Pendant que le Monde se déchaîne contre ses dirigeants politiques, voilà ce qui passe derrière notre dos…

 

Pendant que certains complotistes parmi nous s’évertuent en ce temps de crise à taper sur nos gouvernants en jetant la faute sur le « mauvaise gestion de la situation » et en réclamant leur démission (réaction stupide parce que le but justement de la Nouvelle Gouvernance mondiale qui a lancé ce virus, c’est précisément de flinguer les hommes politiques visibles et la politique nationale en général… et ces gouvernants du Monde entier, au lieu de s’opposer directement, vont d’abord singer une « Unité » de façade, une « Union sacrée », pour « faire bloc » face à la Bête Corona), il y en a un, l’Antéchrist, qui se frotte les mains, qui nous laisse nous écharper entre nous et couper la tête de nos dirigeants, et qui surtout met son plan de sabordage de la différence des sexes (hommes/femmes) et de la différence Créateur/créatures (Jésus et l’Église Catholique) à exécution. Et là, bizarrement, concernant ce plan, tout le monde se tait, et personne ne dénonce. Parce qu’en réalité, les complotistes, avec leur vacarme accusateur stérile, creusent leur propre tombe (en s’imaginant en plus être des rebelles insoumis ! quelle blague…). Et que pendant ce temps-là, les lois homicides passent en douce…
 

1 – Exemples de destructions actuelles de la différence des sexes :

– Promulgation récente de la loi d’interdiction des thérapies de conversion au Canada.
 

– Approbation du « mariage » homo en Andorre.
 

 

– Approbation de l’avortement (hier) en Nouvelle-Zélande.
 

 

2 – Exemples de destructions actuelles de la différence Créateur/créatures :

– Des journaux jusque-là silencieux ou areligieux – tels que Le Parisien – se sont soudain mis à tirer à boulets rouges sur le Pape François. Pourquoi là, maintenant, et comme ça « gratuitement » ? Et bien sûr, la majorité des cathos ne dénonce pas (ils préfèrent mettre des bougies bobos à leur balcon).
 


 

– Le confinement, en plus de couper les catholiques de sacrements très importants (confession, Eucharistie) et de les priver de la Semaine Sainte, est l’occasion pour certains anticléricaux de se lâcher sur les chrétiens (en France, les Assemblées évangéliques du nord-est sont accusées d’être à l’origine de la pandémie nationale) ou de créer des attentats (au Pérou, dans le quartier de Miraflores à Lima où je suis allé, une église a été attaquée il y a 2 jours au cocktail molotov !). Voilà : vous avez compris, braves gens : le vrai Corona, ce serait le christianisme.
 




 

3 – Exemples d’installation de la Nouvelle Gouvernance mondiale :


 

– Les concertations actuelles entre Poutine, Trump et Macron (c’était hier), pour nous préparer une « petite surprise », comme ils disent.
 

– La géolocalisation pour tous (donc la puce) bientôt obligatoire. (Je vous invite vraiment à lire ou à écouter mon livre Homo-Bobo-Apo, en particulier le chapitre 3).
 

 

Mais bon, si tout ça vous affole ou vous semble trop compliqué à comprendre, sachez qu’au final la situation (et ce que nous devons faire) est beaucoup plus simple : la ligne de fracture, va se situer, comme le disent saint Paul et saint Pierre, dans le choix de Jésus comme Dieu ou la mort à cause de ce même choix entier. Donc pas besoin de se faire de nœuds au cerveau. C’est Jésus-Dieu ou rien.
 
 
 

N.B. : Et ce soir, je pense qu’il y a un vrai monument télévisuel de Franc-Maçonnerie sur France 2. J’ai vu la bande-annonce de l’épisode « Hantise » de la série policière Astrid et Raphaëlle. Ils nous vantent l’alchimie maçonnique à fond les ballons… Les francs-macs ont un boulevard qui s’ouvre devant eux, boulevard d’autant plus grand que les Français et la plupart des catholiques n’y voient que du feu puisqu’ils ont méprisé le sujet…

Le confinement me pousse à donner le meilleur


 

Le confinement, c’est un peu comme la Mer rouge se coupant en 2. Je crois que ça nous pousse à donner soit le meilleur de nous-même, soit le pire. Pas vraiment d’entre-deux.
 

D’un côté, j’entends que certains s’en servent pour se vautrer dans la débauche et le laisser-aller, que par exemple la vente de cannabis monte en flèche au Canada, que la fréquentation des sites pornos explose en Europe et aux États-Unis, que le confinement pousse à la sur-consommation (alcool, jeux, télé, Internet, sexe…) et à la déprime (suicides, ennui, tensions, maltraitance domestique…), que les couples mariés divorcent en masse après ce temps-là, etc.
 

D’un autre côté, je vois – même si on en entend beaucoup moins parler – que des familles et des couples se retrouvent comme jamais, que des amitiés se reforment, que des gens travaillent autrement et trouvent un équilibre de vie, que l’entraide s’organise, que la prière s’intensifie, etc.
 

Personnellement, le confinement a des effets sur moi super bénéfiques. Non seulement il ne me pénalise pas dans mon travail mais en plus il m’offre un cadre idéal pour mieux travailler, pour être continent et vivre l’ascèse qui me libère. Il me permet de me retrouver. Mon désir d’obéissance à l’Église et à Jésus s’en trouve renouvelé, décuplé, reboosté. Vu que je ne sais pas jusqu’à quand je serai privé de Communion et de confession (fort heureusement j’ai pu vivre ces 2 sacrements juste avant la crise sanitaire), le confinement me motive encore plus à ne pas déconner et à être le plus irréprochable possible aux yeux du Seigneur. Je n’ai même pas à lutter pour ne pas chuter. Ça tombe sous le sens et c’est non-négociable que je ne dois pas chuter ! Vu que je n’ai plus de branches auxquelles me raccrocher, que je ne croise plus de personnes avec qui fauter, et que je n’ai que Dieu comme seul témoin de mes faits et gestes, ça me coupe toute envie de faire des conneries ou de tricher. Ça m’ôte tout dilemme et tentation ! Tout s’unifie en condition d’isolement ! Pourvu que ça dure ^^. Mais voilà, je vous le dis : je vis pour l’instant un très heureux confinement. 🙃🥳 C’est un moment de grâce. Un peu comme une retraite. Mieux qu’une retraite ! Et puis le fait de savoir qu’autour de nous, il y a des gens qui souffrent et qui meurent, ça responsabilise et ça donne paradoxalement la joie grave de la Croix. On n’a pas le droit de déconner. On doit se battre aussi pour eux ! Du moins, c’est comme ça que je le vis.
 

Alexandre Astier : Prophète ! (… de la Bête « Curiosité »)


 

Bienvenue à la Fête du Boboïsme qu’est le con-finement ! Les bobos (c.f. mes livres Les Bobos en Vérité et Homo-Bobo-Apo) – y compris catholiques – se cherchent en ces temps de panique et d’incertitude des Hommes providentiels auxquels se raccrocher (comme les morpions aux poils de la Bête). En ce moment en France, il y a bien sûr le Dr Didier Raoult (proposant une solution humaine) qui récolte un fort succès auprès des sphères bobos « alternatives ». Mais il y a aussi le Maître des bobos français, l’humoriste de Kaamelott (la série de Canal + qui ne m’a jamais fait rire) Alexandre Astier, au discours souvent « laconique », désabusé, aigri, cynique, condescendant, pince-sans-rire et résigné. Astier est le chouchou des bobos gauchistes (les droitards privilégient plutôt Jean Dujardin, Gaspard Proust, Pierre Desproges, Éric Zemmour, Fabrice Luchini). Il est considéré par les bobos comme un génie, comme un sage en même temps qu’un justicier et un sauveur. Une amie a posté cette vidéo de lui où il « philosophe ». Attention…
 
https://www.facebook.com/Huzy.J/videos/10222259765827206/
 

Vous pouvez retrouver le même extrait, en meilleure qualité, de 31’56 à 36’30 :
 

 

Et puis comme Astier a parlé de virus et de bactéries soi-disant « avant l’heure », c’est en plus un grand visionnaire ! Un grand prophète !
 

Personnellement, j’aimerais m’appesantir sur ce court extrait d’interview pour vous montrer combien les célébrités qui en ce moment dénoncent la Bête – mais sans l’Espérance catholique qui seule permettrait de la terrasser – la suivent et la soutiennent sans s’en rendre compte. Car vraiment, dans le discours d’Alexandre Astier, c’est un festival.
 

– La Bête de l’Apocalypse, comme je le signale ici, se caractérise entre autres par un Humanisme intégral qui se dégoûte lui-même à force d’avoir tout misé sur l’Homme et sur ses « droits ». La misanthropie humaniste transpire dans tous les mots de l’humoriste-philosophe. Il fait preuve de misanthropie (haine de l’Homme) sous prétexte de défendre la Nature et de lutter contre l’anthropocentrisme. En d’autres termes, Astier remet en question la primauté et la sacralité de Humains (en Jésus) sur les autres espèces du vivant.
 

– Astier insiste énormément sur le concept de curiosité : « On a des trucs très curieux » ; « Au-delà du level, y’a quand même la curiosité. Mais est-ce qu’on tombe sur des curieux ? » ; « On a des trucs très curieux. » ; « Je ne suis pas persuadé que la curiosité soit la première intelligence. » ; « On va exploser dans un torrent de curiosité. » ; « La curiosité est-ce que ce serait pas un symptôme ? » ; etc. J’avais déjà repéré depuis un certain temps que la Bête dans nos médias s’insérait dans nos coeurs et nos têtes par ce mot-là (par exemple lors du dernier concours de Miss France 2020 – des candidates se définissaient de manière très queerisante comme « curieuses » – ou dans des téléfilms tels que « La Bête curieuse » ; La curiosité est à Astier ce que la singularité est à Ray Kurzweil : un synonyme de la Bête). Mais là, c’est flagrant : « Si jamais nous on est curieux, est-ce du point de vue d’un tiers ce ne serait pas juste une maladie ? » Il est en train de décrire la Bête (le propre de la Bête c’est bien qu’elle est curieuse et pleine de curiosité, non ?) comme un élément étranger, monstrueux, qui s’additionne à notre Humanité sacrée au point de la contaminer/de fusionner avec elle, comme une excroissance cancéreuse logique et bien méritée venant illustrer/punir notre orgueil/consumérisme humain.
 

– Astier, dans cet extrait, traîne en procès l’intelligence humaine, sous prétexte de dénoncer les abus du gnosticisme ou de l’intellectualisme : « On a cette espèce de cerveau énorme. Et si tout ça était un défaut… » ; « Je ne suis même pas sûr que d’un point de vue planétaire l’intelligence soit une bonne chose en fait. » Plus que ça : il traîne en procès l’Humain : « On est le cancer, on est le virus de la Planète sur laquelle on est. »
 

– Il se met, comme tout vrai bobo (et finalement aussi comme cet « Autre » qu’est Lucifer : une Bête-outsider chimérique mi-homme mi-extraterrestre : « Je pense qu’un extraterrestre il se demanderait même qu’est-ce que les Humains foutent… »), à la place du spectateur ex-nihilo contemplatif, navré de la supposée « bêtise humaine » dont il s’extrait, et qui vient dire, en séparant les 2 camps d’« abrutis humains » qui s’étripent et qui n’ont pas son intelligence : « Eh les gars, c’est pas un peu fini c’te guéguerre absurde de celui qui a la plus longue ?? Et si on gagnait tous en humilité, et nous arrêtions de nous prendre pour les centres du Monde, et revenions à la Nature, à l’innocence des bêtes, à l’état sauvage… mais finalement bien moins sauvage et bien plus civilisé que notre humanité ? »
 

– Astier développe une vision très mécaniste (et donc franc-maçonne) de l’Humanité (mécanisme souvent retraduit dans le jargon des initiés par la notion de « Destin » et de « Sens de l’Histoire » : la quenouille, la rouerie de la montre ou du métier à tisser, la construction architecturale, l’alchimie, l’écriture d’un livre, etc. Ce n’est pas Macron, notre « Maître des Horloges » national, qui me désavouera là-dessus !) : « L’Histoire de cette Planète, c’est une horloge de 12 heures. » Ça me rappelle, dans l’idée, ce documentaire ultra bobo (et désenchanté) diffusé sur ARTE qui montre l’Humanité comme un soi-disant « accident », une poussière d’étoile et une insignifiance (limite une « erreur » !) dans l’Histoire du Monde. Or c’est faux, puisque Dieu a décidé d’habiter tout Homme (en Jésus) et non un arbre ou un animal ou le Cosmos, et c’est une volonté d’Amour ; pas un accident ni une erreur.
 

 

– La cosmovision d’Alexandre Astier obéit à l’héliocentrisme cosmique (culte solaire et du Cosmos) : l’acteur est d’ailleurs filmé dans la Salle Picard de l’Observatoire de Paris, entouré d’astrolabes, de mappemonde et de téléscopes. Ce n’est pas non plus un hasard qu’il porte une casquette avec « EXO » : l’exobiologie est une des « sciences » préférées des adeptes de la Nouvelle Religion mondiale. Ces derniers ne croient pas/plus que Dieu se soit fait homme en Jésus, mais au contraire qu’il existe d’autres formes de vie et de divinités dans le Cosmos. Ça, je l’ai entendu de mes propres oreilles dans des conférences menées par d’éminents exobiologistes !).
 

– Astier termine son discours homicide (donc anti-Humain) en nous ressortant tous les poncifs de la Nouvelle Gouvernance mondiale (l’unité – « On n’a pas d’Unité de l’espèce. » -, la boîte à outils maçonnique – « On ne va pas vivre très longtemps : on n’a plus les outils pour faire ça. ») et en signant la chronique d’une mort annoncée de l’Humanité en soutenant ensuite, par un lavage de mains pilatien au gel hydroalcoolique – qu’il ne fait que rester factuel car c’est l’Humanité toute seule qui s’est tirée une balle dans le pied : « On ne va pas vivre très longtemps ». Et l’Éternité humaine promise par Jésus, c’est quoi ?
 

– Bien évidemment, on s’en serait douté, après avoir flingué l’Humain et son intelligence au profit d’un culte naturaliste où la Bête est reine et « teeellement plus humaine, paradoxalement, que les Hommes », Astier conclut son prophétisme cartésien de malheur en jetant l’opprobre et la faute sur « les religions ». Ben voui… le bouc-émissaire pratique d’un Monde athée – ou plus déiste mais antithéiste – qui justement perd la boule parce qu’il ne croit plus en Dieu, et qui attribue ses conneries aux institutions religieuses qui lui auraient permis de ne pas les faire. « Le problème, c’est les religions. C’est de la barbarie complète. »
 
 
 

Je vais donc, chers amis, vous mettre sérieusement en garde contre cette inversion récurrente et antispéciste Hommes/animaux qu’on entend désormais chez énormément de faux prophètes d’aujourd’hui, acclamés pourtant par la foule (y compris catholique), et vous demande de vous tenir en alerte sur le langage de la Bête décrite par l’Apocalypse. Formez-vous, lisez le chapitre II de mon livre Homo-Bobo-Apo. Sinon, la Bête va vous bouffer tout crus, et en plus, avec votre inconscient consentement ! Alors au travail !
 

La vidéo de l’INSOLENTIAE : notre argent est bloqué

La Marque de la Bête (décrite par l’Apocalypse) n’est pas loin : notre argent est bloqué.
 

 

Cela dit, je vous conseille de garder un regard critique sur cette vidéo et de ne pas prendre tout ce qui est dit pour argent comptant… même si le gars cite la Bible, et de surcroît le passage sur la Marque de la Bête, et même s’il semble être dans les faits et le pragmatisme. Le diable et ses suiveurs sont tout à fait capables, pour ne pas éveiller les soupçons, de ce genre de ruses. Malgré la solidité du raisonnement, plusieurs choses me gênent :
 

1) D’abord la forme : le nom du site – « Insolentiae » – qui étymologiquement signifie « orgueil offensant » ; le pastiche religieux (la forme latine du titre) et la citation de la Bible mais sans l’Espérance chrétienne et sans désigner Jésus comme Sauveur (Le diable, dans les tentations de Jésus au désert, cite bien la Bible contre Dieu…) ; d’autre part, l’amusement d’une situation grave et souvent dramatique, le ton rigolard de ce « Charles » (on dirait qu’il prend plaisir à nous avertir d’une catastrophe planétaire… or le bien ne se réjouit pas du mal)
 

2) Puis le fond : le speaker emploie certains grands concepts et jargons du Gouvernement Mondial : la force (il nous invite à « être forts », alors que Jésus nous invite justement à la faiblesse aimante), la résilience (concept très à la mode dans la psychologie de bazar du boboïsme, et qui renvoie à la capacité à se relever après les chutes), le meilleur (la Franc-Maçonnerie est fondée sur l’amélioration et ce concept de « meilleur »… or Jésus nous demande d’être justes et aimants : pas « meilleurs »), la conscience (les illuminati bouddhisants rêvent d’un « réveil des consciences »… qu’ils n’associent évidemment pas à l’Esprit Saint), l’or (le Gouvernement Mondial, je le dis et le répète, mise tout sur l’or, l’électricité et le soleil, et veut réduire l’Humain à ces 3 trésors énergétiques… D’ailleurs, Charles conclue en disant : « Vos sous sont comme vous » : c’est non seulement un abus de langage mais une manière de nous réifier), la stratégie (ça, c’est le dada du Malin et des malins : pas de Jésus), le prendre soin de soi et de ses proches (« Prenez soin de vous et de vos proches »… qui est aux antipodes du « Qui veut sauver sa vie la perdra » et du « Aimez vos ennemis et ceux qui vous font du mal » de Jésus), la protection (« Protégez-vous » nous dit le talker… alors que Jésus nous demande justement de sortir de cet hermétisme protecteur et de porter notre Croix).
 

Pour toutes ces raisons, écoutez cette vidéo mais avec les bonnes lunettes.
 
 
 

N.B. : Voir article 1, article 2, article 3, article 4, article 5, article 6.

Bientôt la puce pour tous au nom du Coronavirus (la petite pour éviter la « grande » !)

« Moi Moche et Méchant » diffusé hier soir sur TF1. On s’occupe de vous pucer pour votre sécurité, braves confinés, soyez sans crainte c’est 100 % naturel…


 
N.B. : Article-complément.
 

Voilà : à cause du Coronavirus, la Gouvernance Mondiale rend le téléphone portable – donc la puce électronique – obligatoire pour tous. Pour Tous nous tracer et rendre public notre état viral. Comme à Taïwan. On va – selon leurs plans – tous être marqués (de la Marque de la Bête). Ce n’est pas encore la puce subcutanée dans la main ou le front, mais on s’en approche. J’ai vu un reportage hier soir au Journal Télévisé de TF1 présentant la géolocalisation publique de manière avantageuse et « temporaire ». Et montrant les sceptiques ou les inquiets se détendre face à ce traçage massif sécurisant. Le Monde se prépare massivement, au nom d’un virus, à porter la Marque de ce dernier. Effrayant de simplicité. Et ceux qui refuseront vont passer pour de dangereux criminels.
 

Selon eux, le virus serait une bénédiction, un antidote, la Bête finalement « gentille »


 

Par ailleurs, dans les articles et discours dominant, je constate une complète inversion des valeurs : de plus en plus de gens (y compris les catholiques) voient dans la Bête (le Coronavirus) une « gentille Bête », le Sauveur qui vient éradiquer la Mondialisation, la Nature justicière et vengeresse qui va nous réapprendre à être humains et écolos (je vois circuler des textes naturalistes et anticapitalistes comme ceux du Tchadien Moustapha Dahleb ; j’entends beaucoup de personnes célébrer le confinement comme « la vie » – « Le Confinement c’est la vie » -, ou dire que finalement, même s’ils en ont très peur, ce virus serait notre antidote universel, notre « mal nécessaire », notre Salut, notre virage salutaire, le Bien ayant l’apparence du mal ; j’ai même des amis qui me sortent « Tu sais Philippe, ce virus est ton ami »). Et le plus marquant dans cette inversion des valeurs (et des sauveurs !), c’est que la Bête (et sa cohorte d’animaux) devient la gentille, tandis que nous les Humains devenons au contraire « les Méchants » : les discours nous animalisent (« L’homme est un loup pour l’homme » entend-t-on ; « Le Français a encore du mal à être obéissant et à se plier au confinement, le Français est dur à dresser : il va falloir le tracer, le pucer, pour qu’il comprenne ! » ; « Restez chez vous ! » = À LA NICHE !!! Cette folie antispéciste, en plus d’être paradoxalement naturaliste et humaniste intégrale, est misanthrope et – pire – finalement homicide. Elle tue l’Homme au nom des droits de l’Homme et de la Nature. Je vous invite vraiment à lire le chapitre II de mon livre Homo-Bobo-Apo sur la Nouvelle Religion mondiale.

Les 3 principales manières de réagir des catholiques connectés en temps de confinement

Mettez les « catholiques » – et en particulier leurs leaders d’opinion – en quarantaine. Et vous verrez leur véritable visage ! Également leurs meilleurs… mais surtout leurs pires travers. Comme grossis à la loupe « Corona ». En ce moment, les langues commencent à se délier. Les masques tombent. Et pourtant, le confinement ne crée rien : il ne fait qu’exacerber ce qui existait déjà, fait juste ressortir les traits de caractère mais de manière décuplée. Parfois même, la machine s’emballe, comme la montre folle d’Alice. Mais comme ces catholiques ont l’intelligence de la Foi, leur peur ne prend pas la forme démesurée de beaucoup de réactions irrationnelles qu’on observe habituellement chez les personnes internées athées : elle se dilue en tempérance bobo (bourgeoise-bohème) beaucoup plus subtile et fascinante à regarder. Si vous préférez, c’est une forme d’apostasie massive mais qui a lâché sa forme hystérique pour prendre une forme de piété zen, faussement calme, ou mollement révoltée.
 

Je vous avais dit que la crise sanitaire que nous vivons actuellement était le « Festival du boboïsme » (c.f. je vous renvoie en complément à mes autres articles : article 1, article 2, article 3, article 4, article 5, article 6, article 7, article 8, article 9). Mais ça marche aussi – et peut-être encore mieux – pour les « catholiques ». Et pour le coup, si on tente de faire une vue d’ensemble, on est vite consterné par leur absence de hauteur, de réflexion ou leur pharisaïsme de grenouille de bénitier. Pas un pour proposer une parole de Vérité. Pas un pour relever le niveau et proférer des paroles un peu prophétiques et toniques. Voici donc les 3 visages – volontairement grossiers – du catholicisme en temps de « guerre » :
 

1 – Les bobos cathos gauchistes progressistes : LE CONFINEMENT CONTE-DE-FÉE DE LA-BONNE-DU-CURÉ-AU-BOIS-DORMANT


 

Parmi les cathos confinés, on trouve d’abord les bobos cathos gauchistes. Autrement dit les progressistes. Genre Jean-Pierre Denis (le directeur de la revue La Vie). Étonnamment, ces soixante-huitards attardés s’amusent du confinement. Pour eux, c’est surréaliste comme un conte de fée. Limite ils se réjouissent de ce qui est en train de se passer mondialement… même s’ils ne peuvent pas le dire ouvertement pour ne pas passer pour des salauds, des criminels, des indifférents ou des inconséquents. Comme tous bobos qui se respectent, ils rêvent intérieurement de révolution humaine et surtout environnementale (le « Vivant »), que ça pète d’un coup et que ça nettoie tout le désordre qu’ils observent dans le Monde (et qu’on en finisse !). Comme un bon orage. Enfin un retour à l’Essentiel (« Essentiel » à traduire, pour eux, comme « la Nature ») !
 

 

Alors bien sûr, ils n’auront pas l’ironie déplacée et l’irrévérence des journalistes anticléricaux du Parisien par exemple (Note à l’adresse de ces derniers : ce n’est pas l’Église qui pardonne les péchés mais uniquement Jésus ; les prêtres ne font que distribuer le pardon de Dieu). Ils n’auront pas davantage le confinement festif (c.f. le groupe Facebook « Les 10 minutes du Peuple : Le Confinement c’est la vie »… et allez, on danse sur Corona : this is the rythm of the night !) ni la panique haineuse des bobos athées (« Mais restez donc chez vous, bordel !!! » « Les parisiens insouciants, tous des coooons !!! »). Mais ça les démange.
 

Selon eux, le virus serait une bénédiction, un antidote, la Bête finalement « gentille »


 

Quand je dis que les bobos cathos gauchistes s’amusent du confinement, c’est qu’ils essaient de masquer leur peur de petits-bourgeois par une décontraction travaillée (« voir le bon côté des choses », « détendre l’atmosphère », « apporter de la paix intérieure »), par une solidarité d’apparat (ils vont s’appliquer à applaudir le personnel soignant à 20h tous les soirs à leur balcon avec « la France entière », allumer une bougie à leur fenêtre pour les grandes fêtes chrétiennes et « pour dire que la vie de l’Église continue », suivre scolairement les petits rituels de la société civile en les vivant comme des communions quasi christiques, etc.), par une désinvolture « cool » et vaguement spiritualisée (j’ai repris la méditation… euh, pardon, la prière), quitte à verser parfois dans la blagounette folkloriquement « catholique » et inconsciemment beauf de ceux qui s’écartent de l’Église en croyant quand même « parler catho » (À ce propos, les jeux de mots « catholiques » de Jean-Pierre Denis sont des modèles du genre).
 

 

Mais néanmoins, on ne les verra comme par hasard jamais prier, ni proposer une prière ni poster une pensée pieuse ni lire une lecture de vie de saints. Car il ne faut quand même pas trop leur en demander…
 

Au fond, on les surprend en pleine dérive naturaliste, créationniste et humaniste intégrale – dérive qu’ils prennent pour le vrai catholicisme alors qu’en réalité il s’agit de la Nouvelle Religion mondiale (celle qui prend la création pour le Créateur, ou bien l’Humain pour Dieu).
 

2 – Les bobos cathos de droite pondérée : LE CONFINEMENT RETRAITE DE CARÊME POUR LE BIEN COMMUN

Deuxième catégorie de réactions de catholiques en temps de confinement : celles des bobos cathos de droite pondérée. Les François-Xavier Bellamy, les Erwan Le Morhedec (alias « Koz Toujours »). Tous les fils-à-papa Paray-le-Monial… mais barbus, attention ! (parce qu’on peut être catho et cool, si si). En ce moment, ces bobos cathos de droite modérée montrent bien à tout le monde leur sens civique. Ils font comme Koz Toujours – le bloggeur « catholique » – qui a l’indécrottable syndrome du « gendre parfait » ou de l’« élève exemplaire de la classe », du modèle de l’Obéissance (un peu catholique mais surtout très citoyenne !). L’archétype de la flipette hétérosexuelle, pourtant obsédé par l’idée de montrer qu’en toute circonstance (même grave) il calme le jeu, il maîtrise la situation et la vit avec flegme et philosophie, dans la pudeur-humilité-calme-Foi-Espérance-prière. Et bien évidemment, Koz Toujours, en bon premier de la classe, en bon petit mouton du Système (civil et/ou cléricaliste), change sa photo de profil en y rajoutant (ironiquement, parce que le bobo se moque de sa prétention d’héroïsme raté : c.f. le code « Super-Zéro » de mon livre Les Bobos en Vérité ainsi que mon livre Homo-Bobo-Apo) l’auréole des confinés-sauveurs-de-vie. C’est touchant…
 

 

Vous remarquerez, si ce n’est déjà fait, que les « posts » publics des bobos cathos de droite pondérée n’apportent que très peu d’éléments de réflexion et d’analyse substantiels (alors que pourtant, en ces temps d’incertitude et d’angoisse, beaucoup de catholiques auraient bien besoin de réponses et de clés de lecture !). C’est toujours des constats vaseux et paraphrastiques que même des personnes non-croyantes auraient pu tirer de la conjecture actuelle : « Il se passe quelque chose… » « On vit un tournant. » « Un monde change. » « Il y aura un avant et un après. » « C’est un bouleversement et une opportunité à saisir pour un grand mouvement de conscience. » (Tugdual Derville sors de ce corps !!), etc. Les bobos cathos de droite pondérée essaient de « voir le bon côté des choses et de la situation », en se forçant (comme dans Aleteia ou Famille Chrétienne) à gommer tout dramatisme/alarmisme (alors qu’objectivement – et je ne parle même pas ici de la situation dans les hôpitaux – la situation mondiale est dramatique et alarmante) tout en sauvegardant quand même un petit semblant de gravité de circonstance, essaient d’apporter à l’exercice de confinement et de privation des sacrements un sous-texte spirituel, saint, une plus-value même quasi sacramentelle (« Ce confinement, c’est notre traversée du désert. Vivons-le comme une avancée vers Pâques. »). Dans quelques jours, ma main à couper qu’ils vont écrire des articles nullissimes du genre « Les bons côtés du confinement » « Les 7 trésors que le confinement m’a appris sur Dieu et sur mon prochain », « Coronavirus : Ma retraite de Carême inattendue ». Et là encore, on n’apprendra rien de rien.
 

 

Petite parenthèse. Dans la catégorie des bobos cathos de droite pondérée, on en trouve une grande concentration chez les prêtres (genre Padreblog) : ceux qui ont trouvé dans le confinement un moyen de se recycler et d’être autant occupés qu’avant la crise (la messe en « visio conférence », les topos catéchétiques en guise de substitution des sacrements, l’évangélisation et la présence à distance, etc.). « La crise, moi, connais pas ! » Ma petite entrepriiise… En réalité, ils ne font que passer d’une suractivité à une autre. Pas étonnant que pour eux, le moment que nous vivons n’est « pas si grave » mais juste « transitionnel ». C’est uniquement les supports et les formes qui changent ! Et quand on les interroge par téléphone sur ce qu’ils pensent de la crise, qu’on leur demande un regard un peu analytique, un peu grave, et même surnaturel/eschatologique/prophétique sur les événements, ces prêtres bobos jouent l’optimisme (« C’est pas grave ! Keep cool and be priest ! Pas la peine de voir de la Fin du Monde partout ! »). Bien sûr ils pleurent un peu les morts et les familles en souffrance et la détresse des paroissiens coupés de leur vie sacramentelle d’avant (… histoire de ne pas passer pour des cons et des indifférents). Mais très vite, ils affichent une désinvolture bon ton (donc top bobo), un dédramatisme rigolard (En gros, sur le plateau de jeu, ils sautent direct à la case « Ciel » ou « Résurrection » ou « Paix » ou « Joie », en zappant le passage obligé par la case « tribulations », « inquiétude », « Croix », « Passion », « Fins dernières », … « prison »), puis font passer leur « positive attitude » (due en réalité à leur angoisse mal gérée, à leur déconnection croissante du Monde visible et surtout invisible) pour de l’Espérance chrétienne. Au fond, ils ne semblent pas avoir pris la mesure de ce qui se passe. Ni que ce confinement est le marche pied des persécutions anti-catholiques. Ils restent dans leur bulle. Sous prétexte de se tenir éloignés de BFM TV, de rester dans la paix et l’Espérance chrétienne, ils sont quand même largués : ils ne sont plus habitués à décrire la réalité qui les entoure ni à la penser, et encore moins à lui donner une lecture apocalyptique. Ce confinement n’est pour eux qu’un changement formel d’une destinée mondiale cyclique et à peine ponctuée par l’arrivée finale du Christ. Ils sont devenus sans s’en rendre compte des moines bouddhistes en soutane et col romain.
 

Bref, en résumé, on surprend les bobos cathos anars de droite pondérée en pleine dérive optimiste et relativiste – dérive qu’ils prennent pour le catholicisme alors qu’en réalité il s’agit de la Nouvelle Religion mondiale (celle qui supplante la charité, la solidarité et les bonnes actions à la Vérité surnaturelle et spirituelle, celle qui supplante l’espoir à l’Espérance et à l’horizon résurrectionnel, celle qui enlève à la Bonne Nouvelle toute sa part de gravité, de souffrance et de violence).
 

3 – Les bobos cathos anars d’extrême droite : LE CONFINEMENT RÉVOLUTION FRANÇAISE

Enfin, troisième et dernière catégorie des bobos cathos en temps de confinement : les bobos cathos anars d’extrême droite. Les râleurs cachés. Depuis le début de la quarantaine obligatoire, des vieux relents d’agressivité passéiste et monarco-nostalgique (« À bas les Jacobins ! Coupez-la tête aux Islamogauchistes !! ») ressortent discrètement chez eux. C’est risible. Et dans pas longtemps, ça ne saurait tarder, on va les entendre parler de la prophétie (pourtant à prendre au sérieux) du Grand Monarque.
 

 

Mais étonnamment, alors qu’on les aurait attendus sur ce terrain-là, c’est de leur part silence-radio pour l’instant sur les théories du complot et sur la remise en cause du confinement. Ils observent. Comme de parfaits bobos, ils feignent la tempérance quand « tout le monde s’emballerait ». Leur goût bourgeois du paraître et leur souci de ne pas passer pour des beaufs hystériques les obligent à observer une forme de retenue. Ils préfèrent laisser la populace s’exciter et psychoter sur les réseaux. C’est pourquoi les seuls leaders d’opinion qu’on a entendus dévoiler les dessous du confinement et proposer une lecture critique de ce dernier, c’est jusqu’à présent uniquement les bobos cathos d’extrême gauche typés « Gilets jaunes » (c.f. la fameuse vidéo du Corona comme un virus programmé par l’Institut Pasteur ; ou bien Radio Québec et autres décrypteurs marginaux hurlant à l’établissement déguisé du « N.O.M. » – le Nouvel Ordre Mondial – la plupart du temps sans finesse).
 

 

Mais leurs jumeaux d’extrême droite rongent leur frein. Ils auraient bien envie, comme leurs amis bobos anars survivalistes et collapsologues gauchistes, de taper du poing sur la table, d’hurler au Monde que « LE VRAI VIRUS C’EST L’ISLAM ET l’IMMIGRATIOON !!! ». Ils aimeraient bien que la « Grande France Catholique » qu’ils idéalisent sorte enfin de son sommeil de « Nation molle » pour (re)devenir une Nation forte et enracinée dans la Tradition (de chrétienté) ! Et quitte à ce qu’il y ait un confinement, ils rêveraient que celui-ci se durcisse, soit un Vrai Confinement de pays totalitaire (s’il le faut, communiste comme la Chine !), avec sanctions impitoyables, fermeture des frontières, éradication de l’Islam, expulsion des étrangers, armée dans les rues, couvre-feu strict, Intelligence Artificielle et tri/détection de population, etc. Mais comme ils sont bobos, ils se la ferment pour le moment… en reportant leur explosion de haine, de colère et de ressentiments vengeurs à plus tard. Pour l’instant, ils font profil bas, préfèrent ruminer silencieusement pendant leur confinement leur amertume de « se faire avoir mais sans savoir exactement dans quelle mesure », ou pour sombrer dans un passéisme monarchiste pré-Révolution Française discret (Tiens, si on parlait d’homosexualité… ? huhuhu).
 

Après avoir été bien homophobes dans leur numéro sur la « Terreur LGBT », le journal L’Incorrect se rachète maintenant une gay friendly attitude en applaudissant les « z’homos monarchistes »… Pathétique.


 

En conclusion, on surprend les bobos cathos anars d’extrême droite en pleine dérive soit millénariste, alarmiste et totalitaire (ils travaillent à l’instauration d’une civilisation semi-dictatoriale imposant un plan de survie et d’épuration drastique), soit ritualiste ou sacramentaliste (Jamais sans ma messe !!) – dérive qu’ils amalgament avec le catholicisme alors qu’en réalité il s’agit de la Nouvelle Religion mondiale (celle qui prend le sacrement pour un objet, ou bien le Christ pour un fétiche et une règne/civilisation terrestre, ou celle qui impose la Vérité, la Réalité et la violence, à la place de l’Amour-Charité). Bizarrement, eux non plus, on ne les entend pas beaucoup prier ni citer le Pape François (qu’ils honnissent)…
 

AU FINAL, TOUS LES MÊMES…

Au final, les bobos cathos sont tous les mêmes. D’ailleurs, même s’ils croient s’opposer entre eux et se différencier au niveau des idées et de la forme, ils postent exactement les mêmes choses. Regardez :
 


 

Et puis surtout, en regardant les 3 grandes familles que j’ai relevées (et qui ne comprennent évidemment pas tous les catholiques, heureusement !), on voit qu’on est au degré zéro de la réflexion. Que très peu se risquent à une lecture géopolitique des événements. Et qu’aucun ne se mouille pour proposer une lecture spirituelle, eschatologique et résurrectionnelle. Pire que ça, ils font le jeu de la Bête. La preuve avec ce « post » Facebook de Koz Toujours, qui a lui seul, et à son insu, est accidentellement apocalyptique, car il annonce que la plupart des catholiques vont accepter passivement la Bête et sa Marque. La Bête, c’est bien celle qui promeut un perpétuel et banal « changement » (Le changement c’est maintenant !), qui promeut le Bien commun (notion typiquement antéchristique… quand bien même elle figure dans la Doctrine Sociale de l’Église), qui promeut un optimisme (Ça ira mieux demain ! Et on va attendre que ça passe…) occultant la radicalité du Jugement Dernier et la finitude définitive du mal. Et la Bête, c’est bien évidemment aussi celle qui appose sa marque.
 

 

On est mal barrés, avec une équipe pareille… Sachant qu’on peut tous, tour à tour, rentrer dans une de ces 3 familles (réactionnelles et réactionnaires).

Confinement : la fausse bonne solution (pourtant apparemment indispensable sur le moment mais sans doute sur la durée plus dangereuse que le virus même)

À ceux qui peuvent entendre sans révolte ce que j’explique, sans le voir comme l’appel à ne pas se confiner qu’il n’est pas (la preuve : moi-même, j’obéis strictement au confinement), qu’ils prêtent l’oreille.
 

Excepté pour les personnes qui sont déjà contaminées, il y a un meilleur moyen que le confinement pour enrayer la propagation du Coronavirus et pour sauver des vies : c’est d’appuyer sur « off ». En bref, de « débrancher », comme dirait France Gall. De se couper progressivement du dieu « Électricité » et de se tourner entièrement vers Jésus. Le confinement n’est que la solution immédiate et par défaut de la crise. Car on sait que les épidémies correspondent dans l’Histoire de l’Humanité à des vagues d’électrification massive (thèse développée dans cette excellente vidéo du Dr Thomas Cowan et beaucoup plus plausible que celle de la création d’un virus breveté par la France et l’Institut Pasteur lol : si Wuhan est la première ville au Monde à être munie de la 5G, c’est une info énorme ! Et pour ma part, ce lien entre virus et installation de « la fibre pour tous » corrobore ce que j’observe depuis quelques années sur le culte mondial de l’or/l’électricité/le Soleil, ces 3 énergies lucifériennes. Donc la thèse de la corrélation pandémie/électrification n’est pas folle…).
 

 

Or, même si le confinement pare au plus pressé (l’atténuation des effets directs, indirects et immédiats de la pandémie), les solutions proposées sont toujours plus d’électrification (il n’y a qu’à voir comme cette crise sanitaire fait exploser les compteurs de Facebook, Netflix et Whatsapp !). C’est le serpent qui se mord la queue. Ou qui propose les apparentes solutions des problèmes qu’il a créés secrètement pour se donner le beau rôle de Sauveur et encore plus asseoir son hégémonie électrisante. On se retrouve vraiment face au paradoxe suivant : le confinement est un mal nécessaire, mais ça reste quand même un mal… qui est sans doute plus mauvais que le mal – le virus – qu’il prétend éradiquer.
 

Enfin, le profil antichrétien (donc antéchristique) de la pandémie – même s’il est loin d’être flagrant pour l’instant à cause de la légitime panique de la fourmilière, et même si ma remarque passera aux yeux des athées pour un énième délire de persécution de ma part voire une inconséquence – commence à se voir. Deux exemples parlants : 1) Ça va faire 2 semaines que les fidèles catholiques sont privés de la plupart des sacrements et de leurs prêtres ; 2) Certains anticléricaux n’hésitent pas, après avoir décrit l’Église comme une « secte », à associer les chrétiens à des foyers viraux d’où est/serait partie l’épidémie (c.f. le rassemblement évangélique en Alsace) ou bien à des assemblées bien plus virales et dangereuses que le Coronavirus même (c.f. l’annulation des rencontres Courage aux États-Unis « grâce au Coronavirus » dixit Timothée de Rauglaudre).
 

 

 

En résumé, j’entends de plus en plus de bobos présenter la Bête comme une finalement « gentille Bête » (qui fera son ménage/assainissement planétaire) face aux « méchants chrétiens », et jouer sur le paradoxe verbal « faux amis/vrais ennemis » (« Tu sais Philippe, le Coronavirus n’est pas notre ennemi : c’est sans doute ton meilleur allié. » m’ont sorti les adeptes naturalistes du « vivant »). Je veux bien croire que tout contribue au Bien et à la Victoire finale du Christ, même l’action du mal et de ses démons… mais de là à faire passer le mal (la Bête) pour nécessaire et pour le Christ même, il ne faut pas pousser !
 

Voilà donc mon avis. À court terme, le confinement est indispensable, non-négociable et plus qu’utile. Mais à long terme, il est fort probable – même si c’est dur à entendre et à comprendre – qu’il ne serve à rien voire même qu’il soit dangereux, qu’il alimente ce qu’il prétend enrayer (le virus), et qu’il soit même plus meurtrier que le virus même. Le confinement est-il le véritable virus ? Je ne suis pas loin de le penser. Je vous laisse méditer sur cette question.
 

 

N.B. 1 : Pour comprendre la place de l’or/l’électricité/l’or dans l’établissement de la Nouvelle Gouvernance mondiale, je vous conseille fortement la lecture de mon livre Homo-Bobo-Apo (en ligne sur Youtube), et vous renvoie à 2 articles plus courts (article 1 et article 2).
 

 

N.B. 2 : Tiens, regardez le discours top « franc-mac » de Jean-Yves Le Drian (notre ministre de l’Europe). C’est effrayant.
 

Le confinement mondial est la Fête du Boboïsme (réflexions sur le poème « Le Printemps ne le savait pas » d’Irene Vella qui circule en ce moment sur Internet)


 

Mon papa vient de m’envoyer au réveil un poème qu’il trouve « magnifique » (haha : je le taquine), qui circule pas mal sur Internet apparemment (entre l’Espagne et l’Italie), écrit par une Italienne (Irene Vella), et qui compare le confinement imposé au Monde entier non pas à une réclusion carcérale négative mais au contraire à un temps de retour à l’Essentiel (la Nature, soi-même, la lumière, la Vie, la culture, le vivre-ensemble, la solidarité, le sens de la fête, etc., tous ces concepts auxquels le Monde voue désormais un culte incommensurable), à un temps de gestation invisible – mais « réel » – d’un printemps mondial florissant, d’un Homme Nouveau, d’une Humanité plus éco-responsable, d’une « Conscience » collective en éveil (le Phénix qui renaît de ses cendres). Son auteurE, comme une vraie Amélie Poulain au milieu des décombres, s’extasie devant toutes les petites « résurrections » discrètes et « belles » qu’elle voit poindre autour d’elle, résurrections censées combattre la morosité ou la panique ambiante, et apporter un petit rayon de SOLEIL dans l’obscurité.
 

J’identifie dans ce poème intitulé justement « Le Printemps ne le savait pas » tous les ingrédients du boboïsme. En particulier – car ça c’est ma lubie, désolé ^^ – la promotion de l’homosexualité déguisée en bisexualité (c.f. mon livre Homo-Bobo-Apo). Notamment quand la « poétesse » s’émerveille face à un jeune homme qui, à cause de – ou plutôt « grâce à » – la quarantaine, a découvert son « Amour » (et donc sa bisexualité) en étant enfermé dans son appart avec son coloc plutôt qu’avec sa petite amie :
 

Version italienne : « Era l’11 marzo del 2020, […] Chi lasciò la fidanzata per urlare al mondo l’Amore per il suo migliore amico. »

Version espagnole : « Era el 11 de marzo del 2020, […] Quien dejó a su novia para gritar al Mundo el Amor por su mejor amigo. »

Version française : « C’était le 11 mars 2020, […] Untel a quitté sa petite amie pour crier au Monde son Amour pour son meilleur ami. »
 

(Au passage, c’est curieux que la sortie du film homo « Coloc » de Marco Berger au ciné eût été prévue en France pile pendant le confinement total… même si le phénomène de l’émergence d’une homosexualité dans le cadre hermétique et bobo de la colocation avait déjà été « prophétisé » par Max Boublil)
 

 

Ne croyez pas qu’en définissant la crise sanitaire mondiale du coronavirus comme la « Fête du boboïsme », je n’observerais pas la nécessaire gravité de la situation et manquerais de respect aux morts, aux malades et aux personnels soignants. Tout le contraire. Quand je parle de boboïsme, ce n’est pas dans le registre grivois ou folklo ou léger. C’est très sérieux et grave. Je parle de la Nouvelle Religion mondiale (qui remplace progressivement Jésus par un dieu énergétique et bien intentionné qui s’appelle Lucifer ou l’Antéchrist), à savoir la religion païenne de l’optimisme (ce dernier est quasiment l’opposé de l’Espérance chrétienne), de la « Vie » (mais non associée à Jésus, évidemment), de la créativité (mais le Créateur – Jésus – est zappé ; la création est mise à la place du Créateur), d’un retour à la Nature (considérée comme plus belle et plus aimante que les Humains), la religion païenne qui glorifie les « valeurs » et toutes les différences (au détriment de la différence des sexes – c’est pour ça que le boboïsme est particulièrement bisexuel – et au détriment de la différence Créateur/créatures – c’est pour ça que le boboïsme est déiste mais antithéiste c’est-à-dire qu’il croit en Dieu mais refuse d’associer ce dernier à Jésus et à l’Église-Catholique-Institution).
 

Détrompez-vous. Ce n’est pas l’instauration d’un « Printemps » qui est en train de se passer à échelle internationale : malgré l’élan de fête (au balcon, sur un air de Cascada ou de traviatta ou de Vous les cons-finés avez tous un incroyable talent : tous les talents – au sens franc-maçon et non biblique – s’exprimeraient…) et l’élan de solidarité qui semble se déployer aux 4 coins du Monde : c’est carrément un turn-over au forceps, un tsunami (économique, civilisationnel, politique, sexuel, anthropologique, religieux), une totale redistribution des cartes, une passation de pouvoir, une usurpation d’identité et de divinité (où Jésus est viré), un spoliation des souverainetés nationales et ecclésiales, un virage fatal.
 

Désolé pour les bobos (voire même beaucoup de catholiques et – pire – d’évêques !) qui voient dans ce temps de quarantaine mondiale l’occasion du « Bonheur retrouvé » ou une simple manifestation gravement prophétique d’un « merveilleux Carême ». Pour ma part, je considère plutôt ce confinement total comme une promotion voilée de l’homosexualité, comme un phase de boboïsme totalitaire (instauration de la Nouvelle Religion et Gouvernance mondiale) et de bisexualisation accélérée/forcée du Monde. Et ça, je crois que le Printemps 2020 le sait/s’en doute encore moins… !

Instauration du Gouvernement Mondial

Au-delà de nos petites préoccupations personnelles pour le virus (bien légitimes, dans certains rares cas, car la pandémie fait quand même des morts) et de l’excitation suscitée par le caractère inédit et contraignant du confinement total généralisé, je vous propose, pour ceux d’entre vous qui voient un peu plus loin que le bout de leur nez et à qui le mot « complot » ne fait pas peur, de prendre un peu de hauteur de vue, afin de regarder ce qui est en train de se tramer mondialement parlant.
 

Alors que la grippe aviaire asiatique n’avait pas suscité tant de remous (pourtant elle était aussi contagieuse et mortelle), c’est le Coronavirus, relayé par les mass medias (et peut-être la France en premier lieu), qui a réussi à étendre son empire de peur sur l’ensemble du Monde. Pari réussi pour le petit cercle de l’Antéchrist qui rêvait d’un relooking politico-économique mondialisé rapide !
 

Même si l’existence de cette confrérie complotiste est impossible à prouver (puisque ses membres agissent évidemment dans le secret), on peut, pour ceux qui acceptent d’accueillir intellectuellement et sereinement son existence, facilement observer qu’elle est à pied d’oeuvre en ce moment pour instaurer une Gouvernance Mondiale visant à flinguer les Peuples, les banques et l’Église Catholique (je vous conseille fortement d’écouter mon livre Homo-Bobo-Apo sur Youtube ou de l’acheter sur Amazon).
 

 

Et les monnaies, c’est bien fini. Elles vont céder la place aux cryptomonnaies, donc à la puce.
 

 

Moi, je vous dis juste (j’espère pouvoir accomplir concrètement mes paroles) qu’après la sortie de mon film et le remboursement de mes dettes, je compte abandonner radicalement l’électricité (internet) et faire en sorte que l’internet ne soit plus l’interface de rien dans ma vie (quitte à quitter Paris, à renoncer au RSA, et à cultiver un lopin de terre non loin de chez mon papa ou chez mon frère). Si sans la puce nous ne pourrons plus rien acheter ni vendre, ce que nous pourrons encore faire pour la contourner – en plus de nous débarrasser de nos écrans et de nos portables -, ce sera toujours de donner (notre personne, un service, les biens de la terre, etc.) et de recevoir (mise en commun des fruits du travail, partage). Parfois et le plus souvent gratuitement. La décision va devoir se prendre plus rapidement qu’on ne l’imagine.

La fausse « guerre » de Macron


 

À un moment donné, il y a/aura forcément un point de rupture (ou un choc frontal) entre le dieu « Sécurité » et le vrai Dieu catholique (Jésus, qui est l’inverse de la sécurité… même s’il n’est ni imprudent ni désobéissant civilement pour autant), entre la peur et la Foi. Et quand certains évêques et cardinaux nous disent que le confinement est un acte proche de la Charité chrétienne, d’un pieux effort de Carême, et d’une obéissance au Christ lui-même (parce qu’au fond ils prennent le président de la République pour le Christ…), ils oublient que le Christ est allé vers les lépreux et a violé les règles mondaines de l’hygiène, de la sécurité, de l’asepsie, précisément parce que sa Miséricorde et sa Charité n’étaient pas qu’humaines et raisonnables (« responsables »). L’inconscience ou la folie de Dieu est humainement scandaleuse, car Il sort des sentiers battus et passe pour un « criminel » aux yeux des sages et des savants de ce Monde.
 

 

Bref, je ne dis pas que je transgresserai la consigne de l’enfermement. Au contraire. Je me contente simplement de souligner que cette consigne, en plus de cacher un asservissement des masses et un lavage de cerveaux imposé par la Nouvelle Gouvernance mondiale qui s’installe derrière notre dos (Oh ? Tiens ? Comme par hasard, un reportage sur France 5 promouvant les « bienfaits » de la PMA-GPA ce soir… Ça alors…) n’est pas catholique, fait violence aux catholiques, fait tout pour couper les catholiques des sacrements et même de leurs devoirs d’assistance aux autres, et rentrent en quasi contradiction avec leur Foi (je dis bien « quasi » car je n’oublie pas qu’il y a dans l’obéissance civile aussi une vraie démarche de Charité : sanitairement, si je suis porteur du virus sans le savoir, mieux vaut évidemment pour la collectivité que je ne sorte pas ; de plus, le confinement reste temporaire et circonscrit à un relatif « petit temps » donc pas de quoi non plus en faire un supplice odieux et se présenter comme une victime d’une « terrible dictature »… sauf ceux qui ont perdu leur boulot ou qui vivent dans des conditions d’enfermement précaires ; enfin, pendant mon repli, rien ne m’empêche de prier, d’être présent aux autres autrement, à Jésus et aux rares personnes qui m’entourent.)
 

Mais cette Charité est loin d’être complète. Ce confinement est loin d’être saint, héroïque, charitable, comme ça nous est dit, et ce, pour les 2 points de rupture inconciliables que j’ai relevés plus haut (Sécurité/Risque d’Amour ; Peur/Foi). Et oui, je le dis sans paranoïa ni complotisme : avec ce virus et le dispositif pour l’enrayer, « on » nous entube sous couvert de nous protéger et de nous sauver ; et « on » tue plus de vies qu’on en sauve (même si évidemment/apparemment « on » en sauve et « on » nous présentera dans 45 jours la tête coupée du virus comme un magnifique trophée gagné collectivement par les efforts de chacun).
 

Ci-dessous, l’échange pertinent qui a suivi mon post Facebook :
 




 

Les caricaturistes auraient pu rajouter à la place de la bulle « Restez chez vous = vous sauvez des vies et le Monde » ^^


 

Oh ben merde : quelle grande perte… et quel grand « sacrifice »… mdr


 

Et prendre son train à Montparnasse ce matin est le nouveau « Crime contre l’Humanité » à éradiquer mdr


 

Et pendant cette période, les bobos vont avoir tout le loisir de nous abreuver de leurs récits d’ « incroyable (re-)découverte » de leur dieu « Lumière » (luciférien, en réalité) et « Nature » lol. Ça va être chouette… :
 


 
 

N.B. : Voir l’article précédent, sur le même sujet.