Je reviens de la rue du Bac parce que je voulais me confesser. En voyant la monstrueuse file d’attente aux confessionnaux, jamais je ne serais passé aujourd’hui! J’ai donc décidé de reporter à demain, et de me barrer. En sortant de l’église, j’ai vu un jeune frère et prêtre de la communauté des Béatitudes qui bénissait quelques personnes et des médailles, assis sur des marches. J’y suis allé au culot et lui ai demandé s’il voulait bien me réconcilier avec le Seigneur. Lui m’a reconnu, alors que moi non (c’est ce qui arrive aux personnes comme moi qui ont une notoriété bizarre) vu que nous ne nous étions jamais rencontrés auparavant. Le frère Jean-Marie est de passage à Paris et habite à la Réunion. Ça a donné une confession géniale, hyper mariale, hyper fraternelle et vraie. Il a beaucoup insisté pour que je demande des grâces à Marie pour des cas désespérés (comme moi lol! Ça, c’est moi qui le rajoute ^^), avec ce culot de l’enfant innocent qui demande « l’impossible » à sa maman. J’ai immédiatement pensé à la dizaine de prêtres suicidés dont je vous ai parlés ce matin et que j’ai étudiés comme signes de Fins des Temps. Nous pouvons tous prier pour Jean-Marie, en demandant à Marie de prendre soin de lui.
Selon la Tradition, il y a trois signes prophétiques qui annoncent les Temps derniers : le premier est le retour du Peuple juif en Israël (ça, c’est déjà fait), le deuxième est la réception de l’Arche d’Alliance (les Commandements), et le dernier est la reconstruction du Temple de Jérusalem (le Troisième Temple dont je parlerai au sujet de la destruction de Babylone).
Plus ça va et plus je crois que la Babylone décrite par l’Apocalypse n’est pas Rome (comme le prétendent les anti-Vatican II), mais Jérusalem. Ville aux 7 montagnes. Ville regardée par Soloviev juste avant sa mort. Ville qui condense les tensions mondiales sur fond de conflit religieux entre juifs et musulmans, et qui vont prendre en étau les chrétiens. C’est pourquoi elle est baptisée par certains prophètes (y compris musulmans) comme l’ « Horloge du Monde ».
« La grande peur des musulmans, c’est que les Juifs occupent l’Esplanade (des Mosquées) pour y construire le Troisième Temple. » vient de dire Mgr Marcuzzo, vicaire de Nazareth et prochainement évêque auxiliaire catholique de Jérusalem, au micro de Radio Vatican. Mgr Marcuzzo est tout à fait conscient que les Écoles chrétiennes jouent leur survie à Jérusalem et sont sur une poudrière.
Le Troisième Temple, c’est un projet architectural intitulé « Build the Third Temple », pensé dès 1984, et qui a pour objectif de reconstruire le Temple (juif) de Jérusalem sur le Mont du Temple. Il jouit du soutien de rabbins éminents et de politiciens israéliens. Les plans sont prêts depuis 2014.
Aux yeux des musulmans sur place, la construction du Troisième Temple est un prélude à la destruction de la sainte mosquée d’al-Aqsa et du Dôme du Rocher, à l’expulsion des musulmans de l’ancienne ville d’al-Qods et à l’établissement de centres bibliques. Yehuda Eitsouni, décrit comme le cerveau de la construction du Troisième Temple, a dit aux journalistes qu’il ne compte pas sur le tonnerre ni sur l’éclair pour provoquer la destruction de la sainte mosquée d’al-Aqsa. « Nous allons démanteler cette mosquée de nos mains. J’espère qu’en fin de compte nous saurons notre devoir et nous l’assumerons. »
Un grand nombre de « juifs » soutiennent la destruction de la mosquée d’al-Aqsa à la base de leur croyance messianique qui prétend que la destruction de la mosquée sera suivie de la guerre de Gog et Magog et ensuite de l’apparition du Messie. Ces derniers mois ont connu de multiples visites à l’esplanade de la sainte mosquée de la part d’hommes, de femmes, des hommes de droite, de rabbins et des membres de la Knesset.
Sont-ce les vrais juifs qui veulent ce Troisième Temple? Non. Le judaïsme authentique condamne toute mise en place d’une reconstruction du Temple par la force, donc tout millénarisme, et croit que le Temple descendra du Ciel et sera établi par Dieu seul. Les tentatives de précipiter la reconstruction du Temple sont le fait avant tout d’évangélistes, de francs-maçons, de chrétiens sionistes et de juifs sionistes ne se souciant point des conditions bibliques et talmudiques, juives. Ces mouvements messianiques affirment que le Messie ne viendra pas tant que la tâche visant à entreprendre la reconstruction ne sera pas entamée. Elle s’appuie sur la vision très humaine et païenne du « Temple des Temps futurs » telle qu’il apparaît dans le Livre d’Ézéchiel (chapitres 40 à 48).
Quand je vous dis que le boboïsme (qui est loin d’être une « étiquette » ou une insulte ou un subjectivité : c’est une idéologie réelle et dangereuse) est actuellement plébiscité par la bonne bourgeoise versaillaise pseudo « catholique »… Bertille, Alix, Aliénor, Isaure, Sybille, Adé, Agathe, Maïlys, Capu et Marie-Émérentienne adooorent l’abstrait et les salons bouddhisants, et me trouvent « bien fermé » de critiquer leur aveuglement. La Fin des Temps est bien là, mes amis !
La entrevista que concedí a ACI Prensa y TV peruana ha generado hoy una gran cantidad de contactos en toda América Latina (Argentina , Venezuela, Colombia, Panamá, Puerto Rico, Perú …). Es a la vez impresionante y aterrador, porque me encuentro solo para aguantar todo esto, para responder por todos lados a la avalancha de preguntas y expectativas. La dificultad que plantea este tema (la homosexualidad), es que se necesita tiempo. Y si la gente nunca me ha leído, o no ha oído mis ponencias públicas, se multiplican las conversaciones privadas largas, y se hace difícil la situación. A menos que me inviten a su país, no tengo más remedio que contestar con paciencia uno por uno a las llamadas (a veces e-mails de auxilio). Pero no sé cómo voy a poder adelantar con mi libro …
Por otra parte, estoy confrontado (como ya fue el caso en el Líbano) a otra forma de denegación, de indiferencia y de censura que en Francia. En América Latina, muchos « católicos » me acusan de hablar de homosexualidad, consideran que ésta simplemente no existe (algunos se esconden detrás de la palabra « bisexualidad » o « cambio » para no asumir abiertamente su tendencia homosexual o para no interesarse por las personas homosexuales) y me aconsejan, para desanimarme, que siga una terapia reparativa, que vaya a ver a un psiquiatra o que acuda a « Courage International ». Para ellos, la homosexualidad no es un tema, y el simple hecho de charlar de ella sería darle demasiada importancia, sería una mentira y un contra-testimonio. Y si digo que existe, sería sólo una caricatura que me hago de mí mismo, una negación mía de reconocerme enfermo, e incluso una falta de fe respecto a la acción de Dios en mí.
Así que está jodida la casa. Y ni les cuento los esfuerzos sobrehumanos que me quedan por hacer para justificar la grandeza apostólica y universal de la homosexualidad continente, para explicar que la heterosexualidad es el diablo disfrazado de diferencia de sexos, para explicar por qué el « lobby gay » no es la encarnación del demonio, por qué el estudio colectivo de la homosexualidad es un gran tesoro. ¡ Mejor darme una cuerda en seguida y terminemos con eso ! 😉
Sin embargo, lo que me consuela, es que esta es la primera vez que he podido, en un medio masivo, hacer públicamente un llamamiento personal a cada persona homosexual católica para que se levante para defender urgentemente a la Iglesia Católica, ya que está en juego la supervivencia de los sacramentos, y nuestra alegría de vivir. El otro consuelo también es la confianza que algunos de mis hermanos me hacen. ¡ Y eso es sólo el principio!
L’interview que j’ai accordée à ACI Prensa et à la télé péruvienne m’a attiré aujourd’hui énormément de contacts de partout en Amérique Latine (Argentine, Venezuela, Colombie, Panama, Puerto-Rico, Pérou…). C’est à la fois génial et effrayant, car je suis tout seul à porter ça, à répondre de tous côtés aux questions et attentes qui arrivent en avalanche. Le souci de ce thème (l’homosexualité), c’est qu’il demande du temps. Et si les gens ne m’ont jamais lu, ou ne m’entendent pas en conférence ou en public, ça multiplie les entretiens privés longs, et ça devient ingérable. À moins qu’ils m’invitent chez eux, je n’ai pas d’autres choix que de répondre patiemment et un à un aux appels (parfois des mails de détresse). Mais je ne sais pas comment je vais avancer dans mon livre…
Par ailleurs, je me retrouve confronté (ça avait déjà été le cas au Liban) à un autre problème de déni, d’indifférence et de censure qu’en France. En Amérique Latine, bon nombre de « catholiques » te reprochent de parler d’homosexualité, considèrent qu’elle n’existe tout simplement pas (certains se réfugient derrière le mot « bisexualité » ou « changement » pour ne pas assumer ouvertement leur tendance homo ou ne pas s’intéresser aux personnes homos) et te conseillent, pour te décourager, de suivre une thérapie réparative, d’aller voir un psy ou d’aller à Courage. Pour eux, l’homosexualité n’est pas un sujet, et le simple fait d’en parler lui donnerait trop d’importance, serait un mensonge et un contre-témoignage. Et si tu dis qu’elle existe, ce n’est de ta part qu’une caricature que tu te fais de toi-même, qu’un refus de te reconnaître malade, voire un manque de foi par rapport à l’action de Dieu sur toi.
Bref, c’est chaud du cul. Et je ne vous raconte même pas les efforts surhumains que je dois déployer pour justifier la grandeur apostolique et universelle de l’homosexualité continente, pour expliquer pourquoi l’hétérosexualité est le diable déguisé en différence des sexes, et en quoi le « lobby gay » n’est pas le diable incarné, pourquoi l’étude collective de l’homosexualité est un grand trésor. Autant me filer un flingue tout de suite !
En revanche, ce qui me console, c’est que c’est la première fois que j’ai pu, sur un grand média, faire publiquement un appel personnel à chaque personne homosexuelle catholique pour qu’elle se lève urgemment pour défendre l’Église Catholique, car il en va de la survie des sacrements, et de notre joie de vivre. L’autre consolation, c’est aussi la confiance que certains de mes frères me font. Et ce n’est que le début !
Se incluye esta entrevista en el artículo de ACI Prensa de David Ramos. Y pueden completar su lectura con la entrevista de RFI y del Café Youcat. He aquí mi dirección Twitter y mi página Facebook en español. Iré a Perú probablemente del 2 al 12 de octubre del 2017 para un ciclo de conferencias, con mi libro La Homosexualidad en Verdad.
J’ai compris, grâce au film « Wonder Woman » (2017) de Patty Jenkins, qui est vraiment l’Antéchrist. Il est la foi absolue en la toute-puissance de l’Amour. Il est l’Esprit de Fête. Il est l’optimisme mondialement célébré. Il est la défense inconditionnelle de la Paix. Pas la Paix de Jésus mais la Paix tout court. Le satanisme, c’est le pacifisme absolu. Et c’est se prendre pour la source de son propre Salut et Bien : « La Justice commence avec elle » indique le sous-titre de l’affiche maçonnique du film. « Je fais ce que je veux. […] L’important, c’est ce que l’on croit. Et JE CROIS EN L’AMOUR ! » conclut Wonder Woman tout en massacrant tout le monde sur son passage et en fondant sur son ennemi diabolique Arès (dieu de la Guerre) qu’elle imite finalement en actes et en intentions sans même s’en rendre compte. L’Antéchrist, lui, est capable, avec des étoiles et des larmes scintillantes dans les yeux, de tuer en disant « Je t’aime » à sa victime, sous prétexte de la sauver d’elle-même et d’instaurer sa propre vision de la Paix et de la Justice. Sidérante mythomanie. « Seul l’Amour peut sauver le monde ! » croient les suiveurs de l’Antéchrist. Alors je le dis très sérieusement : nous, catholiques, croyons uniquement en la toute-puissance de l’Amour de Jésus, en la paix de Jésus. « Donne-nous Seigneur la Paix, non pas celle qui vient du monde, mais la Paix qui vient de Toi. » développe le chant de paroisse citant fidèlement la Bible (Jn 14, 24). Notre plus grand ennemi – et je ne blague même pas –, c’est la foi en l’Amour et en la Vie, c’est la Paix et la solidarité, ce sont les Droits de l’Homme, c’est la diabolisation de la guerre. Pour l’Antéchrist, le grand monstre à neutraliser, c’est la guerre… sauf sa propre guerre à la guerre. C’est pourquoi il est capital pour nous de ne pas rentrer dans cette idolâtrie de la Paix et de l’Amour lancée par tous les organismes musicaux, cinématographiques, caritatifs et même ecclésiaux. Car si la guerre pour Jésus et par Lui est juste, la Paix voulue pour elle-même est un totalitarisme. Il nous faut rejeter avec force le pacifisme et l’antibellicisme contemporains, et ne défendre que la Paix divisante du Christ, coupante comme une épée (Mt 10, 34) et fragile comme un enfant.
P.S. : Alors maintenant, en plus de la folie, sachez que je me drogue lol. Suite à ce post, réaction à l’instant sur ma page officielle Facebook :
J’ai fait l’effort de regarder jusqu’au bout ces insupportables Angels Music Awards édition 2017 à l’Olympia (4 juillet 2017). Juste pour une raison : voir le nombre de fois où les bobos cathos allaient prononcer l’adjectif « catholique ». Eh bien pas une seule fois! Il est remplacé par « inspiré », « inspiration », et « chrétien ». Et quand Jésus est nommé (car ils sont plus motivés pour « transmettre leur foi en Dieu », « sa Force » et « sa Paix » que pour Le nommer explicitement), il est remplacé par le mot « Énergie », répété je ne sais combien de fois dans la soirée. Jésus devient une drogue, un Bien de consommation « inspirant ».
Les Angels Music Awards et KTO, en plus d’être de la grosse merde, sont lucifériens (tout le lexique de l’« énergie », de la « Force », de l’« inspiration », de l’« engagement », y est) et pas catholiques. Ils prouvent l’actuelle corruption des médias pseudo « catholiques » (KTO en première ligne, Radio Notre-Dame) et des chanteurs « chrétiens » actuels au boboïsme, à la Franc-Maçonnerie (de souche protestante) et à la Nouvelle Religion mondiale angéliste et antéchristique. Ce sont les nouveaux marchands du Temple qui construisent leur business sur le dos des catholiques et de Jésus : « Ça fait trois ans qu’on vit de la louange. » se targue le groupe Hopen. Ce sont juste des agitateurs (qui prennent de surcroît les jeunes pour des débiles). À part la flatterie, leur discours est indigent : un groupe comme Glorious devrait s’appeler « Gloriole » (c’est fou comme ils n’ont absolument rien à dire quand ils prennent le micro) ; idem pour les Guetteurs : Fratoun a le niveau linguistique d’un ado de 12 ans.
Les artistes carriéristes qui s’illustrent dans ce genre de manifestations me font penser à ces chanteurs à minettes et boys bands qui passent leur temps à chanter l’Amour et la Foi, à déclarer leur flamme à leur Bien-Aimé Jésus (sa majesté, sa gloire, sa royauté, sa louange, sa souveraineté, sa toute-puissance, sa force, sa sainteté, son éternité, etc.) et à lui conter fleurette… mais dès qu’il s’agit de prendre position politiquement et concrètement pour Lui ou d’être impopulaires, de perdre de l’argent et de la visibilité, d’aimer jusqu’à en perdre sa vie, de défendre l’Église-Institution, la Vierge, les sacrements, le Pape, de prendre position sur des sujets de société clivants, là, il n’y a plus personne. Dès que la foi fait prendre des risques, doit s’incarner, perdre son côté festif et son allégresse de façade, s’éloigner de l’euphorie masturbatoire collective nord-américanisée, tout le monde fout le camp.
Comment ne pas penser directement à la Parabole de Jésus hier ? : « Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il trébuche aussitôt. » (Mt 13, 1-23) Ou encore à la Parole d’aujourd’hui : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. » (Mt 10, 34)
Seigneur, prends pitié de nous ! Et aide-nous à renverser les étalages des marchands de ton Église, remplis de boules énergétiques et de bâtons de pluie Nature et Découvertes cosmiques.
Je reviens de la messe polonaise de Paris. Ça m’a fait un bien fou de ne rien comprendre.
Par ailleurs, je vous confirme qu’en ce moment, les catholiques se divisent de plus en plus en deux camps clairement distincts: les très saints et une majorité de très très cons. Ici, on me fout à l’asile (en même temps, se faire traiter de fou par des votants FN, c’est presque comme recevoir un certificat de bien-portance lol). Là, les pharisiens « catholiques » du Mexique multiplient les attaques contre moi parce que je dénonce (à raison) l’hétérosexualité et la diabolisation du « lobby gay » faite par les pro-Vie. Et si j’ose dire que ces attaques sont de l’homophobie, figurez-vous qu’ils me disent atteint d’un syndrome de persécution qui fait que malgré moi je me « victimise ». C’est normal, je suis un SSA (Same Sex Attraction) ou je porte un virus appelé AMS (Atracción por el Mismo Sexo)… C’est Nicolosi et Cohen qui l’ont dit… Merveilleux…
En una pared de Facebook de un sacerdote mexicano, por yo denunciar los atajos graves sobre el Género y la heterosexualidad (y finalmente la homosexualidad), un enjambre de católicos mexicanos desata su enojo homófobo y sus expresiones demonizadoras contra mí : « dictadura del lobby gay », « homosexuales = enfermos », « ideología peligrosa », « Satanás », « Fin de los tiempos », que yo sería un idiota a quien le « faltaría sentido común », y demás.
No. No me falta sentido común. He escrito varios libros sobre la homosexualidad, y un libro entero sobre la heterosexualidad (cuando nadie habla del tema, incluso dentro del « ambiente LGBT »)! Y sé que la Iglesia Católica nunca defiende la heterosexualidad (¡ sólo defiende la sexualidad y la diferencia de sexos coronada por el Amor que es Cristo!). Sé también que todas las leyes pro-homosexualidad se basan en la « heterosexualidad » y se apoyan en esa confusión entre « heterosexualidad » y diferencia sexual. También sé que el « Género » ES la heterosexualidad ( = la sacralización de todas las alteridades a nivel de la sexualidad, incluso la bisexualidad) y no todas las caricaturas maniqueas que crean actualmente. La heterosexualidad es la idolatría por la « diversidad », la « igualdad », las « diferencias » al detrimento de la diferencia de sexos y de la diferencia Creador-criaturas (Jesús y la Iglesia). Y finalmente, sé que el meollo de la propaganda pro-gays mundial, es la heterosexualidad ; y que ésta es el diablo disfrazado de diferencia de sexos porque en mis testimonios públicos, cuando explico que soy católico homosexual continente, veo que los únicos ataques que sufro vienen de personas heridas en su sexualidad y en su fe porque confunden la diferencia de sexos (realidad biológica y sobrenatural) con la heterosexualidad : enseguida sale la palabra « heterosexualidad ». Da igual que no me entiendan y que me desprecien, y que ahora algunos de vosotros muestren homofobia (otra palabra que les da urticaria o risa porque piensan que es un insulto o un mito paranoico, cuando es más) : ya sé que, en este punto, no estoy equivocado. Digo lo que he trabajado desde hace 15 años, y lo que defiende la Iglesia.
¡ Tanta gente – supuestamente católica – usa ahora el discurso ideológico de los pro-Vida anti-Género, el discurso Hazte Oír simplista, y demuestran un gran desconocimiento de las personas homosexuales y de la retórica política pro-gay ! Y encima, piensa que tiene toda la razón, y que los malos son los demás, y el « lobby gay ». Qué pena. Realmente, qué pena.
¡ No se acaba el asunto de esta mañana ! Ahora, me tratan como un enfermo que lleva el virus AMS (Atracción por el Mismo Sexo)… En serio. Basta con que denuncies actitudes y discursos claramente homófobos, y ya la mayoría de los católicos se apresura a patologizarte según sus propias categorías « científicas » : eres un enfermo, un pecador, un SSA (Same Sex Attraction : está escrito en su manual psico-cristiano redactado por Nicolosi o Cohen) que sufre un complejo de persecución. Tu uso de la palabra « homofobia » demuestra sin lugar a dudas que te haces de víctima y explica tu agresividad. Qué le vamos a hacer… Inconscientemente, eso es constitutivo de tu personalidad y de tu enfermedad. Has cometido el crimen de lesa majestad por haber corregido el discurso de un sacerdote y por haber discutido la sacrosanta heterosexualidad. Demuestras una vez más que « los homos » son « enfermos » … aún cuando se ha que rezar por ellos (porque es mejor dar a la homofobia la apariencia de la Misericordia, de la Caridad, de la piedad, del perdón). El toque final. La fariseos « católicos » en todo su horror. Quizás sean peores que los activistas pro-gays ateos que me atacan.