Je commencerai à trouver crédible notre Ministre des Droits des Femmes, Madame Vallaud-Belkacem, une fois qu’elle s’emploiera à lutter contre la nudité des femmes dans tous nos arrêts de bus et dans le métro (cette instrumentalisation de la femme, bizarrement, ne semble pas mériter son indignation et son action), plutôt que de s’affairer à ce que les petits garçons aient le droit de jouer à la poupée et que d’installer une loi comme le « mariage pour tous » qui concrètement raye de la carte généalogique de ces mêmes enfants un père ou une mère biologiques.
Abrogation de la Loi Taubira : ce ne sont pas que des mots
Abrogation de la Loi Taubira : ce ne sont pas que des mots. C’est un projet qui devra être appliqué au plus vite.
Je le dis sans théâtre, mais juste parce que c’est vrai : Jusqu’à ma mort, et s’il le faut jusqu’au prix de ma vie, je lutterai pour que soit retirée la Loi Taubira, et que soient jugés pour violation des Droits de l’Homme, violation des Droits des enfants, et violation du respect des personnes à attirance homosexuelle (qui ne voulaient pas du mariage), des ministres et députés tels que Manuel Valls, Dominique Bertinotti, Najat Vallaud-Belkacem, Erwann Binet, Jean-Pierre Michel, Christiane Taubira. Les preuves à charge de leur censure et de leurs atteintes à la démocratie ne manquent pas !
Cela se fera sans animosité ni précipitation. Je prendrai le temps d’expliquer en quoi le retrait de cette loi néfaste ne menacera en rien le respect et la dignité des personnes homosexuelles (plutôt le contraire : on cessera de les regarder comme des citoyens comme les autres, avec les lunettes de l’indifférence égalitariste, pour vraiment reconnaître ce qu’elles vivent).
Ma contestation a l’air de commencer petit et d’être un projet fou, impossible, inhumain, car c’est aussi l’Union civile (appelée PaCS) qui devra être supprimée. Mais en réalité, nous ne ferons que retirer un objet volé à des gens qui n’en font pas usage, ou qui ne l’avaient demandé que pour le symbole, par peur. Donc pas de quoi paniquer ou se gendarmer. Enfin, notre pays va partir à la rencontre des personnes homosexuelles ! Pas que dans les mots ou sur le papier. Mais en vrai !
Tenez-le-vous pour dit. Je me battrai toute ma vie en faveur de l’abrogation du « mariage pour tous », et du démariage des quelques unions homosexuelles qui ont contracté, pour des raisons sincères mais fausses et violentes, le « droit de se marier comme tout le monde » (pile au moment où la population ne se marie plus et n’en voit plus le sens !). Les Français et moi-même ne nous laisserons pas faire. Nous allons nous montrer fermes si la Loi Taubira n’est pas retirée au plus vite de la Constitution de notre pays.
Non, Jean-Pier Delaume, l’orientation sexuelle ne relève pas du privé
« Nous voulons être reconnus en droit pour ce que nous sommes, des hommes et des femmes, et non en fonction de notre orientation sexuelle, qui relève de notre vie privée. » (Jean-Pier Delaume-Myard, à la Manif Pour Tous du 2 février 2014 à Paris) Depuis quand notre orientation sexuelle relève-t-elle de la vie privée ?? (C’est bien à lui de dire cela, alors qu’en plus, il l’affiche publiquement au moment même où il parle !) L’orientation sexuelle est ressentie individuellement, certes. Et l’individu qui la ressent ne se réduit pas à celle-ci et ne se définit que par sa sexuation femme-homme et son identité d’Enfant de Dieu, certes. Mais est-ce pour autant un phénomène à isoler, à ne pas questionner, et à ne pas socialiser ? Non. Au contraire. L’orientation sexuelle est le reflet de tout un fonctionnement familial, amical, sociétal, politique, qui relève du public et qu’on ne peut pas taire car ce fonctionnement est en général douloureux et violent. Il mérite notre réflexion et notre parole. Pas notre indifférence. Et de plus, dès qu’elle est pratiquée (même clandestinement, même loin du « milieu homosexuel », même dans la discrétion bobo et spirituelle d’une maison de province), l’orientation sexuelle est encore moins privée : elle implique au minimum les deux personnes qui l’actualisent en union, et en général elle implique tout leur entourage social. C’est schizophrène et égoïste de séparer radicalement vie privée et vie publique, de séparer totalement sexualité privée et sexualité publique (même si, bien sûr, elles doivent être un minimum dissociées pour préserver la nécessaire intimité de l’amour vrai). Si on dit que l’orientation sexuelle relève exclusivement du privé – sous le prétexte juste qu’elle ne doit pas faire l’objet d’une loi nationale ou d’une identité anthropologique spécifique -, ça veut dire qu’on ne remet pas en cause son actualisation à partir du moment où celle-ci resterait discrète et apolitique, qu’on ne veut surtout pas regarder son orientation sexuelle en face, ne surtout pas la questionner, ni remettre en cause la pratique qu’elle nous fait poser si on s’y adonne. Ça veut dire qu’on ne vit pas exactement ce qu’on défend. Et en effet, dans le cas actuel de Jean-Pier, il s’oppose sur le papier à l’Union civile et au « mariage pour tous » (en réalité, uniquement à ses conséquences sur la filiation) mais tout en s’autorisant dans le privé tout ce qu’en pratiques l’Union civile et le « mariage pour tous » valident, à savoir la pratique homosexuelle. Bonjour la cohérence… Bonjour aussi la disjonction entre vie privée et vie publique, entre discours devant et pratique derrière… Où est le don entier et utile de son homosexualité aux autres ?! Jean-Pier ne donne au fond qu’une étiquette : « Je suis homo… (et vous n’avez rien à me dire sur ce que j’en fais) ». Son discours me fait penser à celui (homophobe) des individus aux pratiques bisexuelles et homosexuelles occasionnelles, qui fuient l’étiquetage de leurs actes en termes d’ « actes homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuels, sociaux », pour au final ne pas assumer leurs actes sexuels tout court. « C’est pas parce que je vis avec ce mec ou que je couche avec des mecs que je suis homosexuel. Je suis un homme qui aime, c’est tout ! ». Son raisonnement me fait aussi penser au discours de ceux qui crachent sur l’homosexualité en tant qu’appareil politique, médiatique, visible, organisé en communauté marchande, pour justifier en arrière-fond leur idée d’une pratique homosexuelle « chaste », « discrète », « aseptisée », « écolo », « désintéressée », entre deux inconnus vivant sur une île déserte. Comme si le problème de l’homosexualité ne résidait pas dans les actes homos en eux-mêmes, mais uniquement dans la visibilité et l’universalisation de ces actes. Alors qu’on sait qu’elle pose déjà problème dans la sphère uniquement du duo et de la pratique à deux. C’est bien une logique superficielle du paraître et du mensonge que de ne voir le problème de la pratique homosexuelle et de l’identité homosexuelle que dans leur exposition, et non déjà simplement dans leur actualisation. Qu’elle soit publique ou privée, la pratique homosexuelle fait violence et a des implications sur l’ensemble de la société. Et l’orientation sexuelle des personnes, même si elle ne doit pas faire l’objet d’un étalage, et encore moins d’un critère de définition d’un individu ou d’une espèce d’êtres humains à part de l’Humanité, relève de la sphère publique. Parce que toute personne habitée par un désir homosexuel (durable ou non) ne vit pas sur une île déserte, et est connectée au monde pour s’y donner pleinement. Et clairement, son entourage ne se fout pas d’elle ni de ce qu’elle vit en amour. Toute personne homosexuelle a du prix à nos yeux. Et ce qu’elle fait dans le secret de sa chambre, même si on ne demande pas à le voir, on ne s’en fout pas ! Nous sommes tous, homos ou pas, des êtres relationnels, responsables de nos actes, publics mais aussi privés. Ce que nous faisons dans le privé est à l’image de ce que nous faisons dans le public. Donc on ne s’en fout pas de l’orientation sexuelle des personnes. Au moins parce que celle-ci a toujours des implications concrètes dans la vie de l’individu qui la ressent, et, dans une moindre mesure, dans notre propre vie avec lui.
(Ceci était un billet d’humeur, pour que la réflexion sur (l’universalité de) l’homosexualité ne soit pas condamnée, censurée, relativisée et individualisée, sous prétexte de respect de la vie privée)
Refus de la PMA et de la GPA par le gouvernement : la naïveté de LMPT qui veut s’attribuer la victoire de ce qui n’est qu’une hypocrisie planifiée depuis longtemps
On apprend à l’instant que la PMA et la GPA ne feront pas l’objet d’une loi par l’État français. Tu parles d’une nouvelle ! Ça alors, on ne s’y attendait pas du tout ! Il arrive exactement l’hypocrisie gouvernementale que j’avais annoncée dans mon dernier livre « L’homophobie en vérité » par rapport à la PMA/GPA. Le plus grave est passé avec le « mariage pour tous ». Les conséquences de cette loi, nos ministres font maintenant semblant de les refuser (alors qu’elles étaient déjà comprises dans la loi Taubira).
J’en entends déjà qui, du côté de la LMPT, se félicitent que le gouvernement recule sur la « Loi Famille » grâce à la Manif d’hier. Mais quelle naïveté ! Il n’y a aucun recul. C’est depuis le départ que nos ministres avaient planifié la mise en scène du déni/refus des conséquences (PMA, GPA) que le « mariage pour tous » a validées déjà de fait ! Et côté Gender, j’avais également prédit dans mon livre que le gouvernement ne renoncerait pas à son projet, mais qu’il gommerait le mot « genre » pour le remplacer par « lutte contre l’homophobie ». Donc LMPT n’a pas l’efficacité qu’elle croit.
Homoparentalité : Et ils osent nous dire que « c’est de l’Amour » ???
En ce moment, je rencontre concrètement des connaissances homosexuelles qui pratiquent depuis longtemps ce que la Loi Taubira autorise et induit depuis seulement un an : des hommes me disant qu’ils ont un fils qu’ils prétendent « aimer plus que tout au monde ». Et en discutant avec eux, je découvre que cet enfant ne vient pas d’un mariage ou d’une union passée avec une femme, mais bien d’un moyen détourné (projet de co-parentalité avec deux femmes lesbiennes, fécondation in vitro et PMA, achat sur internet, etc.). Évidemment, ces pères désormais célibataires me l’avouent d’un air pincé. Et je devine peu à peu dans leur discours toute l’horreur de la situation dans laquelle ils se trouvent et dans laquelle ils ont entraîné leur môme, tout cela « par amour ». Les trois récents cas que j’ai rencontrés séparément, ce sont 3 hommes qui se partagent la garde de « leur » enfant avec leur partenaire de l’époque avec qui ils ne sont plus en « couple ». Et résultat des comptes, aujourd’hui, ils ont obtenu un enfant qui se retrouve désormais avec deux « pères » séparés et une mère inconnue, introuvable, volatilisée dans la nature. Tout va bien. Ils ont le culot de dire qu’on ne peut pas remettre en cause la qualité de l’amour qu’ils vouent à leur enfant. Et que toute personne qui se choque de leur situation est « homophobe » ou « fermée ». Mais concrètement, qui est inhumain dans l’affaire ?Priver un enfant de sa mère et la rayer de la carte l’air de rien, retirer à son fils le trésor qu’est l’amour dans la différence des sexes, et rajouter à cet arrachement inacceptable la fragilité de son propre célibat (et tout le vagabondage sexuel qui va avec), est-ce de l’amour ? Où est l’humanité là-dedans ??? Tu m’étonnes qu’ils se cachent de honte, ces pères indignes, ces voleurs de racines existentielles, ces usurpateurs d’identité ! Tu m’étonnes qu’ils prennent mal nos « manifestations pour tous » dénonçant leurs violations de l’Amour et des enfants, leur mettant le nez dans leur merde !
Communiqué pour les députés européens contre le Rapport LUNACEK soi-disant « anti-homophobie » – 1er février 2014
On ne chante pas
On ne chante pas quand on n’a rien à dire.
Aller défiler le 2 février avec LMPT… J’y vais ? J’y vais pas ?
Aller défiler le 2 février avec LMPT ? J’avoue que c’est dur de trouver la motivation. Mais j’irai quand même. Par amitié et intuition de la gravité de la situation nationale. Par principe plus que par conviction. Par cohérence plus que par gaieté de cœur. Les messages de la Manif Pour Tous sont un peu plus ajustés que ceux de l’année dernière (ce n’était pas très dur de faire mieux que le concert de slogans sans fond de Frigide Barjot et Xavier Bongibault). Mais ils restent portés par des gens qui ne les incarnent pas totalement et qui ne vivent pas exactement ce qu’ils défendent (y compris Jean-Pier Delaume-Myard, qui par son choix de vie, ne remet pas véritablement en cause l’Union civile ni le mariage homo ; il ne remet en cause que l’ouverture du « mariage pour tous » à la filiation : c’est maigre et on ne comprend pas).
À mon sens, les représentants de LMPT ne sont pas assez charismatiques, pas assez humbles, pas assez taillés pour ce combat-ci (la vague de l’homophobie et de la croyance généralisée en l’hétérosexualité les balaie en deux secondes), pas assez adaptés à l’auditoire national (désolé mais Ludovine de la Rochère ou Albéric Dumont, il y a plus sexy… tout courageux et compétents qu’ils soient dans certains domaines. Même Jérôme Brunet – que j’aime beaucoup car il est bon comme du bon pain – a peu de chances de détoner, malheureusement. On veut de « l’homo », pas de l’homme marié et bon père de famille. Qu’est-ce que vous voulez que j’y fasse ?).
Au niveau des messages, le problème du « mariage pour tous » n’est ni la famille ni la filiation, mais bien celui de la différence des sexes aimante et du couple d’amour femme-homme. Le problème du Gender n’est pas celui de la reconnaissance de la différence des sexes, mais bien celui de la différence des sexes aimante, de la sexuation bien portée et épanouissante. Le problème de l’euthanasie et de l’avortement n’est pas celui de la défense de la vie ni même de l’enfant, mais bien celui de la défense de la vie incarnée dans la différence des sexes aimante. Le problème de notre pays n’est pas la présence de François Hollande (rien ne sert de demander qu’il « dégage ») mais bien sa compréhension des décisions qu’il pose.
Encore une fois, tant que dans nos discours nous défendrons la filiation ou la sexuation en soi, nous viserons à côté. Tant que nous ne parlerons pas d’amour incarné dans la différence des sexes, tant que nous ne remettrons pas en cause la bipolarité homos/hétéros, tant que nous n’expliquerons pas ce qu’est l’homosexualité ou l’homophobie en actes, nous raterons notre cible. Avec LMPT, pour l’instant, nous faisons du sur-place car elle n’aborde pas ces problématiques cruciales. Et quand on a à peu près les bons messages, ils sont défendus par des personnes « bien mais pas idéales » pour les porter, volontaires mais inadaptées à la configuration des débats nationaux et aux réelles attentes des Français en matière de sexualité.
Encore une fois, je ne comprends pas la stratégie de LMPT (si stratégie il y a). Le 2 février, je ferai ma petite promenade dominicale avec mes amis. Dans la bonne humeur et sans illusion. En faisant contre « représentants peu idéaux » bon cœur. Mais que c’est dur de stagner à cause des manques d’humilité en interne, et à cause de l’absence de conscience des priorités/des prioritaires !
30 janvier 2014
Série « Défense arachnéenne » (par Jean-Baptiste Bonavia, à Paris, la Défense, en janvier 2014)
Sur le blog de Jean-Baptiste Bonavia, ainsi qu’en illustration de l’article « Le Jour où Vallaud-Belkacem s’est rendue compte de son immaturité…« .
Le jour où Vallaud-Belkacem s’est rendue compte de son immaturité…

Photo par Jean-Baptiste Bonavia (Paris, la Défense, janvier 2014)
Je ne sais pas si vous avez remarqué ces derniers temps le changement d’attitude de notre Ministre des Droits des Femmes en France, Madame Najat Vallaud-Belkacem. Elle commence tout doucement à se rendre compte de l’hypocrisie de ses combats, de la vanité des orientations sentimentalo-politiques qu’elle a prises avec ses comparses socialistes (non moins immatures qu’elle : Erwann Binet, Christiane Taubira, Dominique Bertinotti, Jean-Pierre Michel, Esther Benbassa, pour ne citer que les meilleurs cancres mielleux de la classe politique française) qui essaient de nous gouverner et de nous imposer leur conception sucrée et irréaliste de l’Humanité, reposant sur des mots-slogans qui font joli sur le papier (« égalité », « lutte contre les discriminations », « droits », « amour », « liberté », etc.) mais qui n’ont pas d’assise sur le Réel ni sur la réalité des personnes, et qui n’ont rien à voir avec la vraie gauche sociale.
Elle ne sourit plus comme avant, Najat…
Et on comprend pourquoi. Elle aurait tout pour se cacher de honte ! :
1) Soi-disant elle défend les femmes… mais en attaquant ceux qui sont censés les défendre (les hommes), et en prouvant que la différence des sexes (qui définit ontologiquement l’identité de la femme) n’existe pas et que celle-ci est un système genré aléatoire et stéréotypé à détruire puisqu’il assiérait la « domination masculine ». En outre, Madame le Ministre contribue à faire passer toutes les lois qui concrètement transforment encore plus les femmes en objet : PMA (ventres à louer), GPA (= mères porteuses), « mariage pour tous », propagande contraceptive, Gender, contractualisation du mariage et facilitation des divorces, encouragement des femmes à rentrer de gré ou de force sur le marché du travail, etc. Pour une Ministre des Droits des Femmes, il fallait le faire, quand même !
2) Soi-disant Madame Belkacem défend les personnes homosexuelles… mais en leur attribuant le mariage, non seulement elle nie les réelles souffrances et violences que la pratique homosexuelle engendre (est-il utile de rappeler qu’à ce jour, je connais plus d’une centaine de personnes homosexuelles qui ont été violées – et ce, non par des « méchants homophobes extérieurs à la communauté LGBT », comme le croit naïvement notre ministre car en réalité elle n’y connaît rien à l’homophobie, mais uniquement par des personnes homosexuelles elles-mêmes ?). Mais en plus, elle remplace mine de rien les Droits de l’Homme par « les Droits des hétéros et des homos ». Autrement dit, elle nous retire, à nous personnes homosexuelles, notre humanité. Et elle réduit les êtres humains à leurs pulsions et orientation sexuelle : bref, à des animaux. Belle violation des Droits de l’Homme et du Citoyen républicain ! Elle met en place ce qu’on pourrait appeler une homophobie « gay friendly », c’est-à-dire une homophobie qui veut le bien des personnes homosexuelles sans le faire et sans reconnaître les souffrances qu’elles vivent, homophobie couplée à un transhumanisme qui convertit les êtres humains en des machines asexuées guidées uniquement par leurs sensations, leurs sentiments et leurs « droits », et dont les parents ne sont plus que les « bons éducateurs ». La politique de Belkacem est une parfaite application de l’adage populaire expliquant que « L’enfer est pavé de bonnes intentions ».
3) Soi-disant Mme Belkacem défend la vie… mais une vie irréelle puisque ce ministre ne considère pas les personnes avec leur corps sexué (elle ne défend que des anges asexués, que des « constructions culturelles censées s’affranchir de leur culture de naissance »), et qu’elle promeut la banalisation de l’avortement – autrement dit le droit au meurtre d’enfants – ainsi que le libre accès à l’euthanasie. Des actes purement scandaleux et à dénoncer, tout en aidant et aimant concrètement les personnes qui les posent par désespoir.
Pour conclure, toutes les réformes, clairement homicides, que Vallaud-Belkacem (et sa clique) fait passer et qui sont objectivement gravissimes tant elles portent atteinte à l’identité profonde et à l’existence des êtres humains, elle tente d’en atténuer l’ignominie par des combats d’arrière-garde dignes des plus classiques manuels scolaires de langues qu’on trouve à foison dans l’Éducation nazie-onale actuelle. Exemples de combats-accessoires belkacémiens hautement moins importants que la défense de la vie, que la lutte contre le chômage et la crise, que la lutte contre le suicide assisté, que la lutte contre les violences et les souffrances réelles des gens : la répartition des tâches ménagères entre homme et femme, l’égalité de salaires, la parité et la mixité des sexes, le « mariage pour tous », la lutte contre les « stéréotypes de genres », la lutte contre « l’homophobie » et le sexisme, le combat contre les jouets pour enfants « roses ou bleus », etc. Et le pire, c’est que Najat est sérieuse et sincère ! Mais la sincérité, ce n’est pas nécessairement la vérité.
La politique de cette femme, en plus d’être ridicule, est tout simplement criminelle. Ce ne sont pas des grands mots. Ce sont des faits. Pour l’instant, Madame Belkacem ne fait que deviner la gravité de ce qu’elle met en place à l’échelle de la nation française, en affichant une mine mi-souriante, mi-piteuse… mais je crois qu’elle n’a pas encore compris avec son cœur et sa tête en quoi ses sincérités irréalistes étaient vraiment graves. Alors on ne la lâchera pas tant qu’elle ne corrigera pas le tir.
Le jour où Belkacem s’est rendue compte de l’hypocrisie de sa sincérité, le jour où elle s’est rendue compte de son immaturité destructrice…
… n’est pas encore arrivé.


