Au-delà de l’intérêt et de la signifiance de cet article sur le tsunami qui arrive dans l’Église par l’homosexualité, regardez le mauvais et malsain journalisme (car il se réjouit d’attaquer l’Église tout en feignant la neutralité et l’obéissance) mis en place par certains journalistes « catholiques » (site InfoCatho). Répugnant.
Le magnifique mea culpa d’une « fille à pédé »
Je viens de recevoir ce mail d’une « fille à pédés » repentie, dans lequel les mots sont tellement justes, à leur place, que je ne peux m’empêcher de vous le livrer tel quel, en changeant le prénom de celle qui l’a écrit et avec son accord. Son discours peut faire tellement de bien aux femmes et aux hommes de notre temps ! :
Bonjour cher Philippe,
j’espère que tu vas bien et te remercie encore pour ce blog.
A propos du code du dictionnaire concernant les FAP, me sentant concernée, je te livre ici le résultat de mes réflexions à propos de ma jeunesse égarée : il y a plusieurs décennies, à la fin des années 80 quand j’avais autour de 20-25 ans (je suis née en 1967) je me suis sentie attirée par le milieu « gay » et ses boites, je suis devenue une FAP.
Souvent je réfléchis à cela maintenant que je me suis (re)convertie à la foi catholique. Cette période de ma vie a été la pire et la source de très profondes souffrances. Les péchés blessent d’abord Dieu et le prochain mais ils blessent aussi le pécheur.
Or notre époque encourage le péché et entretient des conditions de rencontres, des erreurs et des mensonges dans le couple homme-femme qui peuvent rapidement pousser une jeune fille vers la fréquentation de gays. J’ai cru y trouver une « solution » à un malaise qui est, je pense, un malaise de civilisation.
C’était mon cas, d’abord il y avait la sexualité « libérée » et la mixité qui n’arrangent vraiment pas les relations homme-femme. Des garçons du collège et du lycée j’ai surtout subi la grossièreté, le harcèlement, parfois la violence et surtout les remarques cruelles sur le physique des filles.
Plus tard, obligée de faire des études pour gagner ma vie toute seule (le féminisme était passé par là) je me suis vue confinée dans un univers très féminisé (classes prépas littéraires) et de par les troubles alimentaires graves que j’avais traversés un peu auparavant ‘anorexie puis boulimie et obésité) j’avais un corps peu attirant. La sexualité « libérée » ne me paraissait pas du tout propice à combler mes aspirations typiquement féminines (engagement, mariage, alliance entre amour et sexualité)dont toute une éducation féministe m’avait de toutes façons dissuadée.
De nos jours, notre société devenant de plus en plus féminisée, mixte au collège, encourageant la contraception et le salariat féminin (qui demande implicitement le contrôle de la fécondité, d’où aussi des critères de beauté féminine a-féconds, maigreur extrême, etc.) les jeunes filles et jeunes femmes sont dans un univers où il devient STATISTIQUEMENT rarissime de trouver à l’âge où la fécondité est hormonellement la plus forte (20 ans) un mari selon les piliers du mariage chrétien ( fidélité, indissolubilité du mariage, accueil de la vie, don total de soi…) c’est-à-dire l’homme qui va effectivement combler les aspirations féminines les plus profondes( mariage et engagement) . On trouve, au « mieux » un concubin provisoire ( qui peut vous larguer du jour au lendemain), au pire un séducteur ou carrément une aventure sans lendemain ou rien du tout. Le plus souvent c’est à la fin de ses études que la fille se met « sérieusement » en ménage après plusieurs liaisons qui se sont pour la plupart mal terminées. C’est lucratif pour les « psys », certes.
Bref, le bonheur c’est pour la fille d’aujourd’hui le parcours du combattant et des hommes « bien » il n’y en a pas pour toutes…
Il faut souvent galérer, passer par des régimes, des thérapies, des échecs. On ne nous éduque pas selon l’idéal chrétien, on ne nous donne plus ces repères-là qui sont pourtant une protection efficace contre l’amour faux et qui donneraient le moyen de discerner.
De leur côté, les jeunes hommes privés de figures paternelles et qui ont eu leur « overdose » de femmes durant l’enfance (féminisation des métiers de l’éducation, divorces des parents, mixité à l’école…) développent souvent une fois adulte une tiédeur et une désinvolture face à l’amour qui désespère les jeunes filles (d’où ce phénomène de la « femme qui aime trop » concomitant à la révolution sexuelle). Le taux de chômage, la précarisation, font reculer le moment où un jeune homme va envisager réalistement de pouvoir fonder une famille. Et souvent, ayant déjà été dans l’enfance et l’adolescence l’otage narcissique de sa mère (divorcée, délaissée…) il n’a plus rien de ce style à donner à la jeune fille qui, elle, attend au contraire écoute, compréhension, empathie.
De surcroît la banalisation de la contraception donne aux hommes un choix bien plus larges de femmes possibles et rend inutile la nécessité de convoler pour avoir accès au plaisir. Ceci fait stagner les jeunes hommes et les adolescents dans une vision de la sexualité déconnectée de l’amour : ils veulent surtout faire des expériences mais ne pas s’engager. Ce qui fait beaucoup souffrir les filles.
Aujourd’hui elles sont nombreuses à être, comme Bridget Jones, des célibataires actives professionnellement et toutes seules… La sociologue Eva Illouz analyse très bien ce phénomène post-moderne dans un essai remarquable « Pourquoi l’amour fait mal ».
Rien d’étonnant, donc, à ce qu’une partie des filles ( jeune, j’étais dans ce lot) soit tentée d’aller fréquenter les gays qui vont dans un premier temps leur donner l’illusion d’être intéressantes, l’accès à des relations respectueuses avec le sexe masculin ( pas la drague « lourde » au bal HEC, par exemple) courtisables, aimables, et l’illusion de relations profondes basées sur la communication entre hommes et femmes. Elles y trouvent souvent l’ami de coeur qu’elles ne trouvent plus dans l’homme post moderne.
Et ensuite elles se cassent les dents sur la frustration, évidemment.
Mais cela n’a rien d’étonnant dans un contexte comme le nôtre.
Si j’avais donc un essai à écrire à ce sujet (cela reste dans mes projets) je l’intitulerais « Pitié pour les FAP » (allusion au « Pitié pour les femmes » de Montherlant).
Je pense avoir été dans le péché à cette époque de Faperie.
Je me demande quelle est réellement ma part de faute et de responsabilité car toute une culture ( et ma famille gay-friendly militante aussi) m’avait poussée vers cela et m’entretenait dans l’ignorance. Notre civilisation laicisée et « libérée » entretient beaucoup d’idées fausses sur l’Eglise catholique et j’ai été pour beaucoup victime de ses mensonges. Mais c’est aussi parce que les mensonges de la post-modernité flattaient mes propres illusions.
La réalité m’a très cruellement appris ce que signifie la « sexualité libérée » et ce que c’est , réellement, que d’être une FAP.
Je me demande si un essai sur ce sujet trouverait des lecteurs. Pour ce qui me concerne, c’est seulement la lecture d’auteurs catholiques (Tony Anatrella, Georges Habra, Saint Jean-Paul 2…) qui m’a ouvert les yeux sur ce qu’est l’Amour en vérité (et même au début je me disais qu’au regard de ce qu’est devenue depuis 40 ans notre civilisation, c’était presque « trop beau pour être vrai » !!!).
Loué soit Dieu qui m’a sortie de ce péché.
Loué soit Son Amour !
Longue vie à ton blog et merci pour ta très grande lucidité.
Amitiés
Céline
La dictature des PARCE QUE
Le meilleur moyen d’imposer son idée à quelqu’un sans se remettre en question, en lui lavant le cerveau, ou de juger une personne en lui donnant l’impression – quoi qu’elle réponde – que c’est de sa faute ou qu’elle a intérêt même à ne pas répondre, c’est de lui poser des questions binaires (à « choix » multiples bien stéréotypés et manichéens) en introduisant un « PARCE QUE », une causalité qui en réalité est souvent elle-même un procès d’intention abusif, une caricature, un préjugé figé invisible, un jugement du groupe de personnes qu’elle est censée défendre, un mensonge cachant la Vérité.
Cette publicité d’Always (qui a le talent d’être à la fois féministe et misogyne… en plus bien sûr de misandre et sexiste) en fournit la parfaite illustration. Mais ça marche aussi pour le racisme des campagnes anti-racistes, pour l’antisémitisme des campagnes sionistes, pour l’homophobie des campagnes gays friendly, pour l’iconoclastie qui finalement crée d’autres clichés encore plus rigides que les anciens clichés soi-disant « cassés ». Si le « parce que » n’illustre pas une Vérité mais s’avance comme Vérité lui tout seul, on tombe forcément dans ce genre d’injonctions paradoxales, de chantage aux sentiments de la dictature multiculturaliste.

Le pardon des péchés, c’est maintenant (fin de l’Année de la Miséricorde : 20 novembre)
Il nous reste moins d’un mois pour être pardonné par un prêtre et par Jésus pour l’Eternité : avortement, pratique homo, alcool, médisances, refus d’aimer, mépris des pauvres, plans cul, infidélités, orgueil, colère, meurtre, corruption, etc. Car le 20 novembre, c’est la fin de l’Année de la Miséricorde. Après, viendra le temps moins cool de la Justice (car il n’y a pas d’Amour sans Justice). Profitons-en. Notre âme est immortelle et si nous ne la lavons pas, nous vivrons de sa saleté pour l’éternité. Profitons aussi d’avoir encore quelques prêtres pour nous restaurer dans la pureté de Jésus et de Marie , étant donné qu’il n’y en aura bientôt plus beaucoup.
J’imagine la dérision que susciteront mes lignes d’avertissement aux yeux des hédonistes qui ne se considèrent pas pécheurs. Mais ceux qui au fond d’eux sont élus de l’Amour de Jésus se reconnaîtront et se bougeront les fesses (à la messe lol… et au confessionnal). 😉
Musée de l’Homme à Paris : Temple de l’Humanisme intégral antéchristique (Partie 2)
Retrouvez la première partie sur ce lien.

Comme par hasard, une exposition sur les Améridiens vient clore le Musée de l’Homme, et tout est centré sur la main.

Délire super-primitiviste et écolo : l’Humain ultra-technologisé parviendrait à recréer et redevenir grâce à la Science une tribu primitive.

Vive l’Humanisme intégral (Formules tautologiques : « Le chemin, c’est le chemin ! » ou encore « L’Avenir, c’est l’Avenir ! »)

Sur les écrans de télévision du Musée de l’Homme, diffusant des documentaires sur les Amérindiens (le Peuple choisi pour devenir LA référence du Peuple Universel Nouveau, régénéré), le visiteur se rend compte que le scientisme soi-disant pragmatique et terre-à-terre des idéologues naturalistes se métamorphose peu à peu en théisme anticlérical, en Religion naturelle.

Les humanistes nous parlent l’air de rien du Pow Wow, groupe mystique qui célèbre la Terre et l’Homme minéralisé, animalisé, naturalisé, énergétique (il puiserait son énergie de la Terre-Mère, Pachamama)

qui ressemble à l’Antéchrist (qui se définit comme « paradoxal », « blessure », « Homme invisible meurtri et coupé en deux », jusque dans ses masques)…

Le bobo est très branché rituels, mais en les vidant de sacré et de Jésus. « Chez le bobo, tout est rituel, rien n’est sacré. » Il est capable de nous défendre le rosaire.

Haaaaa! Je me disais aussi : ça manquait de canapés… (cf. code bobo n°13 « Canapé » dans Les Bobos en Vérité)


À nouveau, l’être humain est réduit à une puissance énergétique (venue des plantes). La Force de Vie.

L’Avenir… tu parles d’un but… (Il n’y a que pour Frigide Barjot et pour les progressistes qu’il en est un)

La Religion Naturelle de l’Antéchrist





La Nature est mon atelier : Discours typiquement maçonnique. Selon la Franc-Maçonnerie, l’Homme parviendrait à se reconstruire lui-même par la Nature et ses recherches technologiques-spirituelles sur Celle-ci. Dangers du naturalisme panthéiste (l’Homme transformé en Nature cosmique), de l’anthropomorphisme (plante à l’image de l’Homme), du zoocentrisme (plante à l’image de l’animal) et du fitocentrisme (se mettre dans la peau d’une plante et lui attribuer une sensibilité)








La BlockChain : l’Arbre de la Connaissance de l’Antéchrist, bref la puce électronique (L’Empire Richard Branson)
Je vous en supplie. Vous devez absolument écouter ces 4 minutes sur l’Antéchrist et la puce électronique, que j’ai entendues « par accident » dans mes écouteurs hier &16 octobre 2016) en marchant sur le chemin de la messe à Saint-Roch (Sachant que certains d’entre vous n’arrivent pas à l’écouter sur I-Tunes, j’ai retranscrit en intégralité l’interview ci-dessous en fin d’article). Étonnamment, c’était sur France Info, juste avant midi. Le journaliste Patrick de Saint-Exupéry y parle de l’Empire invisible de Richard Branson, un multimilliardaire blond, ancien patron de Virgin, possédant une île paradisiaque dans les Caraïbes (Necker Island), et qui a programmé le hold-up mondial que nous allons connaître d’ici peu, c’est-à-dire la Blockchain (ce que j’essayais de vous expliquer maladroitement dans l’article suivant) : ce processus informatique qui permet de suppléer à l’humain, et qui DÉSINTERMÉDIALISE tout (banque, école, notaire, politique, médias, Église, etc.) pour isoler l’être humain avec lui-même à travers une technologie invisible (de la taille d’une puce autocollante quasi invisible). La Blockchain, Patrick de Saint-Exupéry la décrit dans « Nous les Césars du Monde » dans la Revue 21. Alors s’il vous plaît, toute votre attention sur mon article. Le visage du Gouvernement Mondial antéchristique devient de plus en plus net. Et ce ne sont pas uniquement des cathos qui le dénoncent. Donc vous pouvez me croire !
P.S. : J’attire enfin votre attention sur le logo de la communauté d’Ethereum (Blockchain), qui rejoint exactement ce que j’ai décrit sur mon article sur le triangle, le V, le X et le W.

Ethereum Decentralized Autonomous Organization (La décentralisation et l’autonomie sont les mots d’ordre du boboïsme)
Présentatrice : « Nous retrouvons au micro de ‘France Info’ Patrick de Saint-Exupéry, rédacteur en chef de la ‘Revue 21’. On s’intéresse aujourd’hui à Necker Island. C’est une île perdue au milieu de la Mer des Caraïbes. Un paradis fiscal qui appartient au milliardaire Richard Branson. Dites-nous tout. »
Patrick de Saint-Exupéry : « Richard Branson, c’est une légende. Quelques mots suffisent. ‘Virgin’. Voilà. c’est le propriétaire de Virgin. La musique, les disques, cet Empire qui s’est étendu avec les avions. Le Low Cost. C’est aussi une star avec son côté un peu playboy, avec ses longs cheveux blonds. C’est un homme qui sait faire parler de lui. Il a inscrit son histoire avec, entre autres, une provocation qui reste un concert des Sex Pistols devant Buckingham. Et ça a marqué les esprits à l’époque. Donc c’est un homme qui joue de la provocation, mais intelligente. C’est un homme qui est devenu multimilliardaire et qui est doté aujourd’hui de puissance de frappe extrêmement importante. C’est un homme qui est au cœur de ce qu’on appelle la modernité en marche. »
Présentatrice : « Et avec son argent, il a acheté une petite île qui fait partie des Îles vierges sur laquelle il a installé – certes c’est un paradis fiscal – une espèce de club des grands noms de la finance du monde entier ( ?) »
Patrick de Saint-Exupéry : « Oui. Il s’est créé son propre État. On est au milieu des Caraïbes. L’île s’appelle Necker Island. Il a fait construire sa résidence à Bali qu’il a ensuite fait déménager sur cette île pour l’installer. L’eau est à 30 degrés. Il fait tout le temps beau. On boit du champagne. On navigue entre le sexe et l’alcool revendiqués. Il a hébergé Lady Di sur cette île. Il reçoit ceux qui vont lui être utiles pour inscrire ses affaires dans la marche du monde. C’est donc un lieu très privilégié où se retrouvent quelques ‘Happy Few’ qui ensemble… et quand je dis ‘quelques Happy Few’, on a des conseillers de Clinton, on a des banquiers, on a des financiers, des investisseurs… »
Présentatrice : « Des hommes de l’ombre, vraisemblablement ( ?) »
Patrick de Saint-Exupéry : « C’est des gens qui ne sont pas très connus mais ce sont des hommes d’influence. Leur nom ne vous dirait rien. Si je vous dis comme ça ‘Hernando de Soto’, a priori, vous avez du mal à visualiser. Mais Hernando de Soto a été salué par Bill Clinton, l’ancien Président américain, comme le meilleur économiste de tous les temps. C’est un homme qui peut téléphoner en direct à Vladimir Poutine, et Poutine décrochera. Voilà le niveau d’influence ! Et donc voilà, Branson rassemble tous ces gens autour de lui, dans cette île. Il les accueille. Et puis on est dans une ambiance très feutrée. Et ils construisent l’avenir que vous découvrirez dans quelques années. Ils essaient de projeter leurs envies. »
Présentatrice : « Et alors justement, dans ‘La Revue 21’, vous parlez d’un mini-Sommet, comme ça, organisé autour de la Blockchain, et de la façon dont ce concept pourra révolutionner le monde demain ou après-demain. C’est quoi exactement la Blockchain ? »
Patrick de Saint-Exupéry : « La Blockchain… Alors déjà, le principe du récit, c’est l’auteure, Hannes Grassegger, qui s’est rendue sur l’île. Et donc elle raconte ce Sommet de la Blockchain qui s’est déroulé il y a un an. Quel est le principe ? C’est tout simple. C’est au travers d’un moyen informatique on désintermédiarise tout. C’est-à-dire le notaire, les actes de propriété, … on n’a plus besoin d’intermédiaires. »
Présentatrice : « C’est-à-dire que l’usager est lui-même le banquier, lui-même le notaire… ( ?) »
Patrick de Saint-Exupéry : « Absolument. Au travers d’un processus informatique. Mais voilà. Il n’y a plus de banquier, il n’y a plus de notaire, il n’y a plus de registre de propriété, il n’y a plus besoin de rien… »
Présentatrice : « Il n’y a plus besoin d’humains ( ?) »
Patrick de Saint-Exupéry : « Il n’y a plus besoin d’humains. C’est ça la Blockchain. L’informatique qui supplée à l’humain. Et donc il faut voir la réaction des gens, de ces 15 hommes d’influence qui sont présents, qui trouvent tout cela merveilleux ! ‘C’est formidable, dis ! Je suis le principal organisateur au travers de mon organisme financier de la fuite des capitaux en Chine !’ Et il me dit : ‘Mais c’est formidable. Je pourrais me passer de tous les intermédiaires ! Je n’ai plus besoin de personne pour faire ce que je suis en train de faire, à savoir organiser l’évasion des capitaux hors de Chine !’ Et tous réagissent avec un sentiment de puissance… une conviction mais terrible, parce qu’on parle de notre avenir, de notre destin. Et lorsqu’on vit ça, c’est juste effondrant parce que nous sommes dans un monde d’indécence la plus totale. C’est-à-dire qu’on va aussi construire tout un discours qui permettra d’habiller en fait cette idée-là. C’est-à-dire on va dire : ‘Mais c’est une idée généreuse. Elle va permettre par exemple aux plus pauvres qui vivent dans les favelas – dont l’une des difficultés est de ne pas avoir d’acte de propriété – ben ils vont pouvoir avoir leur acte de propriété. Donc ils vont pouvoir être intégrés dans le jeu économique.’ Et on va dire : ‘Mais c’est formidable !’ »
Présentatrice : « Ils vont pouvoir acheter leur bidonville… »
Patrick de Saint-Exupéry : « Donc voilà ! Alors qu’en fait, ce que l’on voit s’écrire sous nos yeux, c’est un RAPT. Un hold-up ! Et Branson, qui est cette figure au milieu de tout cela, est en train d’organiser un hold-up. »
Présentatrice : « Et alors justement, j’aimerais qu’on s’arrête sur les illustrations de ce reportage dans votre ‘Revue 21’. Et cette image qui représente Branson au milieu d’un banquet improvisé sur un canot pneumatique. Bon, là, on a vraiment l’impression que c’est la Cène, avec le Christ ( ?) »
Patrick de Saint-Exupéry : « Oui. Bien sûr. Bien sûr. C’est la Cène. Ce sont des démarches de type christique. Maintenant, cette illustration a été faite sur la base de photos. Et le titre de ce récit est ‘Nous, les Césars du Monde’. C’est-à-dire qu’il y a le côté soi-disant prophètes de paroles divines, messianiques, évangélistes, et puis en même temps cette volonté d’imposer son autorité. »
Présentatrice : « Merci Patrick de Saint-Exupéry. ‘Nous, les Césars du Monde’, aussi à lire dans la ‘Revue 21’. »

Les Vegan, soldats aveugles de la Nouvelle Religion Naturelle
J’ai discuté avec un Vegan ce matin. Un vrai endoctriné de la Religion Naturelle antéchristique, un fondamentaliste de « l’évolution », du « mouvement », du « progrès », de « l’agir pour le bien de l’Humanité » mais sans amour, sans le Christ. Pour lui, le Bien (relativisé) s’impose, est « inné », naturel, non-négociable. Alors que l’Amour, le vrai, Jésus, ne s’impose pas. Passionnant.
Jésus, seul rempart au transhumanisme
Ce soir, je me suis rendu à nouveau à un Café-Philo dans le (e arrondissement, avec une trentaine de personnes. Thème : « Le transhumanisme : chance ou péril? ». Tous les discours étaient centrés sur la peur du progrès et la promotion du progrès tant qu’il est contrôlé et a des limites. Moi, devant tout le monde, j’ai expliqué la puce électronique (et sa forme : la Blockchain), l’Antéchrist (et son plan homicide mondial). J’ai également dit que j’étais pour le transhumanisme (l’au-delà de l’Humain), mais uniquement dans la Gloire de la Vie éternelle, et vécu en Christ (le transhumanisme proposé par le Gouvernement Mondial veut nous transformer en anges désincarnés et en objets). Et quand on m’a demandé : « Mais quelle est la limite qui va réussir à arrêter la course folle du transhumanisme technologique progressiste? », j’ai répondu du tac au tac : « C’est la Croix de Jésus. L’unique transhumanisme – c’est-à-dire l’au-delà de l’Homme – qui respectera notre humanité et nous gardera dans l’humilité, c’est Jésus. » Eh bien figurez-vous que j’étais hyper écouté. Et que Jésus, Il intéresse tout le monde ! 🙂
Discours de la méthode
Arrêtez avec votre « Discours de la Méthode » à mon encontre ( = « Ce que tu dis est juste ; c’est la méthode qui va pas et qui fait que tu n’es pas reçu du plus grand nombre ») : acceptez que je porte la Croix de l’annonce du Christ et que cette Croix, aussi bien présentée et expliquée soit-elle, n’est jamais bien reçue dans le monde et n’est pas populaire. Même si je peux continuer à faire des efforts pour me rendre plus audible.
Journal de l’Antéchrist : La grande passation de pouvoir à l’Antéchrist est en marche
NKM parle de « transformation » à tout bout de champs. Christiane Taubira, de « changement de civilisation ». Le monde, de « mouvement en marche », de « progrès », d’« avenir », d’« autonomie responsable », de « liberté créatrice », de « connexion autonome ». Mais tout cela est du slogan maçonnique pour occulter la véritable révolution (à visée homicide) qui est en train de se produire mondialement à l’heure actuelle : la passation des pouvoirs humains (institutions, talents tels que l’intelligence et la science) et divins (l’âme, l’Église, le Christ) à l’Antéchrist (c’est-à-dire à la Nature technologisée, à l’ange-oiseau humanoïde, à la gnose déchristianisée). Je vais essayer, par petites touches – j’en ai relevées 21 – de dessiner les contours de cette inversion déshumanisante et hyper-technicisée présentée paradoxalement comme naturelle, humaniste, voire même anti-technologie et divine.
Le plus difficile à comprendre dans cette tentative antéchristique d’homicide (meurtre de l’être humain) par la machine et l’esprit d’orgueil, c’est qu’elle est aussi anti-Antéchrist. Elle est contre elle-même (on l’a bien constaté la semaine dernière avec la Cyberattaque contre Twitter et contre Internet). Pour une raison bien simple dont nous parle parfaitement Jésus dans la Bible (Matthieu 12, 25) : « Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté. Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même ; comment donc son royaume subsistera-t-il ? » Donc à nous de nous opposer à l’Antéchrist avec la douceur du Christ et de la Vierge Marie et non de nous opposer à l’Antéchrist et ses supports technologiques (internet) en soi, car ce serait là jouer le jeu du diable avec lui-même.
Je compte cependant sur vous pour compléter mon édition du Journal de l’Antéchrist par la lecture de mon livre sur les bobos (Les Bobos en Vérité), mes articles sur la puce électronique et la Blockchain, mes articles sur le noachisme, la franc-maçonnerie, l’humanisme intégral, l’Antéchrist et enfin sur les X, les V et le cube. Je suis bien obligé de proposer ces bulletins d’informations et d’analyses de l’Antéchrist vu que les médias et journalistes catholiques ne font pas leur travail et brillent par leur aveuglement/incompétence.
a) Sony Xperia XZ :
On retrouve le X et le Z en lien avec cette humanité soi-disant sans limites et qui se définirait par son savoir-faire (et non plus son savoir-être en Jésus) dans la nouvelle publicité du portable Sony Xperia XZ.
b) Pokémon Z :
J’ai vu récemment une pub de Pokémon (les petits démons virtuels qui suivent la Bête, le dragon de l’Apocalypse) qui obéissait exactement aux codes de la Franc-Maçonnerie (le Pokémon est décrit comme le lien « entre le soleil et la lune », à l’instar des temples et loges maçonniques) mais aussi du boboïsme (où l’être humain se définirait par sa volonté, sa créativité et sa capacité à – savoir – tout faire : bref, l’idéologie gnostique).
c) La voiture, préfiguration de l’humanoïde pucé, mi-bestial mi-robot :
Toutes les grandes marques de voitures (Opel, Renault, etc.) nous vantent à présent la voiture connectée, autonome (il existe déjà des taxis sans chauffeur, en Asie). La voiture, par son apparent dynamisme (elle nous permet de nous déplacer, nous donne l’impression d’agir), sa vitalité et sa technicité, est la préfiguration et la prolongation de l’être humain réifié par la technologie. Elle est la meilleure vitrine de la puce électronique. Elle devient le gardien-surveillant de nos comportements (elle peut même en devancer et provoquer certains !). Elle est une illusion d’action et de vie humaines. Elle est quasiment un humain pucé, comme Kitt dans la série K2000. Une métonymie d’un monde ou d’une personne autarcique.
d) Promotion de l’artisanat et de l’économie de proximité :
On nous parle de jolies valeurs altruistes (« passion », « tradition », « authenticité », « simplicité », « solidarité », « responsabilité », « proximité », « exigence », « respect », « écologie », « créativité », et même de « patriotisme », « identité nationale » et « spiritualité », dites donc !)… mais en réalité, c’est le primat de la volonté individuelle (« nous voulons », « nous exigeons »), de l’individualisme. Exactement ce que cherche à mettre en place le Gouvernement Mondial : un monde où les intermédiaires ne sont que les instruments de la volonté et de la capacité personnels ; une société de l’individu omnipotent et immanent, rebelle et autonome, bobo quoi. Et si vous ne voulez pas me croire, regardez le logo choisi par L’Artisanat de France : c’est le triangle maçonnique.
e) Publicité Hybride :
Il est sidérant de voir l’infantilisation et l’esclavage dont nous, consommateurs potentiels, faisons l’objet, infantilisation et esclavage qui se présentent comme une responsabilisation, un choix personnel, une liberté et même un refus cool et rebelle de ce qu’on nous impose. Attention, donc, à ne pas refuser la puce électronique comme on nous demande de la refuser : car si nous la rejetons tel que le Gouvernement Mondial veut nous l’imposer, nous l’incorporons en croyant l’avoir terrassée. Il n’y a que Jésus et Marie qui peuvent nous aider à combattre la puce (systématisé en Blockchain) : pas la diabolisation et la négation de la puce.
f) Le revenu universel : la puce électro
Comme j’ai tenté de l’expliquer dans cet article, l’Antéchrist veut essayer de propulser l’Humain dans le virtuel et le monde hybride des êtres spirituels démoniaques (les mutants, les chimères, les anges damnés) asexués et réifiés (par la technologie), et faire croire qu’ainsi, l’Homme s’affranchira de toute dépendance humaine (les institutions humaines jugées défectueuses : la Justice, la Politique, l’Armée, la Police, les médias, la Médecine, l’École, la Famille, l’Église, etc.), de toutes limites (sexuation, souffrance, engendrement, mort, maladie…), et surtout de Lui-même. On observe déjà cette déliquescence de tout ce qui est humain et institutionnel à travers la promotion de ce qui, à mon avis, est le signe de cette atomisation (pucée) mondiale de l’individu sur lui-même, de cette désintermédiarisation généralisée : le projet de salaire ou de revenu universel. En effet, le Gouvernement Mondial propose, pour soi-disant responsabiliser tout le monde et lutter contre la pauvreté et les écarts de niveaux sociaux, de donner à chaque être humain, riche ou pauvre, un capital mondial minimum. Un kit de vie et de survie en apparence gratuit (mais qui en réalité le soumet à un Cloud invisible, à la Blockchain, et à l’interface de la technologie sans laquelle il ne pourra quasiment rien faire). Comme ça, chacun s’autogère, a l’impression de mieux se connaître, de se contrôler, de se responsabiliser, de se sécuriser, d’avoir des superpouvoirs et même d’être libre de toute influence, de tout système de marché. Par exemple, grâce à la puce électronique, en ce moment, est mise en place la santé connectée. Ils sont en train de supprimer tout ce qui est Sécurité Sociale, Aide Médicale d’Etat (AME), impôts, charges des médecins et des hôpitaux, privilèges d’une population sur une autre ; et ils démocratisent en apparence l’accès aux soins à tous.
g) « X-Men » : L’Antéchrist nous veut mutants-victimes
Hier soir sur TF1, j’ai vu pour la première fois le film « X-Men : Days of Future Past » (2014) de Bryan Singer, troisième volet filmique de la saga des X-Men. Une belle merde enveloppée dans un écrin de technicité prodigieuse. Typiquement antéchristique, pour le coup ! J’y ai retrouvé évidemment tout le jargon révolté, publicitaire, satanique et humaniste intégral, de l’Antéchrist et de sa légion d’anges damnés : par exemple la mention d’un « Gène X » pour le future mariage hybride entre les démons et les humains qui se laisseront damner, la promotion de la force de l’esprit (selon les anges damnés, l’esprit humain règnerait sur la matière : « Vous avez l’esprit le plus puissant du monde. » dit Kitty au professeur), la violation des consciences (« Regarde dans mon esprit. » demande Logan en s’adressant à Charles : ils sont très branchés réincarnation), la dictature de la sécurité internationale pour mieux étouffer la liberté individuelle et collective (« Le monde doit comprendre que nous le protégeons. »), la survalorisation de l’invisible Prince du Monde qu’est l’Antéchrist (« Nous combattons un ennemi que nous ne pouvons pas vaincre. » déclare la voix off au début du film), l’aveu du reniement de Jésus-Dieu éternel (« Si peu d’entre nous demeurent. » déclare le porte-parole des mutants-X-Men), le refus d’obéir à une autre volonté que la subjectivité individuelle dite « naturelle » (« La patience, c’est pas ce que je fais de mieux. » avoue Logan ; « On ne devrait pas avoir à refouler ce qui nous vient naturellement. » soutient Mystique), la promotion de l’espoir (cf. le code bobo n°9 « Optimisme et Espoir » des Bobos en Vérité : « C’est le plus merveilleux des dons, que de pouvoir endurer la douleur sans être brisé, et ce don trouve sa source dans le pouvoir le plus humain qui soit : L’Espoir. Je t’en prie : nous avons besoin que tu réussisses à espérer encore. » dit Magneto), la recherche d’une gnose pan-mythologique et pseudo archéologique pour en réalité s’autodéfinir comme maître et origine de sa propre existence (« Le passé : un monde nouveau et indéterminé. Un monde aux possibilités innombrables. » dit le chef des X-Men à la toute fin du film), etc.
Ce film est une vraie déclaration de guerre et une menace antéchristique dirigée à l’encontre de l’Humanité, même si l’Antéchrist et ses sbires-mutants essaient d’amadouer démagogiquement les Humains en les persuadant qu’ils sont comme eux. Le discours bobo final du mutant Magneto est à ce titre tout à fait signifiant : « Vous avez construit ces armes pour nous détruire. Pourquoi ? Parce que vous êtes effrayés par nos dons. Parce que nous sommes différents. L’humanité a toujours eu peur de ceux qui sont différents. Et bien je suis là pour vous dire, pour dire au monde : Vous avez raison de nous craindre. Nous sommes le futur. Nous sommes ceux qui hériteront de cette Terre. Et ceux qui oseront se dresser sur notre chemin subiront le même sort que ces hommes que vous voyez devant vous. À vous mes frères mutants, révélez-vous ! » (Magneto montre du doigt le docteur Trask ainsi que le président des États-Unis et son administration).
h) L’invasion des zombies monstrueux pour cacher les zombies invisibles (les « sans vie intérieure »)
C’est le pendant sataniste des Marches pour la Vie qu’on peut observer en ce moment (et surtout avec la « fête » d’Halloween) et de plus en plus dans le monde : la prolifération des « Marches des Zombies (à Bordeaux, à Montréal, etc.). Des sortes de remake réalistes du clip michaeljacksonien « Thriller ». Et je me permets aussi de souligner l’engouement actuel pour la série nord-américaine Walking Dead. Au-delà de l’aspect folklorique et horrifiant du phénomène (mais le but de l’Antéchrist est bien de nous emprisonner à la fois dans nos réactions ou au contraire dans la banalité/l’indifférence, afin de nous empêcher de penser), cette « zombiemania » mondiale, qui voudrait nous présenter les zombies comme un échantillon (pas si exagéré que ça puisqu’il y aurait des méchants et des gentils zombies) d’humanité, est au fond un déni de la Résurrection de Jésus et de la chair humaine, un déni de la mort, une promotion de la réincarnation, et une illustration du manque de foi, d’Espérance et un symptôme symbolique d’une déchristianisation réelle.
i) KevKad :
Les affiches du nouveau spectacle du binôme humoristique composé de deux figures réputées « hétérosexuelles » du monde du one-man-show, Gad Elmaleh et Kev Adams, sont visibles partout dans Paris. Avec en-dessous le slogan antéchristique et bobo : « Tout est possible. ». Quand je dis bobo, c’est bien dans le sens plein de l’adjectif : à savoir anti-différence-des-sexes (donc très bisexuel) et anti-différence-Créateur-créatures (donc basé sur l’Homme sans limites).
j) Arbre de la Connaissance :
En ce moment, les start-up promotionnant la puce et le Cyborg (= l’humanoïde ou l’Homme tout-puissant réduit à une puce) ne cachent même plus leur application à la lettre du récit de la Genèse, puisque le Cloud (Arbre de la Connaissance – arbre gnostique qu’est Internet) qu’elles essaient de personnifier en humain pour enfermer l’Homme sur Lui-même et dans son orgueil, s’affiche désormais ouvertement. Et bien sûr, avec plein de petits triangles dedans (le petit détail maçonnique qui ne mange pas de pain…) !
k) Le Musée de l’Homme :

« C’est qui ce méchant homo sapiens qui m’a caché son savoir et qui s’est cru plus savant que moi? »
Moment charnière. Nous sommes à une époque où la machine flatte encore un peu son créateur/concepteur humain (cf. la publicité des cahiers Oxford « Power in your hands ») avant de le considérer comme moins bien qu’elle, plus vulnérable qu’elle, moins efficace et fiable, et de le toiser tel un étranger à détruire (cf. le phénomène des robots tueurs armés). Cette transition est en train de se faire.
l) Doctor Strange :

On a carrément l’auréole christique, la main pucée et l’oeil gnostique d’un néo docteur Franckenstein
Le film Doctor Strange, qui sort bientôt au cinéma, rassemble tous les poncifs de la religion naturelle du boboïsme antéchristique : puce électronique, monisme (spiritualisme où Dieu n’est plus Amour et n’est plus Jésus, mais où Il ne serait plus qu’Énergie dont l’Homme fait partie en tant que « monade », « potentialité », « éclat d’énergie », « possibilité »), théisme athée (bouddhisant), pan-mythologie, dépendance aux nouvelles technologies (Wi-Fi) prenant la forme d’un rejet de ces dernières, déni ou fragmentation du Réel (au profit de réalités subjectives et relativisées), passage (présenté comme résurrectionnel) du monde du Christ au monde de Satan (symbolisé par la traversée d’un miroir éclaté, d’une boucle temporelle, d’un couloir temporel), etc. On a l’Antéchrist version bouddha, en parallèle de l’Antéchrist version papale avec The Young Pope (cf. article 1 et article 2 sur le film « Le Pape François »).
m) Le Droit à la déconnexion :
Ce matin, sur radio France Info, j’ai entendu dire que face à l’omniprésence des objets connectés dans le monde du travail et de l’entreprise, il est en train de se créer un « droit à la déconnexion » pour tous les employés qui refusent de posséder des portables et qui veulent se défendre face à cette menace-vague technologique « imparable ». Mais le fait qu’un droit pareil (si improbable) existe signifie en négatif qu’il y a un devoir à la connexion et une pression folle à la connexion qui sévit dans notre monde, une guerre invisible qui scinde l’Humanité en deux (les « connectés » et les « non-connectés ») ; et que la digue législative qui retient encore sa progression est en train de céder. Pour qu’on soit obligés d’inventer un « droit à la déconnection », c’est bien qu’on est déjà branchés de partout !
n) Déshumanisation et dématérialisation de la politique, de la répression, de la défense nationale, des médias, de l’argent et des banques:
Je parlais un peu plus haut de la dématérialisation des institutions humaines, de la désincarnation sociale et de la désintermédiarisation que crée la Blockchain. Ce qui se passe en ce moment en Espagne ainsi qu’en Wallonie témoigne de la disparition du pouvoir politique humain visible, incarné. Et l’arrivée d’Hillary Clinton signe également cette disparition du Gouvernant visible et du pouvoir de celui-ci.
Le même constat de désincarnation (et donc d’arrivée de la puce) peut se faire pour le cas du système répressif, des prisons, de la Justice : aujourd’hui, face au problème des prisons surchargées et des criminels/terroristes en liberté ou ingérables, la puce s’annonce comme l’alternative sécuritaire pour juguler la violence (cf. le module « portes ouvertes » à Villepinte et Mont-de-Marsan).
La déliquescence humaine touche tous les domaines d’activité professionnelle. En particulier le domaine de la défense. On le voit bien. Les policiers se sont fonctionnarisés à leur dépens (c’est pour celui qu’ils font actuellement grève dans toute la France : on ne les autorise plus à user des moyens de leur efficacité) et sont en voie de disparition. Ils connaissent le sort des chauffeurs de taxi avec Uber. Ils vont s’ubériser à leur tour. Avec le Gouvernement Mondial, on est proches de la passation de pouvoir avec la grande Machine de surveillance et de protection technologique, on est proches du « chacun fait sa loi dans le monde du zéro danger et du zéro risque ».
Autre institution sur la sellette (d’autant plus surprenant qu’elle semble aux yeux de certains indestructible, voire oppresseur des autres institutions humaines) : les médias. En ce moment, France Télévisions se fait épingler par la Cour des Comptes, I-Télé vit sa crise, et Internet s’auto-attaque (j’ai parlé de la Cyberattaque contre Twitter en introduction). Chaque être humain, par la puce, est invité à être le film de soi-même et à se faire ses propres films.


Horace projetant ses rêves, dans le film « Miss Peregrine et les enfants particuliers » (2016) de Tim Burton
Plus connue/attendue désormais est la décadence et la dématérialisation du secteur bancaire et de l’argent. Plus qu’une disparition de la Banque, il s’agit d’une virtualisation/numérisation de l’argent, des richesses et de l’Humain (à travers la puce). Avec toujours les excuses bobos de la désobéissance et de l’autonomie (« Libre d’être toujours autonome. » nous dit Boursorama Banque » qui nous propose/impose de « nous libérer de notre Banque »).
s) « Je suis ce que je partage »
Le passage de relais entre le Réel et l’image technologisée de soi, je le vois à travers des publicités comme celles de Nikon : « Je suis ce que je partage. ». L’Homme se prend pour ses projections fantasmées, pour ce qu’il veut afficher de lui et ses goûts (en général anti-conformistes), mais plus du tout pour ce qu’il est humblement. En fait, l’Homme vend son âme au diable.
t) Les incendies des centres d’hébergement des migrants :
Depuis un certain temps en France, se multiplient les incendies de centres d’accueil de migrants. Encore un aujourd’hui dans le Puy-de-Dôme. Au-delà de l’indignation ou de la condamnation de ces événements, il est marquant de constater dans la Bible que ce rejet des étrangers est symptomatique de la destruction par Dieu des villes bourgeoises décadentes qu’étaient Sodome et Gomorrhe. Mondialement parlant, la peur du terrorisme et les mouvements migratoires sont des contractions fortes avant le châtiment divin.
u) « Miss Peregrine et les enfants particuliers »
Enfin, la dernière info de cette édition. Il y a quatre jours, je me suis rendu avec six amis homos voir le film « Miss Peregrine et les enfants particuliers » (2016) de Tim Burton. Là encore, c’est un pur produit de la propagande de l’Antéchrist.

Dans ce film, le temps et les événements sont sous contrôle des Hommes qui calculent et minutent scientifiquement tout ce qu’ils font, veulent et tout ce qui va leur arriver. La Nature est réglée comme une horloge à coucou : Miss Peregrine, l’héroïne (plus proche de Cruella d’Enfer que de la sémillante Mary Poppins) est toujours avec sa montre à gousset et fume sa pipe (comme un homme). Les personnages de ce film défient toutes les lois de la Nature humaine (la gravité en particulier, mais aussi le temps, les sexes, leur humanité, les espaces). Ce sont tous des expérimentateurs et des savants fous, qui créent des poupées bioniques, tentent des clonages ou des transplantations de cœurs qui les font passer d’une vie à une autre : « Retrouvez vos enfants. Créez de nouvelles boucles. » (Jake).
Ils vivent dans leur monde narcissique. Par exemple, le jeune Horace projette ses rêves sur grand écran. « Ses rêves parlent de vêtements en général. Parfois, ils sont prémonitoires. » Fiona, une autre des gamins extraordinaires, fait pousser les légumes ou des arbres. Miss Peregrine, la préceptrice de ces enfants surdotés, se prend carrément pour Dieu : « Il y a fort peu de choses que je ne puisse expliquer. » ; « C’est moi qui donne les ordres dans cette maison. » ; « Miss Peregrine a toujours raison. » (Emma). « On ne parle jamais de l’avenir. On ne pose jamais de questions. J’évite les sujets fâcheux. » (Miss Peregrine) Cette Madame Je-sais-tout fait partie des embrunes, c’est-à-dire des êtres mythologiques humanisés, des femmes-guides se transformant en faucons, et apportant la connaissance aux humains (d’après la légende, les embrunes ont la capacité de manipuler le temps, les boucles temporelles donnant accès à l’éternité). En réalité, elle est une des nombreuses ambassadrices du « mythe pansexualiste du ‘féminin sacré’ » prédominant dans la pensée New Age (cf. le livre Les Raisons d’espérer (2008) de Monseigneur Léonard, p. 93). « Les embrunes ne sont jamais des mâles. » affirme Miss Peregrine.
Tous les personnages du film sont les rois du déni de l’Incarnation corporelle/humaine/christique, à l’instar d’Adam et Ève : par exemple, à travers le personnage de l’Homme invisible « incarné » par Millard, on voit que l’invisibilité est considérée comme de la nudité. Ce qui caractérise l’orgueil antéchristique de tous les protagonistes de « Miss Peregrine et les enfants particuliers » (y compris l’orgueil de ceux qui nous sont présentés comme les gentils de l’histoire), c’est le refus d’être adulte, la peur de fonder une famille, le déni du Réel. D’ailleurs, il n’est pas anodin que les yeux des enfants (c’est-à-dire l’humilité et la réalité, mais aussi, si on transpose dans notre monde à nous, l’innocence et l’attention du jeune public) soient, dans le scénario, consommés par les sépulcreux (les méchants) en quête d’immortalité. Il n’est pas non plus anodin que les moutons des prairies soient égorgés (symboles de l’Agneau immolé, Jésus). Autre exemple d’orientation satanique du scénario : comme par hasard, ce film montre la Pologne, fief de la catholicité mondiale, comme le terreau d’où viennent les Monstres.

De plus, le Manoir que Miss Peregrine et ses jeunes élèves habitent est un temple du noachisme : par exemple, les haies et les cyprès du jardin sont sculptés en forme d’animaux végétaux, de totems païens de la Religion Naturelle (typiquement antéchristique). L’emphase sur les valeurs telles que l’espoir ou le courage ancre cette super-production hollywoodienne dans la plus « pure » tradition du boboïsme : « Tu nous as appris qu’on pouvait être courageux. C’est encore plus précieux. » (Emma s’adressant à Jake en conclusion)
L’objectif de cet article n’est pas de nous rendre l’Antéchrist étranger et repoussant, mais au contraire de le rendre familier et un peu nôtre. Le plus grand danger, en fait, c’est d’étudier l’Antéchrist sans considérer le boboïsme (notamment le boboïsme venant des catholiques). Car nous allons avoir des milliards d’occasions maintenant de nous victimiser, choquer, offusquer, et d’extérioriser la faute sur d’autres personnes que nous… alors que la victoire de l’Antéchrist passera justement par l’orgueil de ne pas s’identifier humblement à tous les antéchrists/pécheurs/bobos qui nous entoureront.



































