Oh la la… Faut pas dire « con » (il paraît que c’est un gros mot)


 

« Hamon nous prend pour des c… crétins ». Vous savez à quoi ça me fait penser, ce genre d’entourloupettes ? Aux « putain » qui s’évanouissent en « punaise », aux « merde » qui s’atténuent en « mer…credi », aux « Jacquouille la Fripouille » qui se transforment en « Monsieur Ouille », à la chanson Auteuil-Neuilly-Passy des Inconnus (« J’ai envie de crier zut, flûte, crotte… chier! »). Bref, à la pudibonderie des parents bourgeois-coincés sans autorité et des chefs sans force. On n’a pas le courage d’être vulgaire mais on en a la prétention. Pitoyable.

 

 
Qui nous/se prend pour des « crétins » ici ? Je me demande…
 

Les intégristes

C’est génial, cette catégorie « les intégristes » ou « les réactionnaires » qu’inventent les véritables intégristes pour se justifier de ne pas penser. Comme les syndicalistes véreux, ils créent les problèmes qu’ils prétendent résoudre, pour ne pas les résoudre, au final… et même (un comble !) pour les empirer afin de se donner une raison d’exister et de rendre leur destruction indispensable.

Sur Twitter le 28 août 2014 (et au futur, et avec toute la rhétorique paranoïaque qu'il faut)

Sur Twitter le 28 août 2014 (et au futur, et avec toute la rhétorique paranoïaque qu’il faut)

De qui se moquent les chefs de la Manif Pour Tous?

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Post Facebook de LMPT du 26 août 2014

Non. Je ne rêve pas… Les responsables de LMPT se permettent maintenant de faire la leçon à Mme Vallaud-Belkacem et de dire que ses propos sur l’homosexualité constituent une nouvelle raison de se déplacer dans la rue pour la Manif du 5 octobre 2014. Mais de qui se moquent-ils ? Ils jouent l’indignation, la surprise, s’offusquent que la nouvelle ministre de l’Éducation Nationale arrive la bouche en coeur avec le dossier de l’homosexualité et de l’homophobie (et non pas celui de la GPA ou du Plan Égalité)… alors que depuis deux ans, ils n’ont fait qu’éluder et négliger eux-mêmes la question de l’homosexualité et de l’homophobie, mépriser mes travaux sur l’homosexualité, sans jamais justifier ni assumer leur opposition à l’Union civile ni au « mariage pour tous » (ils n’ont parlé que des conséquences de ces lois) autrement que par un « NON » timide et peu assuré. C’est contre eux-mêmes qu’ils devraient s’indigner. C’est leur peur de traiter de l’homosexualité ( = ça rentre aussi dans la définition de l’homophobie, la vraie) qu’ils devraient dénoncer. Qu’ils ne viennent pas pleurer, maintenant, de ne pas avoir reconnu le sujet de l’homosexualité comme CENTRAL dans la politique pro-GPA, pro-Gender, pro-mariage, de notre gouvernement ! Qu’ils ne reprochent pas à Najat Vallaud-Belkacem de parler d’homosexualité ! Ils n’en ont pas parlé eux-mêmes ! Honteux, et de la part de Frigide Barjot, et de la part de Ludovine de la Rochère et Albéric Dumont.

Homosexualité : la planque mondiale n°1 privilégiée par le diable

astérix

Aux vues des nombreuses attaques et manifestations d’ordre surnaturel que j’identifie autour de moi en ce moment, je peux dire qu’actuellement, dans notre monde d’aujourd’hui, le diable a spécialement élu domicile dans l’homosexualité (homosexualité en tant qu’acte et en tant que mot ou étiquette). Pourquoi ? C’est très simple. L’homosexualité est la seule chose qui est objectivement violente, mauvaise (elle exclut la différence des sexes qui est le fondement de notre existence humaine, de notre identité et de notre amour) mais que pour autant notre Monde et nos contemporains sont capables de massivement/passivement reconnaître comme une identité humaine ou un amour magnifiques, banals et indiscutables. Autant l’avortement, la contraception, le vol, le divorce, l’euthanasie, la GPA, le clonage, la prostitution, l’adultère, les guerres, sont un peu plus unanimement reconnus comme « mauvais » par la masse, autant le seul sujet de société qui divise et anesthésie les gens, ce sera uniquement l’homosexualité. Il est alors logique que le diable se serve de l’homosexualité comme principal pare-feu, comme rideau rose derrière lequel il pourra planquer toutes les souffrances et toutes les violences humaines dont il est l’auteur : il sait que très peu de personnes se risqueront à analyser ce rideau rose et à le soulever (il n’est pas du tout content, d’ailleurs, quand quelqu’un s’en approche de trop près !). Et il fait tout pour que tout le monde applaudisse les speakerines parlant devant ce cache-misère fleuri et qui sont prêtes à se caricaturer en « homos » ou en « hétéros gays friendly » pour faire diversion, pour faire leurs intéressantes ou jouer les victimes indignées d’elles-mêmes. J’ai compris que l’homosexualité était la planque privilégiée du diable d’une part quand j’ai perçu l’importance universelle de la différence des sexes (importance que la pratique homo remettait directement en cause), et puis surtout quand je vois qu’après mes conférences, ou bien dans les mails que je reçois, les gens me racontent tous leurs malheurs et leurs souffrances, y compris ceux qui n’auraient a priori rien à voir avec l’homosexualité. C’est donc que l’homosexualité éclaire et fait écho à toutes les souffrances humaines, sans exception. Non pas que l’homosexualité serait à l’origine de tous les maux de la Planète. Mais en tous cas, elle en est le signe et l’alibi n°1. C’est la raison pour laquelle il est central de prendre ce sujet très au sérieux, et même d’en faire LA priorité de nos combats contre le transhumanisme homicide et cet humanisme intégral prônant l’Homme sans Dieu et sans différence des sexes.

Festilove Anuncio 2014 : le bonheur dans le déchirement

MERCI le Festival Anuncio pour cette formidable journée à Montmartre ! Ça méritait la sueur, la fatigue. C’était vraiment GÉNIAL ! À mon stand sur l’homosexualité, je me suis battu comme un lion pour réussir pendant toute l’après-midi non-stop à allier douceur et Vérité dans toutes les nombreuses rencontres que j’ai faites. Un réel défi d’équilibriste (ou de chirurgien) pour trouver les mots justes en donnant à chaque passant (parfois même des couples homos) l’amour de Jésus. Et je crois qu’il a été réussi, car même le visiteur le plus vindicatif est reparti avec la paix et le sourire.

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Parmi les rencontres les plus grandes, un couple de femmes lesbiennes belges, ensemble depuis 3 ans, pas croyantes, élevant deux enfants, avec qui je suis resté une heure à discuter ! J’étais tiraillé entre ma grande empathie envers elles (elles avaient l’air heureuses, épanouies ensemble, bienveillantes l’une envers l’autre, formant une union solide ; et elles ont fait preuve d’une belle écoute et de beaucoup d’humour envers moi) et ma soif d’exigence et de Vérité (j’entendais d’elles qu’elles n’aspiraient qu’à former un couple « banal », « comme les autres », « normal », et qu’elles concluaient en disant qu’elles vivaient un « bonheur confortable« ). Un certain bonheur était là, palpable devant moi, c’est sûr. Et elles m’ont même invité chez elles en Belgique pour le constater. J’étais vraiment enchanté de notre subite fraternité, sans jugement de personnes, et avec un enthousiasme réel, un échange en Vérité et dans le respect de nos différences de points de vue. Mais en moi-même, je me disais : « Certes, bien des couples femme-homme ou des couples homos n’arrivent pas à vivre le quart de ce bonheur confortable qu’elles ont le mérite de cultiver – pourquoi donc exiger d’elles davantage, et au nom de quoi faire la fine bouche? – MAIS le vrai bonheur est-il confortable? S’il a, à l’évidence, ses moments de repos et de confort, je ne crois pas que le véritable bonheur plein et total soit confortable. Se donner totalement au Tout Autre, c’est forcément accepter de mourir à soi-même, c’est accepter le risque et l’inconfort, c’est accepter la Croix, c’est vivre un combat, c’est consentir à être ce grain qui meurt pour ressusciter, c’est accueillir le mystère déséquilibrant de Dieu et de l’autre sexe. » En ressortant de cette conversation unique, j’ai compris qu’à cause de ma foi et de mon amour du meilleur, je ne pouvais pas me satisfaire du bien, même si ça ne m’empêche pas de reconnaître ce bien et de m’en réjouir sincèrement. Et surtout, j’ai confié à la Vierge mon exigence, en ayant conscience que j’expérimentais vraiment le déchirement joyeux de me battre en apparence pour un « détail » (mais Jésus ne se niche-t-il pas précisément dans les détails?) – car entre un bonheur confortable et un bonheur total et inconfortable, sur le moment, on voit à peine la différence, et on a l’impression de chercher la petite bête. Un fil nous tient à la perfection de Dieu. Et cette après-midi, je suis tombé sur deux « hommes riches ». Éprouvant et grand à la fois. Je ne lâche pas le meilleur que j’ai entrevu dans la continence, mais me laisse vraiment toucher par la beauté de certains « couples » homos ! C’est ma douleur et c’est ma joie aussi.

Documentaire « Somewhere Over The Rainbow » sur ARTE

Contenu et conclusions des débilos gays friendly dans le documentaire « Somewhere Over the Rainbow » diffusé en juillet 2014 sur ARTE :  1) C’est Poutine le méchant ; 2) On va vers toujours plus de progrès vers l’« égalité des droits » et la conquête de la « liberté sexuelle » ; 3) Hétéro ou homo, peu importe : ce qui compte, c’est « d’être soi ». Euh, ils sont cons ou ils sont cons?