Fin des Brèves à France Catholique

 

Je tiens à vous informer que j’assurerai encore 3 « Brèves » (= Actualités) pour le journal France Catholique, et après, je quitte la rédaction et je passe la main. Comme dirait Ingrid, « Parfois, je crois qu’il faut savoir perdre. » Dernière participation le 15 février. J’en profite au passage pour demander pardon à mes lecteurs si j’ai pu, à travers ma chronique over-subversive et personnalisée, blesser ou froisser quelqu’un pendant ces 7 mois et demi (Je sais, j’ai été dur. Mais je crois que certaines Vérités devaient sortir, sans concessions).

Le torche-cul La Croix méprise l’opposition italienne à l’Union Civile

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Regardez la fausse neutralité et le parti pris mal dissimulé de ce torche-cul (excusez-moi mais je ne trouve pas de meilleure expression) de La Croix en faveur de l’Union Civile (voir l’article). Aucune prise de position morale. Le journal reprend les formules et la pensée du monde (« la Cour Européenne des Droits de l’Homme la demande », « Le débat est exagéré », « l’Italie est en retard », croyance en « l’hétérosexualité » en tant que « différence des sexes », les futurs qui anticipent « L’Italie va devoir reconnaître l’union civile des couples homosexuels« , etc.), défend l’incohérence bobo-catho de ceux qui sont contre le « mariage gay » mais pour l’Union civile comme compensation. Et en plus, la journaliste Anne le Nir évite de se mouiller et se place dans la confortable rapportrice.

 

J’ai l’air de cibler « la Croix », mais en réalité, ce sont tous les médias « cathos » qui font de même (KTO, Famille Chrétienne, La Vie, Radio Notre-Dame, France Catholique, Salon Beige, etc.) : ils n’ont jamais dénoncé l’Union Civile ni l’hétérosexualité, et empêchent les personnes homosexuelles ne s’exprimer. À la louche, et d’après mon expérience, je dirais même que dans l’Église catholique actuelle, 90 % des catholiques pratiquants croient en ‘l’amour homosexuel » et défendent l’Union Civile (par crainte du « mariage pour tous »). La dernière interview de Mgr Aupetit dans Paris Match est à ce titre éloquente : il fait de l’homosexualité un « non-sujet » et de l’Union Civile un « moindre mal ». Et il n’y a qu’à voir comment je suis traité et comment mon message n’est plus relayé pour comprendre la situation de grande confusion que traverse l’Église. La Croix est l’exemple de corruption bobo le plus flagrant. Mais par exemple, Famille Chrétienne ou KTO font à peine mieux. La plupart des gens d’Église sont méchants, lâches et malhonnêtes. Et homophobes. On le savait depuis le Jardin des Oliviers. Mais c’est vraiment révoltant quand même.

Témoignage par la personne

 

Si heureux de mes interventions de ce matin! Début de classe : tous pro-homosexualité à 97%, pro-mariage gay et anticléricaux. À la fin de l’heure, silence de mort, joie. Retournement de crêpes! Alors que je précise que c’est un lycée hyper catho… Ça vous laisse deviner le reste, et le calvaire des prêtres et des responsables en pastorale. Le prêtre, ce matin, qui est venu me réécouter pour la 5e fois, me dit que face à moi, les élèves s’écrasent et écoutent. … alors que lui, quand il essaie de parler d’homosexualité, on ne le croit pas et on lui rit au nez. L’importance et la primauté du témoignage PAR LA PERSONNE.

Ènième preuve de l’homophobie au sein de l’Église catholique (Tribune de l’Observatoire sociopolitique de Fréjus-Toulon)

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Je tombe sur un compte-rendu d’avertissement contre la campagne gouvernementale contre l’homophobie qui arrive dans les établissements scolaires français, compte-rendu rédigé par « l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon ». Vous n’avez pas voulu m’écouter. L’homophobie est le dossier qui, s’il n’est éclairci et affronté, causera la perte de beaucoup de pays en Europe et dans le monde.
 

Désespérant.
 
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Pas tant la campagne en elle-même que la réponse des catholiques.
Vous faites comme d’habitude face aux mots et aux réalités qui vous font peur : vous ne vous y confrontez pas, les montez en épingle (cf. la diabolisation du mot « Gender », sans le reconnaître comme l’hétérosexualité, en plus !), vous vous drapez dans la victimisation et l’accusation généraliste du nominalisme (« La novlangue, c’est nul et ça n’a pas de sens ! » ; « La déformation du Réel par les mots, c’est pas bien : revenons au sens des mots ! » ; « L’homosexualité et l’homophobie, c’est pas le sujet de fond »), vous vous fermez au dialogue, vous forcez ceux qui n’ont pas vos moyens intellectuels de rentrer dans VOS définitions au lieu de comprendre que c’est vous qui devez vous mettre à la hauteur de compréhension des autres sur leurs mots à eux, vous imposez une censure sur les grands enjeux de société et les néologismes actuels (« hétérosexualité », « homosexualité », « homophobie ») en disant que ce sont des « non-sujets » et que le problème est ailleurs. Vous êtes pitoyables, mes frères « intellectuels » catholiques. C’est aussi à cause de vous (et pas seulement des libertaires) et de vos incohérences que la France va si mal en ce moment !
 
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Vous n’avez pas lu un traître mot de L’homophobie en Vérité, mon livre que vous avez méprisé comme vous méprisez la réalité (violente) des personnes homosexuelles. Vous n’avez que mépris pour le mot « homophobie » alors qu’il pourrait vous sauver ! (j’explique d’ailleurs dans L’homophobie en Vérité que le mot « homophobie » est parfait, et dans ses deux acceptions : « phobie de soi-même ou du semblable » et « phobie/attaque de l’homosexualité et des personnes homosexuelles »). Vous vous contentez de faire du mot « homophobie » un piège sémantique, une insulte infondée, une diversion, un non-sujet, une fausse piste. Vous n’avez rien compris. Au passage, je me permets de vous rappeler que la phobie du mot « homophobie » est la première des homophobies, puisque l’homophobie EST l’homosexualité (= l’identité et la pratique homosexuelles). Et de surcroît, en décrétant que l’homophobie est un non-sens et une irréalité, vous passez à côté de LA solution pour lutter contre le « mariage pour tous », la GPA, et beaucoup de violences sociales de la sexualité, car c’est en regardant ce qu’est vraiment l’homophobie (en actes, et dans ses mécanismes) qu’on reviendra vraiment aux PERSONNES homosexuelles et à la beauté de la différence des sexes.
 

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Lamentables journalistes catholiques qui méprisez mon livre L’homophobie en Vérité (vous devriez pourtant bien vous rendre compte qu’aux manettes de l’Europe, et au niveau politique, c’est sur ce mot que réside le chantage et l’efficacité de la propagande pro-gay le plus redoutable !). Lamentables sont les gens d’Église qui décrètent, comme le Cardinal Sarah que l’homosexualité est un hors-sujet (au nom d’un humanisme intégral et spirituel de bon aloi, en plus ! : « La personne n’est pas que sa tendance sexuelle : ce qui compte, c’est l’identité femme-homme, c’est la sexuation, c’est l’identité d’Enfant de Dieu. » ; « L’emploi et le traitement des mots et des réalités contemporaines est une corruption au monde occidental et au libéralisme économique. » Cf. la navrante tribune de Mgr Aupetit dans Paris-Match). Lamentables êtes-vous, gens d’Église qui décrétez que l’hétérosexualité ne doit pas être nommée ni dénoncée en tant que système (du fait – et c’est vrai ! – qu’elle travestit la différence des sexes et donc la sexualité… mais si on en fait un non-sujet ou un mot tabou, on rentre dans le jeu du boboïsme libertin qui ne verbalise pas le mal pour mieux le relativiser !), que l’homophobie est à la fois un non-sujet et une pieuvre rhétorique de la « dictature LGBT » (cf. le discours insipide de Ludovine de la Rochère et de Jean-Pier Delaume-Myard, qui étouffent l’analyse de l’homosexualité parce qu’ils défendent secrètement « l’amour homo »). Lamentables intellectuels cathos qui ne saisissez pas la chance qu’est l’étude et l’explication des termes qui sont dans la bouche de beaucoup de nos contemporains. Lamentables chercheurs « chrétiens » qui vous fermez sur vos petits concepts humanistes étriqués, qui méprisez l’époque moderne (en épinglant, comme des papys, le « relativisme » et la « perte du sens des mots »… alors que c’est vous qui fuyez le sens des mots !), qui déclarez forfait, qui jouez le jeu de la censure dont vous faites l’objet, qui fermez la porte aux vrais témoins des sujets tabous pour lesquels vous êtes moins légitimes à parler. On n’est pas prêt d’entendre dans l’Église une conférence sur l’homophobie ! On n’est pas prêts de voir dans l’Église catholique des gens courageux et capables de penser ce qu’ils dénoncent ! Surtout en matière d’homosexualité. Déjà, bien rares sont les penseurs de qualité de la sexualité (à part Michel Boyancé, Marguerite Peeters, Inès Pélissié du Rausas, Valérie Ternynck, Victor Larger, pour ne citer qu’eux) dans le monde catholique…
 

Parce qu’en réalité, il y a tellement d’homophobie dans l’Église (= peur de l’homosexualité et des personnes homosexuelles… sans compter les attaques directes et indirectes à l’encontre des personnes homosexuelles), tellement de refus d’écouter et de dialoguer sur le sujet, tellement de peur de la sexualité en général, tellement de peur de verbaliser les maux de notre temps, que le chemin est pour l’instant bloqué. Le comble, c’est que les chirurgiens qui traitent vraiment de l’homosexualité, de l’hétérosexualité, de l’homophobie, et qui connaissent les solutions, sont jugés dangereux, extrémistes, voire homophobes et méprisables. C’est le monde à l’envers ! Le boboïsme tantôt désespéré et victimisant, tantôt relativiste, tantôt agressif et méprisant, a gagné quasiment tous les rangs de l’Église. Tu me parles d’homosexualité ? C’est pas le sujet ! Tu me parles d’homophobie ? C’est pas le sujet ! Tu me parles d’hétérosexualité ? C’est pas le sujet ! Tu me parles de boboïsme ? C’est pas le sujet. Tu me parles des fins dernières et de l’Antéchrist ? C’est pas le sujet et tu y vas trop fort ! Tu me parles d’Union Civile ? Non, c’est que le mot « mariage » qui pose problème, et les conséquences sur les enfants. Restons dans notre petit jargon pourri mais qui fait bien et catho (mais pas trop catho non plus, pour rester « ouvert » et « stratégique ») et qui ne fait pas avancer les débats : Bienveillance, Engagement, Chasteté, Miséricorde, Espérance, Sexualité, Unité, Charité, Sainteté, Écologie, Valeurs, Bien Commun, Racines, Abrogation, Identité, Mariage, Vie, Famille, Transmission, Humain. Bla bla bla bla des censeurs pharisiens. Où est le dialogue dans l’Église ? Qui va oser sortir de l’homophobie catholique ordinaire et du confort de l’intellectualisme victimisant ?

 

P.S. : En bonus, la réaction de l’auteur (Sabine Lefaivre) de l’article que j’ai dénoncé ce matin, et qui ne comprend toujours pas où est le problème dans sa censure homophobe sur l’homophobie : il y a de quoi tomber des nues devant l’étroitesse rhétorique des VigiGender! Zéro remise en question.

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60 degrés… et 49 codes homos sur 186 !

60 degrés

 

Au lieu de vous conseiller d’aller voir cette pièce (« Soixante degrés ») parce qu’elle « fait évoluer les mentalités » et « est touchante« , je vous propose d’aller plutôt voir comment elle s’accorde à merveille avec une grande partie des codes de mon Dictionnaire des codes homos que j’y ai vus. J’ai quand même trouvé 49 des codes homos sur 186! (alors que rien n’indique de l’extérieur qu’elle va traiter d’homosexualité…). Cette pièce rentre dans la plus grande tradition des créations artistiques bobos actuelles, qui prônent une bisexualité qui ne doit pas porter de nom et qui sont à la fois « gays friendly » et homophobes : « L’homosexualité n’est pas sexuelle et n’est même pas homosexuelle »). Bonne lecture de mon décryptage.
 

(À ce propos, c’est l’avant-dernière pièce que je référencerai sur le « Dico Homo » et que je passerai au tamis des symboles du désir homosexuel. Après, finitto !)

 
 

Les 49 codes homos dans Soixante degrés :

 

Mariée

Poupées

Homosexualité vérité télévisuelle ?

Première fois

l’hétérosexuel = l’homosexuel

Bergère

Matricide

Infirmière

Jeu

Haine de la famille

Bonbons

Planeur

Trio

Morts-vivants

Destruction des femmes

Orphelins

Homme invisible

Musique comme instrument de torture

Fan de feuilletons

Méchant pauvre

Voleurs

Super-héros

Corrida amoureuse

Prostitution

Faux révolutionnaires

Attraction pour la foi

Petits morveux

Plus que naturel

Solitude

Homosexuel homophobe

Désir désordonné

Amoureux

Manège

Ennemi de la nature

Attraction pour la foi

Parricide

Blasphème

Matricide

S’homosexualiser par le matriarcat

Emma Bovary « J’ai un amant ! »

Chevauchement de la fiction sur la Réalité

Substitut d’identité

Main coupée

Peintre

Violeur homosexuel

Homosexuels psychorigides

Cannibalisme

Inversion

Drogues

 
 
 

N.B. : Un aparté, cette fois en lien avec le Gouvernement Mondial. Toujours dans la pièce très bobo-bisexuelle Soixante Degrés, c’était rigolo : à cause d’une machine à laver qui a déteint tout son linge en bleue, la Carte Vitale du héros bisexuel Rémi s’est transformée en Carte bleue. Nos contemporains annoncent inconsciemment la fusion – que condensera (et qu’est déjà) la puce électronique – entre la carte d’identité, la carte de séjour, la Carte Vitale, la Carte bleue, etc.

Le faux départ

 

Je ne me réjouirai pas du départ de Christiane Taubira ni ne participerai à aucun pot Facebook de départ. Déjà à cause de tout le mal que cette femme a fait (c’est facile de partir en bobo après avoir tout saccagé ; je n’aime pas voir les fautifs s’esquiver avant la sanction qu’ils méritent). Et surtout parce que son départ (qui sent l’excuse-bidon à plein nez : on ne part pas juste parce qu’on s’oppose à la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité, ni à la prolongation de l’État d’urgence : faut arrêter de nous prendre pour des imbéciles) n’est qu’une auto-mise à l’abri au moment où le Gouvernement est en train de couler, n’est qu’un passage de relai avec un régime (le Gouvernement Mondial, sa politique judiciaire et sécuritaire technologisée, et sa « loi renseignement » qu’incarne Urvoas, le ministre remplaçant) différemment et aussi dangereux que cette femme.

Le mal dissimule mais est incapable de simuler

Pièce La Soeur du Grec d'Éric Delcourt

Pièce La Soeur du Grec d’Éric Delcourt

 

Hier soir, en assistant à la pièce Les Favoris d’Éric Delcourt, au théâtre de Dix Heures à Montmartre, c’est à la vue de la comédienne Ambre Ferrante (interprétant le personnage de junkie névrosée bisexuelle de Ninon) en train de fumer sur scène que j’ai mis intérieurement des mots sur ce que je pressentais depuis un moment par rapport à l’éthique de l’acteur, par rapport à l’« excuse de l’Art » à propos du mal que nous observons dans notre société. Elle fumait. Donc elle savait fumer dans la vie, et probablement beaucoup. Moi, je ne sais pas fumer, et si, dans ma courte carrière théâtrale, on m’avait demandé de fumer, j’aurais été bien emmerdé. En observant cette comédienne, j’ai réalisé qu’il n’y a que pour les actions mauvaises que les comédiens ne peuvent pas simuler et ne peuvent pas se planquer derrière l’excuse du « rôle » (« C’est mon personnage qui fume. C’est pas moi ! » ; « Chérie, si j’embrasse cette actrice qui est ma partenaire, c’est vraiment pour le rôle. Mon corps te trompe mais pas mon coeur ! C’est pour le bien du film. Ce n’est que du cinéma… »).

 

Avec le bien, on peut faire abstraction, on peut faire de la vraie fiction, du second degré, de la parabole poétique. Pas avec le mal. Le mal, quand on le fait, même sur scène, même sous le prétexte artistique, en l’enrobant d’intentions pour l’atténuer ou le camoufler, on le fait. Assez peu d’évasion. Satan est beaucoup plus premier degré qu’il ne le croie. Alors que le bien, lui, avance souvent caché et est seul capable de créer de l’artistique. Plus une pièce ou un film est immoral, justifie le mal, plus l’espace entre la réalité et la fiction, entre la création et l’imagination, est rétréci. Quand un comédien a des cas de consciences pour tourner une scène où il doit mal agir (fumer, boire, embrasser sur la bouche, baiser, se dénuder), je le comprends. Il n’y a plus, concernant le mal, de dissociation possible entre ce qu’on va faire sur scène et ce qu’on fait dans la vie (alors que cette dissociation est tout à fait possible avec les bonnes actions, scéniques ou quotidiennes). Le comédien, s’il agit mal sur scène, à moins d’être schizophrène et de penser que ce n’était pas lui qui jouait mais « son personnage », aura à porter la responsabilité et la culpabilité de ce qu’il a fait fictionnellement. Et en général, s’il agit mal dans la vie, il agit mal aussi sur scène, et inversement. En revanche, le comédien qui fait le bien sur scène, à la fois dit quelque chose de sa bonté réelle dans les faits (quand bien même il puisse interpréter le rôle d’un méchant ou d’un salaud ou d’un homme adultère sur scène : ce n’est pas le problème), à la fois peut bénéficier de cette reconnaissance apaisante de la séparation entre ses rôles et ce qu’il vit. Parce que le bien permet la concordance entre la fiction et le Réel, aussi bien que la dissociation, et donc la véritable création, la véritable interprétation.
 

D’ailleurs, pour prouver ce que j’avance, je prendrai deux exemples : peu créatives sont les fictions où les œuvres artistiques où les acteurs ne peuvent plus simuler leurs actions mauvaises car leur corps les y engage trop/forcément (exemples : certains play-back, le porno, les biopics de personnages transgenres ou transsexuels, qui sont davantage dans l’exhibition que dans le rôle de composition, le comédien soi-disant hétéro qui joue le rôle d’un homo, etc.). En revanche, très créatives sont les fictions qui dénoncent le mal, miment le mal, sans le faire sur scène, sans s’y adonner. C’est exactement le cas du comédien Cédric Clodic qui, dans la pièce Les Favoris citée ci-dessus, tout en jouant son rôle de salaud avec grand réalisme, a affiché non seulement zéro complaisance dans son interprétation (quoiqu’il prenne un plaisir évident à jouer) mais en plus n’a pas mal agi sur scène et a donc prouvé que dans la vie, c’était le contraire d’un salaud. La question de la morale d’une pièce ne se mesure pas tant dans l’intention ni dans les thématiques choisies (on peut faire une pièce sur le porno, sur le viol ou sur la mort, avec plein de personnages de méchants, tout en restant hyper moral et dans l’espérance ; et on peut faire une pièce sur l’amour et même sur Dieu, avec que des héros gentils, et être quand même hyper méchant, vulgaire, violent et immoral) que dans les moyens et les actions choisis pour mettre en scène tel ou tel sujet. Et je maintiens que, quand les moyens sont mauvais, la fin et le contenu deviennent aussi mauvais. Malgré les bonnes intentions militantes, « humoristiques », sentimentales, spirituelles ! Satan sait dissimuler, mentir, mais ne sait pas simuler.

 
 
 
 

En marge de cet article, voici les codes homosexuels de mon Dictionnaire des Codes homosexuels que j’ai identifiés dans la pièce Les Favoris (taux : 34 codes sur les 186). C’est la dernière pièce de théâtre qui sera référencée dans mon Dico.
 
Homosexuels psychorigides

Maquillage

Duo totalitaire lesbienne/gay

Faux intellectuels

Mère Teresa

Bobo

FAP la « fille à pédés »

Personnage homosexuel empêchant l’union femme-homme

Putain béatifiée

Cheval

Poids des mots et des regards

Homosexuel homophobe

L’hétérosexuel = l’homosexuel

Haine de la beauté

Poupées

Clown blanc et masques

Parricide

Quatuor

Drogues

Violeur homosexuel

Tante-objet

Manège

Corrida amoureuse

Jeu

Substitut d’identité

Appel déguisé

Reine

Artiste raté

Orphelins

Amoureux

Symboles phalliques

Icare

Inversion

S’homosexualiser par le matriarcat