Déterminé

Youhou ! Je suis super content ! Je viens de recevoir un mail personnel de Marino Restrepo ! Il envisage de venir en France prochainement, et comme TV Apocalypse sera prête pour le recevoir, et que je suis bilingue, ça va donner une formidable interview ! Trop heureux !
 

Pour ceux qui ne connaissent pas, Marino Restrepo est un homme qui a visité l’enfer. Colombien (né en 1951) il a entendu de Jésus en personne que nous arrivions humainement « à la fin de la fin des fins des derniers temps ». Homme de show-biz ayant fait carrière en Allemagne et aux États-Unis, il a été kidnappé par les groupes armés de Colombie (FARC) en 1997, à l’âge de 47 ans, en l’échange d’une rançon. Attaché et cagoulé dans la jungle pendant 6 mois, il a fait une chute qui lui a permis de vivre non pas une hallucination mais une « illumination de conscience » (comme il le dit lui-même) proche de la mort imminente (NDE : Near Death Experience). Il s’est retrouvé en enfer, face à ses nombreux péchés (33 années sans confession, ça laisse des traces !) mais aussi face à Jésus-Christ. « J’ai réalisé que Dieu, c’était Jésus, en fait ! » avoue Marino Restrepo qui jadis persécutait les catholiques, était persuadé que l’enfer et l’éternité n’existaient pas, et que lui-même était quelqu’un de très bon car il organisait avec ses potes artistes des concerts caritatifs. Une fois revenu à lui, il a pu s’échapper. Depuis, de manière humble et percutante, il témoigne partout dans le monde et ses mots sont édifiants.
 

Par ailleurs, et enfin, je tenais à remercier Jésus et vous tous. Depuis plus de deux semaines, et en particulier depuis la réception du Sacrement de confession au Sacré-Cœur juste avant la Semaine Sainte (le prêtre m’a mis la main sur le front, et m’a dit avec autorité « Stop : c’est du passé » : la fièvre et ma révolte sont retombées immédiatement. La tempête apaisée), je ne ressens plus de tentations (majeures). J’ai l’impression d’avoir bouffé du Lion (de Judas!^^), d’entamer une nouvelle étape dans mon apostolat, de passer la seconde (même si financièrement je vis au « mois par mois », et que publiquement, je n’ai jamais été aussi isolé). La liberté de chroniqueur que me laisse le site espagnol Forum Libertas, la perspective de TV Apocalypse Paris, le tour que prend mon prochain livre (il dépote), me poussent vraiment en avant. La Semaine Sainte a renforcé ma détermination. J’aurais pu m’écrouler. Mais au contraire, je ressors plus fort, et encore plus déterminé pour annoncer courageusement et joyeusement la Vérité. Je n’ai plus de temps à perdre. En gros, là, ça va chier pour le Seigneur ! ^^ J’avance. Et rien ni personne ne pourra m’arrêter.

Decidido

¡ Woohoo ! ¡ Estoy súper contento ! ¡ Acabo de recibir un correo electrónico personal de Marino Restrepo ! Él planea venir a Francia próximamente, y puesto que TV Apocalipsis estará lista para recibirlo, y que soy bilingüe, ¡ resultará una entrevista de las buenas ! ¡ Encantado estoy !
 

Para aquellos que aún no lo conocen, Marino Restrepo es un hombre que visitó el infierno. Colombiano (nacido en 1951), oyó a Jesús en persona decirle que nos encontrábamos mundialmente « al fin del fin de los últimos tiempos ». Hombre del mundo del espectáculo, que hizo carrera en Alemania y los EE.UU., fue secuestrado por los grupos armados de Colombia (las FARC) en 1997 a los 47 años cumplidos, a cambio de un rescate. Atado y encapuchado en la selva durante 6 meses, sufrió una caída que le permitió experimentar, no una alucinación, sino una « iluminación de conciencia » (como él mismo dice) comparable a una muerte inminente (NDE : Near Death Experience). Se encontró en el infierno, frente a sus numerosos pecados (33 años sin confesión, ¡ dejan huella !). Pero también frente a Jesucristo. « ¡ Me di cuenta de que Dios era Jesús, en realidad ! » confiesa Marino, el cual antes perseguía a los católicos, estaba convencido de que el infierno y la eternidad no existían, y de que él mismo era una persona muy buena porque organizaba conciertos de caridad con su pandilla de amigos-artistas. Cuando volvió en sí, logró escaparse. Desde entonces, de manera humilde e impactante, él da testimonio en el mundo entero y sus palabras son edificantes.
 

Bueno. Aparte de eso, me lanzo hoy en la redacción del segundo capítulo (2/3) de mi libro (capítulo « Bobó » ; y el tercero se centrará en « Apo »). Y estoy muy motivado por lo que escribo para las ediciones Téqui. Me entusiasma. Va al grano. No es parloteo.
 

Por otra parte, y por último, quería dar las gracias a Jesús y a todos vosotros. Desde hace más de dos semanas, y especialmente desde que recibí el sacramento de la confesión en la Basílica del Sagrado Corazón justo antes de la Semana Santa (el cura me puso la mano en la frente, y me dijo con autoridad, « Ya vale : es cosa del pasado. », la fiebre y mi revuelta se calmaron de inmediato : la tempestad calmada), ya no siento más tentaciones (mayores). Tengo la impresión de haber nacido de nuevo, de iniciar una nueva etapa en mi apostolado, de meter el acelerador (aunque económicamente llevo « mes a mes », y que públicamente nunca he estado tan aislado). La libertad de columnista que me deja el sitio español Forum Libertas, la perspectiva de TV Apocalipsis París, el giro inesperado que toma mi próximo libro en francés (estoy cocinando algo importante), realmente me animan. La Semana Santa ha reforzado mi determinación. Hubiera podido derrumbarme. Pero al contrario, salgo fortalecido y más decidido para anunciar con valentía y alegría la Verdad. No tengo más tiempo que perder. En resumen, ¡ se va a armar la grande por el Señor ! ^^ Avanzo. Y nada ni nadie podrá detenerme.

Macron hier qui se qualifie lui-même de terroriste (« Les terroristes que nous sommes ») : beau lapsus

 

Ce matin, j’observe avec sidération sur les réseaux sociaux le bal des condoléances pour le meurtre du policier hier aux Champs-Elysées. Je dis « sidération » car même si je comprends la peine qu’on puisse éprouver face à une telle injustice et barbarie, je trouve cette émotion sur commande déplacée. Et tant pis si je passe pour un salaud en l’exprimant. Ça m’épate avec quelle soumission certains obéissent au doigt et à l’oeil aux mass médias (qui décident de focaliser sur une atrocité bien politisée… pour en occulter des millions d’autres moins bling-bling: je pense par exemple au drame humanitaire qui se déroule en ce moment même au Somaliland où la population crève littéralement de soif dans l’indifférence générale , ou aux attentats dans les églises coptes égyptiennes, qui n’émeuvent pas la communauté médiatico-politique internationale comme le meurtre d’un seul policier, ni comme l’attaque chimique en Syrie). Un certain nombre d’internautes français se précipitent là où on leur dit de pleurer. Cette docilité (de pleureuses) aux médias m’inquiète. Zéro recul. Et comme il y a quand même eu mort d’homme – donc même ça, ça suffit pour être grave et être pleuré -, je n’ai en théorie rien à dire. Mais je l’ouvre quand même. Car la propagande malhonnête et l’asservissement des masses sont là.

 

Par ailleurs, entre deux relectures de mon prochain livre (qui avance super bien: je suis arrivé au tiers, et j’ai quasiment fini le 1er chapitre! Alléluia!), j’ai zeuté hier soir le débat des présidentielles sur France 2. Je me contenterai de faire 4 observations :

 

– Nicolas Dupont-Geignant est vraiment chiant (dans son rôle d’Agnan). En président, il eût été insupportable lol.

– Ça fait chier, mais je le reconnais : Marine Le Pen est sortie du lot lors de sa dernière prise de parole. Elle va (malheureusement) faire un beau score au premier tour.

– Philippe Poutou est incapable de parler à la première personne du singulier. Sa personnalité est totalement absorbée par son groupe d’appartenance (« on », « nous »). Il ne pense pas par lui-même. Il m’a vraiment fait de la peine.

– Le cas le plus inquiétant, ça reste Macron (et en plus, je crois qu’il va gagner la présidentielle). Ses 2 minutes 30 finales reprenaient mot pour mot tout le jargon du Gouvernement Mondial (« progrès », « valeurs », « changement », « éducation », « avenir », « efficacité », « choix », etc.). On dirait un robot « processé » pour sortir tous les mots du grand lavage de cerveaux antéchristique dans le désordre et anesthésier les foules. Flippant, le mec. Et flippant comme les gens semblent se faire avoir, et boivent la hightech novlangue sans broncher. Ce n’est pas « que du vide ». C’est plus grave que ça : c’est un discours programmé, algorithmé, et j’ose le dire, possédé. (Il fait d’ailleurs un énorme lapsus. En réécoutant, je découvre la vidéo, je vois que Macron se qualifie lui-même de « terroriste » : « Les terroristes que nous sommes »… C’est magistral et glaçant, cet aveu. Si le Peuple français ne dormait pas, un tel lapsus aurait suffi à enflammer les réseaux sociaux !).
 

Les attentats deviennent carrément des « moments démocratiques »… On aura tout vu !


 

On sort les diplômes de catéchisme pour draguer le catho… Pathétique

Le Grand Palais et M Pokora roulent (comme des « pierres vivantes ») pour le satanisme franc-maçon


 

Je me rends cet après-midi au Grand Palais, à la conférence sur les gemmes (vous savez, les pierres précieuses multi-facettes telles que le diamant, le saphir, le rubis et l’émeraude). De quoi agrémenter le prochain chapitre de mon livre sur les « pierres vivantes » et le cube, car les francs-maçons sont maintenant en train de nous faire croire que l’être humain est matière cubique divine et dorée, est une pierre vivante divine et cosmologique qui possèderait une énergie et des vertus cosmiques/magiques/curatives propres. Je cite le prospectus du Grand Palais : « En Inde, les bijoux ne sont pas de simples ornements, de simples parures : en raison de l’origine mythique et des vertus talismaniques de l’or et des gemmes qui les constituent, ils sont perçus comme un microcosme de l’univers – un royaume métaphysique ». En gros, selon eux, la pierre serait un concentré métonymique de l’homme angélique cosmique et lumineux (luciférien). Un ange de transparence irradiante. J’avais déjà, dans mes études sur l’homosexualité, décrit depuis bien longtemps le diamant comme une métaphore courante du diable dans la fantasmagorie homosexuelle (cf. le code « Homme invisible » de mon Dictionnaire des Codes homosexuels). Et comme par hasard, on retrouve autour de cette spiritualisation actuelle des pierres exactement le jargon et les outils de la sorcellerie sataniste New Age : ils nous parlent des gemmes, des amulettes et des talismans : carrément. Et les francs-maçons sont fans de la Pierre philosophale, qu’ils décrivent comme un « Moi intérieur ». Je vais bien m’amuser !
 

Le diamant d’« innocence » est l’âme ou le coeur livré(e) au diable


 

Par ailleurs, et au passage, je ne sais pas si vous avez remarqué la tenue du coach M Pokora pour les battles de The Voice 6, mais c’est une vraie profession de foi païenne : Matt porte un blouson bomber en satin noir avec des détails pailletés Yves Saint-Laurent : un graphisme de diamant (une gemme rose), un lettrage « Oh Dear » (cube entouré de pyramides) et un lettrage « Never Say Never » (une revendication de la désobéissance), et un quasi rainbow flag (une revendication de l’hétérosexualité bisexuelle). Réveillons-nous avant que l’Antéchrist transforme notre coeur de chair en coeur de pierre.
 

Elle me touche, cette Énora Malagré


 

Elle me touche, cette Énora Malagré. C’est une femme (de mon âge) qui est fréquemment « travaillée » par la foi, la Vérité, l’authenticité, la simplicité, par Jésus, et qui souffre de graviter dans des univers superficiels. Rien qu’à voir l’effet-bœuf que produit en elle la vue d’un prêtre (21’30 de cette vidéo) ou l’expérience de la pêche, on voit qu’elle est piquée positivement au cœur et qu’elle est en train de se réveiller. C’est beau. C’est une femme au grand cœur, profondément respectueuse du Christ, et aussi très blessée par des actes qu’elle porte comme des hontes (et qu’une bonne confession suffirait à gommer). Des conversions comme celles-ci, on risque d’en voir de plus en plus dans les mois qui viennent. Parce que Jésus et Marie arrivent très vite.

Les preuves que Jésus existe dans ma vie


 

Cet article est publié prochainement en espagnol sur Forum Libertas.
 

Quand on me demande depuis quand date ma conversion au catholicisme, je souris car à la fois je ne cesse d’être converti par Jésus chaque jour, à la fois je n’ai jamais vécu de grande conversion. Par exemple, je n’ai pas eu d’apparition, ni de révélation privée, ni de vision. J’ai une vie apparemment banale et aride. J’ai encore du mal à faire oraison. Je n’ai pas de gros miracle ni de big guérison ni de NDE (mort imminente) ni d’enfance malheureuse ni de vie de junkie à raconter. J’ai toujours été catholique depuis ma naissance (baptême le 8 juin 1980) et je n’ai jamais cessé d’aller à l’église. Pendant l’adolescence, pas de crise de foi. Certains catholiques rêveraient que j’aie connu un revirement spectaculaire, une rencontre avec Jésus digne des grands récits bibliques, une chute de cheval à la saint Paul, un avant catastrophique et un après grandiose, un chemin ascendant. Pour hurler au miracle ou à la sainteté, se servir de moi et de mon expérience pour dissuader de la pratique homosexuelle, pour dire que l’homosexualité est inexistante (« Philippe Ariño est un ex gay »), qu’elle se dépasse, ou bien que l’homosexualité vécue dans la foi est un chemin possible qui donnerait matière à faire un film et à convertir les autres personnes homosexuelles affligées. Désolé de les décevoir. Jésus est présent dans ma vie surtout parce qu’il y est invisible et en même temps présent de manière totalement inattendue, drôle, incroyable, évidente. Jésus est présent dans ma vie surtout parce que je suis pécheur, parce qu’il y a la Croix, parce qu’il y a la Vérité.
 

Alors, même si l’amour ne se prouve pas (l’Amour s’éprouve simplement, et il ne s’impose pas, sinon Il ne nous aimerait pas), en relisant ma vie, je vais essayer de vous dire maintenant quels sont les signes discrets – pour moi indéniables – que Jésus est omniprésent dans ma vie, qu’il me gâte à tout instant, et que je lui appartiens. J’en ai compté 14 (même si c’est un peu con d’assigner un chiffre à l’infini…) :
 

1) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est qu’Il s’est manifesté par la vie de mon père. Je regarde tous les zigzags qu’il a vécus… et je me dis qu’avec autant d’imprévus, il n’y a pas de hasard. Je ne crois ni au hasard ni au destin, mais juste à un plan de Dieu sur nous qui nous laisse malgré tout libres. Et il est certain que la vie de mon père est guidée par le Christ ; et que mon papa, tout en restant libre, ne contrôle pas grand-chose. Il allait être père blanc missionnaire en Afrique. Contre toute attente, et contre l’avis de ses parents, il a tout quitté pour partir en France, sans parler français et sans travail. Il fallait qu’il rencontre sa femme et qu’il ait 5 enfants (dont un prêtre). En plus, mon frère jumeau et moi n’étions pas programmés et sommes arrivés « par accident ». La vie de mon papa (un homme de Dieu, bien pécheur) est tellement improbable que je sais qu’elle est providentielle.
 

2) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est que j’ai toujours cru en son existence, en sa présence, aux anges, aux saints. Je ne me suis jamais révolté. Et les catéchistes étaient ébahies de ce que je pouvais dire en séances de caté. Ma sensibilité pour la lectio divina, ce goût de Dieu, cette appétence, c’est venu très tôt. Ça sortait de moi mais ça m’était donné. Je me suis rarement ennuyé à la messe. C’était naturel pour moi de pratiquer : aller à la messe, c’était aussi indiscutable que d’aller à l’école ou de manger ce que j’avais dans mon assiette. Ça ne se négocie pas. Je crois qu’il y a un arbitraire de la foi. Et pourtant, mes parents n’ont jamais eu à me forcer. La foi est un don qu’on ne fait que cultiver librement. J’adore toujours autant les groupes de parole, et j’adore discuter de Dieu avec qui que ce soit. J’adore témoigner. Parfois, je jalouse (gentiment) les prêtres en homélie, car j’aimerais être à leur place quand leur homélie est médiocre.
 

3) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est qu’Il s’est manifesté par les sacrements et notamment la confession. Il a fallu que j’attende mes 34 ans pour vivre des signes sensibles de la Présence de Jésus. Pile au moment où justement ma foi ne demandait plus de miracles. Par exemple, en 2014, lors d’une confession à la Basilique du Sacré-Cœur à Montmartre, un jeune prêtre (ça ne faisait que 3 mois qu’il était ordonné), au moment de l’absolution, a étendu ses mains sur moi… et ça a été le radiateur ! Il était pourtant à 60 cm de ma tête ! L’Esprit Saint, je l’ai senti passer. Sensiblement. Et ce prêtre n’a pas arrêté de me parler de « sainteté » juste avant ce miracle. Alors dans ces cas-là, difficile de nier que Jésus existe ! Par ailleurs, en 2016, pendant l’Année de la Miséricorde, j’ai été un fervent visiteur des confessionnaux, car mes tentations et mes chutes étaient grandes (masturbation ; et même après 5 années de continence, des chutes avec des hommes). Eh bien je peux attester que Jésus parle à travers les prêtres… même ceux qui disent des conneries. Jésus est dans les prêtres. Car ce qu’ils m’ont dit, même des voyantes extralucides n’auraient pas pu être plus précises ! Jésus habite les confessionnaux. C’est hallucinant.
 

4) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est qu’Il s’est manifesté par la bonté des catholiques. Parmi les membres de l’Église Catholique, il y a le pire (car les fidèles catholiques désobéissants pèchent en connaissance de cause, donc c’est plus grave) et il y a le meilleur (car les fidèles catholiques obéissants sont proches de la Vérité et de la Charité en actes). J’ai découvert dans l’Église Catholique des gens bons, vrais, drôles, serviables, comme nulle part ailleurs. L’Église est la meilleure École d’Amour, le meilleur Chemin de Vérité. Jusqu’à preuve du contraire, je peux en témoigner. Et pourtant, Dieu sait si je connais les péchés de ses membres et que je ne me fais aucune illusion sur les gens d’Église !
 

5) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est qu’Il s’est manifesté par saint Antoine de Padoue. Entre lui et moi, ça fonctionne mieux que le téléphone. Je lui parle, lui pose une question très précise, et ensuite, à travers la bouche d’un prêtre ou un événement, j’ai immédiatement la réponse. Une réponse toujours inattendue et vraie. Une fois, en 2014, je me trouvais à la Basilique du Sacré-Cœur, et devant la statue de saint Antoine, pendant que je discutais avec lui, je lui ai dit que les petites bougies qui étaient allumées à ses pieds étaient à l’image des êtres humains habités par la lumière du Christ. J’ai confié à saint Antoine que, de retour chez moi, j’allais écrire un article sur les bougies humaines. Puis je suis resté dans la Basilique pour assister à la messe de 22h. Et là, le prêtre polonais qui célébrait a commencé son homélie par ces mots : « J’ai envie de vous proposer une image : nous sommes tous des bougies humaines. » Je me suis mis à fixer le prêtre d’un air inquiet/intrigué, puis a regardé la statue de saint Antoine, en leur demandant intérieurement : « C’est quoi, ce sketch ? Elle est où, la caméra cachée ? » Saint Antoine me fait toujours des coups comme ça ! Il m’a même invité chez lui, en Italie. En effet, le seul prêtre qui m’a contacté spontanément en 2015 pour me faire venir en conférence en Italie, alors qu’il ne parle pas un mot de français ni d’espagnol, c’est don Giovanni Ferrara, de Padoue ! Lui et moi savons que c’est saint Antoine qui nous a réunis. Saint Antoine, par Jésus, est vraiment vivant. Et quand il veut un ami, il l’a !
 

6) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est qu’Il me parle directement par la Bible. Pas de manière magique. Par exemple, quand j’ouvre ma Bible au hasard (comme le font certains charismatiques superstitieux), ça tombe toujours sur un texte sans intérêt (genre Les Maccabées…). Ça ne marche presque jamais ! haha. En revanche, Jésus me rejoint autrement. Les paroles de la Bible s’impriment en moi comme au fer rouge. Je trouve que ce qui est dit dans la Bible est vivant, sonne juste et vrai à l’instant où je l’entends. La Bible n’est pas un livre : c’est vraiment une personne qui me parle. C’est bouleversant de pertinence. C’est chirurgical. Jésus et ses prêtres m’ont donné le goût de l’exégèse, de l’étude de texte, et le don de l’interprétation. Je constate que ça marche aussi avec les films profanes, les romans païens, les événements du monde. J’aime décrypter, et il se trouve que je le fais bien, et que ça ne vient pas de moi.
 

7) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est qu’il m’a rendu intelligent et visionnaire, alors que moi, je sais que je suis bête et superficiel. Et je le dis sans fausse modestie ni orgueil. Ça n’a rien à voir avec une question de mérite. Je n’ai pas (encore) de don de lecture dans les âmes, ni d’ubiquité, ni de guérison, ni de chant en langues, ni de prophétie. Mais j’ai un charisme de sagesse particulier, qui me vient de l’homosexualité continente, et qui me permet d’identifier qui sont les gens et ce qu’ils vivent dans leur sexualité et dans leur rapport à l’Église. Certains amis me disent que j’ai un scanner à la place du cerveau. Moi qui ai grandi devant la télé, et qui ai regardé des dessins animés et des films pendant toute mon enfance, moi qui écoutais les Spice Girls, je me dis que si je me retrouve à enseigner aujourd’hui les plus grands philosophes, mes professeurs, les évêques, et qu’on me prend pour un mec hyper intelligent voire devin, alors que j’ai tout pour être une pétasse homosexuelle décérébrée, c’est qu’il y a quelqu’un d’autre que moi qui permet ce prodige. C’est qu’il y a une intervention divine derrière tout ça. Je suis tenté de rigoler de l’« imposture (pourtant pleine de Vérité) » de ma propre situation !
 

8) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est qu’Il m’a pris avec mon homosexualité. Il ne m’a pas accueilli à moitié, ni à la condition que je ne ressente plus cette attraction. Il m’a accueilli en entier. Et pire que ça : il utilise mon homosexualité pour L’annoncer Lui de manière hyper juste et originale. Quelle délicatesse ! Quel culot aussi de sa part ! Je sais qu’il me fait plein de cadeaux, plein de signes, de clins d’œil de connivence et d’amitié homoérotiques. Par exemple, je suis allé voir plus de 700 pièces de théâtre sur l’homosexualité à Paris. Eh bien Jésus s’arrange pour que je retrouve de manière très précise une bonne partie des symboles de mon Dictionnaire des Codes homosexuels. C’est une manière pour lui de semer des petits cailloux sur ma route, de me confirmer sans arrêt dans la continence (abstinence pour Lui), et qui plus est, par mon homosexualité… ce qui semble paradoxal, et une entorse à sa propre volonté puisqu’Il n’a pas voulu mon homosexualité (Il la permet, simplement). C’est fou comme Il s’adapte à moi et comme Il compose avec moi, avec tout ce que je ressens, avec l’objet même de ma honte existentielle. Une fois, je venais de poster le code « Carmen » sur mon blog, dans mon Dictionnaire, et le soir-même, je suis allé voir une pièce (Les sex-friends de Quentin) au hasard à Paris parce que je savais qu’elle traitait d’homosexualité. Rien, dans le résumé, ne pouvait me mettre sur la piste que j’allais y entendre parler de Carmen tout du long ! Jésus me fait vivre un apostolat absolument insoupçonnable voire apparemment contradictoire. Un chemin que je n’ai pas voulu (car je n’ai pas voulu être homo et je n’ai pas voulu être appelé au célibat) mais qui me ressemble.
 

9) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est qu’Il s’est manifesté à travers mes amis homosexuels et la « culture » homosexuelle. Et Il m’a été annoncé y compris par ceux qui le rejettent et qui ne croient pas en Lui (cf. le code « Se prendre pour Dieu » et « Amant diabolique » dans mon Dictionnaire des Codes homosexuels). Quelle meilleure preuve de son existence que cette apparente contradiction ? J’ai entendu dans les films, les pièces, dans les associations, dans la bouche de mes propres amis, une correspondance exacte avec ce que j’écris ou avec ce que Jésus dit dans la Bible, alors même qu’ils ne me lisent pas et qu’ils se disent athées. Au fin fond d’une discothèque gay, un gars qui cherchait à m’embrasser sur la bouche m’a qualifié sérieusement de « saint ». Comment pourrais-je, après ça, dire que Jésus n’existe pas ?
 

10) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est que je ne peux sortir avec personne. Ça fait un moment que je me suis fait une raison (même si les tentations sont toujours là). Sortir avec un mec, même adorable et attirant, même croyant, je ne peux pas. Et quand je dis que je ne peux pas, ce n’est pas de la comédie ni une plainte. Ce n’est pas techniquement. Car techniquement, je peux (carrément !). Ce n’est pas socialement ni religieusement. Car personne, ni même mon Église Catholique, ne me l’interdit et ne m’en empêche. C’est surnaturellement que je ne peux pas. C’est au niveau de ma foi et de ma joie intérieure que je ne peux pas. C’est sacramentellement que je ne peux pas. Jésus vient me chercher, et je ne peux pas lui résister (haha). Ma foi est plus forte que le plaisir, que le besoin d’affection, que le besoin de couple. Ma paix intérieure est soumise à la Vérité. C’est plus fort que moi. Ça me fait bien chier de découvrir ça. Mais cette appartenance est incassable. Et elle est donnée. Ce n’est pas vraiment un choix.
 

11) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est qu’Il me rend insolemment libre. Ça m’étonne moi-même, cette liberté. C’est plus fort que moi : je ne supporte pas le mensonge ni la méchanceté ni l’injustice. Et quand je vois une hypocrisie ou un faux-semblant ou une tiédeur, je me sens appelé à ouvrir ma gueule. À l’inverse, quand quelque chose me plaît, je suis enthousiaste, surprenant et très joueur. Dans mes relations, j’aimerais être plus insouciant, plus relativiste, plus léger, moins exigeant, moins entier, moins libre : ce serait tellement plus reposant pour moi ! Mais je ne peux pas. Quelque chose me pousse à me dépasser, à me donner jusqu’à en mourir, à ne pas me satisfaire de l’acceptable. Par exemple des prêtres qui, pour notre bien, veulent gommer les chapitres du Catéchisme de l’Église Catholique sur l’homosexualité soi-disant « culpabilisants », je ne peux pas laisser faire. C’est la Vérité-Charité ou rien. Cette exigence-là, je sais qu’elle vient de Jésus. Ce n’est pas moi. Car elle est viscérale.
 

12) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est que je suis persécuté d’une manière absolument disproportionnée par rapport à ce que je fais, dis et suis, d’une manière absolument violente, absolument illogique humainement parlant. C’est donc qu’il y a dans ma vie un Mystère d’iniquité qui ne provient pas de moi et qui m’est donné surnaturellement, par le rôle de prophète (et nous sommes tous, par notre baptême, prophètes : ce n’est pas un titre ni une valeur mais un don, une responsabilité et un désir). Je constate qu’il existe dans ma vocation un « Signe de contradiction » (Luc 2, 34) qui est Jésus. Je ne vois pas d’autre explication. Ce n’est ni une question de mérite, ni de valeur personnelle. C’est de l’ordre d’une élection que je n’ai ni choisie, ni construite, ni rêvée. Les attaques que je vis à cause de l’homosexualité et de ma foi me prouvent que Jésus est vivant.
 

13) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est qu’Il me rend joyeux, drôle, doux, convivial, à l’écoute, et qu’avec lui je n’ai plus honte. Alors qu’à la base, je suis un peureux, une mauviette, un misanthrope, un gars mal dans ses baskets, un honteux. Cette force ne vient donc pas de moi. Il y a quelqu’un dans ma vie qui me rend meilleur et beau. Moi, sans Jésus, je suis un gros looser.
 

14) La preuve que Jésus existe dans ma vie, c’est que Forum Libertas me supporte comme chroniqueur ! Ça, ça vaut toutes les preuves de son existence, non ?

Le père James Martin, en voulant déculpabiliser les personnes homos, nous ignore


 

Je pense que ce prêtre – James Martin – se plante (et ça n’a rien à voir avec le fait qu’il soit Jésuite, je tiens à préciser). Non seulement il ne propose rien (« des ponts à construire », ça ne veut rien dire) mais en plus, il nie (pour notre bien) ce que nous personnes homosexuelles vivons et la nature peccamineuse, intrinsèquement désordonnée et douloureuse de notre tendance homosexuelle (soi-disant parce que la reconnaissance de cette réalité désagréable nous culpabiliserait). Il ne nous rend pas service, nous ment et ne reconnaît pas ce que nous vivons. C’est lamentable. « Les responsables catholiques devraient cesser de dire que ces personnes sont ‘affligées par leur sexualité’, et arrêtons de parler de ‘sexualité objectivement désordonnée’. Ce sont des mots extrêmement blessants ! » : C’est lui qui est blessant. J’ai suffisamment étudié la dimension du désordre dans la tendance homosexuelle (qui est une peur de la différence des sexes) et dans la pratique homosexuelle (qui est un rejet de la différence des sexes, donc un rejet d’humanité, malgré l’amitié amoureuse qui peut s’y vivre) pour l’attester. Ce n’est pas uniquement moi qui le dis : c’est quasiment l’ensemble des personnes homosexuelles (cf. les codes « Désir désordonné » et « Moitié » de mon Dictionnaire des Codes homosexuels). « Construire un dialogue entre l’Église et la communauté homosexuelle », je suis d’accord et ça fait longtemps que je le demande. Et en effet, il manque. En revanche, pas le construire n’importe comment. Et rien ne sert de féliciter le Pape parce qu’il emploie un mot moderne (« gay ») : le Pape n’est pas juste parce qu’il est « cool » et « à la mode » ; il est juste quand il est vrai et bon. Point. Qu’est-ce que c’est que ce prêtre soixante-huitard ? L’Église n’a pas besoin de ce genre de discours gay friendly qui ne reconnaît pas ce que nous, personnes homosexuelles, vivons. Je lui conseille de vraiment nous écouter plutôt que de chercher à changer le Catéchisme.

(N.B. : Et La Croix, mais quel journal de merde…)

Le salaire de vie, le véritable virage

 

Bon, l’enjeu maintenant (et la grande rupture mondiale, le grand choix qui va se poser à tous très vite), ça va être de refuser le « salaire de vie », c’est-à-dire la puce électronique. Ce n’est pas une mince affaire. C’est un positionnement que nous devons adopter dès maintenant. Et ça va nous attirer vers la sécurité ou la pauvreté (et même vers la « vie » ou vers la mort). Pas de moyen terme.

Allô les cathos ? Le catholicisme est INCOMPATIBLE avec le vote FN. Il faut vous le dire en quelle langue ??


 

C’est très facile de taper sur Macron en ce moment. Car son discours est vide et dangereux. Mais Le Pen n’est pas mieux. Et comme les catholiques ont la mémoire courte (au passage, Philippe de Villiers vient de se rallier tacitement à Marine Le Pen, le 19 février dernier), je vais vous rappeler dans les grandes lignes pourquoi le vote catholique est incompatible avec le vote FN. Car en ce moment, Marine – surtout par l’intermédiaire de sa nièce Marion Maréchal Le Pen – drague les cathos : « Notre éthique sociale est un héritage de la doctrine sociale de l’Église » a-t-elle sorti lors de son meeting de Lille du 26 mars. Or il ne suffit pas de foutre le mot « Espérance » partout ou de rendre un hommage ému aux « racines chrétiennes » pour aimer le Christ. Je vais poser devant vous, de manière claire et visible, les raisons objectives pour lesquelles nous, en tant que catholiques, ne devons pas voter FN aux prochaines élections :
 

1) En coulisses, le FN méprise l’Église, méprise le Pape et attire les sédévacantistes et les schismatiques (d’ailleurs, Marine Le Pen a fait baptiser ses 3 enfants à saint Nicolas du Chardonnet). « Qu’ils s’occupent de remplir leurs églises, ce qui n’est pas gagné, et qu’ils laissent après les partis politiques gérer les affaires publiques. » a déclaré à Noël dernier Louis Alliot (le compagnon actuel de Marine, et vice-président du Front National), à destination des évêques de France. Même si les cadres du FN continuent de se réclamer des « racines chrétiennes de la France », la guerre avec le clergé est ouverte. En 2011, Marine le Pen avait déjà enjoint l’Église à « s’occuper de ses ouailles » plutôt que de politique. Je rappelle également, sans enfermer la candidate du FN dans ses actes et son péché, qu’elle a divorcé deux fois et vit en concubinage et famille recomposée avec un troisième homme. Elle n’a que faire des sacrements de l’Église, et s’entoure même, dans son équipe politique, de farouches anti-cléricaux, de véritables païens libertaires et relativistes en matière morale. Concernant la foi dans sa dimension collective, le FN promeut un laïcisme strict, c’est-à-dire une sorte de « neutralité religieuse pour tous ». D’un point de vue social, il est en faveur d’une privatisation de l’Église (selon lui, le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel sont déconnectés, et les curés n’ont rien à dire à la politique) et en faveur d’un nivellement du catholicisme sur les autres religions : l’interdiction des signes religieux ostensibles dans l’espace public est une des mesures du programme présidentiel du FN, il faut le savoir. En gros, le FN n’a rien contre la pratique religieuse privée mais il est contre la préférence religieuse et la monstration de celle-ci… même s’il reconnaît le catholicisme comme le principal patrimoine culturel et spirituel de la France. Au fond, les mentors du FN sont opposés à l’apostolat et à la dimension universelle de la Foi : pour eux, la croyance est une affaire individualiste. L’Église est une « gentille » chapelle et doit le rester.

 

2) Le FN méprise les étrangers : il n’est pas raciste comme c’est souvent dit, mais xénophobe. Même s’il rallie beaucoup de pauvres et d’étrangers, son fond de commerce est le purisme réaliste et médiatique, la peur, la soif de vengeance, la colère, le ras-le-bol, la misère intellectuelle et matérielle, l’intransigeance, l’expulsion de l’autre, le protectionnisme libéral. Le contraire de la Charité que propose Jésus. Le FN continue de critiquer la « naïveté » et l’irresponsabilité du Pape François dans la crise migratoire que vit l’Europe. Et la confusion frontiste entre l’Europe (d’inspiration catholique et pacifique) et l’Union Européenne est pathologique : le FN veut, comme les libertins bourgeois de Sodome et Gomorrhe, jeter bébé européen avec l’eau du bain, en prétextant (à tort) qu’il fait déborder le niveau du bassin, ou que la bassine est trouée de partout. Or, avec de l’amour et du partage, il y a de la place pour tout le monde.
 

3) Concernant l’euthanasie et le suicide assisté, Marine Le Pen ne se positionne pas. Elle a déclaré le 8 mars 2017 qu’elle ne serait ni pour ni contre : « Je suis pour ne pas aller au-delà de la loi Leonetti. » Même si une grande partie de son électorat y est favorable. Sur une question aussi grave, le lavement de mains frontiste est lui-même très grave.
 

4) Le FN réclame le rétablissement de la peine de mort. Marine Le Pen l’a annoncé le 2 février dernier, même si cette résolution ne figurera pas dans son programme présidentiel et qu’elle compte laisser aux Français le choix de l’instaurer via un référendum d’initiative populaire. Déjà, en 2015, elle disait qu’« à titre personnel », elle pensait « qu’un système pénal ne peut pas tenir sans la peine capitale ». Alors amis catholiques, cette proposition de la perpétuité réelle est contraire au commandement « Tu ne tueras point » de la Bible.
 

5) Les membres du FN sont – sans s’en rendre compte – favorables à la GPA puisqu’ils sont pro-Union Civile et pro-pratique-homosexuelle, et que la GPA est l’Union Civile et est la croyance en « l’identité homo » et en « l’amour homo ». Promesse de réécriture/d’abrogation de la Loi Taubira ou pas. Déclaration de rejet de la GPA ou pas. En octobre 2016, Marine Le Pen s’est engagée à « réécrire, supprimer, remplacer (le mariage homo) par une forme d’Union Civile » et a dit qu’elle « soutenait un PaCS amélioré ». C’est du pur mensonge puisqu’elle ne compte absolument pas remettre en cause l’hétérosexualité et l’homosexualité, et que l’Union Civile EST la GPA. Marine Le Pen change d’avis comme de chemises. Si, en mai 2013, la présidente du FN parlait d’abolir le « mariage gay », elle assure aujourd’hui qu’il n’est pas question de « démarier » les couples homosexuels mariés. Et Florian Filippot, le numéro 2 du FN, et lui-même homosexuel actif, va plus loin en déclarant en avril 2016 que l’abrogation du « mariage pour tous » est aussi importante que « la culture du bonsaï ». La majorité des catholiques, n’ayant pas compris la Loi Taubira, croient encore aujourd’hui Marine Le Pen quand elle promet l’abrogation du « mariage gay » et la fermeture de la PMA aux couples de même sexe. Mais ils font erreur. Je les invite à se former sérieusement sur l’hétérosexualité.
 

6) Les militants FN sont pro-avortement (même si, en ce moment, il joue hypocritement les adorateurs du professeur Lejeune, et qu’en 2011, Marine Le Pen s’était prononcée contre les « IVG de confort »). Le 4 décembre 2016, je rappelle que Marine a recadré sa nièce Marion Maréchal-Le Pen qui prônait (en plus de la suppression du délit d’entrave à l’IVG) le déremboursement intégral de l’IVG, rappelant qu’une telle mesure « ne faisait pas partie de son programme électoral ». Et le lendemain, c’est Florian Philippot qui a enfoncé le clou, indiquant que Marion était « seule » et « isolée » au FN dans sa volonté de revenir sur le remboursement intégral et illimité de l’avortement.
 
 

C’est pourquoi je redis avec force que l’opposition au FN au nom du catholicisme n’est pas un « truc de catho gauchiste », ni une option, ni même une bonne stratégie anti-Macron. C’est une obligation morale et spirituelle !