Miracle à l’instant à la Rue du Bac. La messe en anglais venait de commencer. Moi, je n’y assistais pas parce que j’étais dans la file de confession, et je comptais recevoir le Sacrement de Réconciliation, puis ne pas m’attarder après dans le sanctuaire (je comprends pas grand-chose à un certain anglais oral, en plus, donc je serais parti).
À la fin de la confession, le jeune prêtre – avec un accent des pays de l’Est à couper au couteau – me propose comme pénitence quelque chose qui m’a surpris : de rester dans l’Église un moment, juste pour rester, et de poser une Action de Grâce. Demande d’autant plus surprenante que – une fois n’était pas coutume – j’avais fini ma confession justement par une Action de Grâce. Donc je n’ai pas trop compris la logique. Bref.
En sortant du confessionnal, j’ai donc obéi sans poser de question. Je n’ai pas pu faire autrement que de m’incruster à la messe en anglais, dans les premiers rangs, en cherchant intérieurement dans ma tête la raison pour laquelle le prêtre m’avait demandé de rester dans l’Église et de dire une Action de Grâce que je venais pourtant de lui formuler. J’ai cherché, cherché et encore cherché sur quoi ou sur quelle rencontre ou sur quel événement récent je pouvais bien remercier le Seigneur. « Pourquoi il m’a demandé ça, ce prêtre ? Il avait beau être étranger, il parlait quand même bien le français. Pourquoi il m’a demandé de refaire et de redire la même chose? ».
Eh puis tout d’un coup, j’ai compris que j’avais la réponse sous les yeux ! Eucharistie, en grec ancien, ça signifie « Action de Grâce ». Bon sang mais c’est bien sûr ! En fait, ce que le Seigneur Jésus, à travers ce prêtre, voulait me signifier en langage codé, délicatement, qu’Il souhaitait que j’assiste à la messe, sans pour autant me l’imposer et sans pouvoir faire dire explicitement au prêtre « Le Monsieur te demande d’aller à la messe » ou « Comme pénitence, je vous demande d’assister à la messe qui se tient maintenant dans la basilique ».
Cette discrétion, cet humour, cette délicatesse, cette finesse du Seigneur, c’est délicieux.
Je me trouvais pas plus tard qu’hier (dimanche 18 septembre 2016) à l’une des visites guidées gratuites organisées par notre chère Mairie de Paris, un peu en marge des Journées du Patrimoine, et en même temps pas tant que ça puisqu’il s’agissait de la deuxième édition des Journées du Matrimoine. Parité oblige ! Patrimoine, c’est trop masculin et patriarcal, voyons !
Le parcours, monté par HF Île-de-France http://www.hf-idf.org/, très plaisant au demeurant, s’intitulait « Les Sorcières, les Alchimistes et les Compagnonnes ». Hmmm… Sorcellerie, alchimie (alchimiste, un des métiers-phare, pour ne pas dire LE métier-phare, de la Franc-Maçonnerie, conjointement à l’architecte), compagnons du devoir et corporation de métiers de la construction… je me suis dit : « Ça, c’est pour moi ! Franc-Maçonnerie et transhumanisme bobo, droit devant ! »
Et je ne me suis pas trompé. La visite théâtralisée (entre la Place Saint Gervais, les jardins de l’Hôtel de Ville puis la Tour Saint Jacques) a été un festival publicitaire en l’honneur du Créateur Humain (qui, selon ces féministes spiritualistes, n’est évidemment pas le Christ ni l’Église Catholique, cela va sans dire !) :
– Dès le début de la visite (nous devions être 150 visiteurs, quand même !), tout le discours puisait abondamment dans le lexique franc-maçon de la construction, du progrès et de la lumière. « Marguerite Porete a illuminé de sa pensée mystique le XIVe siècle. » ; « Tout alchimiste doit construire son propre laboratoire. » ; « Regarder les astres, comprendre le parcours des étoiles » ; etc. Ceux qui n’entendaient pas que les organisateurs obéissaient à la pensée des Illuminati devaient être bouchés. D’ailleurs, une mention claire de la « Franc-Maçonnerie » a été faite dès le départ de la tournée.
– À un moment, une des figurantes jouant le rôle d’une célèbre guérisseuse britannique (Margaret je ne sais plus quoi), a prononcé cette phrase « top Religion naturelle et technologique digitale » : « Je vais guérir votre cœur avec mon digital. » Sous-entendu « avec la main ». Main magnético-technologico-thérapeutique, la voilà !
– Des phrases énoncées au micro empruntaient (inconsciemment) au discours satanique : « Je suis des milliers. »… en écho au « Je suis légion. » prononcé par le diable dans la Bible.
– Le lexique démonologique de la magie et de l’occultisme était vanté : « jeter des sorts » ; « détenir des pouvoirs de guérison » ; etc. Comme si l’Homme était son propre guérisseur et possédait le secret de sa Vie.
– Les féministes du collectif organisateur se sont mises à défendre ouvertement l’avortement et le « droit d’avorter »… autant que les méthodes naturelles de contrôle des naissances, d’ailleurs, puisque l’important pour elles, c’est le primat de la volonté individuelle féminine.
– Nous avons été conviés à nous incliner tous devant la statue de Jules Michelet (1798-1874) sur la façade de l’Hôtel de Ville de Paris). Franc-mac jusqu’au cou, libéral et anticlérical. Il a tant fait pour nos LIBERTÉS…
– Glanées çà et là, on entendait des petites pics lancées contre l’Église Catholique, comme si le fait de croire en Elle était le summum de la soumission et de l’ignominie: par exemple, selon les conférencières, il s’agissait de se placer « à l’opposé du fatalisme de l’Église », de fuir « l’obscurantisme de la Renaissance » (elles ont complètement détourné la théorie du bouc émissaire de René Girard, au passage…). Dans le mot de conclusion de ce mini pélé théiste mais athée, les congrégations religieuses de moines catholiques ont été clairement désignées comme les responsables des bûchers des « femmes-sorcières » (intellectuelles, scientifiques, spirituelles). Conclusion : L’Église est violente contre les femmes ! (véridique)
– Le discours était au relativisme religieux ( = Toutes les religions se valent. Il n’y en a pas une au-dessus de l’autre. Et s’il y en a une qui cherche à être au-dessus de l’autre, ça crée les guerres de religion qui elles-mêmes créent des bûchers misogynes) : « Va-t-on savoir laquelle est la bonne ? » a déclaré la conférencière en chef par rapport à la religion catholique et à la religion protestante, en expliquant que la diabolisation et les persécutions des « sorcières » s’observaient précisément dans les zones-tampons géographiques où cohabitaient mal le protestantisme et le catholicisme.
– Dieu-Jésus n’était pas évacué du tout du circuit touristique (il y a même eu une chanson médiévale qui L’a abondamment cité), mais il était soit réduit au rang de gentil prophète du passé (certainement pas à celui de Fils de Dieu), soit rabaissé au rang de grande énergie sans nom et qui dominerait les Hommes sans respecter leur liberté : « Dieu agit en soi, malgré soi. » a déclaré la figure de l’illuminée Marguerite Porete. C’est la « spiritualité libre » (sorte de communisme religieux) qui a été salué : « Nous sommes fières et respectueuses de vos recherches en spiritualité. » conclut la conférencière à la figure de Marguerite Porete.
– La Femme était mise à la place de Dieu. Il était question des « femmes créatrices », par exemple. Était réactivé ce que Monseigneur André Léonard dénonce très justement comme « le mythe pansexualiste du ‘féminin sacré’ » dans la pensée New Age (cf. le livre Les Raisons d’espérer (2008), p. 93). Le plus paradoxal, c’est que, tandis que ces néo-féministes dénoncent la spiritualisation/la mystification/la décorporéisation de la femme (« Nous ne sommes pas que des Muses ! » s’affichait comme le slogan de la marche)… elles passent leur temps à la transformer en muse : toutes les femmes apparaissaient sous forme de « fantômes » mythiques surgissant du passé, de légendes vivantes, comme la comédienne interprétant Marguerite Porete par exemple.
– Le parcours s’est terminé à la Tour Saint Jacques, haut lieu symbolique de la destruction de l’Église Catholique par la Révolution Française des Lumières (ancien monastère détruit par les Républicains, et dont il ne reste que la tour). Évidemment, rien n’a été dit du massacre anticlérical. Au contraire, ceux qu’on a fait passer pour les méchants de l’histoire/Histoire, ce sont les moines ! (le monde à l’envers…). Dans ce dernier tableau de la visite, y était chantée la confrérie des Alchimistes. Comme je le signalais plus haut, l’alchimiste est une figure de proue de la Franc-Maçonnerie. Il incarne cet apprenti sorcier qui trouverait, à la place de Dieu, la clé de la conception, de l’Amour et de l’immortalité de l’Homme.
– Victimisation de la femme à tous les étages ! Comme si celle-ci avait été de tous temps persécutée par ladite « domination écrasante et majoritaire masculine ». D’ailleurs, il était question de dresser une « Liste des femmes persécutées », un panthéon du Génie féminin incompris et déconsidéré à travers l’Histoire des Sciences et des Religions. Certes, le spectateur qui assistait à ce parcours culturel se sentait un peu moins agressé et pris au piège que s’il avait été pris dans un happening musclé des Femen : on restait encore dans le registre de la fable, de la promenade bucolique, du conte féministe mignonnet déclamé par des féministes pacifistes et poètes. Mais bon, quand même. C’était la première marche de la prise d’otage. Un lavage de cerveau tout en douceur et esthétisme, pas trop revanchard, qui ne mettait pas mal à l’aise, mais qui néanmoins déroulait bien le programme des transhumanistes-sans-Jésus.
– Le langage gnostique (la gnose est la « connaissance », et la pensée franc-maçonne est par définition gnostique) était de sortie ! « La Tour Saint Jacques fut sauvée grâce à la Science. »
– À un moment, la conférencière en chef a interrogé le public sur son désir profond : « Que souhaitez-vous le plus ? ». Tout le monde sortait des mots bobos reliés au plaisir individualiste vaguement altruiste, des mots du positive wording le plus télévisuel : « le bonheur », « le pouvoir », « le savoir », « la santé », « l’amour », « la sororité », « la paix », « la justice », « la liberté, l’égalité, la fraternité », « le bien être », etc. Mais rien de céleste et de connecté à Jésus. Moi, j’ai dit assez fort : « le Salut ! » On m’a regardé avec des yeux ronds et circonspection. L’air de demander : « Le Salut ? Qu’est-ce que veut encore dire ce mot barbare ?… »
– L’alchimie a été bien mise en avant comme le clou du spectacle. L’alchimie est en lien avec la réflexion métaphysique, le savoir occulte (l’occultisme), le satanisme scientiste. Elle trouve son origine en Égypte Ancienne (cf. la panmythologie dont je parle dans mon article sur l’Antéchrist ; la pyramide maçonnique n’est jamais très loin de l’alchimie… Je vous renvoie à mon étude sur le triangle). L’alchimie prétend agir sur la matière et en comprendre les mécanismes pour la créer/posséder (y compris matière humaine et spirituelle, bien entendu). Bref, c’est l’Homme qui se prend pour Dieu. Dans sa paranoïa et jalousie, l’alchimiste luciférien est persuadé qu’un secret (celui de sa divinité par la connaissance, celui de sa conception, celui de son immortalité) a été perdu (et jalousement confisqué par Dieu-Jésus) et qu’il doit être retrouvé par ses recherches scientifiques. À la fin de la promenade théâtralisé, il était même question du « secret de l’amour éternel » qui aurait été « révélé ».
– La conférencière principale a développé les trois buts de l’alchimie. Et ça, ça m’a semblé non seulement éclairant et utile, mais en plus, ça m’a aidé à mettre des mots sur le programme de l’Humanisme intégral, de la Religion naturelle antéchristique, du noachisme, du Gouvernement mondial, que je passe maintenant beaucoup de temps à décrypter. Voici ces 3 buts : 1) transformer le plomb en or (ça marche aussi pour la transformation/régénération de son âme mortelle en âme immortelle) ; 2) créer la panacée (la panacée est le remède pour repousser les limites universelles et devenir immortel) ; 3) fabriquer les moncules (c’est-à-dire s’affranchir de la reproduction et créer un homme en miniature, à travers la cryogénie, cette élaboration de nano-objets tels que le cube ou la puce électronique condensant l’Homme). On nous a même parlé ouvertement de l’« utérus artificiel », du « transhumanisme », de la « cryogénie » (entendre « clonage » et « puçage »). Les francs-maçons annoncent la couleur ! Ils ne cachent même plus leur programme homicide à la plus grande gloire de l’Homme !
– Pendant les topos, on pouvait entendre que la tyrannie de l’idéologie franc-maçonne de l’humanisme intégral passait par la conquête des cœurs et des esprits à travers une campagne en faveur de la « Nature », du « spirituel » (surtout du spirituel sans limite et désinstitutionnalisé), de « l’écologie », de la « santé pour tous », de la « solidarité ». Par exemple, les conférencières nous ont carrément parlé de la « distribution de médicaments aux pauvres » par les « gentilles » sorcières, de la « chimie charitable ». Si si si.
-Beaucoup de lieux communs du progressisme humaniste athée et du noachisme ont été énoncés. Par exemple, on nous a parlé des chimères, des « dieux à têtes d’animaux ». On nous a dit que « le féminisme avait des droits à conquérir et à préserver ». Le Port d’Alexandrie nous a été décrit comme le centre du monde, du rayonnement gnostique et de la créativité. La Grèce Antique, comme le pôle de la démocratie (« Les Grecs ont inventé la démocratie »). L’hétérosexualité, c’est-à-dire « la différence pour la différence » (et en particulier la différence AUTONOME) a été mise sur un piédestal : « Une telle mixité ouvre l’esprit. » ; « autonomie ». La recherche d’autonomie, d’insoumission et la désobéissance sont les mots d’ordre du boboïsme, n’oublions pas.
– Certaines expressions du féminisme gay friendly – comme par exemple la théorie du fameux « plafond de verre » – ont été sorties. D’ailleurs, cette promotion de l’homosexualité ou de l’hyper-féminisme conquérant et soi-disant « égal à l’homme » va de pair avec l’idéologie de l’asexualité angéliste. À un moment, une des figurantes (incarnant Marguerite Porete) a scandé : « Les esprits n’ont point de sexe ! ». On pouvait remarquer dans l’assistance du cortège d’hier beaucoup de personnes queers, lesbiennes ou bisexuelles (même si ce n’était pas peint sur leur tronche non plus). Mais l’œil averti pouvait en reconnaître certaines.
Gothel, la mère-sorcière de Raiponce (toute ressemblance avec Amal Allaoui serait purement fortuite…)
– Pour faire passer la pilule transhumaniste sans qu’aucun des participants de la visite de s’en rende compte et ne se révolte, la soprano Amal Allaoui nous a chanté, en guise de conclusion, « l’Amour ». Ben voui : qui peut se révolter contre « L’Amour » ? Eh puis la chanson vraiment finale était un hymne au boboïsme : « Ma Mère est une sorcière comme les autres » d’Anne Sylvestre (sachez que les bobos vouent un véritable culte à cette artiste, et pas seulement la Anne Sylvestre chanteuse de comptines pour enfants). D’ailleurs, dans mon livre sur les Bobos (plus particulièrement les codes 32 « Folie pour le blanc », 47 « Monde enfantin désenchanté », 55 « Mademoiselle »), je parle de la figure incestuelle de la mère acariâtre satanique, qui a pris la place de Dieu le Père, et qui accouche symboliquement d’une effrontée masculinisée qui va la venger en tuant le Père et la Vierge (en elle). Je vous renvoie aussi à la légende du Fils de la Veuve (cette mère sorcière, ensorceleuse, vengeresse, indépendante, néo-Ève) qui à elle seule condense le plan mondial franc-maçon (comme le souligne à très juste raison Jean-Claude Lozac’hmeur dans Les origines occultistes de la Franc-Maçonnerie)
Je vous avais dit que le diable se grillait lui-même…
C’est dingue, le virage maçonnique et transhumaniste pris même par le PCD (Parti Chrétien Démocrate). Voici le programme de la prochaine réunion publique de Jean-Frédéric Poisson : on y trouve tout le jargon « humaniste intégral » et bobo-catho du Gouvernement Mondial.
Les hommes politiques et les prêtres médiatiques qui ont méprisé l’homosexualité – et par la même occasion qui ont boudé mon livre sur l’homophobie (L’homophobie en Vérité) – s’en mordront les doigts. Le mot « homophobie » leur revient en ce moment en pleine poire et va balayer en deux secondes leur campagne pour les primaires et tout espoir d’être élu président. Ça leur apprendra à prendre l’homophobie pour un mythe, une irréalité et une insulte de la novlangue, qu’elle n’est pas, et à dédaigner la réalité que le mot « homophobie » recouvre. Leur peur de l’homosexualité et de l’Église a déjà tué leur carrière et leur crédibilité. Leur mépris des personnes homosexuelles de leurs rangs, aussi.
À ceux, chez les catholiques et les prêtres, qui noient le poisson en feignant l’ignorance, la neutralité et en se drapant dans la victimisation pour cacher leur carriérisme mondain. Les faits me donnent une nouvelle fois raison. Et leur homophobie continuera de les poursuivre comme un nuage noir. Bien fait pour eux.
Jeudi soir, je me suis retrouvé à un Café-Philo en plein Paris. Avec des gens majoritairement agnostiques. Le débat était « Qu’est-ce que la beauté? ». Je voyais que les réflexions tournaient toutes autour de la création de beauté par son propre ressenti, mais que c’était le discours nombriliste et narcissique qui l’emportait. La beauté n’est pas vue comme un DON qui nous dépasse et qui nous met face à notre pauvreté/petitesse de créatures face à Dieu.
Puis, pour inverser la vapeur, j’ai osé prendre sur moi, en disant devant tout le monde que pour moi, la beauté, c’était Jésus et Marie. Eh bien l’accueil a été tellement unanime que l’ensemble des participants – une douzaine de personnes – m’a remercié « de la beauté de ce que j’avais exprimé » ! haha. Ça s’est fini au resto tous ensemble. Que des belles rencontres, et finalement, un dialogue de toute beauté car en Vérité et en Jésus.
Bon Anniversaire, Vierge Marie. Reine de Beauté. Miss Monde.
Vous vous intéressez à notre époque, à l’héraldique et aux emblèmes codés qu’utilise l’Antéchrist (et ses agents maçons du Gouvernement Mondial) pour s’imposer dans les esprits des êtres humains du monde entier ? Alors cet article, qui est l’un des plus importants que j’aie écrits, est pour vous ! Je vais essayer de vous expliquer en quoi le diable essaie de s’approprier l’écriture et le langage pour ensuite posséder la matière et (en vain) les âmes humaines et le Christ.
Ma démonstration se découpera donc en 3 parties parallèles :
– Les LETTRES du diable (alphabet, écriture et langage) : Du V en passant par le M et le W jusqu’au X ou au Z.
– Les FIGURES du diable (géométrie, volume et architecture) : Du Triangle en passant par le Rond et le Carré jusqu’au Losange ou au Trapèze ; ou bien de la Pyramide en passant par le Cube et la Sphère jusqu’au Sablier ou à la Quenouille
– Les PERSONNES du diable (démonologie) : De Jésus en passant par Marie jusqu’à l’Antéchrist et Satan. Autrement dit, le diable par les lettres, par les figures et par les personnes terrestres et célestes.
Ne vous en faites pas. Mon exposé ne sera pas très long à lire ni très compliqué à comprendre, car il n’y a pas beaucoup de textes, et il ne comporte quasiment que des images à regarder.
Mais une fois que vous aurez compris le truc, vous finirez par ne voir que ça… et pas partout, en plus ! Alors bonne plongée vers la Fin des temps !
I – Les LETTRES du diable (écriture et langage) : Du V en passant par le M et le W jusqu’au X ou au Z
Tout ce qui est oblique, en biais, en diagonale, non droit, c’est ce qui fait obstacle, ce qui se met en travers du chemin de Jésus, ce qui divise. C’est bien la particularité du diable. On retrouve cela avec certaines lettres de l’alphabet (W, V, M, X, et un peu A, N, Z, K, Y) très communément employées par le Gouvernement Mondial et l’Antéchrist.
Le V (il est très proche du A et du Y) est souvent synonyme d’ouverture, de victoire, de validation, de voyage aérien (l’oiseau), et aussi d’autocensure, de manque de confiance en soi (regardez les ados qui font leur « V » de la victoire avec les doigts pour se donner une contenance et se cacher).
Le W (il est très proche du M et du N) est synonyme de construction, de travail (Work en anglais), de progrès, d’internet (Word Wild Web), de superpouvoir (Wonder Woman), de guerre (War en anglais), et se fond souvent dans le V (étant un double V s’encastrant en lui).
Par ailleurs, V et X se rapportent en général aux extraterrestres et à l’inframonde/supramonde. D’ailleurs la série télé V et la série X-Files en fournissent de parfaits exemples).
Le M est souvent synonyme du diable (Pensons à Méphisto et aux chansons de Mylène Farmer, de Madonna). Il tente de violer le M de Marie tout en l’imitant.
Le X (il est très proche du Z, du K, et V) est synonyme d’orgasme (le marché du porno), d’inversion (symétrie axiale), de sablier réversible, d’immortalité, de suppression (la croix de refus), de modernité. Il parodie le Christ – parfois symbolisé aussi par le X – mais en devenant une anti-croix (antéchristique, du coup) : le X est une Croix du Christ subtilement retournée.
Enfin, dans les Google Doodle maçonniques, j’aimerais retenir votre attention sur l’importance de l’écriture et du scribe. Car selon la pensée nominaliste de l’Antéchrist, c’est l’écrivain qui crée le monde et le modifie par l’écriture, les lettres et les mots. Et notamment les quatre lettres dont je viens de souligner la place prépondérante.
Présent au Salon ViVa Technology de Paris en juillet 2016, à la plus grande gloire du V (Aie confiance…)
Premier nom d’Internet
Plus une personne ou une chose est limitée, plus on lui attribue la toute-puissance du W
Le W est évidemment mondialiste
Et quand les lettres font des mariages hybrides, ça donne ça :
World Omnivore Tour (Regardez le « M » du dessus : on en reparle au 3e chapitre…)
II – Les FIGURES du diable (géométrie, volume et architecture) : Du Triangle en passant par le Rond et le Carré jusqu’au Losange ou au trapèze ; ou bien de la Pyramide en passant par le Cube et la Sphère jusqu’au Sablier ou à la Quenouille
Si je me suis permis de parler longuement de toutes ces lettres – et surtout du W, M, X, V – c’est qu’elles ont sans exception comme dénominateur commun le TRIANGLE. Le diable cherche à conquérir la Nature et la matière pour se donner une contenance et un pouvoir.
Dans le premier chapitre, nous avons étudié le triangle du point de vue alphabétique/scriptural. Le point de vue hiéroglyphique/symbolique/pictural/pluridimensionnel/en 3D, c’est maintenant ! Nous allons parler construction, architecture. Les lettres prennent « magiquement » du volume et de la « vie » !
Il y a bien sûr un lien entre toutes ces figures géométriques et les outils des francs-maçons : équerres, compas, quenouilles, plans de construction des architectes-ingénieurs, etc.
Globalement, le triangle est figure de progrès et également de monisme : dans la pensée antéchristique, l’Humain se prend pour la base du sommet de sa transcendance et pour le point de départ et d’arrivée d’un grand Tout énergétique cosmique dont il serait l’une des émanations (monade). Le triangle renvoie à la pyramide, en particulier égyptienne (cf. le noachisme et la panmythologie), sorte d’assemblement de pierres philosophales qui serait dans son ensemble l’Homme divinisé lui-même. Tout comme le cube d’ailleurs, très à la mode en ce moment, notamment le Rubik Cube, présenté comme un condensé d’humanité divine, mais sans Jésus et sans le passage par la Croix d’Amour (renoncement à soi-même). L’Antéchrist essaie de faire croire à l’être humain que ce dernier pourrait se construire, avec son aide et l’entremise de ses légions d’anges extraterrestres humanoïdes, comme une pyramide ou un totem ou cube, et qu’il aurait en lui-même le secret de sa fondation et de son immortalité. Une fois qu’il arrive au sommet de son intériorité, à la source de son désir (le trou du sablier), l’Homme pourrait ensuite diluer son Moi dans le grand Tout cosmique d’où il identifierait son origine, comme dans un sablier qui se renverserait éternellement. Il ne vous échappera pas que la figure architecturale du sablier (deux pyramides qui s’opposent par le sommet, ou encore un X devenu bâtiment-armature) renvoie au mythe icarien/prométhéen/sisyphien/luciférien de l’éternel recommencement, de la réincarnation, bref, de la damnation et de l’esclavage perpétuels.
Tour Triangle à Paris
Tour Part-Dieu à Lyon
Le Triangle comme symbole de danger (radioactif)
Le triangle comme signe de lecture, de progrès
Progrès optimiste
La chanteuse nord-américaine Beyoncé
Le Complexe Carré de Soie à Boboland (Lyon)
La X-Box One Scorpio
Photo prise le 14 décembre 2016 en Suisse, près de la Cathédrale
Cube Apple
Cube Häagen-Daz « Style Inside » à la Gare Saint-Lazare à Paris
La Pyramide cubique : non, je ne rêve pas
Cube Windows 10 à Pompidou (Paris)
Google Doodle
British Got Talents 2016 (Voir mon article sur le cube)
Le Cube vu comme un humain divin par lui-même et sa rationalité
Le Cube comme émanation d’une humanité cosmique, d’une réalité augmentée
Jaillissement d’une énergie
Et quand les figures géométriques font des mariages hybrides, ça donne ça (et parfois des sabliers et des losanges pyramidaux) :
Google Doodle
Le film « Le Vent se lève » de Miyazaki (cf. mon article sur la quenouille maçonnique)
« Veux-tu un monde avec pyramide, ou sans pyramide: moi j’ai choisi un monde avec des pyramides, même si je n’oublie pas qu’elle sont issues de la souffrance » dit le personnage de Caproni se rêvant debout sur les ailes d’un avion de la Seconde Guerre Mondiale, dans le film d’animation « Le Vent se lève »
(Regardez bien la déformation stylisée du « R »)
C’est la fête du losange pyramidal !
Pièce de théâtre sur l’homosexualité et l’asexualité conjointes
Symboles maçonniques (l’équerre et le compas correspondant au cube et au cercle)
Temple de la Rose-Croix, Loge maçonnique
Le Quartier des Affaires à Lyon (Part-Dieu), top bobo et donc franc-maçon !
Institut du Monde arabe à Paris
Satellite
Installation lumineuse et musicale O X à la Gaite Lyrique
III – Les PERSONNES du diable (démonologie) : De Jésus en passant par Marie jusqu’à l’Antéchrist et Satan. Autrement dit, le diable par les lettres, par les figures et par les personnes terrestres et célestes
Vous aurez peut-être remarqué à travers les deux chapitres précédents que Satan utilise la Bible, la Croix du Christ, et les figures parfois attribuées à Jésus (le X, le losange), à l’Esprit Saint (le W), à la Vierge (le M, la sphère) et à la Trinité (le V, le Père, le Fils et l’Esprit avec le triangle) pour les inverser, les distordre, les détourner et se faire passer pour eux. Donc raison de plus pour ne pas diaboliser ces lettres ni crier au diable ou à l’Antéchrist dès qu’on voit une pyramide, un V ou un X ! Mon relevé n’est là que pour apporter de la confiance et de la conscience christique et mariale : pas pour nous inquiéter ni nous crisper encore davantage. Oui, c’est vrai, Satan va s’approcher de notre Roi (Jésus) et de notre Reine (Marie) pour les violer/singer par les mots, la matière, les esprits et les personnes. Il va les transpercer de 7 glaives. Et ça nous transpercera un peu aussi. Mais il a déjà perdu. Et même s’il avance masqué, son orgueil est sa signature visible. Donc il se trahit lui-même à son insu, y compris symboliquement (avec le 666 et les lettres/figures géométriques dont j’ai parlées, je crois). Alors confiance et en avant vers la victoire de Jésus en nous (qui ressemble à une défaite d’un point de vue humain et mondain) !
C’est l’Instant X…
Le diable en toutes lettres :
Série V (sur les OVNI)
devil fire font – letter W
(Regardez la croix christique inversée sous le S)
Plateau de Nazca
Publicité SONY Xperia
Série X-Files sur les extraterrestres
Saga X-Men, des êtres antéchristiques
Le diable en toute géométrie :
Publicité Adopte un mec
Film « Black Swan »
La Passerelle enchantée de Daniel Hourdé, sur le Pont des Arts en 2016
Google Doodle
Jeu en lien avec le Triangle des Bermudes
Le Voleur satanique (Drone)
Le diable travestissant Jésus et la Vierge, reprenant ses symboles :
Le soir, la Tombée du jour (1869) de William Rimmer
Représentation de Dieu, le « Grand Architecte » soi-disant satanique, par les Francs-Maçons
Lucifer prométhéen vu au Louvre à Paris
Archange Saint Michel (en forme de V) à l’église éponyme à Paris (17e)
Tableau Tentation du Christ (1854) d’Ary Scheffer (Le 4 contre le W)
Symboles de la Rose-Croix (Franc-Maçonnerie)
Novak Djokovic et sa religion de l’Amour…
Croix du Christ travestie en X. C’est l’affiche du prochain « Projet Blairwitch »
La Toute-puissance de la Rationalité vantée par les lucifériens
Le Bobo Catho (cf. code n°38 des Bobos en Vérité) considère qu’il construit le Christ de ses propres mains, qu’il Le restaure, qu’il le relooke, qu’il doit Le rendre plus médiatique pour mieux Le diffuser (exemple : les dernières images du clip « Changer de vie » de Grégory Turpin ; le prochain Congrès Mission). Ça part d’une bonne intention, mais en réalité, c’est une totale inversion des valeurs, du rapport à Dieu, et une corruption au monde franc-maçon (fondé sur l’agir, la solidarité et la construction/reconstruction).
Par ailleurs, le Bobo Catho ne défend pas Jésus mais le transforme en « racines » (que ce soit les Alains Soral et Escada ou Jean-Frédéric Poisson) et cela est dramatique. Il pense à l’utilité et non à la Vérité. Ceci explique pourquoi Famille Chrétienne se met à défendre François Fillon et « Sens Commun », par exemple, et que La Manif Pour Tous, en dépit du bon sens, continue à ne pas parler de la base – la bipolarité homosexualité-hétérosexualité – sur laquelle reposent toutes les lois qu’elle dénonce.
À cause du mépris des catholiques pour les mots (« hétérosexualité », « homosexualité », « homophobie », « bobo », « Jésus », « catholique »…) qu’ils devraient pourtant étudier et aimer, à cause de leur endurcissement et de leur refus de regarder leurs bobos en face justement (pour jouer les fiers), on se retrouve dans une grande confusion qui s’annonce mortelle et inévitable.
Confession au Sacré-Coeur à l’instant. Jamais vécu confession pareille avant. Un prêtre génial de 60 ans, inhabituel dans les lieux apparemment, qui m’a donné des conseils inoubliables (« Le Padre Pio disait que les deux ailes pour aller au Ciel – complémentaires de la Charité – sont la PURETÉ et L’HUMILITÉ. Il faut les deux. La pureté sans l’humilité, c’est de l’orgueil, du puritanisme. » ; « Le but de tout catholique, c’est la sainteté, c’est de rendre les autres heureux et de donner du bonheur. » ; « C’est dès maintenant qu’il faut se contrôler, travailler et s’exercer à la sainteté. Sinon, on arrive Là-haut comme l’élève qui se pointe à l’examen sans en avoir foutu une: dur dur. »), il a pris le temps pour moi (alors qu’il n’y en avait pas et que ça attendait derrière moi), il m’a cité plein de références de saints (Jeanne d’Arc, Thérèse de Lisieux, Mère Teresa, François d’Assise, Saint Louis, Jésus, Marie, et a insisté sur Saint Michel Archange), il avait envie que l’échange ne se termine pas et de me parler encore et encore (si bien que j’ai vraiment pu sortir les merdes qu’il y avait dans le fond du fond de mon sac, et que je pensais oublier). Il m’a donné une vraie pénitence en lien avec ma filiation à la Sainte Vierge.
Gâté j’ai été ! Je vous le dis: le Christ m’a lavé les pieds ce soir. Et maintenant, j’ai envie de courir partout lol … et de retourner à la Basilique pour la messe de 22h. Et je prierai spécialement pour ceux d’entre vous qui êtes particulièrement tristes ce soir.
Alors là, on le tient ! Voilà l’illustration du discoursantéchristique gnostique (gnose signifie « connaissance ») que presque tout le monde va gober : religion naturelle, « Économie de la Connaissance », apologie de la conscience, de la Nature, de l’Humain, de leur intelligence.
Et prêtez attention au regard de ce type! Regardez son regard. Pour moi, il y a quelque chose qui ne va pas et qui est extrêmement dangereux, déshumanisé. Idriss Aberkan.