Para los que entienden algo de francés, acabo de sacar un artículo sobre los gustos musicales homosexuales (Es fácil de escuchar porque son audios y hay muchas referencias latinas y españolas) :
¿ Queréis saber cómo engancharnos a nosotras personas gays cuando escuchamos una canción ? ¡ Nada más fácil ! Basta con poner uno de los 18 elementos fónicos siguientes :
(Retrouvez le pendant lesbien de cette chronique sur ce lien.)
Vous voulez qu’une chanson nous plaise – à nous personnes homosexuelles – et accroche notre oreille ? Rien de plus simple ! Il vous suffit d’y mettre un des 18 éléments phoniques suivants (et je me suis basé pour faire cette liste sur mes goûts personnels mais aussi beaucoup sur ceux de mes amis homos comme moi : dans la construction du désir homosexuel, la musique a joué un rôle crucial) :
1 – La coquine
Exemple : « I want to be loved by you » de Marilyn Monroe
2 – Soupirs
Exemple : « Chain Reaction » de Diana Ross
3 – Rires
Exemple : « Wannabe » des Spice Girls
4 – Pas celle que vous croyez
Exemple : « Je ne suis pas celle » de Céline Dion
5 – Voix niaise
Exemple : « Candyman » d’Aqua
6 – Glossolalies
Exemple : Final de « Mon Légionnaire » de Serge Gainsbourg
7 – Paroles cons
Exemple : « Et je danse » de Lova Moor
8 – Mots étrangers
Exemple : « Sorry » de Madonna
9 – Absence de voix
Exemple : « J’ai jamais dit » d’Axelle Red
10 – Voix suraiguë céleste
Exemple : « Anytime you need a friend » de Mariah Carey
11 – Chœurs de filles
Exemple : « Boys and Girls » de Charlie makes the cook
12 – Pom-pom girls excitées
Exemple : « Mickey » de B-Witched
13 – Basse cour qui piaille
Exemple : « Fallait pas commencer » de Lio
14 – Cris
Exemple : « And I hate you » de Melissa Mars
15 – Insultes
Exemple : « Garçon » de Koxie
16 – Arrêts secs, claps ou cra-cra
Exemple : Début de « The Sign » d’Ace of Base
17 – Refus
Exemple : « Je te dis non » d’Élodie Frégé
18 – Na na na
Exemple : « J’ai pas 20 ans » d’Alizée
Allez : sur ce, nanana !
N.B. 1 : Pour des raisons de droits d’auteurs, Youtube ne m’a pas laissé publier ces 18 mp3… Dommage, car c’est hyper intéressant, et que je n’avais pas mis des extraits de plus de 20 secondes…
Récemment, une amie qui a grandi (et souffert !) entourée de cathos bobos anars d’extrême droite (appelés grossièrement « tradis ») m’a fait une remarque très pertinente qui pourrait être rajoutée à l’interview des 12 fixettes de la Réacosphère et qui est applicable au Cardinal Sarah et à tous ses suiveurs aveuglés : elle s’est rendue compte qu’à leur contact, par déformation éducationnelle, elle avait un mal fou à prononcer le prénom de « Jésus », et a remarqué que les rares fois où elle et ses frères conservateurs en parlent (car en règle générale, les bobos cathos de la Fachosphère – c’est assez criant sur les réseaux sociaux – ne le professent jamais publiquement), ils se contentent de dire « le Christ » ou « Jésus-Christ », ou pire « chrétienté ». Incapables d’oser reconnaître la Personne de Jésus, de Le voir comme un ami proche et d’instaurer une relation de coeur-à-coeur avec Lui, obnubilés par le « Christ-Patrimoine », le « Christ-Identité », le « Christ-Civilisation » ou le « Christ-Fétiche sacré », terrorisés à l’idée de Lui enlever sa magnificence divine de solennité et qu’Il soit considéré comme « un pote », les néo-pharisiens « catholiques » préfèrent sombrer dans un christo-centrisme puriste, glacial et conquérant, plutôt que de prononcer le simple prénom de leur Maître.
Dans l’émission « Des Clés pour vivre » diffusée du 29 avril au 3 mai 2019 sur Radio Présence Toulouse, au micro de Nathalie Cardon, Philippe Ariño explique en quoi la série pour ados Sex Education (saison 1) est homophobe, car elle dépeint les personnes homosexuelles comme des violeurs et des diables, et se sert d’elles pour s’assurer une vitrine de diversité « gay friendly ». Ce constat donne lieu à un débat assez tendu entre lui et la coach-thérapeute Sophie de Lambert, persuadée que Sex Education est au contraire une série qui aidera les jeunes à assumer leur homosexualité, leur sexualité et leur identité profonde, et les décomplexera.
– 1er entretien (7 min) : L’homophobie inattendue de la série Sex Education.
– 2e entretien (7 min) : La figure du violeur homosexuel et du diable homosexuel dans la série Sex Education.
– 3e entretien (7 min) : Les figures maternelles dans Sex Education (avec la participation de Valérie, une mère de jeunes adolescents).
Es realmente muy extraño y sobrenatural. Soy testigo del nacimiento de una especie de Internacional homosexual continente (por lo tanto, pública) : hermanos de todas partes del mundo, con una madurez increíble y una fe profundamente arraigada en Cristo, conscientes de la importancia mundial de la homosexualidad, vienen a mí, me contactan desde Colombia, Italia, Quebec, España. Y no controlo nada. Están dispuestos a renunciar a todo para dar su homosexualidad al mundo y a Jesús. Y no tienen la mentalidad « Courage » o « Teología del Cuerpo de Juan Pablo II ». Al contrario : se parecen a mí en las intuiciones y en la voluntad de hablar realmente de homosexualidad. ¿ Qué esta pasando ? ¿ Otra jugada del Espíritu Santo? ¿ Una efusión planetaria ?
C’est vraiment très étrange et surnaturel. Je suis en train d’assister à la naissance d’une sorte d’Internationale homosexuelle continente (donc publique) : des frères du monde entier, à la maturité incroyable et à la foi très enracinée en Christ, ayant conscience de l’importance mondiale de l’homosexualité, viennent vers moi, me contactent depuis la Colombie, l’Italie, le Québec, l’Espagne. Et je ne maîtrise rien. Ils sont prêts à tout lâcher pour donner leur homosexualité au monde et à Jésus. Et ils n’ont pas la mentalité « Courage » ni « Théologie du Corps de Jean-Paul II ». Au contraire : ils me ressemblent dans les intuitions et la volonté de parler vraiment d’homosexualité. Que se passe-t-il ? Encore un coup de l’Esprit Saint ? Une effusion planétaire ?
Je reçois en ce moment un certain nombre de mails adorables de personnes qui atterrissent sur mon blog pour me féliciter de tel ou tel article, de telle ou telle vidéo… et qui, par la même occasion, me disent qu’ils ont viré protestants ou athées parce qu’ils ont été dégoûtés de l’attitude des catholiques et de leurs chefs. Je comprends complètement leur ressentiment à l’égard de l’Église Catholique. Je souffre aussi du rejet des catholiques. Mais comme j’ai vécu des miracles sensibles à travers des sacrements (miracles eucharistiques, paroles de connaissance venues de certains prêtres catholiques, effusion chaude de l’Esprit Saint pendant une confession et la réception du sacrement de réconciliation reçue des mains d’un prêtre catholique, expériences de la communion des saints avec saint Antoine de Padoue, par exemple), je sais que malgré l’imperfection de ses membres, c’est dans l’Église Catholique que se trouve l’entièreté et la plénitude de la Révélation divine ^^. Je sais aussi que c’est par les prêtres (même cons) que Jésus est Dieu réellement présent. Alors ne vous fatiguez pas… 🙂
(Néanmoins, pour mes amis d’autres confessions religieuses chrétiennes, je rends grâce qu’ils n’aient pas lâché Jésus à travers le protestantisme.)
Le diable – non reconnu comme diabolique – débarque de plus en plus sur les plateaux-télé du monde entier. La différence d’attitude avec les années antérieures par rapport à lui, c’est qu’aujourd’hui, il ne fait quasiment plus rire. Il est pris pour réel, puissant, impressionnant, inquiétant autant qu’attirant. Et les animateurs qui l’accueillent acceptent de s’y laisser soumettre, acceptent la part de « mystère » et le silence de ce Belphégor en capuche, tolèrent de ne pas comprendre et de renoncer à leur liberté, applaudissent un personnage sans visage. Limite ils s’excusent de l’avoir traité comme un humain et d’avoir osé se comporter en misérables humains avec lui. Un apparent « respect » et une allégeance démissionnaire s’observent. Un pacte de non-agression et de laisser-faire est signé. Et le spectateur ne sait pas s’il doit en rire ou pas. Car en réalité, il assiste à un envoûtement collectif, à une signature. Et le diable – et ses représentants carnavalesques « énigmatiques » – signent toujours : 666.
Si vous n’êtes jamais allés aux messes catholiques, et que ça n’a jamais été votre truc, c’est le moment faste pour commencer. Parce que, plus ça va, plus il y a du spectacle !
Pour la Vigile pascale, je devais être à l’église Saint-Sulpice de Paris. Mais au vue de la messe du Vendredi Saint vécue la veille au même endroit, messe glaciale et trop pompeuse à mon goût (habituellement, le Vendredi Saint est la messe de l’année que je préfère : j’y pleure à chaudes larmes ; mais à Saint-Sulpice, l’émotion n’était pas au rendez-vous, et ça ne m’a fait ni chaud ni froid. La maîtrise humaine tue l’âme), je m’étais dit que j’irais finalement dans une autre église plus familiale et plus petite (genre Saint Nicolas-des-champs ou Saint-Roch). Eh puis finalement, j’ai pris sur moi. Comme j’avais mon badge de Saint-Médard, et qu’en plus je voulais faire plaisir au Père Gambart et être solidaire à ma paroisse géographique, je me suis finalement rendu quand même à Saint-Sulpice hier soir. À vrai dire, je ne m’attendais pas à ce que ce soit la Méga Messe cardinalice télévisée, avec des caméras de KTO partout (selon un ami prêtre, il paraît que j’apparaissais à l’écran : à défaut de m’inviter, ces connards de KTO – et attention, j’aime les connards, mais il n’empêche qu’ils le sont quand même – me filment accidentellement). Je ne m’attendais pas non plus à ce qu’il y ait autant de rebondissements inattendus. Et rien que pour ça, même si j’ai à nouveau trouvé l’atmosphère inhabituellement aseptisée pour une Veillée pascale, je ne regrette finalement pas d’avoir fait le déplacement. Le Seigneur me voulait là, témoin de sa Résurrection et de la corruption de son Église. Ils se sont passées tellement de choses qui montrent qu’en ce moment l’Église de France est infestée par la Franc-Maçonnerie – et donc par le satanisme – que ça avait du sens que je voie ça !
Pour commencer, j’ai eu des voisins de compète juste sur mon banc : d’abord une espèce de chef militaire vendéen d’opérette, un hurluberlu qui se prend pour un soldat du XVIIIe siècle, qui ressemblait à Michel Houellebecq avec une perruque de cheveux longs, des grosses bagouzes, une veste de Colonel Sanders maçonnique napoléonienne, des fleurs de lys et un badge doré du Roi Soleil, les gants blancs francs-macs, les ranjos, le chèche royaliste blanc porté en turban frontal… Il avait tout du « croisé » bobo catho anar d’extrême droite qui se vit sa petite foi en égoïste avec Dieu, qui défend l’identité et la civilisation de la « chrétienté », mais qui concrètement déteste tout le monde : j’en ai eu la confirmation car d’après des paroissiens habituels de Notre-Dame, il se mettait régulièrement devant et à genoux à la Cathédrale de Paris, donnant en spectacle ses mortifications de « serviteur » adoubé, ne parlant à personne, et se montrant extrêmement désagréable voire agressif quand il n’avait pas les conditions de sa mise en scène de martyre. Et quand je lui ai demandé gentiment son nom pour faire connaissance, il m’a jeté comme un malpropre : « J’ai pas envie de vous le dire. » Mais bizarrement, je reste persuadé que ce catho lunaire n’est pas aussi bourru et rigide qu’il n’en donne l’air, car à un moment donné, pendant la messe, nos deux culs se sont percutés accidentellement au moment de nous rasseoir, et la scène était tellement cocasse/clownesque que même lui n’a pas pu s’empêcher d’esquisser un sourire. Quant à mes deux voisines de gauche, deux groupies (aveuglées) de l’archevêque de Paris Monseigneur Aupetit, elles étaient adorables. J’ai eu de la chance de les avoir pour vivre cette célébration dans la joie de Pâques. C’étaient mes deux mamans. L’une m’a prêté la parka kaki qu’elle venait d’acheter pour sa nièce l’après-midi même, parce que je grelottais de froid (comme un idiot, j’avais rappliqué seulement en chemise). L’autre a fait le trajet retour jusqu’à mon quartier à pied après la messe avec moi. Et c’est en lui parlant cash de mes livres qu’elle m’a avoué qu’elle avait passé trois années en Franc-Maçonnerie (à la GLF – Grande Loge Féminine), qu’elle était montée jusqu’au 3ème grade (juste avant d’en sortir il y a quelques années), et qu’elle y avait croisé énormément de « catholiques » à ses yeux « extrêmement pratiquants ». No comment.
– Ensuite, concernant la Messe pascale à proprement parler, j’ai vu qu’il se passait des choses bizarres. Le Christ avait beau être là (de toute façon, Il passe même par les mauvais prêtres ; et puis il y avait de saints prêtres hier soir puisqu’il y avait au moins le Père Gambart), j’ai eu des illustrations que la Franc-Maçonnerie sacerdotale rôdait dans les parages. D’ailleurs, même si on n’a pas vraiment eu le temps d’en parler, et encore moins en ces termes, j’ai croisé dans le fond de l’église à la fin de la messe le Père Gambart (qui a le charisme de prophétie et de lecture des âmes, je crois), et lui-même a senti qu’il se passait des anormalités. Il a mis ce cafouillage sur le compte de l’organisation précipitée d’une messe d’ordinaire notredamiste – donc réglée au cordeau – mais inadaptable à la logistique plus aléatoire de Saint-Sulpice… mais en tout cas, il a ressenti une agitation et une tension surnaturelles.
– Déjà, pendant toute la messe, nous étions entourés de cameramen de KTO (dont pas mal de bobos barbus ; certains bâillaient et avaient vraiment l’air de se faire chier comme des rats morts) : l’Église est de plus en plus peuplée de techniciens qui n’en ont rien à faire de la Foi, et d’évêques starisés, flattés d’être sous le feu des projecteurs. Mais je pense que le visage et le discours maçonniques transparaissait surtout à travers Mgr Aupetit (dont j’avais déjà identifié par le passé le discours franc-maçon : défense de l’Union Civile dans Paris-Match, discours sur l’amélioration et la construction architecturale lors des États Généraux de bio-éthique, etc.). Ça n’a pas loupé hier soir : homélie indigente (bien que rassurante parce que christo-centrée à la Cardinal Sarah), avec une phrase de conclusion que les initiés francs-maçons n’auraient pas reniée : Mgr Aupetit a dit aux catéchumènes (futurs baptisés) – juste après leur avoir prodigué le « sacrement d’initiation » (1h35) – que c’était à eux « d’écrire l’histoire des hommes, pour que cette histoire devienne une histoire d’amour » (1 h 30). Pouète-pouète. Mais le clou du spectacle franc-maçon offert par l’archevêque est arrivé au moment de la demande collective de renonciation au diable. Mgr Aupetit a fait un lapsus énorme (1 h 51’ 55) – que je pense personne n’a remarqué – qui montre ses sympathies pour la Franc-Maçonnerie : « Après avoir terminé l’entraînement du Carême, renouvelons la relation… euh… la renonciation à Satan, que l’on fait lors du baptême. » Moi, perso, je surkiffe les lapsus révélateurs.
– La suite, c’est-à-dire le pétage de plombs d’Amina, la première catéchumène qui devait se faire baptiser et qui s’est mise à gloser – face à l’archevêque, n’était qu’une réaction logique (1 h 54’35). Effectivement, à la surprise générale, cette femme noire, sans doute infestée par des démons, a créé le show en interrompant le rituel baptismal, en refusant de se faire baptiser, en se tournant face à l’assemblée pour se donner en spectacle. Elle parlait tout haut en mode glossolalie (vaguement dialectale), comme une personne sous emprise vaudou. Déjà, quelques minutes avant son numéro, elle semblait prise de convulsions, et ses lèvres tremblaient (1 h 44’ 22). Évidemment, les journalistes de KTO, avec leur « courage » légendaire, ont jeté un voile pudique sur la scène… mais comme c’était du direct, ils ont été pris de court et ont filmé quand même. Amina a tenté de refaire parler d’elle un peu plus tard, au moment du « Notre Père », en se dirigeant comme une automate vers l’archevêque et l’autel, mais cette fois-ci, le service d’ordre s’est chargé de la dégager. (J’avais assisté à une scène similaire à la Cathédrale d’Abidjan en Côte d’Ivoire, en 2014, lorsque pendant une homélie, une femme de la chorale, au premier rang, était sortie de ses gonds pile au moment où elle avait entendu le curé prononcer le mot « Franc-Maçonnerie », et s’était mise à hurler et à se débattre comme une dératée).
– La Veillée pascale s’est ensuite poursuivie sans encombres (nous ne savions pas qu’à l’autre bout du monde, au même moment, c’était la boucherie dans des églises chrétiennes du Sri Lanka : quelle tristesse). C’était Monseigneur Ribobo-Dumas qui m’a donné la communion. Si j’avais su, j’aurais mis mon badge rainbow flag : peut-être qu’alors son regard aurait pétillé. Qui sait ?
Bref, vous l’aurez compris, c’était une vraie Vigile pascale de Fin des Temps occidentale.