Archives de catégorie : Je l’ai dit

Un couple lesbien noir croisé dans le OuiBus


 

Oui. J’ai envie d’en témoigner. Parce que je l’ai vu de mes propres yeux. Et parce que, malgré mon injuste réputation de dresseur de tableau noir de la pratique homosexuelle (ceux qui l’ont construite pour m’attribuer un discours de « traumatisé aigri, haineux et secrètement homophobe » n’ont certainement pas lu le chapitre du « Cas Jérémy » de mon livre Homo-Bobo-Apo et préfèrent m’arrêter à ma mention du lien non-causal entre homosexualité et viol développé dans mon livre Homosexualité en Vérité publié il y a 6 ans, plutôt que d’aller voir plus loin), je n’ai jamais statué de manière définitive sur le « couple-personnes » homosexuel ni attaqué les deux personnes composant les « couples » homos de mon entourage. Tout le contraire. Je les accueille et cherche à comprendre ce qu’elles vivent, avec le plus de bienveillance, de Vérité et d’humilité possible, et aussi de Vérité.
 


 

La preuve : j’ai rencontré dernièrement un « couple » lesbien qui m’a profondément touché. C’était fin septembre dernier (2018), alors que je me trouvais en voyage dans un OuiBus qui me conduisait dans le sud de la France. Il pleuvait des cordes ce matin-là, quand l’autocar est parti de la gare Paris-Bercy. Le jeune chauffeur maghrébin, bien que gentil, s’est montré intraitable avec deux gars qui lui assuraient à l’entrée du bus qu’ils avaient pré-payé leurs billets, et qui, malgré tous les arguments persuasifs et toutes leurs supplications, n’ont rien pu faire pour le convaincre de les laisser monter à bord : ils ont dû racheter des billets. Néanmoins, contrairement au protocole habituel, ce chauffeur s’est montré étonnamment clément et patient avec les quelques passagers inscrits sur son portable et qui, eux, manquaient à l’appel, puisqu’il les a quand même attendus avant de finalement se décider à démarrer quand même : notre car est parti avec un quart d’heure de retard. Ce n’est qu’en commençant à rouler que tout d’un coup, sous une pluie battante, nous avons vu débouler deux jeunes femmes noires, look survêtement et téci, chargées comme des mules, et criant tout ce qu’elles pouvaient après avoir reconnu leur bus (en fait, elles s’étaient pointées à la gare des Flixbus, différentes de celle des Ouibus… d’où leur retard). Moi, j’étais assis juste derrière le chauffeur, et je me suis dit : « Vu l’impartialité avec laquelle il a traité les deux mecs il y a 10 minutes, à tous les coups il va laisser les deux malheureuses sur le carreau, sans déroger à la règle… » Mais elles faisaient tant de peine et étaient tellement essoufflées, trempées jusqu’aux os, que notre étonnant chauffeur a eu pitié d’elles et leur a ouvert sa porte, sans même que les deux nouvelles passagères, éternellement reconnaissantes, n’aient pu mettre leurs encombrantes valises en soute. Elles se sont assises au premier rang, à la même hauteur que moi : c’étaient deux femmes noires d’une vingtaine d’années (25 ans, à peu près : une plus noire de peau que l’autre, et plus baraquée aussi). Elles rendaient grâce au Ciel d’avoir été prises in extremis (« Oh mon Dieu ! ») et d’être en lieu sec. Et elles ont bien mis cinq minutes pour respirer normalement et retrouver leur esprit (l’une d’elle, la plus costaude, s’était même fait très mal à la jambe – elle avait reçu un gros coup – mais cachait sa souffrance). Dans leur manière d’expliquer leur confusion de gares (et j’avoue que, lorsqu’on n’est pas parisien, il est facile de se planter entre la gare des Flixbus et la gare des Ouibus, et difficile d’imaginer qu’il y a deux gares distinctes qui ne se trouvent pas sur le même lieu), elles avaient l’air cools, drôles, éduquées, cultivées et intelligentes. Tandis qu’elles parlaient au chauffeur – leur avalanche de paroles était une manière de le remercier et de lui donner raison de leur avoir accordé leur chance –, elles s’adressaient aussi à moi par la même occasion. Et je les ai tout de suite pris en empathie. En plus, j’avais un peu de place à côté de moi, et j’ai pu les désencombrer de leurs lourds bagages qui obstruaient le passage du car. Elles avaient besoin d’être consolées de leur grosse frayeur, et je me trouvais au bon endroit pour ça.
 

Mais ce n’est pas le plus touchant dans l’histoire. En effet, moi qui me rendais à une session de formation que je délivrais à des formateurs à l’affectivité juvénile à propos de l’homosexualité, j’ai « comme par hasard » eu une belle surprise et un beau clin Dieu. Car une fois la quiétude routinière et ronronnante du car retrouvé, j’ai vu, sans le faire exprès, que les deux filles avaient placé sur leurs jambes une couverture commune pour se réchauffer, et qu’elles se tenaient – discrètement et amoureusement – par la main. C’était tellement mignon, et je les ai senties tellement aux petits soins l’une envers l’autre qu’évidemment, ce point commun de condition existentielle/homosexuelle me les a rendues d’emblée encore plus sympathiques. De plus, elles n’étalaient pas leurs sentiments (j’ai juste entendu un léger « bébé » adressé à la dérobée). Comble de leur gentillesse : elles se sont partagé un paquet de boules chocolatées Maltersers. Elles n’étaient pas obligées de m’en proposer (de surcroît, l’esprit traditionnel des OuiBus est plutôt à l’indifférence et au chacun-pour-soi)… mais, sans que je louche du tout sur leurs friandises, elles m’ont tendu leur paquet une première fois, puis une seconde fois, en me filant une bonne ration de réserve ! Je me suis dit en moi-même qu’elles avaient déjà le bénéfice à mes yeux d’être lesbiennes mais qu’elles n’étaient surtout que bonté, générosité, profusion, gratuité et gentillesse. Et tout cela, sans rien attendre en retour, sans essayer de prouver quoi que ce soit. Elles ont débarqué en trombes et de force dans ma vie, en sont reparties tout aussi vite puisque nous n’avons pas gardé contact. Mais je sais que c’est le Seigneur qui les a mises sur ma route.
 

 

En repensant à cet épisode émouvant, je me dis qu’au Ciel, les surprises vont être de taille. Nous découvrirons qu’un grand nombre de personnes homosexuelles, même pratiquant activement leur homosexualité, et promises à une damnation annoncée comme « certaine » par les néo-pharisiens et la doxa religieuse puritaine des « grandes religions » monothéistes (christianisme, judaïsme, islam), a été bon, fraternel, charitable et christique, sur terre, et déjouera tous les pronostics de malheur et de perdition qui pesaient sur lui de son vivant.
 

Au passage, j’en profite pour vous recommander le nouveau film de Wanuri Kahiu, « Rafiki », dont les protagonistes sont un couple lesbien composé de deux adolescentes africaines, au Kenya. Je l’ai vu avant-hier. Et j’ai reporté les codes dans mon Dico. Ce film, aussi idéalisé et infidèle à la réalité soit-il (même s’il part d’un substrat de réel sans doute terrible et qu’il traite d’une homophobie sur le terrain qui doit être existante et d’une violence extrême), m’a bouleversé. Et je suis ressorti de la salle de cinéma en me disant que la partie était inégale et perdue désormais, qu’on ne peut plus lutter humainement contre cette propagande gay friendly super efficace. C’est fini. C’est bientôt la Fin.

Tenez bon, les gars, c’est bientôt la fin de cette « Église »

En grande communion fraternelle avec ces amis homos cathos qui doivent supporter en silence l’homophobie de leur milieu, des cercles catholiques qu’ils côtoient (à travers leur famille, les amis de la famille, les paroissiens-comprend-rien, les militants pro-Vie débiles et idéologisés, les manifestants Manif Pour Tous). Ce soir encore, il y en a un qui est venu me partager son isolement parce que des amis de ses parents, à table, se sont mis à discuter de GPA (Gestation Pour Autrui) et à dire que le Pape François parlait trop d’homosexualité (LOL : la Blague de l’Année), pervertissait la Doctrine de l’Église, etc. Le fameux disque anti-Gender, anti-dictature moderniste, anti-idéologies (…sauf la leur). Tenez bon, les gars. C’est bientôt la Fin du Monde et la fin de cette « Église » !

La fiction hystérique de l’« Écorché vif » qui arrange la Réacosphère


 

Comme les catholiques pharisiens de la Réacosphère ont actuellement besoin de ce que j’écris/dis mais reviennent timidement à moi parce qu’ils ne savent plus comment me prendre et me comprendre (comme les parents dépassés par leur ado rebelle, vous savez ?), parce qu’ils n’arrivent pas à réfuter mes thèses sur l’homosexualité et qu’ils se rendent inconsciemment compte qu’ils ont un peu « merdé » en les négligeant (même si, par orgueil, ils ne l’admettront jamais : pour eux, je suis et resterai un pauvre « dégénéré » qui n’a pas eu assez foi en Dieu au point d’être libéré de sa tendance « homosexualiste »), ils arrivent en ce moment avec une nouvelle fiction qu’ils se sont créée sur mon compte pour m’habiller de leur hypocrisie misérabiliste pour l’hiver. En effet, paraît-il, à en croire leur admiration refoulée à mon égard, qu’aujourd’hui je « vais mal » (ben oui : ces connards me croisent tous les jours pour le savoir) et que – le pompon – je suis un « écorché vif ». Ça, le coup de « l’écorché vif », de la « bête blessée » (blessée par qui? on se demande vraiment…), ils adorent ! Le mythe homophobe du Caractériel (homosexuel, évidemment), en plus d’être la béquille classique de la mauvaise foi (« Mais c’est ELLE qui a un grain!!! » « Voulez-vous une bonne tasse de thé ?! » c.f. la scène du Chapelier fou et du Lièvre dans « Alice au pays des merveilles » de Disney), est un procès et une projection couramment employés par les manipulateurs de tous poils qui veulent se donner le beau rôle de te « soigner » en te pathologisant et en s’attribuant l’ultime héroïsme d’oser quand même encore t’approcher malgré ta « dangerosité » colérique. Le pire d’entre eux, Fikmonskov, à chaque fois (et les rares fois aussi) qu’il m’adresse la parole, me prescrit des périodes de retour (« Prends des vacances et reviens dans 2 ans. » ; « Reviens dans 10 ans quand tu seras calmé. » ; etc. véridique). Il se charge de mon planning et de mon semainier. Quel merveilleux attaché de presse et infirmier (Les gélules roses, c’est pour les mardis et vendredis, c’est bien ça ? Merci docteur. L’écorché vif vous en sait gré. Mes prochaines vacances, je les prends quand ? Et quelle date avez-vous choisie pour mon grand retour ?).
 

C’est qui les malades, en réalité ?
 

Publicité de PayLib annonçant la Marque de la Bête décrite dans l’Apocalypse de saint Jean


 

Cette publicité de PayLib – sur le paiement par smartphone et sans contact – illustre à elle seule que la Marque de la Bête (décrite dans l’Apocalypse de saint Jean) est bien réelle et imminente : c’est un scanner sur la main droite et sur le front. Et regardez bien jusqu’au bout le protagoniste se livrant à la Blockchain (sorte de Cloud cosmique extraterrestre) : c’est bien la Bête humanisée, avec sa queue de lézard. On y est, les amis. C’est bientôt la Fin du Monde.
 

Seis años borrados así como así, como si yo fuera muerto


 

Unos amigos me señalan la publicación de artículos qui salen ahora mismo en Francia, en 2018, escritos por periodistas qui hablan bien de mi libro La homosexualidad en Verdad publicado en 2012. Ello debería complacerme. Pero en realidad, resulta ser un mazazo para mí. Es aterrador. La gente sólo tiene de mí en las librerías un producto caducado que llevarse a la boca, únicamente a causa del abandono y de la cobardía de la inmensa mayoría de los católicos y de las casas editoriales supuestamente « católicas ». Ni hablar de la pasividad de los países hispanohablantes y latinoamericanos, que me conocen desde lejos, que sólo tienen a su alcance la traducción de un libro pasado de moda (que además no entienden), que no tienen acceso a ninguno de mis artículos en francés, y que nunca me invitaron una sola vez cuando salió mi libro « La Homosexualidad en Verdad » en su tierra. Soy un autor-fantasma. Y los pocos usuarios pro-Vida latinos que tropiezan conmigo en Twitter me escupen considerándome como un « horrible activista católico-gay progre » y « traidor ».
 

Parece mentira. Seis años borrados así como así. Como si yo fuera muerto.
Como si, entretanto, no hubiera producido nada, no hubiera trabajado, no hubiera existido. No me lo puedo creer. Es aterrador no sólo para mí sino también para los católicos, que todavía se niegan a mirar la Iglesia tal como es (y a leer el desarrollo de mi pensamiento, en particular a través de Homo-Bobo-Apo o de Homosexualidad, la Prioridad negada), a mirar su homofobia cara a cara, y que prefieren hacerme pasar por una víctima de los pro-gays… ¡ mientras que soy sobre todo una víctima de ellos ! ¿ Cómo es posible y decente presentar un trabajo que data del 2012 como si fuese fresquísimo del 2018 ? ¿ Será que me han enterrado sin que lo sepa ? Asqueado. Me siento asqueado. ¡ Y que verguënza ! ¡ Qué desperdicio !

Six ans gommés comme ça, comme si j’étais déjà mort


 

Des amis me signalent la publication d’articles qui sortent maintenant, en 2018, écrits par des journalistes qui parlent de moi pour dire du bien de mon livre L’homosexualité en Vérité, publié en 2012. Ça devrait me faire plaisir. Mais en réalité, ça m’accable encore plus. C’est effrayant. Les gens n’ont en librairie que du périmé de moi à se mettre sous la dent, uniquement à cause de l’abandon et de la lâcheté de la très grande majorité des catholiques et des maisons d’édition « catholiques ».
 

C’est fou. Six ans gommés comme ça. Comme si j’étais déjà mort. Comme si, entre-temps, je n’avais rien produit, je n’avais fait aucun travail, je n’avais pas existé. Je n’en reviens pas. C’est accablant non seulement pour moi mais pour les catholiques, qui refusent toujours de regarder l’Église en face (et de lire le développement de ma pensée, notamment à travers Homo-Bobo-Apo), leur homophobie en face, et qui préfèrent me faire passer pour une victime des pro-gays alors que je suis surtout une victime d’eux ! Comment est-il possible et décent de présenter un travail qui date de 2012 comme une première fraîcheur de 2018 ? Suis-je donc enterré sans le savoir ? Dégoûté. Je suis dégoûté. Et quelle honte ! Quel gâchis !

La Boîte de Pandore est ouverte

Je reçois ce mail d’une paroissienne qui m’appelle au secours car s’organisent en ce moment des conférences sur l’homosexualité partout en France, et notamment chez elle, dans l’Est de la France. Ça pousse comme des champignons.
 

 

Voilà. La Boîte de Pandore est ouverte. C’est le bordel dans l’Église. Dans les paroisses, désormais, vu les besoins concrets et les nombreuses interrogations sur l’homosexualité, tout le monde se met à essayer de parler du sujet, en se drapant sous la bannière de la « pastorale des familles » et de « l’accompagnement » (… « des personnes concernées par l’homosexualité »). Et ils font semblant de traiter d’homosexualité. Car ils parlent à notre place (à nous, personnes homos), et n’aborderont jamais le sujet – et encore moins l’hétérosexualité, l’homophobie, la transsexualité, la bisexualité, et la culture homosexuelle. Ils ne parleront que d’ « accompagnement » (je connais le discours d’Elisabeth Content, qui a tenté de me censurer à Paray-le-Monial, pour m’empêcher d’aborder la dimension politique et sociale de l’homosexualité).
 

Je n’ai rien à dire. Je constate, impuissant, l’eau monter.
 

L’isolement des parents et les coups de fil géniaux

J’étais au téléphone pendant 3 heures avec une mère de famille catho dont le fils d’une vingtaine d’années vient de faire son coming out. Une discussion… comment dire… céleste ! Nous rendions gloire à Dieu à la fin. Elle attendait ce coup de fil depuis longtemps : elle ne peut parler du sujet à personne (et pourtant, elle consulte plein d’avis, de gens, de prêtres, Courage… mais elle ne trouvait pas les réponses). Elle tombe sur mon site, sur Homo-Bobo-Apo, et là, respiration ! Gloria de jubilation !
 

Ce qui est fou, c’est mon isolement. C’est aussi l’isolement des parents de personnes homos. Concernant l’homosexualité, on se faisait la réflexion : au niveau écrits, analyses, réflexions, à part mon blog et mes livres, il n’y a RIEN. C’est sidérant.

Si quelqu’un te rejette amoureusement sous prétexte que tu « n’es pas son style », va-t’en léger, heureux et sans tristesse : il ne t’aurait jamais aimé


 

Une mystérieuse affaire de style.
 

Ça nous est à peu près tous arrivé et ça nous arrivera sans doute encore, car comme disent les dictons, on ne peut pas plaire à tout le monde, tous les goûts sont dans la nature, des goûts et des couleurs… blabli blabla.
 

Mais je vous le dis (en particulier à ceux qui sont célibataires, qui souffrent de leur célibat, qui n’ont pas été spécialement gâtés par la nature, ou qui viennent d’essuyer un refus de ce genre « Désolé mais tu ne me corresponds pas : tu n’es pas mon style » « Je te quitte parce que je ne ressens plus rien et tu n’es plus à mon goût ») : Si quelqu’un te rejette amoureusement sous prétexte que tu « n’es pas son style », va-t’en léger, heureux et sans tristesse : il ne t’aurait jamais aimé.
 

Prends cette phrase terrible (cet argument à la con, oui !^^) à la fois comme une Bonne Nouvelle (car dans la Foi, sache que ça a un BEAU sens, que Dieu en réalité te préserve de faire une connerie, et t’indique par moyens humains détournés comment sauver ton âme vu qu’Il tient à toi et que tu lui appartiens :-)… donc tout va bien, tu peux repartir heureux et sans haine à l’égard du malpoli qui t’a rejeté) ET comme une confirmation (car quoi de plus injuste de s’entendre rejeté par quelqu’un sous prétexte qu’on « ne serait pas son style ou son genre » ni « conforme à ses goûts » ? Comme si, au fond, on se réduisait à une chose, un produit consommable, une saveur de glace, un objet qu’on n’aime ou qu’on n’aime pas. L’argument du « style » ne devrait s’appliquer qu’aux objets, idéalement.
 

S’il y a bien une chose que j’ai apprise avec Jérémy – le seul homme qui à ce jour m’a respecté et avec qui nous sommes tombés mutuellement amoureux -, c’est bien qu’en matière d’Amour, d’Humanité, et c’est aussi d’autant plus vrai en amitié, même si les goûts comptent indéniablement, il n’y a pas de « styles » qui vaillent et qui prédominent sur la Personne et la relation. Tout le monde est aimable et appétissant. Dans la limite du raisonnable. Moi, pourtant, j’ai un style de fantasme de mecs très précis : les bruns poilus. Mais par Amour, je peux me laisser toucher par un gars blond imberbe… parce que ce qui me fera bander, ce sera notre relation, nos échanges, sa personnalité, ses mots…
 

Si donc quelqu’un avait accepté de sortir avec toi parce que tu aurais correspondu à « ses » critères et « ses » styles, tu as la confirmation qu’il ne t’aurait jamais aimé vraiment… et encore moins quand ton paraître se serait fané avec le temps passé avec lui. Donc pas de regret. Sa référence au style était donc un hameçon qu’il t’a tendu et auquel il a lui-même mordu : c’est triste, amer, de le recevoir, mais c’est une confirmation que toi et lui n’aviez effectivement rien à faire ensemble, et que sa démarche amoureuse n’était pas juste. Bon vent à lui. Tu peux néanmoins le remercier de son refus qui, à son insu, te rend service et rend service à la sagesse de Jésus :-).

Si tu me dis que mon discours est inaudible, comment as-tu fait pour l’entendre, alors?

Exceptionnel. Pour t’ignorer et te fermer la bouche, maintenant, les journalistes cathos (et ex-amis) te sortent que ton discours est « inaudible ». C’est sûr que lorsqu’on te coupe le micro, on n’entend rien… LOL.
 

Il y a d’étonnantes baisses d’audition en ce moment… Ça devient préoccupant.
 


 

(c.f. ma critique du livre d’Arthur Herlin + la vidéo sur le Synode des jeunes)