Archives de catégorie : Je l’ai dit

Homosexualité = obésité

L’homosexualité, c’est exactement comme l’obésité : il y en a certains qui ne l’ont absolument pas choisie et qui n’y sont pour rien ; il y en a qui à la fois l’ont subie et qui s’y installent ; d’autres qui en sont totalement responsables par leurs comportements. Et avec tous ces degrés différents de liberté, on voit bien qu’on ne peut socialement ni l’applaudir, ni la proposer comme norme d’identité et de bonheur.

 

L’homophobie du « mariage pour tous »

Quand je dis que la loi du « mariage pour tous ceux qui le désirent » est homophobe, étant donné qu’elle force les couples homos à singer le couple femme-homme+enfant, ce n’est pas dans le sens où elle imposerait ouvertement et violemment un modèle conjugal/familial unique. C’est plus hypocrite et sincère que ça. Elle ne matraque pas ce modèle: elle le permet, elle le propose. Elle impose mollement, avec des étoiles dans les yeux, en pensant promouvoir l’ « ouverture à l’universel ». Mais qui a dit que l’omission, l’indifférence ou la bonne intention ne faisaient pas partie de l’oppression, du mépris et de la tyrannie?

 

La foi : de l’ordre du privé ?

Me dire que je n’ai pas le droit à la parole du fait que je sois catho et que la foi c’est de l’ordre du privé, c’est comme me soutenir que l’Amour de ma vie (= l’Église) est une conne et qu’il faut que je la garde enfermée à double tours à la maison. C’est aussi violent que ça.

 

Nul ne se sent coupable si sa conscience ne le condamne pas

Certains ont peur de moi et de mes écrits sur l’homosexualité… un peu comme ce passant paranoïaque qui culpabiliserait rien qu’à la vue d’une voiture de police alors qu’il n’aurait rien fait… ou comme le passager d’un transport en commun qui saurait pertinemment qu’il est en règle mais qui se sentirait tout de même fautif rien que de voir s’approcher les contrôleurs. Et finalement, sont-ils si justes en actes que cela pour interpréter l’examen de conscience en sentence, en condamnation ? Nul ne se sent coupable si sa conscience ne le condamne pas quelque part pour une autre action mauvaise que celle que la situation semble logiquement appeler.

 

Dominer son mal intérieur

On est son pire ennemi. Vraiment, le mal intérieur est plus anéantissant que le mal extérieur. Quand on est capable de se dominer, de s’imposer des contraintes tout seul, qu’on ne fait plus de caprice avec soi-même, qu’on ne négocie plus avec son mal intérieur, Dieu nous permet de dominer tous les maux extérieurs, même les plus violents. On devient un exemple de liberté et de force pour tous. Y compris et d’abord pour soi.