Quelle connerie de scander « Hollande Démission! »

Il n’y a pas lieu de demander au président François Hollande de démissionner ou de partir, surtout dans le cadre d’une manifestation d’opposition à la loi du « mariage pour tous ». On ne démet pas un président, même si on n’est pas d’accord avec sa politique ! Ceux qui croient le contraire et qui hurlent pour la Manif du 26 mai « François, casse-toi! », confondent un ministre qui est NOMMÉ (et qui donc peut être congédié) avec un président qui est ÉLU.

 

L’Amour avec un grand « A » ne respecte personne

Ceux qui adoptent le discours ambiant de l’ « Amour » avec un grand « A », un « Amour » qui serait désincarné, sans limite, homosexuel, avec la différence des sexes juste en option, sont extrêmement dangereux : ils refusent de poser un regard sur le couple homo, ils défendent l’Union civile, ils transforment tout le monde en anges, pour mieux nier la réalité, le corps et la dignité des personnes.

 

Mirage Twitter et Facebook : nous faire croire que nous sommes des objets vivants et libres

À mon sens, le danger le plus grand vers lequel peuvent nous conduire Facebook et Twitter, c’est de nous faire croire que nous sommes des médias, des objets, tout en nous donnant l’illusion, par la « liberté » qu’ils nous offrent, de révéler notre personne, notre être profond, d’avoir gardé intacte notre humanité. « Vas-y ! Partage tout ce que tu aimes et partage-toi ! Diffuse l’information ! « Like » ! Supprime ! Bloque ! Répands-toi et épanche-toi ! Tu es ton propre instrument de communication ! Tu es un haut-parleur ! Tu es un objet personnifié ! Tu es un journal intime à la portée de tous ! Tu es un médium vivant ! »

 

L’homosexualité (masculine ou féminine) : Malgré les apparences, un désir très machiste

Quand je dis que l’homosexualité est un désir machiste peinturluré de rose (donc un désir homophobe, idolâtre, contre lui-même, et hyper violent), je pèse mes mots! Il est un élan d’identification à l’hyper-virilité du violeur tout-puissant asexué cinématographique (= l’androgyne Superman) ET de l’hyper-féminité de la victime violée cinématographique (= la femme fatale), qui cherche à fuir les limites de la sexuation femme/homme, les limites du Réel, sa condition humaine de créature, et l’existence de Dieu. Inconsciemment, le roi invisible de toute personne homosexuelle est un ange violeur féminisé jouant la victime. Qu’on le veuille ou non, le désir homosexuel est super machiste (ou, si vous préférez, misogyne, misandre, misanthrope). En somme, il nie la fragilité et les limites humaines, l’incarnation de l’Amour. Il veut être Amour sans corps, sans actes, sans identité humaine, sans différences. Il ne chante la différence que dans l’idée. Mais concrètement, il la rejette… en commençant par la différence des sexes.

Pour vous prouver le machisme de l’homosexualité, je vais prendre un exemple tout bête. Regardez, dans la population mondiale, quelle catégorie de populations peut vraiment désirer un groupe comme les Pussycat Dolls, soit dans le but de le posséder sexuellement, soit dans le but de s’y identifier sexuellement : les gros beaufs hétéros ET les personnes homosexuelles.

N.B. : Dans mon livre Homosexualité sociale (déc 2008, Éd. L’Harmattan), pour illustrer la phrase de René Girard dans Mensonge romantique et Vérité romanesque « La démocratie est une vaste cour bourgeoise dont les courtisans sont partout et le monarque nulle part », j’avais déjà parlé de « Ce monarque féminisé, confortablement installé derrière ses écrans de télévision, que nous ne voyons que de dos tant il/elle est lâche« , qui gouverne nos sociétés matérialistes-bisexuelles, et qui est un peu la « Reine anonyme » (1992) de Gonzalo Suárez.

 

Abattements

C’est curieux, ces rares petits moments d’abattement que je vis à la veille d’un grand événement, et pourtant, je sais qu’ils sont bons signes. Les signes que je prépare un arrachement de vie. Comme la femme enceinte à l’approche du moment historique ET douloureux de sa vie, j’ai l’impression de connaître les douleurs de l’enfantement dès que je vais passer sur scène, dès que je vais accoucher de quelque chose d’important et de vital (un spectacle, un livre, un discours, un voyage…). Un petit moment de déprime, où mon excitation dit « À quoi bon tout ça… ? » avant de s’entendre justifiée par la joie et les fruits concrets qui l’avaient motivée.