Archives de catégorie : Je l’ai dit

Le diable « croit en nous » et ne veut que notre bien (pub de FDJ)


 

Je vous avais dit dans HOMO-BOBO-APO que la CHANCE était un synonyme d’« hétérosexualité ». Même la Française des Jeux, pour nous faire jouer à des jeux d’argent, nous soutient sincèrement qu’il faut croire en nous et aux autres, être bienveillant : « Il faut un regard bienveillant. La vraie chance dans la vie, c’est ce que je dis à ma fille, c’est que tu as de l’amour. Si quelqu’un te regarde avec amour en te disant : ‘Je crois en toi et je sais que tu es quelqu’un de formidable’, tout est possible. Quel que soit ce qu’on est, son handicap, sa taille, son niveau scolaire. Tout est possible. J’ai même pas mon bac. J’ai arrêté 2 mois avant le bac. Avoir une grand-mère bienveillante qui te dit : ‘Je crois en toi’, qui te donne sa force de femme, tu ne peux qu’avancer. Parce qu’au fond, saisir sa chance, ça veut dire croire en soi et croire en l’avenir. Et croire en soi, c’est le plus beau cadeau qu’on peut donner à nos enfants. » (Karine Le Marchand… la bien nommée). Au passage, merci Tugdual Derville et Écologie Humaine pour vos ‘topos bienveillance’ : vous êtes les perroquets du Système que vous croyez dénoncer. Maintenant, le Gouvernement Mondial parle de FOI, de FORCE, de CONFIANCE EN SOI ET EN L’AUTRE, d’AMOUR DE L’AUTRE, de BIENVEILLANCE, de SOLIDARITÉ, tout en nous faisant concrètement consommer et en nous manipulant, tout en niant les différences fondatrices (la différence des sexes, la différence Créateur-créatures) qui sont l’essence de l’Amour vrai et de notre existence. La bienveillance sans le Christ, c’est vraiment terrifiant. Désormais, les méchants nous étouffent avec des étoiles d’émotion dans les yeux, des paroles qui chantent « l’amour », persuadés en nous tuant qu’ils nous aident, qu’ils nous aiment, qu’ils nous rendent service. C’est ça, la perversion du mal : faire le mal pour le bien et en étant persuadé que c’est le bien ; ou bien faire passer la flatterie ou l’individualisme pour de l’amour altruiste et de l’aide concrète.

La petitesse de Jésus n’est pas que mignonne, elle est crucifiante

Je viens de discuter pour la première fois avec l’un des membres du « couple » homo du quartier de mon enfance (eh oui! La Girardière à Cholet se « modernise » : les personnes âgées laissent peu à peu place aux musulmans et aux « ménages » homos!). Je suis à la fois super heureux d’avoir fait sa connaissance (depuis le temps que j’en entends parler), à la fois perturbé, car ils ont l’air d’être un couple stable, composé de deux gars gentils comme tout, adorables individuellement parlant. Et le message de l’Église Catholique là-dedans, de Dieu, qu’est-ce qu’il fout là, quel sens il a, quelle place et quelle justesse peut-il trouver ? Pas facile de comprendre les desseins du Seigneur, la radicalité demandée aux personnes homos, la dureté de la menace qui pèse sur nous si nous nous mettons en « couple ». Car il y a du surnaturel et du Mystère qui se greffent là-dessous… et qui ressemblent à un arbitraire peu charitable voire diabolique. L’enfant de la crèche se fait tout petit et muet.

La potentielle violence de la bisexualité : le cas Nordahl Lelandais


 

Notre monde continue de banaliser/idéaliser la bisexualité, alors que dans les faits, elle est souvent le signe d’une sexualité blessée et parfois ulta-violente. Après le tueur d’Orlando, l’assaillant du Bataclan, et le conducteur du camion fou de Nice, Nordahl Lelandais : bisexuel. Le directeur de sa salle de boxe dévoile que Nordahl était « attiré par les filles et les garçons aussi » CQFD. (cf. code « violeur homosexuel » de mon Dico)

Un Trivial Pursuit gay ?


 

Je pourrais, après avoir écrit Homosexualité en Suisse et Joséphine Ange gardien, la Pute du système, créer un Trivial Pursuit Gay. Vous en pensez quoi ?^^ En tout cas, je me suis prêté à l’exercice d’imaginer les 6 catégories de questions, et j’ai largement de quoi les remplir… :
 

VERT : Homosexualité et Politique (Législation, Partis politiques, Manif Pour Tous, Discours, Associations, Chronologie des Faits marquants, Communauté homosexuelle française, Futur, Économie)
 

JAUNE : Homosexualité et Définitions (Homosexualité, Lesbianisme, Bisexualité, Hétérosexualité, Transidentité/Transgenres, Queer, Intersexes, Homophobie, Transhumanisme, Franc-Maçonnerie, jeunesse et famille, psychologie, thèses mondiales sur l’homosexualité et terrains porteurs, formes que prendront à l’avenir l’homosexualité)
 

ORANGE : Homosexualité à l’étranger (Histoire, Civilisations, législations locales, communautés LGBT étrangères, homosexualité mondiale, gays villages, les Gay Pride et les World Pride, homophobie de par le monde, pratiques homos dans les différents continents, guerres et dictatures, Gouvernement Mondial)
 

BLEU : Homosexualité et Religion (Discours ecclésial, Bible, Pastorale, Curie, Thérapies réparatives, mouvements pro-Vie, homosexualité dans les médias catholiques, islam et judaïsme, satanisme, Nouvelle Religion mondiale)
 

ROUGE : Homosexualité et Divas (Gays Icons, goûts homos, centres d’intérêt, quartiers gays, dessins animés, mode, boboïsme)
 

VIOLET : Homosexualité et Arts (Littérature, Télé, Bandes Dessinées, Théâtre, Cinéma, Peinture, Sculpture, Danse, Sport, Humour, personnages gays et personnalités homosexuelles, représentations de l’homosexualité dans les médias)

Crèche de Cholet : les méchants romains

J’ai assisté à la crèche vivante de Cholet hier soir. Un peu navré du simplisme historiciste du tableau : toujours les « méchants romains » (analogue transhistorique des « méchants occupants nazis ») contre les gentilles victimes juives. Gilles Bourdouleix semble ignorer que Jésus est mort à cause d’une jalousie sacerdotale et à cause de certains juifs, et que les romains n’ont servi que d’arbitres et d’exécutants d’un conflit ecclésial interne qui leur était quasiment étranger. Par conséquent, on passe complètement à côté du message de Jésus, de Noël, on passe complètement à côté de la contrition et de la conversion, de l’actualisation de la scène. On se retrouve à regarder une jolie fresque historique obispaïenne (ou ménardienne) flattant le catholicisme du passé. Oui : navrant et peu convertissant, peu nourrissant. Et pourtant, un tel spectacle a déjà le mérite d’exister plutôt que rien. Je me sens en décalage.
 

Ces drogués bien plus saints que nous

 

Grande leçon de vie : une jeune amie aveugle, avec qui je me suis baladé au Jardin des plantes il y a quelques jours, et qui a goûté à la fois aux groupes de délinquants, dealers et drogués, puis ensuite, après sa conversion au catholicisme, aux groupes catholiques (elle m’avait entendu à plusieurs reprises en conférence à Lourdes et ailleurs), m’a certifié qu’elle a été 100 fois mieux accueillie, soutenue et aidée par les caïds et les junkies camés que par ses « amis » et les curés, catholiques et « bienveillants », qui l’entouraient et l’entourent encore aujourd’hui. Ça calme. Et elle a entendu comment, suite à mes témoignages, ses potes catholiques me méprisaient comme ils la méprisaient elle. Oui. Là-haut, nous allons bien halluciner de voir qui va hériter du Royaume de Dieu. Car ce ne sont pas les héritiers revendiqués ou en titre.

De quelle sainteté parle-t-on pour les personnes homosexuelles ?

 

Vous nous proposez une pastorale dirigée aux personnes homosexuelles et orientée vers la sainteté ? OK. Super. Mais si et seulement si vous la reliez à une pastorale de la vocation et aussi du martyre universel/public. Je vous dis cela car en ce moment, l’apostolat Courage nous bassine avec la « sainteté », mot plus vendeur que la « chasteté » (ou pire, que la continence), alors qu’en réalité, de la sainteté, il n’en est rien : l’anonymat, les Alcooliques Anonymes, l’image d’Épinal de la sainteté ou d’une « fraternité homosexuelle offerte » (qui glorifie les saints du passé pour mieux nier voire étouffer les saints et les prophètes d’aujourd’hui), ce n’est pas ça, le chemin grand et joyeux et saint que propose l’Église aux personnes durablement homosexuelles. Les chantres actuels de la sainteté, en particulier à Courage International, agitent en ce moment le mot « sainteté » pour laisser miroiter aux personnes homosexuelles qu’ils leur font confiance, qu’ils les appellent à viser haut, qu’ils les valorisent, qu’ils les accompagnent, et donc sous-entendent que nous n’avons rien à espérer de plus que la structure d’ « accueil » ecclésial qui nous est proposée. Et ça, c’est faux. Nous sommes loin, très loin, de la reconnaissance de l’apport SAINT des personnes homosexuelles dans l’Église. Nous ne sommes qu’aux balbutiements de l’apostolat des personnes homosexuelles, qui bien plus qu’un accompagnement, ont besoin d’une vocation. Pour l’instant, nos « accompagnateurs » n’ont pas perçu la dimension politique, sainte, joyeuse, sacramentelle, universelle et même eschatologique, de l’homosexualité : ils ne la voient que comme un problème ou une irréalité à étouffer, et mettent les personnes homosexuelles continentes dans une voie de garage, un salon de « chaste-tea » du genre Alcooliques Anonymes. Alors, oui, je suis donc en faveur de la vraie sainteté (celle qui fait prendre des risques et qui fait risquer la vie, la popularité), et non simplement en faveur d’un joli mot-slogan – « sainteté » -, certes séduisant intellectuellement et catholiquement parlant, mais creux, triste et inopérant dans les faits.

Johnny ou pas Johnny à saint Roch

Bon, j’ai pu discuter avec le père Reydel, de l’église saint Roch, ce midi. Il m’a aidé à ne pas confondre le battage médiatique et idolâtre autour de Johnny Hallyday, avec les célébrations religieuses bien centrées sur Jésus et qui profitent de l’occasion pour évangéliser… même si c’est parfois difficile, selon les montages télé, de démêler les deux. Le père Reydel a déjà répondu à une dizaine d’interviews (il passe cet après-midi sur BFM TV). Je lui ai dit que je trouvais l’euphorie médiatique autour de la mort de Johnny « too much » et déplacée. Mais j’ai compris que lui l’utilisait – puisqu’elle est là – pour la canaliser et l’orienter vers Jésus. Il a même trouvé pour la veillée d’adoration hier à saint Roch un immense ostensoir (il n’en avait jamais vu de si grand) pour mettre vraiment Jésus à l’honneur, et non Johnny. Il m’a rapporté également toutes les confidences et conversions dont il était témoin, et raconté comment les équipes d’Anuncio étaient à pied d’oeuvre pour accueillir les gens et les aider à donner du sens à leur ferveur (beaucoup de personnes paumées, mais aussi ravies de rencontrer/retrouver Jésus). Je crois donc que nous devons dépasser un peu notre purisme de pharisiens pour accepter que Jésus utilise les voies populaires pour conduire à Lui, même si, bien sûr, nous ne pouvons pas nous satisfaire de l’événement ponctuel et que nous devons veiller à ce que Jésus ne soit pas remplacé par Johnny, car la pente est glissante. Nous pouvons également prier pour le père Reydel, qui fait le grand écart en ce moment pour annoncer Jésus : il est attaqué ET par les anticléricaux qui n’acceptent pas que l’Église défende le Salut de l’âme de Johnny et se mêle des affaires du Peuple, ET par les catholiques qui ne veulent surtout pas que leurs rites et leur Église se popularisent. Il y a une deuxième veillée de prière dimanche. Nous devons – si ce n’est la soutenir – au moins la regarder d’un oeil indulgent. Il n’y a aucune raison pour que l’Église Catholique n’héberge pas toutes ces personnes en quête de Jésus à travers Johnny.
 

Néanmoins, nous avons raison de rester prudents, car je pense que nous identifions aussi À RAISON la recherche de pouvoir et de visibilité chez certains catholiques et clercs, qui s’intéressent plus au dieu « Évangélisation » qu’au Dieu Jésus.

Nomination de Mgr Aupetit

 

Mgr Aupetit défendait il y a encore peu l’Union Civile et confondait la différence des sexes avec l’hétérosexualité. Ça vous donne une idée de ce que je pense de sa nomination en tant qu’archevêque de Paris. L’hétérosexualité est le pilier idéologique de la Franc-maçonnerie (comme je le démontre dans Homo-Bobo-Apo). Voilà. Nous avons les deux pieds dans la merde, amis catholiques.

Johnny n’est pas Dieu

 

Notre monde est tellement retombé en adolescence et en idolâtrie indécente (parce qu’il renie son vrai Dieu et héros : Jésus) qu’actuellement beaucoup de nos contemporains se fendent d’hommages vibrants, déplacés et totalement ridicules, à leurs starlettes quand celles-ci meurent. Si, pour la simple mort de Johnny Hallyday, on a quasiment droit à 3 jours de deuil national, et à une ribambelle de #JeSuisJohnny ou synonymes dérivés de ses tubes (« On a tous en nous quelque chose de Johnny », « Qu’on me donne Johnny », « Allumez Johnny », « Que je t’aime », et j’en passe…), je n’ose même pas imaginer ce que ça va donner à la mort de Jean-Jacques Goldman (« Nous marchons seuls » ?), d’Alain Souchon (« Nous sommes bidons » ?) ou de Mylène Farmer (« Nous-nous sommes Libertine » ? « Génération désenchantée » ?)… haha ! Pauvre France.