Voici un très bon article (du 12 février 2017) d’un prêtre belge de Tournai sur l’homosexualité, auquel je souscris presque intégralement (et je ne dis pas ça parce que je suis cité lol : je m’en suis aperçu seulement après). À un paragraphe près (celui sur le « couple chaste », la fraternité Aelred et la soi-disant possibilité d’un « amour d’amitié sans sexualité »), en dépit également du manque d’une dénonciation plus tranchée de l’hétérosexualité, je trouve cet article courageux et remarquable. Bravo Don Christophe Cossement !
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Salon de la Franchise : le visage professionnel de la Franc-Maçonnerie
C’est incroyable comme la Franc-Maçonnerie met un coup d’accélérateur en ce moment : du 25 au 28 mars, c’est le SALON DE LA FRANCHISE, au Parc Expo de Paris. Dans mon livre Homo-Bobo-Apo, j’ai écrit noir sur blanc que la franchise (ou sincérité) était LA signature de la Franc-Maçonnerie. Et là, dans ces salons, tout le lexique de la Franc-Maçonnerie y est parfaitement lisible : « chantier », « carrière », « projet », « chaîne », « être franchisé », « atelier », « créateur », « bâtir », « construire », « optimiser », « plan », « méthodes », « clefs de réussite », « badge/code », « essentiels/fondamentaux », « boîte », « les 7 péchés capitaux du futur franchisé », « franchiseur », « réaliser », « guide », « maître/Master », « entreprise », etc.
Rendre hommage à l’héroïsme n’a rien d’héroïque
Atterré par ceux qui n’ont le petit « courage » que de rendre hommage à ceux qui ont eu le grand. Ça, pour féliciter, ils sont là. Pour comparer au Christ et décerner des couronnes d’héroïsme, ils sont là. Pour auréoler leur virilité chérie et les vertus de bravoure, de devoir, de service, d’engagement, de don de soi, de martyre, ils sont là. En revanche, pour le courage de se rendre impopulaires pour la Vérité (en défendant par exemple le pardon des meurtriers, en prenant le parti non des victimes mais des assassins, en disant des paroles qui leur feront risquer leur carrière), là, il n’y a plus personne ! Quelle bande de petits faux-culs. Et tous les « catholiques » qui relaient leurs vibrants hommages, idem : vous n’avez le courage que de suivre la masse. Trèbes de plaisanterie !
Applaudir celui qui est déjà sauvé (Arnaud Beltrame), à quoi bon ??… si ce n’est pour « faire bien » aux yeux du monde et correspondre aux convenances mondaines, rentrer dans la valse des condoléances. Prier pour le Salut de l’âme de celui qui menace d’être perdu, à savoir Redouane Lakdim, est hautement plus urgent. Prier pour la conversion des Occidentaux, aussi. L’affliction sur le péché « des autres », ou sur les victimes, est facile, est donnée à tous (c’est même franc-maçon puisque la Franc-Maçonnerie voue un culte aux HÉROS… pour gommer la sainteté). Le pardon, la compréhension des intentions justicières de l’islam, de la dimension eschatologique du terrorisme musulman, la remise en question personnelle de notre responsabilité dans la tuerie de Trèbes, est beaucoup plus héroïque que la salve d’applaudissements « pour héroïsme » et le concert des pleureuses/des émus. Arrêtez de rendre hommage ou de partager les hommages vibrants, bon sang ! VOS GUEULES ! Réfléchissons sur le terrorisme et aimons nos ennemis. Nos amis ont déjà leur Récompense.
Rendre hommage à l’héroïsme n’a rien d’héroïque. Certains porte-parole pseudo « cathos » feraient bien de méditer cette dernière phrase.




Vieille prière pour les bourreaux (prière des chrétiens araméens d’Irak et de Syrie depuis quelque 1500 ans), transmise par une amie : « Nous supplions, Seigneur, ta miséricorde pour tous nos ennemis, pour ceux qui nous haïssent et pensent à nous faire du mal, non pas pour que tu nous venges d’eux et les condamnes, mais pour que tu aies pitié d’eux et pardonnes leurs péchés; pour qu’ils aient le salut, parce que tu veux que tous les êtres humains soient sauvés et parviennent à connaître la vérité. Car tu nous as donné ce commandement par ton fils bien aimé, notre Seigneur Jésus-Christ, de prier pour nos ennemis, pour ceux qui nous haïssent et pour ceux qui nous déportent par tyrannie. »
Deux femmes violées un soir de Mardi Gras, ça fait un peu beaucoup, nan?
Je ne suis vraiment pas fou. Même si je suis le seul à parler. Depuis mon retour de Belgique, des amis m’ont invité à voir 1) la pièce Harlem Quartet de James Baldwin à Vitry-sur-Seine hier soir (mêlant le sujet racialiste et la thématique homosexuelle); 2) puis ce matin le film « Call me by your name » (un pur navet avec plein de références satanistes). Et j’étais allé voir également le film « La Forme de l’eau » de Guillermo del Toro. Eh bien dans 2 de ces 3 productions, j’ai retrouvé un code hyper rare de mon Dictionnaire des Codes homos qui ressemble à une blague : le code « Femme vierge se faisant violer un soir de carnaval ou d’été à l’orée d’un bois ».
Effectivement, dans Harlem Quartet, Julia est la fille-à-pédés, violée par son père, et qui devient mannequin un soir de carnaval : « Pour Mardi gras, des gens m’ont photographiée, ici, à la Nouvelle-Orléans. J’ai rien compris. Et je suis ici. […] À chaque fois que je me mettais à dormir, je faisais des rêves horribles. » Et dans « La Forme de l’eau », Giles, le personnage homo, vivant avec une voisine muette, Elisa, qui fait l’amour avec une bête-extraterrestre, habite au-dessus d’un cinéma, l’Orphéus, qui diffusant un film intitulé « Mardi Gras, la descente aux enfers ».
Donc non, je ne rêve pas.
Le Synode des jeunes, la vaste blague
« Defendemos la Vida desde la concepción hasta la muerte natural »
« Defendemos la Vida desde la concepción hasta la muerte natural« . No es verdad. Nosotros, católicos, creemos que la Vida es Jesucristo y que preexiste a la vida humana in utero. Existimos ya en el proyecto de Dios, en el Verbo. Y también en la Vida eterna. La concepción mundana de los pro-Vida de la vida humana no es católica!
#ProVida
Radio Notre-Drame n’obéit toujours pas à l’Église Catholique
Pour entendre l’émission, voici le lien.
Radio Notre-Dame fait à nouveau des siennes, avec une émission pas catholique qui promeut ouvertement la pratique homo. C’est drôle : ils reprennent « mes » mots (« continence », « génitalité »…). Il n’y a que moi qui les ai employés. En revanche, Jean-Michel Dunand défend l’hétérosexualité ouvertement. Et les deux intervenants soutiennent « l’amour homo », en présentant la continence comme une option, et non LA condition des personnes durablement homos. C’est toujours la même chanson : au nom de l’accueil des personnes, au nom de la « pudeur et de la délicatesse », et même au nom des papes, ils suppriment la primauté de la continence, ils se réjouissent qu’une quarantaine d’associations émergent en France et se mettent (je cite) « en marche », ils ne proposent aucune réflexion sur l’homosexualité, et désobéissent concrètement à l’Église Catholique puisqu’ils vivent « en couple » et diabolisent la sexualité (ils disent très clairement qu’ils sont « homo-sensibles »). Discours gentillet mais mensonger.
Jésus apporte la contrariété
Super accueil au Foyer Saint Paul de Louvain-La-Neuve hier soir. Et je crois que j’ai bien parlé : j’avais en face de moi une quarantaine de jeunes hyper attentifs. Même si, avec le thème de l’homosexualité, on n’est jamais dans l’euphorie : on annonce toujours la Croix – qui ressemble à une mauvaise Nouvelle – inextricablement liée à la Bonne Nouvelle. Je vais voir ce que me réserve Jésus et cette journée à LLN…
Je me faisais la réflexion ce matin devant le Saint-Sacrement. Le Christ, en même temps qu’Il apporte Paix et Bonheur, apporte aussi de la CONTRARIÉTÉ : il vient contrecarrer nos plans, nous demande d’être entiers, nous révèle notre péché, nous met en danger et en porte-à-faux avec le monde, nous met au régime et nous demande de renoncer à certaines choses qui nous font plaisir ou nous semblent essentielles. On peut être d’accord avec Lui, enthousiasmé, apaisé par Lui. Mais Il vient aussi, par sa liberté et l’effort qu’Il nous demande, foutre la merde. La Vérité n’est pas toujours simple à accueillir… surtout quand on Lui désobéit. Le Prophète, en même temps qu’il enthousiasme, contrarie. Je le vois beaucoup en lien avec l’apostolat de l’homosexualité (qui vient à la fois briser des rêves romantiques, à la fois dévoiler le péché à l’intérieur de l’Église et le désordre/les persécutions à venir). Il n’y a pas le Paix sans l’amertume de la Coupe. Il n’y a pas la Vérité sans la douleur. Il n’y aura la Vérité sans la douleur que Là-haut, quand Jésus reviendra. Mais sur terre, Amour et contrariété seront toujours liés. À nous de tolérer cette amertume, ce léger cafard qui succède à la fête. En tout cas, j’ai essayé hier soir d’être le plus positif, drôle, dans l’Espérance, charitable, joyeux, possible, et de ne pas incarner le prophète de malheur, aigri ou alarmiste. Je sais que je ne suis pas un prophète de malheur. Mais je sais aussi que les apparences jouent contre moi et que tout porte à croire le contraire.
Affiche d’Hautecombe
Affiche de « Welcome to Paradise » pour cet été à Hautecombe (et promis : je ne fais ni de doigt d’honneur, ni de signe satanique de main cornue, car il y a trois doigts : on va dire que c’est trinitaire ! haha). C’est la seule invitation française qui m’est faite de l’année. Sinon, je ne suis invité nulle part. Je ne vous mens pas.
Là, ce soir, après avoir rencontré un ami catho homo en « couple » depuis plusieurs mois, et qui m’a poussé dans mes retranchements, je me prête à l’exercice de dresser un tableau de tous les arguments qu’on pourrait invoquer pour répondre à cette question épineuse : « Qu’est-ce qui rend bancal ou suspect l’avis de l’Église Catholique sur l’acte homosexuel et le ‘couple’ homo ? » Car LÀ est la question. Et moi, j’ai envie de savoir y répondre car je ne veux pas raconter des craques aux gens, même si réciter aveuglément le Catéchisme, même si dire que l’Église a raison sur ce sujet, ça rassure, c’est ecclésialement correct, et ça fait bien/saint. Importante est la démarche de se poser la question, au-delà de la foi et de l’arbitraire, au-delà de l’accueil du surnaturel, pour aller jusqu’au bout de l’honnêteté et de la Vérité. Pour essayer aussi de donner une définition du péché. EN QUOI l’Église a raison ? J’essaie de vous rendre ma copie demain…
Ne jouons pas au malin avec la Franc-Maçonnerie (2 exemples concrets de l’étonnante proximité entre Franc-Maçonnerie/Homosexualité/Catholicisme)
Ne jouons pas au malin avec la Franc-Maçonnerie. S’y intéresser ne doit pas revenir à y adhérer. Y compris « de loin », pour « en faire une étude critique/sociologique », pour aller y « évangéliser », et sous prétexte qu’on n’intègre pas officiellement ses loges, y compris en continuant à se prétendre « catholique » et à recevoir les sacrements de l’Église Catholique. Je dis « Attention ! ». La Franc-Maçonnerie, ce n’est pas d’abord une initiation, un adoubement, une entrée volontaire et officielle, une panoplie de gants blancs et de tablier reçue, ni un agenda avec des soirées en loges : c’est la FRANCHISE. C’est l’INTENTION (y compris l’intention anti-Franc-Maçonnerie !) déconnectée de l’Amour de l’Église Catholique. Je sors donc mon panneau « Pente dangereuse ! », même si cette pente est progressive et pas assumée par ceux qui l’empruntent en se croyant plus lucides que les autres.
Je m’appuie sur deux exemples proches (histoire de vraiment vous prouver que la Franc-Maçonnerie n’est pas un phénomène éloigné des catholiques, des familles et de l’homosexualité !) : le premier, c’est le jeune fils d’une amie à moi, qui, par rébellion et révolte contre son éducation chrétienne et ses parents, leur fait du chantage à l’homosexualité et même à la Franc-Maçonnerie. Il est déjà rentré en contact avec des francs-maçons, en lien avec sa pratique sportive (handball professionnel), a visité des loges, et sa fascination arrogante pour la Franc-Maçonnerie n’a presque pas de distance critique puisqu’elle se nourrit d’une vengeance et d’un sentiment d’abandon paternel effectif. Il y a par conséquent dans sa démarche une réelle duplicité. Comme tout franc-maçon (ou toute personne alcoolique/toxico ou toute personne embrigadée dans une secte), il se prétend à la fois plus franc-maçon que les francs-maçons identifiés, et pas du tout franc-maçon… même en y allant.
L’autre cas de louvoiement ambigu touchant l’un de mes proches, c’est celui d’un ami homo de mon âge, qui s’est récemment converti au catholicisme (en s’étant d’abord égaré dans le protestantisme). Il m’a appris hier, « ironiquement », qu’il devenait « franc-mac » : « Samedi dernier, j’ai dîné avec un maître maçon de la GLDF, on a parlé philo et religion. En mai je donne une conf à leur loge près de Lyon. » (*GLDF : Grande Loge De France) Sur le coup, j’ai rigolé avec lui, pensant qu’il déconnait. Puis ce matin, je suis revenu à la charge, pour lui demander des précisions. Je retranscris tel quel notre échange d’aujourd’hui, pour vous expliquer la subtile corrélation entre homosexualité/Franc-Maçonnerie/Intention anti-Franc-Maçonnerie, voire Catholicisme. Je vais simplement changer le nom de cet ami ainsi que sa ville de résidence pour qu’il soit tranquille :
Moi : Jordan, j’ai une question : Quand hier, tu me disais que tu étais franc-mac, en réalité, tu ne plaisantais pas ? Tu n’es pas revenu à l’Église Catholique, en fait ? (Retournes-tu à la Communion et à l’Eucharistie? Réponds-moi en Vérité. Merci.)
Jordan : Étonnant interrogatoire. Je ne sais pas ce qui te fait douter de ma sincérité, mais je ne vois pas une seule bonne raison pour te mentir. Les gens mentent toujours par intérêt ou crainte, y’en a pas ici. Lorsque j’étais devenu protestant, je n’ai pas hésité à te le dire et à te confronter. Ma vie sacrementelle est entre Dieu et moi, nul autre n’a le droit de savoir quand était-ce la dernière fois que j’ai communié ou le contenu de mes confessions. Ce que je peux te dire, c’est que je suis bel et bien revenu à la communion catholique romaine depuis le mercredi des cendres, que je fréquente la FM locale pour des raisons purement apostoliques, avec une pleine lucidité sur son erreur et ses limites, et que je regarde avec bienveillance, estime et miséricorde ses membres. Voilà tout. En toute franchise. Bises.
Moi : La sincérité, ce n’est pas la Vérité.
Moi : Ta vie sacramentelle n’est précisément pas qu’ « entre Dieu et toi ». Elle concerne et embarque tout le monde, à commencer ta famille catholique.
Moi : (à moins d’adopter une conception individualiste et consumériste des sacrements, bref, protestante)
Moi : Quant à la franchise, si tu avais lu avec sérieux mon livre Homo-Bobo-Apo, tu aurais entendu que l’emploi du mot « franchise » est précisément la signature des francs-maçons.
Moi : Donc tu réponds à ma question : tu as quitté l’Église Catholique et tu intègres la Franc-Maçonnerie (même si, en intention, tu veux garder une « distance critique et bienveillante » et te convaincre que tu n’y entres pas comme « initié officiel ».)
Moi : Merci de ta réponse inconsciente, et étonnamment lisible.
Moi : Tu es en grand danger, Jordan.
Moi : Réveille-toi et arrête de jouer au malin (dans tous les sens de l’expression).
Jordan : Je t’ai dit que je suis catholique, j’ai communié pas plus tard que dimanche dernier à la messe avec ma marraine à Saint-Étienne, c’était d’ailleurs mon troisième anniversaire de baptême. A moins que tu veuilles t’arroger le droit de m’excommunier, je suis catholique au même titre que toi. Ce flicage délirant est insupportable, enfin c’est quoi cet interrogatoire, c’est la police homo-bobo-apo ou quoi ? On ne fait pas ça à ses amis.
Moi : C’est toi qui le vois comme un interrogatoire ou une « police ». Moi, je te pose juste des questions. Et si tu le vois comme un jugement, c’est bien que ta pratique t’accuse.
Moi : Quant à l’excommunication, c’est toi qui t’exclues tout seul de l’Église. Pas moi.
Moi : Je te rappelle que tu t’approches des loges, pas seulement en observateur, mais bien pour y donner une conférence (c’est quand même pas la même démarche !).
Moi : Regarde tes actes.
Moi : plutôt que de jouer les victimes (… d’une inquisition que j’incarnerais).
Jordan : Quelle pratique ? Rien ne m’accuse, je ne fais rien de mal. Et alors, s’approcher des loges ? C’est un crime ?
Moi : Non. Ce n’est pas un crime : je l’ai moi-même fait, et je continuerai de le faire.
Moi : Mais ta démarche est autre.
Jordan : C’est quoi ma démarche ?
Moi : Là, tu y interviens.
Jordan : Je ne sais même pas de quoi tu parles.
Jordan : Oui, comme conférencier, c’est des GENS qui écoutent tu sais.
Jordan : Pas des démons.
Moi : Ai-je dit que c’était des démons ?
Moi : Tu veux caricaturer pour ne pas écouter.
Moi : Bientôt, tu vas me dire que ce sont des gens qui écoutent plus que les catholiques…
Moi : Tu files un mauvais coton, Jordan. Je t’aurai prévenu.
Moi : Et ton discours (invocation de la « franchise » de la « sincérité », entre autres) est signé.
Jordan : Calme toi, il n’y a rien qui se passe, je connais la FM et le catholicisme, et j’ai fait mon choix. Par ailleurs, la franchise et la sincérité sont toujours des mots de la langue française, et ça veut encore dire quelque chose, voilà pourquoi je les utilise.
Moi : Je suis très calme. En revanche, je vois que tu n’as pas lu tout mon chapitre sur la franchise (Et merci, je sais encore que ce mot figure dans un dictionnaire et est défini : ce n’est pas la question).
Moi : Et je te dis qu’il y a quelque chose qui se passe (même si tu ne veux pas le voir).
Jordan : Ne t’inquiète pas, si tu ne peux pas me faire confiance, fais au moins confiance à Dieu.
Le diable se niche vraiment dans l’orgueil de l’omniscience ainsi que dans un certain « zèle évangélisateur ».







