En stop en Belgique avec saint Antoine de Padoue !

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Petite anecdote de voyage lors de mon séjour en Belgique : à l’aller (le lundi 28 mars 2016), j’avais décidé de faire un tronçon de route en vrai stop, de Charleville-Mézières à Beauraing. C’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai pu constater la grande gentillesse des Belges (j’ai notamment été pris par deux voitures conduites par des femmes seules : fait suffisamment exceptionnel pour être relevé ; je suis tombé aussi sur un papy de 80 ans ; et j’ai même fini dans la voiture d’un jeune prêtre catholique !). La météo n’était pourtant vraiment pas propice (pluie) mais ça l’a fait quand même : j’ai mis à peu près 3 heures.
 

C’est juste entre Charleville-Mézières et Sedan que je me suis retrouvé en galère. J’avais marché une dizaine de kilomètres dans la campagne, sous des petites averses éparses. Mon pauvre panneau « Sedan » prenait l’eau. Et je m’étais placé à une sortie d’autoroute où quasiment aucune voiture ne passait, sous la voie rapide surélevée. Ça s’annonçait très mal. Au bout d’une demi-heure, j’ai levé ma tête vers le Ciel et j’ai adressé paisiblement ces mots de supplication à saint Antoine de Padoue : « Saint Antoine, je suis en très mauvaise posture. J’ai vraiment besoin de ton aide ! » À peine avais-je déclamé ma supplique que, sans que je ne m’y attende (car c’est venu par derrière), une voiture, surgie de nulle part, est arrivée en marche arrière sur la voie d’accélération conduisant à l’autoroute. Un homme kabyle, très religieux mais pas catho, Mouloud, m’avait aperçu faire du stop depuis la quatre voies – je ne sais par quel miracle car je n’étais pas à vue et je me trouvais à plusieurs mètres de dénivelé. Il s’était d’abord arrêté sur la bande d’arrêt d’urgence, puis avait fait avec sa voiture une marche arrière d’une centaine de mètres. Une aide aussi improbable ne pouvait être que providentielle. J’ai annoncé dans la joie et les rires à mon bon automobiliste qu’il était, sans le savoir, un envoyé et un ami de saint Antoine de Padoue. À coup sûr ! Que le Seigneur et ses saints sont drôles !

Nouveau discours sacerdotal tordu sur l’homosexualité

 

Un nouveau discours « sacerdotal » tordu sur l’homosexualité, dans la dernière émission du Jour du Seigneur sur France 2:
 

– mépris de la sexualité (sexualité confondue avec la génitalité ou le fantasme érotique) : « Ne pas réduire la personne à sa sexualité »

– refus de dire la Vérité : l’homosexualité est figée en « question » (sans réponse), en point d’interrogation insoluble, en posture spirituelle esthétique.

– récupération du lexique franc-maçon : la notion de « conscience éclairée » (et le père Vairon se garde bien de dire par quoi…).

– croyance en « l’amour homosexuel« .

– distinction artificielle entre l’acte et le couple. Le père Vairon est capable, dans la même phrase, de dire que « l’acte homo et péché », mais que « le couple homo, lui, n’est pas péché ». Très logique…

– simulation d’obéissance à la hiérarchie (« J’aime dire que j’obéis à mon évêque.« ) pour, dans les faits, désobéir à ce que dit l’Église.

– déni de l’Incarnation de Jésus dans l’Humanité : « Il y a quelque chose qui m’émerveille : c’est que Dieu ne prend pas le chemin des Hommes. » (dernière phrase de conclusion).
 

Merci Le Jour du Seigneur, merci France 2, merci Devenir Un En Christ
 
 

P.S. : À suivre, les « 247 questions sur l’homosexualité dans l’Église ».

La prostitution bobo des catholiques se poursuit

Ça me fait mal que certains catholiques continuent de se prostituer et de diluer en ce moment le Christ, même sous couvert de « solidarité ».
 

Personnellement, je ne suis pas du tout content ni convaincu de ces interviews Bouygues (vidéo 1, vidéo 2, vidéo 3), qui dénaturent le catholicisme au profit d’un humanisme intégral. Dans ces vidéos, on y retrouve d’ailleurs tous mes codes bobos : piano à la Adèle, culte de l’autonomie et de « l’Humain », « Je suis vivant », célébration de la solidarité sans le Christ, etc.). C’est du catholicisme dilué.

Belgique du Christ

Beauraing 1 (mars 2016)
 

De retour de Belgique, près de Beauraing. Ce mini-camp de jeunes de 10 à 20 ans organisé par les Chercheurs de Dieu, c’était GÉNIAL !
 
Beauraing 2 (mars 2016)
 

Moi qui n’avais jamais parlé d’homosexualité devant un public aussi jeune, non seulement je n’ai choqué personne (j’ai eu un paquet de confirmations), mais j’ai été super bien reçu. Les Belges sont simples et gentils. Ils se prennent moins la tête que bien des Français, font moins d’histoires, et sont très accueillants. Certains ont halluciné d’apprendre que je n’étais pas invité en France pour parler d’homosexualité auprès des ados. En plus j’ai vu une jeunesse catholique belge audacieuse, des gamins attachants, simples, vifs, mâtures, qui osent témoigner de leur foi même devant un grand groupe (alors que certains n’ont que 11 ans !), oser s’engager solennellement en prêtant serment, etc.
 

Tous les gens présents (une cinquantaine) sont rentrés intégralement dans le séjour. Même les plus rétifs. Même les « p’tits mecs » qui d’habitude se forcent à venir et s’ennuient aux mini-camps. Que de joie ! Que de rigolades ! Que d’amitié ! Que de larmes d’émotions ! Que d’intériorité et de douceur ! Que de redécouvertes de la masculinité et de la féminité !
 

On m’a dit : « Enfin un mini-camp avec un thème intéressant, et avec un super témoin ! »
 
Beauraing 3 (mars 2016)
 

Les rares cas de gêne au départ sont venus de trois jeunes qui avaient en réalité une histoire de souffrance intime avec l’homosexualité ; mais quand la gêne s’est dissipée (certains rototos ont mis 24 heures à sortir) parce qu’il a fallu que la lumière se fasse en tête à tête, c’était encore plus beau et émouvant. Par exemple une jeune en questionnement par rapport à sa bisexualité m’a livré sa peur des hommes. Par exemple une autre jeune dont le père est homo, m’a montré combien elle avait porté toute sa famille à bout de bras. Autre exemple : une fille qui était sortie avec un garçon homo qui avait fini par lui faire porter la responsabilité de son homosexualité au moment de la quitter (après 6 mois de relation), s’affichait artificiellement « gay friendly » pour masquer sa profonde blessure. Que c’est beau, le don de ses peurs, de ses souffrances, de ses blessures profondes ! Et tellement inattendu !
 

Je reviens de Belgique avec un grand Amour pour Jésus et Marie ! Et un plus grand Amour pour les prêtres (car il y en avait des sensationnels ! Le père Dany-Pierre et le père Philippe notamment ; cf. saint Antoine de Padoue)

 

En réalité, nous, Français, avons tort de fixer les critères du « succès » ou de l’ « échec » ecclésial d’un pays, sur le nombre, l’organisation, l’intellect, le confort, la technique, la forme, etc. Beaucoup de Belges ont la fougue des premiers chrétiens, la pureté des résistants, la gentillesse que beaucoup de catholiques français n’ont pas. Pour moi, il n’y a pas de « marasme de l’Église de Belgique ». Ceux qui aiment et qui accueillent spontanément et simplement les personnes homosexuelles, ont une longueur d’avance sur les catholiques français qui pleurent sur la Belgique sans la connaître (alors qu’ils feraient mieux de pleurer sur leur propre sécheresse de cœur). Certains jeunes cathos belges ont 5 ans d’avance sur les jeunes catholiques pourris-gâtés-blasés de France.

La beauté de la Croix, ce n’est pas que Jésus ait décidé de « souffrir pour nous »

Le scandale et la beauté glorieuse de la Croix du Christ, ce n’est pas que ce dernier « ait souffert et donné sa vie pour nous par amour ». C’est que la Croix ne ressemble absolument pas à de l’Amour, en fait. Elle ressemble même à un acte méchant et lâche, à un crime, à une menace dangereuse, à une trahison monumentale, à un aveu apparent que Jésus était un gourou, un imposteur, un menteur diabolique, un criminel, un manipulateur, un fou, un loser. C’est que Jésus se soit identifié au péché et aux pécheurs. C’est que Dieu son Père, par la Croix, ait transformé son Fils en péché aux yeux du monde. « Dieu l’a fait péché pour nous. » (2 Co 5, 21) La Croix n’a donc rien à voir avec l’évidence d’Amour que beaucoup de chrétiens d’aujourd’hui voient en elle avec des étoiles jansénistes dans les yeux, surtout un jour de Pâques ou pendant une Année de la Miséricorde.

Oraison du matin

Conseil de Dom Jean-Baptiste Chautard dans L’Ame de tout apostolat (1907):
 

« Mettre à la base de la vie intérieure, comme un élément indispensable, l’oraison du matin. ‘Celui, dit sainte Thérèse de Lisieux, qui est déjà bien déterminé à faire coûte que coûte la demi-heure d’oraison du matin, a déjà fait la moitié du chemin ‘. Et sans oraison, presque forcément journée de tiédeur. » (p. 228)

La Bonne Nouvelle, c’est l’amour des musulmans. Ce n’est pas la vérité sur l’Islam

Post Facebook lu sur le mur d'un ami catho le 25 mars 2016

Post Facebook lu sur le mur d’un ami catho le 25 mars 2016


 

Attention, les gars « catholiques ». En ce moment, avec les attentats belges, certains d’entre nous dérapent avec les musulmans (sous le prétexte légitime de dévoiler la vérité sur l’Islam, ou de refuser de faire la distinction souvent hypocrite entre l’Islam modéré et l’Islam tout court, entre les musulmans sincères et les terroristes islamistes).
 

Ne nous trompons pas d’entrée : la Bonne Nouvelle que nous devons annoncer, ce n’est pas la vérité sur l’Islam. Ce n’est pas non plus un appel fiévreux à la conversion adressé à l’ensemble des musulmans. Ça, c’est la moitié du chemin. La Bonne Nouvelle que Jésus nous demande d’annoncer, c’est l’Amour de Dieu pour tout musulman, et le rappel tendre qu’ils sont nos frères dans la Foi en Jésus.
 

On peut très bien professer la divinité filiale du Christ tout en n’aimant pas Jésus. Et un musulman peut très bien déjà aimer Jésus – plus que nous catholiques !- avant même de professer sa foi en Lui. Soyons donc très prudents, et ne plaçons pas la Vérité au-dessus de la Charité. Car là, c’est nous qui deviendrons, sans nous en rendre compte, apostats.

Merci Évelyne (de Allô Évelyne sur MFM Radio)

evelyne
 

La gentillesse d’Évelyne Adam. Ça m’a frappé et me servira de leçon pour la suite. Maintenant que j’ai un nouveau téléphone portable, j’écoute la radio en marchant dans la rue, à Paris. Et un soir, il y a 10 jours, je suis tombé par hasard, en zappant, sur l’émission Allô Évelyne sur MFM. C’est un programme de nuit, avec écoute d’appels téléphoniques venus de gens ordinaires. Et Évelyne a dû répondre à un adolescent visiblement de classe très moyenne, qui ne comprenait pas ses questions, et qui répondait à côté de la plaque ou difficilement. Même pour se présenter sommairement, il lui en coûtait. On eût dit au départ un canular tellement l’appel ne semblait motivé par rien. Pas même une anecdote croustillante à raconter. Normalement, les appels entrants sont lancés par des grands bavards. Là, pas du tout. Ça ressemblait à un accident ou à une erreur de numéro. Il s’agissait d’un Normand ou d’un Breton. Il disait qu’il ne voulait pas faire le même travail dur de son père, ouvrier, mais qu’il avait le rêve d’être astronaute. Évelyne, au lieu de se moquer de ce jeune collégien, comme l’aurait fait n’importe quel animateur radio narquois, un peu pressé ou tout content de trouver une occasion en or d’afficher sa supériorité intellectuelle sur un pigeon de bas vol dans une dérision facile, l’a non seulement aidé à accoucher d’une pensée et de mots difficiles à venir, mais lui a donné rendez-vous dans 20 ans, pour que, quand elle regardera la lune, Rudy (peut-être que c’était son nom) lui fasse un coucou tout là-haut dans les étoiles. Évelyne a pris son auditeur tel qu’il était, a respecté ses rêves et ses projets, a cru en lui, a été d’une douceur admirable. Comme une bonne fée. Un vrai moment de grâce radiophonique. J’en prendrai de la graine, en essayant de ne jamais me moquer du plus faible. Merci Évelyne.

Film « Midnight Special » de Jeff Nichols : le faux « spécial »

Midnight puce
 

Je viens de voir le film « Midnight Special » de Jeff Nichols au cinéma. La salle était quasi pleine… alors que c’est rare que ce soit le cas au MK2 Bibliothèque.
 
Midnight blanc
 

Bon, le programme du Gouvernement Mondial est de plus en plus net, car les échos entre les récents films d’anticipation ou de science-fiction (« Star Wars », « La 5e Vague », « Vice & Versa », « Hunger Games », etc.) sont nombreux et convergent vers la même idéologie transhumaniste bobo :
 
 

1 – Ils essaient de nous faire croire en l’existence d’une religion naturelle qui, grâce aux progrès technologiques et aux énergies bio, connecterait l’Humain avec un supra-monde (un monde parallèle nommé « l’au-delà ») peuplé d’êtres lumineux (des extra-terrestres, en clair… mais qui ne sont pas nommés comme tels, car le terme « extra-terrestre » sonne ridicule et absurde) qui seraient à son image (« Ils sont comme moi. » assure le jeune héros Alton dans le film « Midnight ») qui nous surveilleraient de là-haut et ne voudraient faire qu’Un avec nous. On se retrouve bien face à la promotion d’un ésotérisme transhumaniste, face à la croyance au noachisme (un retour à l’Alliance première avec Dieu, mais sans en passer par Jésus ni par sa Croix d’Amour).
 

2 – Jésus est remplacé par un enfant (garçon ou fille) qui serait le nouveau Messie aux supers pouvoirs d’oracle et de devin. Dans le film « Midnight Special », Alton joue ce rôle : « Je n’ai cru qu’en une seule chose : c’est Alton. » déclare par exemple Roy, en parlant de son jeune fils, l’Élu des extra-terrestres sur terre.
 

3 – Le pouvoir des Hommes nouveaux se situerait dans leur tête (rationnalisme), dans leur main ou leur doigt (activisme, émotionnalisme, empire digital numérisé), et plus globalement dans leur énergie intérieure (volonté propre ou supra-sensitive) connectée au « Cosmos ». Il est étonnant de voir dans le film « Midnight Special ») l’insistance qui est faite sur le champ magnétique, sur les vibrations gravitationnelles. Jusque dans la musique bourdonnante, lancinante et agressive, les réalisateurs font croire à la captation des ondes, au caractère paranormal et transcendantal de la vibration énergétique.
 

4 – Le plus étonnant dans des films comme « Midnight Special », c’est que la célébration fusionnelle entre la Nature (humaine et écolo) et la Science est vidée d’amour. Elle nous est vendue avec des étoiles dans les yeux, lesquels sont tournés vers une transcendance. Ça oui. Mais le propre du boboïsme, c’est de ne pas nommer l’Amour (cf. les codes 49 à 54 de mon livre Les Bobos en Vérité) et de Le déchristianiser/L’asexualiser. Dans le film de Nichols, la différence des sexes, le mariage et la famille sont gommés : Sarah Adams et Roy Tomlin, les parents du petit Alton, ne se manifestent aucun signe de tendresse. Zéro Amour. Zéro sentiments. Idem entre père et fils : pas un « Je t’aime » ne parvient à sortir, pas même au moment de l’adieu. Par ailleurs, Alton, le jeune Messie, se contente de poser froidement des questions sur le ressenti des autres, de leur donner des ordres laconiques, sur un ton totalement dépassionné. Mais jamais cet enfant témoigne de la moindre empathie, chaleur, vulnérabilité, larmes, tendresse de môme : par exemple, son père et son collègue tirent sur un flic en le laissant pour mort, et cela laisse l’enfant de marbre. Le jeune héros est totalement déshumanisé. Et le pire, c’est que les réalisateurs du film nous vendent ce personnage comme l’Amour et la Divinité en personne, l’Innocence incarnée. On rêve ! Cet éloignement du Réel, de Dieu, de l’Amour et de l’Humain se traduit comme par hasard dans « Midnight Special » par un déchaînement de violence. Il est étonnant de constater la brutalité effroyable de certaines scènes du film. Cette violence aussi nous est défendue comme quelque chose de génial, qui dépasse l’entendement, comme un absolu.
 
MIDNIGHT SPECIAL
 

Qui, en sortant de la salle de projection, aura trouvé ce film violent, inquiétant, immoral, et ce sera aperçu qu’il s’agit d’un instrument de propagande transhumaniste ? À mon avis, pas grand monde. La plupart des spectateurs de ce navet se drapent derrière l’irrationnalité, la poésie muette, la transcendance, l’absence d’émotions et d’empathie, de « Midnight Special », ou le genre « science-fiction » (à la Spielberg), pour le vider d’interprétations ou d’intentions. « Midnight Special, c’est ‘spécial’, et puis c’est tout ! »

La bobo catho

Citation
 

Habituellement, la bobo (bourgeoise-bohème) catho sourit crispée. À cause de son hystérie dépressive chronique, elle alterne des moments de mélancolie boudeuse et bougonne avec des moments de joie forcée (cf. la fameuse « positive attitude » déprimée du boboïsme, code 9 « Optimisme et Espoir » dans mon livre Les Bobos en Vérité). Par exemple, elle a tendance à trouver, sans pour autant se détacher de Facebook, que les réseaux sociaux sont toxiques et « saoulants ». Elle aura tendance à endosser le masque de la DONNEUSE DE LEÇONS DE BONNE HUMEUR, qui décerne des prix d’humilité, de beauté, à ses quelques amis, et des prix de manque de Charité à qui elle juge bon (en général, à tout le monde sauf elle). Elle jouera la pleureuse ou la râleuse devant les événements et les réactions soi-disant violentes qu’elle observe alentour (je dis soi-disant, car souvent, son impression de violence vient du fait qu’elle ne sait pas débattre et fuit tout conflit), puis tout de suite après feindra la distance face à tout échange internet un peu houleux (le problème, c’est bien que cette censeuse professionnelle adoptera la même attitude de petit flic devant ceux qui se battent pour la Vérité et qui ont le courage qu’elle n’a pas, que devant les blablateurs objectivement violents…), tout en instaurant des petits rituels « positifs » ridicules censés apporter un peu de gaieté et d’« Espérance » dans le ciel noir que serait Internet. Quelques grammes de prière ostentatoire dans ce monde de brutes…
 
sourire
 

Les rituels souriants de gamine attardée que met en place la bobo catho, c’est par exemple sa rubrique « Rayon de soleil de la journée », « La Minute émerveillement », « Ma citation biblique ou New Age » (citation béate de la « confiance en soi » qui n’a en général rien à voir avec le contexte et les urgences de Vérité du moment), « Je mets une photo de profil d’un dessin animé pour égayer Facebook », « la Minute blague catho mignonne », « l’Anecdote exotique », « La jolie phrase de Jean-Paul II ou de Sainte Thérèse de Lisieux », etc. Elle ne se rend même pas compte que son optimisme forcé est en réalité un jugement de personne voilé, un relativisme qui ne résout rien, une zen attitude insipide, une exaspération et un mal-être mal déguisés, une mauvaise gestion de ses émotions, voire une collaboration molle et conformiste avec l’air du temps.
 
Enseigne
 
Mère Teresa
 
beaux proverbes