Il y a des catholiques intelligents, quand même (et par les temps qui courent où ils ne sont pas si nombreux, ça vaut le coup de le souligner !). Je me rends bientôt dans le Nord-Ouest de la France, pour un circuit de rencontres (mariage, famille, amis). Et j’ai prévu de passer voir mon jeune filleul Marius à Nantes, pour son anniversaire. Eh bien les parents de mon filleul, des amis très proches, viennent de programmer une soirée-resto entre mon filleul et moi rien que tous les deux ! Moi, sur ce coup-là, je ne me fais pas peur, et je n’ai peur ni de mon filleul, ni de mon homosexualité, ni de mon possible attrait pour les plus jeunes (puisque je ne suis attiré que par les plus âgés que moi). Mais j’admire la simplicité, la foi, l’audace aussi, du papa et de la maman de Marius, de m’avoir choisi comme parrain, et de me laisser complètement seul avec leur fils. Ça me touche énormément. Car même si ce n’est pas de bon ton de le dire, la pédophilie homosexuelle est un non-dit et un tabou puissant aujourd’hui (car elle correspond à une certaine réalité parfois). Car je connais aussi bon nombre de catholiques qui, par peur de nous personnes homosexuelles (donc par homophobie primaire), ne nous choisissent jamais comme parrains ou marraines de leurs enfants (et les rares fois qu’ils dérogent à cette règle, ils prennent bien soin de nous refiler un enfant de l’autre sexe que nous, afin d’éviter tout risque ou tentation). Ben là, dans le cas de mon filleul, je dis à ses parents : « Chapeau bas! » Je dis « Merci! » (aussi au nom de tous mes frères homos) Je dis « Je serai encore plus à la hauteur! » Je dis haut et fort : « Oui, il existe des cathos pas homophobes! ».
Archives de catégorie : Je l’ai dit
La philosophe Catherine Clément au Quai Branly remplace le débat sur la PMA par une biographie d’André Gide…
Je reviens de la conférence « Famille je vous hais » de Catherine Clément, philosophe soixante-huitarde, bouffeuse de curés et féministe gay friendly, au prestigieux amphi Lévi-Strauss du Quai Branly (archi-plein). De ces « philosophes » qui vous racontent les anecdotes de leur vie mondaine-bohème avec les grands du monde passé au lieu de traiter des sujets graves (mariage gay, PMA, GPA, familles en crise, etc.) qui leur incombaient. Une honte. On a eu droit à une élogieuse biographie d’André Gide, à une défense assumée de la pédophilie, des « familles homos » et « des » homos qui « FONT FAMILLE », à la place d’une vraie réflexion sur les lois transhumanistes qui nous arrivent à grands pas. Et pour couronner le tout, Catherine Clément n’a pas arrêté de vanter la franchise (qui, je le rappelle, est LA Signature inconsciente des francs-maçons, aux côtés de l’hétérosexualité). Je les ai comptées, toutes les fois où la vieille bourgeoise (qui essayait à tout prix de faire cool et pas « catho coincée ») a employé les mots « franc » et « franchise »… Un vrai sketch de sincérité mensongère : « Gide a abordé l’homosexualité avec une rare franchise. » ; « Pardon de dire franchement ce que je pense » ; « Soyez aussi francs que je l’ai été. » (au public) ; etc. Il faut dire aussi, aux vues de la programmation néo-nazie (au sens internationale-socialiste) du Musée du Quai Branlette – avec notamment une conférence d’Irène Théry pour la promotion de la PMA pour les « couples » lesbiens – qu’on pouvait difficilement s’attendre à autre chose. En revanche, ce qui choque et qui devient impressionnant, c’est la haine ouvertement exprimée contre les catholiques (dans la blague grivoise et la « bonne humeur », évidemment), c’est aussi l’affluence importante autour de ces « raconteuses d’histoires » auto-proclamées, et la montée en puissance des idées francs-maçonnes (j’ai pas dit « des loges francs-maçonnes ») dans la sphère publique.
Nomination du père Matthieu Rougé : la Franc-Maçonnerie en force
Quand je vous disais que la Franc-Maçonnerie commençait à envahir l’Église Catholique… L’exemple parfait avec la nomination du père Matthieu Rougé pour le poste d’évêque de Nanterre, et qui s’exprime comme un vrai franc-maçon.

Message à mes amis homos en « couple »
Message rapide à mes amis homos. Je crois que vous êtes rentrés dans le temple de la consommation en vous mettant en « couple » homo. Je le vois. Consommation de loisirs, de voyages, d’activités, d’amitiés, de fringues, de mobilier et d’objets, de tendresse. Il est temps de sortir de votre tombeau et de renaître de nouveau, de quitter cet esclavage… même s’il vous en coûtera. Vous êtes appelés à mieux que ça ! (Ce que je dis vaut aussi pour tous les couples homme-femme qui se sont hétérosexualisés).
Première comédie catho qui me plaît : « Tout mais pas ça » d’Edoardo Falcone
Je viens de voir un film vraiment catholique qui m’a énormément plu et fait rire : « Tout mais pas ça » (« Se Dio Vuole » : Si Dieu le veut) d’Edoardo Falcone, de 2015. Ils sont bons, les italiens, y’a pas à dire !
C’est la première comédie que je vois qui traite d’un sujet catho. Et de manière respectueuse de la foi, sans sensiblerie ni niaiserie, avec impertinence, et une bonne dose d’auto-dérision (la seule autre comédie un peu catho que je connais, « La Vie est un long fleuve tranquille », ne compte pas : ce n’est pas un film pro-cathos qui défend la Foi).
Dans mon palmarès de rares films catholiques que je conseille, je rajoute donc « Tout mais pas ça » (aux côtés de « Qui a envie d’être aimé? » d’Anne Giafferi, « Des hommes et des dieux » de Xavier Beauvois, « Jésus de Nazareth » de Zeffirelli, et « M et le 3e secret » de Pierre Barnerias ; et c’est tout).
Et, ce qui ne gâche rien, Saint Antoine de Padoue est discrètement là 🙂

Certains évêques actuels muselés à cause du Sida
Ça paraît dingue qu’un sujet aussi invisible, apparemment révolu et historiquement lointain, ait encore autant d’influence et parvienne à imposer une telle omerta aujourd’hui, surtout dans les plus hautes instances décisionnelles de l’Église. Et pourtant, c’est ce qui se passe.
Connaissant des cas concrets, je vois qu’un certain nombre d’évêques, du fait d’être tenus au secret de confession, du fait d’avoir été sensibilisés par un parcours douloureux d’une personne homo de leur entourage, du fait d’avoir été mis au courant d’un secret qui accompagne l’homosexualité et qui est lié à une énorme souffrance (pour les hommes homos, ce sera en général une séropositivité, une agonie accompagnée dans le cadre d’un « couple », l’expérience d’un deuil ; pour les femmes lesbiennes, ce sera soit un viol, soit un désir de maternité ou une maternité menée à terme), du fait d’avoir été marqués par les « années Sida », du fait aussi de leur éloignement des réalités parfois effrayantes du monde (les fidèles catholiques n’osent pas souvent déballer le plus trash de leur vie à un évêque), ont tendance à se laisser impressionner, noyauter et intimider par l’homosexualité au point de la valider (sous forme d’« identité » ou d’« amour ») en comparaison à cette souffrance avouée censée la dépasser. Par un subtil chantage aux sentiments, basé sur des faits et des situations dramatiques réelles, on leur a acheté leur silence, ils se sont sentis flattés d’avoir été introduits dans le secret inconnu du diable ou du mal, ils sont tentés de s’enorgueillir ou de s’effrayer des souffrances et des violences humaines mondiales cachées derrière le rideau rose de l’homosexualité. Et je crois que beaucoup d’évêques sont tenus au silence rien qu’à cause du Sida. Ils ont troqué l’homosexualité contre le Sida, et plus fondamentalement la Vérité contre la confidence taboue grave. Aussi incroyable que cela puisse paraître, dans bien des cas concernant l’homosexualité, la séropositivité est le secret additionnel qui achète le silence des évêques sur l’homosexualité et transforme cette dernière en pratique/identité tacitement validée comme un lot de consolation, une complicité d’éprouvés invisibles. Ma main à couper que les situations de tragédie et de grandes souffrances en lien avec l’homosexualité (Sida en tête) court-circuitent le discernement de beaucoup de prélats. C’est pour ça que je dis aux quelques évêques qui me lisent ou me liraient : « Ne vous laissez pas impressionner/embobiner/corrompre par le Sida ! Y compris et a fortiori en 2018 ! L’homosexualité n’est pas le VIH ! Et un mal plus impressionnant ne valide pas un mal moins impressionnant. Ne ménagez pas les personnes séropos et parfois homos-séropos ! Ne jouez pas à la marchande ni aux confidentes flattées de connaître l’Horreur ! Ayez un cœur, mais à la bonne place. Sortez du marché de la compassion ou au contraire de la réaction dépassionnée. »
Un mail d’un frère homo italien qui me comprend et comprend l’enjeu ecclésial de l’homosexualité
Ce n’est pas dans mon habitude de partager les mails qu’on m’envoie. Mais là, je ferai exception, car je crois que celui-là vous donnera la mesure de ce que je m’acharne à expliquer tout seul comme un con à travers mes écrits sur la compatibilité entre Foi catholique et existence de la tendance homosexuelle.
Je reçois à l’instant un message d’un gars catho homo continent italien, de mon âge, qui me redonne du baume au cœur, surtout au moment où, avec les Italiens qui m’avaient fait venir témoigner en conférences en 2014-2015, je me prends le bec parce qu’ils se mettent à défendre l’hypocrite discours bourgeois – à la Dolce & Gabbana ou Courage International – du « Je suis homo mais pas gay » et de la restauration d’identité. Même Benedetta Frigerio, la journaliste, m’a sorti textuellement que « l’homophobie n’existait pas »… : c’est dire si beaucoup d’Italiens n’ont rien capté de ce que je leur raconte, se sont servi de moi dans le cadre de leur opposition au « mariage » gay, et se sont fait laver le cerveau par La Manif Pour Tous et par le cardinal Sarah (ce dernier a d’ailleurs préfacé le livre de Daniel C. Mattson qui se présente comme « non-gay » chaste, livre que les catholiques conservateurs applaudissent en ce moment en Italie)… Je me sens en complet décalage avec un grand nombre d’entre eux qui méprisent purement et simplement l’homosexualité.
Cet accrochage entre les suiveurs de Giorgio Ponte ou de Mourage et moi a tout l’air d’être un détail, une préciosité langagière, une dispute de rien du tout, un caprice de star de ma part. Mais en réalité il reflète une profond dévoiement et aveuglement politique et spirituel des tradis (et de leurs bons toutous homos cathos abstinents) à l’intérieur de l’Église Catholique. Une incompréhension aussi de la place de l’homosexualité dans le monde et dans les communautés chrétiennes. Heureusement, je ne suis pas complètement seul à le voir. Certains frères italiens ont bien perçu que l’option progressiste « Maman James Martin » ou, à l’inverse, l’option conservatrice « Papa Robert Sarah », n’étaient pas une solution, comme en témoigne le discours de ce contact dont j’ai envie de vous traduire le mail ci-dessous en intégralité, en masquant son nom, pour vous exprimer mon soulagement, mon émerveillement aussi (car chaque mot qu’il emploie est extrêmement bien senti), et enfin ma profonde tristesse et ma rage face à la fermeture de cœur de beaucoup de catholiques LMPT et d’évêques, face également au gâchis vocationnel dont nous, personnes homosexuelles, faisons injustement les frais :
« Salut Philippe ! Je t’écris parce que la controverse avec Giorgio (Ponte) m’a renvoyé à ton profil Facebook. Et je suis tombé sur ton interview-vidéo avec Nathalie [N.B. : Il se réfère à Nathalie Cardon et au bilan de La Manif Pour Tous], que je trouve vraiment utile et même lumineuse. La dernière fois que je t’avais écrit, je venais à peine de finir ton livre ‘L’homosexualité en Vérité’, et je dois encore te remercier parce qu’il a été le tournant qui m’a décidé à choisir la chasteté. Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet, mais je suis d’accord avec toi quand tu parles d’ ‘homophobie’. C’est une réalité existante, dont les catholiques et les ministres de l’Église ne sont pas exempts. Quant au ‘Family Day’ de Rome en janvier 2016 [N.B. : rassemblement géant des Pro-Vie qui est l’équivalent italien des Manifs Pour Tous], où le modèle de la famille était violemment martelé, comme si ceux qui n’avaient pas vocation au mariage ni à avoir des enfants étaient des rebuts de la société, ça m’a énormément blessé. Et toujours à cette occasion, en janvier 2016, je m’attendais à ce que Giorgio Ponte prenne la parole au Circus Maximus, mais ils l’en ont empêché. Par ailleurs, pendant trois ans, j’ai essayé de suivre mon désir de vie consacrée : chez les moines bénédictins, on m’a dit que pour construire un monastère solide il fallait des pierres robustes (moi qui croyais que dans l’Évangile il était question des pierres rejetées qui deviennent pierres angulaires…) ; on m’a aussi sorti que mon passé serait un scandale ingérable ; ils m’ont renvoyé gentiment à ma décision personnelle de la continence, comme si j’étais incapable de la tenir. Et mon évêque ? Il a écarquillé les yeux de stupeur et d’embarras, comme si j’étais une cause perdue. Du reste, depuis la circulaire de Ratzinger datant de 2005 (complétée par Bergoglio en 2016), l’Église, à mon avis, a fini par se comporter comme les militants pro-Gender, en intégrant la terrible et fatale bipolarité hétérosexuels/homosexuels. En fin de compte, les véritables discriminés sont ceux qui, comme nous, subissent les attaques à la fois des associations LGBT, mais aussi des pseudo catholiques qui soutiennent l’idéologie arc-en-ciel, des catholiques du style Mario Adinolfi / Manif Pour Tous / Popolo della Famiglia / cardinal Sarah, qui se remplissent les poches mais ne se mettent pas à l’écoute de notre souffrance, ne proposent pas de chemins vocationnels alternatifs ou au moins des structures où on ne nous reçoit pas en tant que ‘personnes à accompagner’ mais comme des personnes qui peuvent avoir une place reconnue dans l’Église, en dehors de toute hypocrisie et embarras. Bref, je voulais simplement te dire que tes réflexions sont très proches des miennes. Je t’embrasse (et si tu veux me répondre, réponds-moi en français) »
Ça fait très longtemps que je décris les Italiens comme les cousins intellectuels et spirituels des Français. Et c’est d’autant plus vrai dans la compréhension profonde de l’apostolat public de l’homosexualité continente. De la Fin des Temps, aussi. Je ne ressens pas une telle proximité et accointance intellectuelle avec d’autres peuples.
Enfin, plus globalement, nous sommes beaucoup de personnes homosexuelles à être catholiques, à avoir une vocation, à se manger une porte dans la gueule, à être laissées sur le carreau, et à ne pas savoir comment concrètement donner notre vie à l’Église.
Risposta a Giorgio Ponte
È assurdo! Siamo omo E gay! Giorgio, sei finalmente come tutti gli omosessuali, che dicono di essere ipocritamente « omo ma non gay » (gli omosessuali borghesi Dolce & Gabbana) per distinguersi dall’homo ambiente, dividerlo a metà, méttersi a posto una rispettabilità e giustificare una forma di omofobia. Non hai capito niente ! Io sono homo o gay (e in particolare un uomo e Figlio di Dio). Anche tu ! Smettila di seguire la neolingua Courage o Cardinale Sarah!
Le Pape n’aurait pas été gay friendly?
Cf. Voir aussi mon autre article sur le limogeage des 34 évêques chiliens.

À ceux parmi les catholiques qui se victimisent en ce moment, hurlent à la désinformation par rapport aux propos du Pape concernant l’homosexualité (j’avais d’ailleurs annoncé depuis longtemps que le Pape François serait attaqué sur ce sujet précis, et non tant sur la pédophilie…), je leur réponds que c’est quand même probable que ses propos aient été « gays friendly », c’est-à-dire pro « identité » homo (au mieux), pro « amour » homo (au pire).
Il faut oser regarder la faiblesse argumentative du Pape et ses maladresses objectives par rapport à l’homosexualité. Je ne sais pas s’il a dit à ce jeune homme « Dieu t’a fait comme ça, et il t’aime tel que tu es ». Ce qui est sûr – car c’est filmé -, c’est que le Pape François n’a pas pris toute la mesure de la souffrance et de l’irréalité de la condition/ »identité » homo. Dans l’avion de retour des JMJ de Rio (ok, ça date un peu, mais quand même : ça reste une ânerie), il a déclaré : « Le problème n’est pas cette tendance. Le problème, c’est d’en faire du lobbying. » C’est faux. La tendance est déjà un problème. Quand bien même elle se s’actualise pas, ne se pratique pas, ne se politise pas. Et ça, il ne l’a pas dit. Donc je ne crois pas que le mec homo ait tant déformé que ça les propos du Pape, malheureusement.
Ce petit événement médiatique ne doit pas nous paniquer. C’est écrit et c’est bientôt la Fin des Temps. Nous devons aimer le Pape tel qu’il est, voir que c’est lui aussi un pécheur (comme nous), et l’aider à l’être moins, sans nous draper dans la victimisation ou la révolte antipapale.
Océane Rose-Marie devient Océan et « change de genre » : le choc
Je suis sous le choc en apprenant cette transition. J’ai connu Océane Rose-Marie (la fameuse « lesbienne invisible ») il y a 9-10 ans. Elle avait demandé à me rencontrer personnellement parce que ce que j’écrivais sur l’homophobie l’interpellait (elle s’est prise de plein fouet la violence du monde homosexuel, et le désamour qui y règne), et nous avions pris un pot tous les deux. Je l’avais fait venir aussi à la radio Homo Micro, avant qu’elle ne se radicalise et ne s’enfonce dans les luttes politiciennes pro-gays (« mariage gay », « Gay Games », médias homos, etc.).
C’est une femme de coeur, sensible, intelligente. Et je suis peiné en découvrant qu’elle a entamé une transition qu’elle dit « genrée » mais qui en réalité est sexuée, car je vois toute la souffrance (non-réglée et mal réglée) qu’il y a derrière (peines de coeur, crise identitaire, mal-être corporel, révolte, drogue, etc.). Je vois dans ses yeux une tristesse et un désarroi que je ne lui connaissais pas avant (même si ce constat me vaudra sans doute de la dérision ou un agacement, un procès en misérabilisme). Et cette découverte est terrible pour moi. Je n’aime pas voir les gens que j’apprécie souffrir et se détruire (en se persuadant faussement de se construire et d’être eux-mêmes).
Je ne vous demande pas, en postant cette publication, de la juger elle, ni de juger de son acte. Je voulais juste laisser jaillir mon coeur et ma peine.
Prochainement, dans les vidéos lourdaises à venir, il y aura une vidéo dédiée à la transidentité et à la transsexualité, justement (avec, pour base, cet article « Le raz-de-marée de la transidentité« ).






