Gérer une grosse peine de cœur ou une envie de suicide liées à l’homosexualité

La seule vraie douleur causée par l’homosexualité ne consiste pas, contrairement à ce qu’on nous dit souvent, dans la pression (sociale, individuelle, appelée « homophobie » ou « homophobie intériorisée ») qu’on se donne pour ne pas croire en l’identité homo et en nos sentiments homos (= pour « ne pas s’assumer »), mais justement dans le fait qu’on s’impose ces derniers à soi-même, qu’on cherche à tout prix à y croire, et qu’on les intègre comme un fait ou une personne indiscutables… ce qu’ils ne sont pas ! C’est cette obstination qui nous rend malade. Tout s’éclaire et se pacifie dans notre vie, se remplit d’humour et d’air, quand on cesse de croire qu’on peut vraiment aimer d’amour un ami de même sexe. C’est l’imposition de cette fichue croyance que l’amitié entre deux individus de même sexe peut être exceptionnellement/platoniquement dépassée par l’amour charnel qui, au fond, nous mine, nous bouffe, nous déprime, nous rend si malheureux. Et c’est à partir du moment où on délaisse le rêve illusoire de transformation de l’amitié homophile en amour, c’est à partir du moment où on n’habille plus la pulsion de sentiments (à nous entendre, des sentiments « très asexués et à peine tactiles », « à peine charnels », « à peine sexuels », spiritualisés au maximum, esthétisés, rendus « désintéressés », « gratuits », « exceptionnels », « irrationnels » : ah ça… notre sincérité sait bien nous faire jouer l’hypocrisie, la fausse surprise et l’innocence !), c’est à partir du moment où on cesse de se persuader qu’« on est vraiment (homosexuellement) amoureux », que notre calvaire lié à l’homosexualité s’achève, que nous devenons tout léger, que notre théâtralité de drama queen homosexuelle – qui souffre vraiment même quand elle joue le désespoir, parce qu’elle a mordu à l’hameçon de sa propre sincérité – s’arrête net. Et là, ça fait du bien, on est libre, on se marre et on tourne durablement la page de notre caprice/chagrin/mirage sentimental !

 

Celui qui accueille toutes les différences est un despote qui s’ignore

Celui qui accueille toutes les différences est un despote qui s’ignore. Car tout ne se vaut pas, et parfois se contredit. Aimer les différences, c’est les reconnaître et les hiérarchiser (quand il s’agit des actes). Sinon, ça devient un joli slogan publicitaire qui ne veut rien dire et qui risque d’être dangereux car il gomme les différences, les priorités et les préférences. Il est facile, comme Mme Taubira, de dire à la fois « J’aime et j’accueille toutes les différences »… et « Les différences n’existent pas puisque nous sommes tous égaux ».

« Hollande démission » ? Arrêtons de nous planter de cible

Les râleurs qui clament « Hollande démission » font preuve de la même connerie simpliste que le passager excédé qui fusille des yeux les gamins braillant dans les trains au lieu de s’en prendre aux vrais responsables : leurs parents adulescents sans autorité. Si Hollande est au pouvoir, c’est qu’il a été élu démocratiquement par nous tous. Et ceux que nous devrions fusiller du regard, ce sont tous ceux qui n’assument pas le résultat du vote, qui hurlent « Hollande démission ! », et plus spécifiquement les sales gosses qui ont voté pour lui ou qui travaillent à ses côtés au gouvernement. Ne nous trompons pas de cible. C’est nous, électorat bobo, bien avant Hollande, les fautifs !

De quel côté est « le fascisme d’extrême droite » dénoncé par Manuel Valls ?

Les pro-mariage-pour-tous ont passé un an (et malheureusement, c’est loin d’être fini) à insulter tout le monde, à piquer des colères homériques, à nous frapper parfois physiquement, à nous menacer, à censurer leurs contradicteurs et à leur couper la parole, à traîner en procès d’homophobie ceux qui n’entonnaient pas leur refrain simpliste de l’Égalité solidaire qui nie toute individualité, toute réalité et toute personne homosexuelle… et après, ils ont le toupet de se faire passer pour les sauveurs, les démocrates, de nous dire homophobes extrémistes et d’encore faire croire aux médias qu’ils sont les gentilles victimes des méchants fascistes (qui en réalité ne font que défendre à juste raison le droit des enfants à avoir un père et une mère biologiques qui s’aiment, et pour la plupart, de manière totalement pacifique). Elle est où, l’homophobie ? De quel côté est « le fascisme d’extrême droite » dénoncé par Manuel Valls ?

Mon album

Mon futur album, c’est le projet qui éclaire ma nuit. Sans rire. Il me donne une joie immense. Il est conçu uniquement dans l’amitié, le professionnalisme, la simplicité, l’humour, la qualité, la confiance. Les chansons y sont toutes de qualité. Il s’annonce comme un succès et il me fait oublier toutes mes peines. Merci et louange à toi, Seigneur !

Samedi 9 novembre 2013

Politiquement, mon coeur penche à gauche

Politiquement, mon coeur penche à gauche. Vers une gauche catholique, centrée sur Jésus et sur les pauvres, et qui ne méprise pas la droite. Alors vous voyez, on est loin du compte si on regarde les partis qui existent aujourd’hui ! Je ne suis ni socialiste (je suis juste social), ni communiste (je suis juste fraternel), ni alter-mondialiste (la richesse et le pouvoir ne doivent pas être diabolisés, mais simplement utilisés comme des instruments de service), ni « de droite » (la droite a tendance à penser à la production de richesses, mais pas systématiquement à leur distribution ensuite), ni « de gauche » (la gauche a tendance à penser aux personnes sans reconnaître leur réalité, en défendant des idées – la liberté, la tolérance, l’égalité, le droit, etc. – qui, posées comme absolus, rejoignent le libéralisme individualiste et capitaliste qu’elle prétend hypocritement éradiquer). Je suis juste « de tendance gauche », car ça doit être les pauvres en premier, les richesses matérielles en second (quand pour la droite, c’est l’inverse ; quand pour la gauche figée et haineuse de la droite, il y a mépris du matériel et des corps sexués). Je suis de tendance gauche parce que j’aime la politique, parce que j’ai en horreur le clivage gauche/droite (la différence entre la gauche et la droite existe, mais elle ne doit pas être moralisée, manichéennisée, transformée en guerre) et que je ne m’enferme ni dans la gauche telle qu’elle a été pervertie par le socialisme ou le communisme ni dans la diabolisation de la droite. Je suis royaliste (parce que je crois en la royauté de Jésus, qui devrait être le prince de ce monde) mais surtout monarchiste républicain (le pouvoir politique doit être personnifié par un chef). Je suis républicain (parce que j’aime les choses publiques) mais pas républicaniste laïciste (parce que la République telle qu’elle est vécue aujourd’hui est franc-maçonne, individualiste, consumériste, faussement démocratique et anti-catholique : elle est devenue une parodie d’anti-fascisme qui, pour le coup, devient très fasciste, puisque le propre du fascisme, c’est de se nier lui-même et de voir/traquer des fachos partout). Le seul parti actuel qui me semble être « de tendance gauche » sans être ni « de gauche », ni « de droite », ni « de centre », le seul parti qui en France me semble cohérent et qui vaille le coup de l’engagement puisqu’il est ouvertement chrétien-social, c’est le PCD (Parti Chrétien Démocrate) tenu par Jean-Frédéric Poisson. Puis-je être plus clair ?