénomène de l’émergence d’une homosexualité dans le cadre hermétique et bobo de la colocation avait déjà été « prophétisé » par Max Boublil)
 

 

Ne croyez pas qu’en définissant la crise sanitaire mondiale du coronavirus comme la « Fête du boboïsme », je n’observerais pas la nécessaire gravité de la situation et manquerais de respect aux morts, aux malades et aux personnels soignants. Tout le contraire. Quand je parle de boboïsme, ce n’est pas dans le registre grivois ou folklo ou léger. C’est très sérieux et grave. Je parle de la Nouvelle Religion mondiale (qui remplace progressivement Jésus par un dieu énergétique et bien intentionné qui s’appelle Lucifer ou l’Antéchrist), à savoir la religion païenne de l’optimisme (ce dernier est quasiment l’opposé de l’Espérance chrétienne), de la « Vie » (mais non associée à Jésus, évidemment), de la créativité (mais le Créateur – Jésus – est zappé ; la création est mise à la place du Créateur), d’un retour à la Nature (considérée comme plus belle et plus aimante que les Humains), la religion païenne qui glorifie les « valeurs » et toutes les différences (au détriment de la différence des sexes – c’est pour ça que le boboïsme est particulièrement bisexuel – et au détriment de la différence Créateur/créatures – c’est pour ça que le boboïsme est déiste mais antithéiste c’est-à-dire qu’il croit en Dieu mais refuse d’associer ce dernier à Jésus et à l’Église-Catholique-Institution).
 

Détrompez-vous. Ce n’est pas l’instauration d’un « Printemps » qui est en train de se passer à échelle internationale : malgré l’élan de fête (au balcon, sur un air de Cascada ou de traviatta ou de Vous les cons-finés avez tous un incroyable talent : tous les talents – au sens franc-maçon et non biblique – s’exprimeraient…) et l’élan de solidarité qui semble se déployer aux 4 coins du Monde : c’est carrément un turn-over au forceps, un tsunami (économique, civilisationnel, politique, sexuel, anthropologique, religieux), une totale redistribution des cartes, une passation de pouvoir, une usurpation d’identité et de divinité (où Jésus est viré), un spoliation des souverainetés nationales et ecclésiales, un virage fatal.
 

Désolé pour les bobos (voire même beaucoup de catholiques et – pire – d’évêques !) qui voient dans ce temps de quarantaine mondiale l’occasion du « Bonheur retrouvé » ou une simple manifestation gravement prophétique d’un « merveilleux Carême ». Pour ma part, je considère plutôt ce confinement total comme une promotion voilée de l’homosexualité, comme un phase de boboïsme totalitaire (instauration de la Nouvelle Religion et Gouvernance mondiale) et de bisexualisation accélérée/forcée du Monde. Et ça, je crois que le Printemps 2020 le sait/s’en doute encore moins… !

Instauration du Gouvernement Mondial

Au-delà de nos petites préoccupations personnelles pour le virus (bien légitimes, dans certains rares cas, car la pandémie fait quand même des morts) et de l’excitation suscitée par le caractère inédit et contraignant du confinement total généralisé, je vous propose, pour ceux d’entre vous qui voient un peu plus loin que le bout de leur nez et à qui le mot « complot » ne fait pas peur, de prendre un peu de hauteur de vue, afin de regarder ce qui est en train de se tramer mondialement parlant.
 

Alors que la grippe aviaire asiatique n’avait pas suscité tant de remous (pourtant elle était aussi contagieuse et mortelle), c’est le Coronavirus, relayé par les mass medias (et peut-être la France en premier lieu), qui a réussi à étendre son empire de peur sur l’ensemble du Monde. Pari réussi pour le petit cercle de l’Antéchrist qui rêvait d’un relooking politico-économique mondialisé rapide !
 

Même si l’existence de cette confrérie complotiste est impossible à prouver (puisque ses membres agissent évidemment dans le secret), on peut, pour ceux qui acceptent d’accueillir intellectuellement et sereinement son existence, facilement observer qu’elle est à pied d’oeuvre en ce moment pour instaurer une Gouvernance Mondiale visant à flinguer les Peuples, les banques et l’Église Catholique (je vous conseille fortement d’écouter mon livre Homo-Bobo-Apo sur Youtube ou de l’acheter sur Amazon).
 

 

Et les monnaies, c’est bien fini. Elles vont céder la place aux cryptomonnaies, donc à la puce.
 

 

Moi, je vous dis juste (j’espère pouvoir accomplir concrètement mes paroles) qu’après la sortie de mon film et le remboursement de mes dettes, je compte abandonner radicalement l’électricité (internet) et faire en sorte que l’internet ne soit plus l’interface de rien dans ma vie (quitte à quitter Paris, à renoncer au RSA, et à cultiver un lopin de terre non loin de chez mon papa ou chez mon frère). Si sans la puce nous ne pourrons plus rien acheter ni vendre, ce que nous pourrons encore faire pour la contourner – en plus de nous débarrasser de nos écrans et de nos portables -, ce sera toujours de donner (notre personne, un service, les biens de la terre, etc.) et de recevoir (mise en commun des fruits du travail, partage). Parfois et le plus souvent gratuitement. La décision va devoir se prendre plus rapidement qu’on ne l’imagine.

La fausse « guerre » de Macron


 

À un moment donné, il y a/aura forcément un point de rupture (ou un choc frontal) entre le dieu « Sécurité » et le vrai Dieu catholique (Jésus, qui est l’inverse de la sécurité… même s’il n’est ni imprudent ni désobéissant civilement pour autant), entre la peur et la Foi. Et quand certains évêques et cardinaux nous disent que le confinement est un acte proche de la Charité chrétienne, d’un pieux effort de Carême, et d’une obéissance au Christ lui-même (parce qu’au fond ils prennent le président de la République pour le Christ…), ils oublient que le Christ est allé vers les lépreux et a violé les règles mondaines de l’hygiène, de la sécurité, de l’asepsie, précisément parce que sa Miséricorde et sa Charité n’étaient pas qu’humaines et raisonnables (« responsables »). L’inconscience ou la folie de Dieu est humainement scandaleuse, car Il sort des sentiers battus et passe pour un « criminel » aux yeux des sages et des savants de ce Monde.
 

 

Bref, je ne dis pas que je transgresserai la consigne de l’enfermement. Au contraire. Je me contente simplement de souligner que cette consigne, en plus de cacher un asservissement des masses et un lavage de cerveaux imposé par la Nouvelle Gouvernance mondiale qui s’installe derrière notre dos (Oh ? Tiens ? Comme par hasard, un reportage sur France 5 promouvant les « bienfaits » de la PMA-GPA ce soir… Ça alors…) n’est pas catholique, fait violence aux catholiques, fait tout pour couper les catholiques des sacrements et même de leurs devoirs d’assistance aux autres, et rentrent en quasi contradiction avec leur Foi (je dis bien « quasi » car je n’oublie pas qu’il y a dans l’obéissance civile aussi une vraie démarche de Charité : sanitairement, si je suis porteur du virus sans le savoir, mieux vaut évidemment pour la collectivité que je ne sorte pas ; de plus, le confinement reste temporaire et circonscrit à un relatif « petit temps » donc pas de quoi non plus en faire un supplice odieux et se présenter comme une victime d’une « terrible dictature »… sauf ceux qui ont perdu leur boulot ou qui vivent dans des conditions d’enfermement précaires ; enfin, pendant mon repli, rien ne m’empêche de prier, d’être présent aux autres autrement, à Jésus et aux rares personnes qui m’entourent.)
 

Mais cette Charité est loin d’être complète. Ce confinement est loin d’être saint, héroïque, charitable, comme ça nous est dit, et ce, pour les 2 points de rupture inconciliables que j’ai relevés plus haut (Sécurité/Risque d’Amour ; Peur/Foi). Et oui, je le dis sans paranoïa ni complotisme : avec ce virus et le dispositif pour l’enrayer, « on » nous entube sous couvert de nous protéger et de nous sauver ; et « on » tue plus de vies qu’on en sauve (même si évidemment/apparemment « on » en sauve et « on » nous présentera dans 45 jours la tête coupée du virus comme un magnifique trophée gagné collectivement par les efforts de chacun).
 

Ci-dessous, l’échange pertinent qui a suivi mon post Facebook :
 




 

Les caricaturistes auraient pu rajouter à la place de la bulle « Restez chez vous = vous sauvez des vies et le Monde » ^^


 

Oh ben merde : quelle grande perte… et quel grand « sacrifice »… mdr


 

Et prendre son train à Montparnasse ce matin est le nouveau « Crime contre l’Humanité » à éradiquer mdr


 

Et pendant cette période, les bobos vont avoir tout le loisir de nous abreuver de leurs récits d’ « incroyable (re-)découverte » de leur dieu « Lumière » (luciférien, en réalité) et « Nature » lol. Ça va être chouette… :
 


 
 

N.B. : Voir l’article précédent, sur le même sujet.

La sommation aux cons-finement : d’ici demain ou après-demain, quasi obligation de rester cloîtré chez soi


 

L’étau se resserre. Je n’ai aucune certitude de ce que je vais dire là, mais je crois que : pour sortir de chez soi, c’est aujourd’hui ou demain. Du moins pour la France. Après, il sera trop tard. En France, et en particulier dans les grandes villes, ils vont imposer, sous contrôle de l’armée, et sous peine d’amende, un confinement total de la population à la maison, et un contrôle minutieux de chaque habitant, en se drapant derrière le (flatteur) slogan vitaliste : « Vous êtes des héros domestiques. Rester chez soi c’est sauver des vies ! » Rien que ça… L’infantilisation et la soumission déguisées en héroïsme altruiste sauveur, en « solidarité responsable ». Tout le monde y croit…
 

Le confinement ne sera évidemment pas « total » à proprement parler, mais ultra restrictif. Ce qui donnera à la population mondiale – réduite en esclavage, au rationnement et à la survie – une maigre illusion de liberté et de sécurité (Sainte Sécurité ! Sainte Protection ! Priez pour nous !). Dès après-demain, sur le territoire national, ça risque de fonctionner comme en Italie et en Espagne : pour sortir de chez soi, il va falloir être muni d’une auto-certification, c’est-à-dire d’un document téléchargé sur le site du Ministère du pays et qui justifie la raison du déplacement. Une raison bien « animale » : manger, boire, subvenir à ses « besoins », faire ses besoins, protéger ses biens, posséder, et… surveiller sa télé. Autant dire que l’amitié, la vraie solidarité, et même la simple relation de voisinage, seront considérées comme délictueuses. Génial… Là, on n’aura plus trop envie de rigoler de la razzia sur le PQ ou le gel hydroalcoolique !
 

De mon côté, d’un point de vue purement pratique et immédiat, le cloisonnement me fait « chier » car ce régime sanitaire semi totalitaire va m’empêcher de progresser dans l’enregistrement des voix-off de mon film (étant donné que je ne pourrai plus recevoir chez moi ni me rendre chez mes « voix »). Je vais donc devoir avancer autrement, et en solitaire. Ce n’est pas le travail qui me manque. Et en soi, la conjecture internationale ne change pas grand-chose à mon rythme de travail, ne perturbe en rien mon activité (il y a longtemps que je ne dépendais plus d’aucun employeur, et que je travaillais déjà en mode « free-lance et télétravail »… mais en indépendant et pour le Seigneur). Le seul « hic », c’est quand même l’enregistrement des voix-off. Car ça, je ne peux pas le faire tout seul. Tant pis : j’avancerai sur la retranscription/traduction des autres épisodes du documentaire.
 

D’un point de vue cette fois purement personnel, bien sûr que je m’inquiète de mon état (Même si je n’ai pas de symptômes apparents, le climat de paranoïa ambiante m’en fait imaginer ressentir certains. Tout comme vous, j’imagine !). Mais je m’inquiète surtout de 3 réalités que je vois se profiler, et que j’avais déjà annoncées dans mon livre Homo-Bobo-Apo (plus que jamais d’actualité !) : 1) la disparition ou le gel de l’argent en banque ; 2) la virtualisation de l’argent mondial qui va devenir cryptomonnaies… ce qui veut dire « la puce électronique subcutanée imposée à tous » (la Marque de la Bête de l’Apocalypse) au nom du « Bien commun » et même de la « Charité chrétienne » ; 3) l’instauration d’un Gouvernement Mondial antéchristique.
 

D’un point de vue enfin spirituel et religieux, je me dis aussi que Satan, avec ce surgissement « impromptu » du Coronavirus, a bien réussi son coup. Il est parvenu à nous couper des sacrements et de Jésus-Eucharistie en un rien de temps, en faisant passer ce renoncement/abandon pour un « douloureux mais magnifique effort de Carême » et un « merveilleux acte de Charité fraternelle » au nom du « Bien commun » ! Chapeau ! Il n’y a qu’à lire la lettre d’il y a 3 jours du très franc-mac archevêque de Paris Mgr Aupetit pour se rendre compte de la collaboration-lâcheté de la plupart des chefs de l’Église en France, dans ce coup de maître ! Dans cette missive cardinalice, le Sacrifice du Christ (l’Eucharistie) est remplacé par le sacrifice du Sacrifice, c’est-à-dire la privation-renoncement de ce Dernier (un comble ! et une totale inversion des valeurs… : je rappelle que le Carême c’est se priver du superflu, et non de l’Essentiel qu’est Jésus) ; la Communion est discrètement remplacée par la communion avec un petit « c », c’est-à-dire l’ « unité nationale » et un communisme international sécuritaire ; la Vérité est remplacée par l’humanisme intégral, la solidarité, la sécurité et le « Bien commun » (ce dernier étant un concept particulièrement antéchristique). Merci Mgr Aupetit de nous avoir fait passer le renoncement aux sacrements pour un « devoir chrétien » et finalement pour un… sacrement ! Quasiment tous les cathos gobent votre contrefaçon « oblative ».
 

Pour conclure, voici mon humble avis : que ceux qui voient dans la « pandémie » du Coronavirus une Apocalypse finale, la Tribulation et l’Épreuve ultime, se détrompent. Elle constitue « juste » un gentil apéritif – ou l’alibi pratique – pour l’établissement d’une dictature mondiale sans précédent et qui s’annonce comme « providentielle et indispensable », pour isoler/contrôler chaque individu, et surtout pour isoler l’Église.
 

Mais avant tout, cette peste n’est qu’une tribulation terrestre parmi tant d’autres qui vont lui succéder (catastrophes naturelles, écologiques, conflits armés entre les Peuples, persécutions des chrétiens, etc. : les 10 plaies d’Égypte remasterisées). Pour moi, ce n’est pas la Fin avec un « F » majuscule. La Fin avec un « F » majuscule sera bien plus spectaculaire que cette déjà impressionnante crise sanitaire mondiale programmée, puisque ce sera non seulement la Terre qui sera ébranlée mais surtout le ciel (…et nos coeurs, par la même occasion). C’est dans le ciel que ça va être le bordel ! N’oublions jamais que nous avons avant tout affaire à une guerre spirituelle, surnaturelle, invisible, cosmique, angélique (entre la petite armée de Lucifer et la grande armée des anges de Jésus). Elle n’est pas prioritairement humaine et terrestre, même si notre liberté humaine et notre incarnation sont sollicitées et impliquées.

 

N.B. : Voir l’article suivant sur le même sujet.

La culture envahie par le cul, la religion par l’humanisme intégral (critique rapide du film « La Communion » et de la pièce La Nuit des Rois à la Comédie Française)


 

Hier (dimanche 8 mars 2020), j’ai vu le film polonais « La Communion » de Jan Komasa. La Nouvelle Religion mondiale (autrement dit le boboïsme… décliné en humanisme intégral) gomme la sacralité des sacrements de l’Église catholique et nous propose comme prêtres des curés improvisés, bobos et libertaires, qui nous sont présentés sincèrement comme plus authentiques et finalement plus profonds que les prêtres réels. On croit rêver… La salle était pleine à craquer, et beaucoup de spectateurs ont trouvé ça « beau », « dur mais touchant ». J’ai l’impression que la majorité des gens sont maintenant complètement ensorcelés et n’ont plus d’esprit critique : ils ont mis la forme à la place du fond.
 

 

Angels in America (grande fresque de l’homosexualité aux États-Unis, que j’avais découverte il y a quelques années au Théâtre du Rond-Point) pour seulement 5 € (balcon) à la Comédie Française, je me suis planté de soirée et ai dû me rabattre sur La Nuit des Rois ou ce que vous voulez de Thomas Ostermeier (adaptation libre de Shakespeare). Finalement, j’étais content car il y avait beaucoup d’homosexualité. Ostermeier avait déjà mis en scène d’autres oeuvres très gays telles que la biographie de Didier Eribon. Alors certes, techniquement et humoristiquement, La Nuit des Rois déroule des trésors d’audace et beaucoup de talents… mais au niveau du fond et de la morale, c’est homosexualité à tous les étages, c’est du cul, du cul et encore du cul. Les comédiens : tous en slip ! La bisexualité, la saleté, la débauche, la provocation, la nudité, la vulgarité sont la norme. Force est de constater que la « CUL-ture » est maintenant au pouvoir des libertins. Et malheur aux « coincés » qui s’insurgent et ne s’esclaffent pas de rire !

Recherche voix-off pour doubler Hitler en espagnol

Bon… fausse joie : le candidat pour assurer la voix-off espagnole de Guillaume pour notre film s’est finalement défilé. En fait, c’est coton car les postulants sont effrayés soit par l’homosexualité, soit par l’Église Catholique… et alors les 2 couplés je ne vous raconte même pas ! J’ai l’impression qu’en proposant de faire doubler Hitler, on aurait plus de candidatures et moins de problèmes ! Car au fond, la majorité des gens sont homophobes et anticléricaux. SUPER…
 

Donc je renouvelle ma question : Connaissez-vous des personnes suffisamment tolérantes pour s’intéresser (sans se prendre la tête et avec un détachement sain) à l’homosexualité et aussi à la Foi dans votre entourage (et qui habitent Paris, sont hommes et parlent espagnol) ?
 
 

D’ailleurs, pour la petite histoire, le gars que je viens d’avoir au téléphone et qui a décliné l’offre m’a sorti texto que « s’il avait fallu doubler Hitler, c’eût été plus facile pour lui ». CQFD.

Qu’est le catholicisme de nos « amis » (de La Manif Pour Tous) devenu ?


 

Voici 3 réflexions matinales « en vrac » sur les signes des temps :
 

– La première, c’est que j’ai regardé hier soir le concert des Enfoirés hier (Le Pari(s) des Enfoirés). Chaque année, il y a une idée forte qui se dégage. Et même si la Franc-Maçonnerie et l’héliocentrisme (culte solaire et électrique) y étaient encore très marqués, ce qui m’a frappé dans cette édition 2020, c’est la misandrie (mépris, rabaissement et dénigrement des hommes). Et vas-y que les femmes, sous couvert d’égalité, montrent leur supériorité, matent ou te castrent ces sales machos ! Et vas-y que les hommes s’aplatissent devant elles et implorent le pardon ! Et vas-y que ce sont eux-mêmes qui disent que tous les hommes puent (véridique !), que ce sont tous des cons, des violeurs, des primates pire que des animaux ! Vas-y qu’on nous montre la « fierté masculine » plier sous le poids du « réveil féminin » !
 

 

– La deuxième observation, c’est que je constate un phénomène larvé, progressif, peu identifiable et pourtant réel : la désertion voire carrément l’apostasie ( = reniement de la Foi) de personnes que j’ai connues catholiques, et même très engagées en Église ou en politique, et qui, 7 ans après Les Manifs Pour Tous (preuve que ce mouvement est vraiment une belle merde), retournent complètement leur veste et lâchent l’Église au point de me demander par mail de ne plus figurer sur CUCH et que je ne les considère plus comme « catholiques ». J’ai en tête un ami (assez masculin, en couple avec une femme à l’époque, qui était hyper militant dans LMPT, qui a lâché l’Église, a fait son coming out et vit avec un homme aujourd’hui). J’ai en tête une femme jadis très engagée dans l’Église et LMPT de sa région, qui m’a dit qu’elle s’est convertie désormais au protestantisme. J’ai plusieurs anciens membres de CUCH qui m’ont demandé que leur nom disparaisse du site. J’ai encore cet autre ami qui m’écrit à l’instant ceci : « Depuis ce temps je n’ai pas changé d’avis quant à la loi Taubira, ni à propos de libéralisation de l’accès au don de gamètes et à l’AMP en général ; je n’ai pas cessé de m’exprimer ni d’agir dans la mesure de mon possible. Seulement, je ne crois plus du tout au catholicisme ni au théisme en général. Ceci résulte d’un cheminement intellectuel et personnel long et éprouvant qui prend d’ailleurs racine, entre autres choses, dans cet engagement citoyen, et dont je pourrais te parler si jamais cela t’intéressait. Mais il n’est plus honnête ni acceptable pour moi de me présenter comme étant catholique. » Voilà voilà. Merci La Manif Pour Tous pour votre travail de sape de la Foi de vos ex-manifestants ! LMPT = Usine à gaz du catholicisme. Les enfants des catholiques sont plus nombreux qu’on ne le croit à se retourner contre les parents qui les ont fait défiler aux manifs et contre l’Église Catholique.
 

 

– La troisième et dernière réflexion que je me suis faite, c’est par rapport à la pirouette langagière (malhonnête et particulièrement nominaliste) que j’observe depuis un certain temps de la part des personnes dites « transgenres » voire transsexuelles (donc qui vivent une transition hormonale et chirurgicale). Beaucoup – relayées par les médias – utilisent l’adjectif « trans » pour ensuite lui préposer le substantif (« homme » ou « femme ») de leurs fantasmes identitaires, donc pour changer de sexe. Par exemple, Océane Rose-Marie, qui est née femme, et qui vit une transition pour se transformer en homme, gomme verbalement toute trace de sa sexuation féminine d’origine, y compris dans les mots, et va imposer qu’on dise d’elle (quand elle ne peut pas dire qu’elle est « un homme » tout court) qu’elle est « un homme trans« … alors que concrètement, c’est un mensonge : il serait plus juste de dire « personne transsexuelle F to M » ou bien carrément « femme transsexuelle ». Cet abus de langage, je le vois, devient très à la mode. Mais ne nous y trompons pas. Un « homme transsexuel » est en réalité une femme transsexuelle ; et une « femme transsexuelle » est en réalité un homme transsexuel. L’adjectif « trans » n’est pas un mot magique qui fait ce qu’il veut et qui commande au Réel.
 

« Harvey » du rappeur Monis : le Hit de la Gay Pride 2020


 

Chanson « Harvey » du rappeur homo Monis (en hommage à Harvey Milk), figurant dans son dernier album Th3rapie. Nous accueillerons l’artiste pour notre première émission radio homo nocturne NOCTOMO du 2-3 mai.
 

Pour moi, « Harvey » mériterait d’être le Hit de la prochaine Gay Pride 2020 ! Une chanson « tubesque » (la meilleure de l’album, à mon avis, encore un peu au-dessus de « Lola Love » et « Aïe aïe aïe ») qui a tous les ingrédients pour devenir un Hymne communautaire une fois qu’elle sera découverte. J’y retrouve des accents de Stromaé, de « J’adore » de Philippe Katerine, de « Double Je » de Christophe Willem, de « Las de la intuición » de Shakira, de « L’Amour ça va » de Mauvais Genre, mais avec cette patte qui n’est qu’à Monis. Bravo à lui !
 

Et ceux qui aiment, vous pouvez partager à fond 😉