Archives de catégorie : Je l’ai dit

Dit qu’à se taire

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Lu à l’instant sur Facebook par un prêtre qui présente le Dicastère, prévu pour septembre au Vatican. Discours langue-de-bois « Écologie Intégrale » et fumeux.
 

Je vous avais prévenus que c’était un « Dit qu’à se taire »…

Le Sacré-Coeur n’est pas une église : c’est un Coeur

 

Le Sacré-Coeur de Montmartre, ce soir. Toujours avec le père Simon, prêtre galiléen. Le Sacré-Coeur n’est ni une église, ni un musée. C’est vraiment un Coeur dans lequel on rentre. Croyants ou incroyants. Si on n’a pas la foi, on la trouve. Si on l’a déjà, on en ressort avec une foi encore plus grande. C’est génial de découvrir dans une église que Dieu est Amour.

L’instrumentalisation de l’humilité par ceux qui n’en ont pas

 

Ce qui est fascinant, c’est que ceux qui refusent d’être critiqués, d’être humbles et de reconnaître d’avoir parfois tort (quand c’est vraiment le cas, en plus), nous brandissent l’argument de l’humilité, de la soi-disant « absence de forme », du « manque de Charité », de la « violation de la correction fraternelle », pour nous faire taire/culpabiliser. La première des Charités et des fraternités, c’est pourtant la Vérité.

Mgr Di Falco justifiant l’homosexualité

Écoutez la justification de l’homosexualité par Mgr Di Falco, sous couvert de miséricorde. C’est un évêque!
 

 

En voyant les évêques qui n’en ont rien à foutre de la continence, et les catholiques qui ne s’indignent même pas des évêques qui n’en ont rien à foutre, c’est vraiment un coup à lâcher la continence et à arrêter de se battre seul.

Après ça

Un ami homosexuel, malade du Sida, à qui je confie mes découragements, m’écrit ceci hier : « Moi aussi, ces jours-ci, je suis fatigué et ma santé n’est pas au top… aujourd’hui, je pensais ne pas pouvoir travailler… mais finalement, tout s’est passé bien. J’avais demandé l’aide ce matin pendant la Messe et ça a marché. En tout cas, j’ai offert mes peurs et mes malaises pour toi et ça me donne bcp de courage. » Comment pourrais-je tomber et me décourager après ça?

Vous n’êtes pas des putes

 

Quand je vois comment finissent certaines filles qui étaient dans ma classe aux Cours Florent (Conservatoire de Théâtre réputé à Paris), je me fais la réflexion : « Florent, usine-à-putes? » Soit à poil dans des films, soit photos dénudées sur internet (genre « c’est des photos artistiques »), soit couchant à droite à gauche.

 

Et quand je vois mes anciens élèves, pour certaines, sur la même pente : « Je fais l’amour à la caméra » (façon « Duck Face », avec la bouche en cul de poule, ou minaudant), je pose à moitié à nue (« C’est l’été et les vacances… alors je me lâche! »). Et même les mecs s’y mettent ! : Festival de la Gonflette (« Je m’affiche en maillot », ou bien « Je montre mes biscoteaux »). Hey ho : on est où, là, sérieusement ???

 

Alors je vous avertis très gentiment mais quand même : LE CULTE DU CORPS, ÇA CONDUIT À LA MORT DE VOTRE ÂME. Écoutez saint Paul (Rom 8 : « Si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si, par l’Esprit, vous tuez les agissements de l’homme pécheur, vous vivrez. »). Écoutez aussi le témoignage de Gloria Polo qui a connu une mort clinique et dont l’âme se dirigeait direct vers l’Enfer (car elle avait avorté, vivait pour le paraître et le culte de son corps : pantalon-léopard, salle de sport, cours de zumba, etc.). Mes amis, mes élèves, de grâce, RHABILLEZ-VOUS ! VOUS N’ÊTES PAS DES PROSTITUÉES (GRATUITES). Notre corps est le Temple de l’Esprit Saint. Un peu de décence, de pudeur. Mon avertissement n’est pas de la pudibonderie ou qu’une question d’image. C’est de l’avenir éternel de votre âme au Ciel que je m’inquiète !
 
 
 

Pour ceux qui ne connaissent pas le Duck Face, c'est ça  (c'est un début d'auto-pornographisation)

Pour ceux qui ne connaissent pas le Duck Face, c’est ça (c’est un début d’auto-pornographisation)

Fervor raro

Misa de hoy en la iglesia San Séverin en París. Hay que ver el fervor creciente que se está observando en las iglesias francesas en tiempos de persecusiones… Es extraño pero las misas empiezan a parecerse a las que siempre había imaginado : más auténticas, más sencillas y bellas.

Tendríamos que escuchar más a los pobres que hablan del Papa Francisco…

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Acabo de regresar de una cena con cuatro personas que no eran católicas para nada. No sólo pude hablar abiertamente de mi fe (incluso he regalado al chico que celebraba su cumple una botella de agua bendita de Fátima, ¡ y fue muy bien recibida !), sino que además, por mi escucha, mi dulzura y mi atención acerca de cada invitado, sin entrar en cualquier debate, me consideraron todos como ¡ el « bueno », el sabio, el filósofo del grupo ! Con lo que, ya véis… : nosotros, los católicos, somos más juzgados por la forma como hablamos de nuestra fe, que por el mero hecho de ser católicos.
 

Una de los invitados, que se declaraba abiertamente atea, me habló de todo el bien que hace el Papa Francisco. En particular sus palabras sobre el Islam y el terrorismo. Me llamó la atención. Me confesó que al escuchar la ausencia de juicio de las personas por el Papa, casi se le llenaban los ojos de lágrimas, y que eso la reconciliaba con la Iglesia hasta el punto de que se le ocurrió la idea de ir a misa. Me conmovió. Porque nosotros, los católicos, solemos ver las cosas desde un punto de vista doctrinal, teológico, purista. No estamos completamente equivocados, porque la Verdad sigue siendo precisa, y la ambigüedad es fuente de divisiones, malentendidos y conflictos. Pero nos olvidamos de escuchar a los pobres, al efecto de apertura de los corazones que produce el discurso – a veces desordenado pero siempre amante – del Papa, presos que somos de nuestras consideraciones de creyentes que se toman muy en serio y que persiguen la menor nota falsa. Lo que abre el corazón de los pobres, de las personas sencillas, que son personas por lo general no tan fáciles de convencer, deberíamos honrarlo, valorarlo, celebrarlo. Porque es Jesús.
 
 

Je reviens d’un dîner avec quatre personnes pas du tout catholiques. Non seulement j’ai pu parler ouvertement de ma foi (j’ai même offert comme cadeau au gars qui fêtait son anniversaire une bouteille d’eau bénite de Fatima, et elle a été très bien reçue !), mais en plus, par mon écoute, ma douceur et mon attention auprès de chaque invité, sans jamais rentrer dans le débat, je suis passé aux yeux du groupe, pour « le gentil », le sage, le philosophe du groupe ! Comme quoi : nous, les catholiques, sommes davantage jugés sur la façon que nous avons de parler de notre foi, que du fait d’être simplement catholiques.
 

Une des convives, qui se déclarait ouvertement athée, m’a parlé du bien que lui faisait le Pape François. Notamment ses paroles sur l’Islam et sur le terrorisme. Ça m’a interpellé. Elle m’a avoué qu’en entendant le non-jugement des personnes chez le Pape, elle en a eu les larmes aux yeux, et que ça la réconciliait avec l’Église au point que l’idée d’aller à la messe lui avait traversé l’esprit. J’en ai été touché. Car nous, catholiques, voyons les choses d’un point de vue doctrinal, théologique, puriste. Nous n’avons pas totalement tort, car la Vérité est précise, et l’ambiguïté est source de divisions, de quiproquos, de conflits. Mais nous oublions d’écouter les pauvres, l’effet d’ouverture des cœurs que produit le discours parfois brouillon mais toujours aimant du Pape, pris que nous sommes dans nos considérations de croyants qui se prennent très au sérieux et qui traquent la moindre fausse note. Ce qui ouvre le cœur des pauvres, des gens simples, qui sont des personnes en général pas si faciles à convaincre, nous devrions l’honorer, le valoriser, le célébrer. Car c’est Jésus.

Ménage d’été : Merci Pape François

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C’est bien. Les propos du Pape sur l’islam me permettent de faire un nouveau ménage d’été dans ma liste de contacts. ‪#‎lescathosconssontdesortie‬ 🙂
 

Certains, au nom de leur « catholicité », tapent sur le Pape, le traitent de tous les noms (en prouvant à leur insu ce que dit le Pape François sur la violence de certains catholiques… mais bon, on n’est plus à un paradoxe près, avec eux!), disent même qu’ils vont changer de crèmerie et aller à la Fraternité Saint Pie X, ont la bêtise d’opposer les persécutions physiques et les persécutions psychologiques/spirituelles (comme si le Pape avait opposé les deux ou avait eu l’inconscience de ne pas rentrer dans ce binarisme manichéen… alors que, en réalité, les persécutions physiques et les persécutions spirituelles se font souvent écho et ne peuvent pas être caricaturalement opposées ni fusionnées…). À tous ces catholiques plus papistes que le Pape, plus catholiques que le Pape, je dis « ciao bye bye » !
 

Et je rajoute que, même je ne suis pas d’accord avec le Pape quand il dit qu’« il est injuste d’associer l’islam à la violence » (l’islam, c’est exactement comme l’homosexualité : celle-ci ne devient pas violente si elle n’est pas pratiquée ; mais elle le devient dès qu’elle est crue vraie et qu’elle est pratiquée ; et même quand elle n’est pas pratiquée, elle a intrinsèquement de nombreux liens avec la violence ou avec le satanisme, car elle est une blessure, elle est témoin d’une violence réelle), ça ne m’empêche pas de le respecter. On ne tape pas sur le Pape. C’est tout. Il est l’Oint de Dieu. Qui tape sur le Pape tape sur l’Esprit Saint. Ça ne lui sera pas pardonné. Et cela n’empêche que la ceinture de Vérité sera mise autour de Petrus par quelqu’un d’autre que lui.
 
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P.S. : Réflexion pertinente lue sur Facebook : « Dire que les violences de l’islam sont les mêmes que les violences des catholiques. Lorsqu’ils tuent, les musulmans ne font qu’obéir à leur dieu Allah. Lorsque les chrétiens tuent, ils désobéissent au Christ. Peut-être cela vous avait-il échappé. Dire que les deux sont la même chose est une contrevérité. C’est factuel. »

La Grâce de notre époque

On pourrait se plaindre d’être les contemporains d’une époque particulièrement troublée dans laquelle nous allons souffrir et frémir plus que dans les autres. En réalité, peut-être que Dieu nous offre par là le privilège d’en chier moins longtemps que les autres au purgatoire (même si je sais qu’au purgatoire, il n’y a plus de temps). 🙂