Émission Ça commence aujourd’hui spéciale « mort imminente »

Je vous conseille fortement de regarder cette émission d’aujourd’hui de « Ça commence aujourd’hui », spéciale « NDE » (expérience de mort imminente… ou plutôt, « de vie imminente », comme dit l’une des invités). Car on est tous concernés. Ça nous explique ce qui va se passer au moment de notre mort. Il n’est même pas question de Jésus… même si le dernier invité, suite à son accident, s’est converti au catholicisme et a opéré un virage radical. En tout cas, superbe émission. Profitez-en tant qu’elle est en ligne et en replay. Elle est un hymne à la vie, et donne envie de vivre.

Quand le Seigneur veut nous rencontrer

Quand le Seigneur frappe à notre porte, sans y aller par quatre chemins, et en usant de ses messagers-intermédiaires…
 

Cet après-midi, je vais chercher pour mon coloc un colis dans une librairie du quartier du 5e (qui s’est transformée en relai-colis… au grand damne du libraire, qui ne peut plus exercer son amour des livres et son métier). Délai d’attente : plus d’une heure par rapport à l’horaire indiqué sur la porte du magasin.
 

Je poireaute sur place. Et là, une vieille dame, avec sa canne, venue elle aussi pour un colis, et qui ne me connaît ni d’Ève ni d’Adam, me propose cash de m’offrir un café au bistrot d’à côté. Eh bien on a eu un échange extraordinaire (sur les Fins dernières et sur plein de sujets de la vie). Il se trouve que c’est une grande philosophe brésilienne, catholique de surcroît, spécialiste de l’intersubjectivité (elle m’a expliqué le concept), et qui a eu Paul Ricoeur (protestant) comme témoin de mariage : elle s’appelle Maria da Penha Villela-Petit (voici une vidéo d’elle passant sur KTO, même si, depuis, elle a pris un coup de vieux). On va garder contact. On était trop contents de s’être trouvés. Je n’ai toujours pas compris ce qui s’est passé (haha)!
 
 
 

(Bon, et sinon, autre événement : ce qui devait arriver arriva. Des gamins de mes équipes de caté m’ont reconnu attablé à la terrasse… et ont découvert que je n’allais pas revenir, ainsi que la vraie raison de mon absence, même si je ne suis pas rentré dans les détails. À mon avis, ça va mettre les responsables dans un sacré embarras. Parce que les gamins m’aimaient beaucoup, et moi aussi. Et ils ne vont pas accepter mon éviction comme ça… ni qu’on leur mente ou dissimule les choses).

Le comptage des vues sur les réseaux sociaux : reflet fidèle du réel impact ? (la fausse insignifiance)

12 « vues » : on débouche la bouteille de champagne ?


 

Des fois, je me mets à réfléchir sur le récent affichage du comptage dit « objectif » du nombre de consultations ou de vues d’un tweet sur Twitter, ou d’une publication sur YouTube, ou d’un post sur Facebook. Mention qui, bien plus qu’un applaudimètre ou une cote de popularité exprimée par des « likes » et des coeurs volontaires, agit plutôt comme un audimat lointain indémontrable, une échelle d’audience neutre, un baromètre de voyeurisme et non d’adhésion.
 

Je me permets de suspecter ce comptage, de le mettre sérieusement en doute. Même si je ne peux pas le prouver, et que ça ne sera démontré qu’au Ciel, pour moi, il est truqué. Et, de plus, il est inversement proportionnel d’une part à la réelle fréquentation d’une publication, et d’autre part à la qualité et pertinence de cette dernière. En effet, plus un tweet est soit violent soit indigent, plus il accumule un nombre impressionnant de spectateurs. Par exemple, il n’y a qu’à voir la vacuité des tweets de la journaliste catholique Natalia Trouiller, logorrhée pour la plupart inutile et qui n’a ni queue ni tête, ainsi que l’audience disproportionnée que Twitter lui attribue, pour se dire « Y’a une incohérence dans le comptage… » À l’inverse, de mon côté, je publie des messages et des analyses hyper importants, pertinents, inédits et intéressants : Twitter m’indique une misérable récolte d’à peine une dizaine de vues. Ça n’a jamais atteint un niveau aussi bas. Même un monsieur Tout-le-Monde, qui n’a aucune audience, n’a écrit aucun livre, n’a pas le réseau de relations et d’amis que j’ai, fera plus de vues que moi (en publiant une photo de son chat malade ou de son assiette de frites)… toujours « selon la version et le comptage Twitter » ! Or, je ne pense pas que l’intérêt pour mes réflexions ait chuté avec le temps. Je n’y crois pas une seule seconde. Et je ne pense pas m’inventer une importance que je n’aurais pas ni rêver.
 

Donc mon observation, loin d’être une plainte d’inaudibilité ou une jalousie mal placée ou un caprice de star déchue, voire une auto-persuasion optimiste nostalgico-dépressive, est au contraire une action de grâce en même temps qu’un constat d’un heureux et factuel paradoxe : le compte des consultations d’un post Facebook ou d’un tweet de X est un gros « fake », en plus d’être une preuve inversée de la véritable qualité et fréquentation de ce dernier.
 

Je postule – ô folie de mon Espérance ! – que moins une publication semble être vue sur les réseaux sociaux, plus elle est vue et bonne ; et à l’inverse, que plus une publication semble être vue, partagée/retweetée/commentée, et connue d’un grand nombre, plus elle est merdique et ignorée. J’ai vu, comme ça, des influenceurs acheter un nombre de vues sur Instagram, pour faire croire qu’ils étaient hyper suivis… alors qu’il n’y avait personne derrière leur audimat. Cela prouve que ces chiffres-vitrines sont des miroirs déformants, des illusions d’optique marketing surfaites.
 

Mes mots constituent par conséquent un message d’Espérance et de consolation destiné à tous ceux qui, comme moi, sont parfois tentés de croire ce comptage de vues instauré/décrété par le tribunal injuste et corrompu d’internet, et de s’en désespérer. Ce que vous voyez – même si c’est chiffré – n’est pas la réalité. Moins vous êtes vu, plus vous l’êtes. Moins vous êtes partagé, plus vous l’êtes. Moins vous êtes applaudi et « liké », plus vous êtes dans le vrai et vous pouvez être fier de vous. Je le dis très sérieusement. Quand bien même les chiffres et les apparences me donnent tort. Ceux qui parlent pour ne rien dire, ou font de la merde, ont déjà leur récompense. Ceux qui disent la Vérité, et font le bien, sont apparemment insignifiants mais très suivis. C’est amer mais ce sera/c’est beau.
 

Personne ne semble lire. Mais tout le monde lit. Comme dans un désert.
 
 
 
 

N.B. : Voir un autre article proche de celui-ci, en terme de thématique.

Si on me censure, je me barre

 

Je vous préviens : si on me censure et m’empêche de parler des Fins dernières et de l’Apocalypse aux enfants de CM2, au motif que ça leur « ferait peur », que ça serait « effrayant » ou « traumatisant » ou « anxiogène » ou « pas de leur âge », alors que je présente la thématique de manière tout à fait positive, dynamique et dans l’Espérance, je rendrai mon tablier de catéchiste. Ça va être aussi simple que ça. Le Jésus Bisounours, c’est pas possible.
 

Et si on me casse les couilles parce que j’ose parler des démons, du mal, de la Fin du Monde, de l’enfer, de la Franc-Maçonnerie, je leur dirai que la Vierge Marie à Fatima en 1917 a osé montrer les enfers à Lucie, Jacinthe et Francisco qui avaient respectivement 12, 7 et 9 ans… et qu’elle ne s’est pas dit : « Non, ils sont trop jeunes. C’est pas de leur âge… »
 

La lutte anti-harcèlement persécutrice et harcelante

 

Un ado soupçonné de harcèlement à l’encontre d’une « lycéenne » transgenre est interpellé en plein cours par la police…
 

C’est extraordinaire. Conjointement à l’alibi de « l’homophobie » ou de la « transphobie », le Gouvernement français actuel (et la « Stasi » qu’est devenue concrètement l’Éducation Nazie-onale) rebaptise désormais sa chasse aux sorcières à l’encontre de tout opposant à ses mensonges anthropologiques « Lutte contre le HARCÈLEMENT » (ou juste « harcèlement »). Et quand je parle de mensonges et de distorsion des faits, c’est du concret : dans cet article du journal « Le Progrès », il est question d’ « une lycéenne »… alors qu’il s’agit en réalité d’un lycéen (transgenre).

L’appât du gain chez les catholiques bourgeois me rend immensément triste

Le matérialisme, l’embourgeoisement, le carriérisme et l’élitisme, chez les catholiques bourgeois, me rendent immensément triste. Ils n’honorent et n’anoblissent pas Dieu comme ils le prétendent : au contraire, ils le salissent, l’instrumentalisent et le déshonorent.
 

J’étais ce matin à la messe à la Cathédrale des Invalides, célébrée par l’évêque aux Armées, Mgr Antoine de Romanet. Il a centré son homélie sur la puissance, la force, la vigueur (il a répété ces mots-là 7-8 fois), tombant ainsi exactement dans le piège de saint Pierre que Jésus a appelé « Satan! » pour cette même raison.
 

Et tout autour de moi, ça ne parlait que de fric, de matériel et de pouvoir. L’anti-Église, à mes yeux. Quelle douleur.

Les faux prophètes arrivent

 

Je viens de découvrir (merci Pascal Girard ! 😂) un vrai spécimen de blogueur franc-maçon qui se dit « plus catholique que les catholiques (et que le pape François) », et qui, sur Twitter, m’a pris pour un con, simplement parce qu’en visitant son site (lecatho.fr : site visiblement très visité), ce dernier m’a paru « gnostique », donc fortement maçonnique. Hmmm… je sens qu’il va faire l’objet d’une question spéciale (aux petits oignons) de mon QUIZZ FRANC-CATHONNERIE (dans la rubrique « les anti-Franc-Maçonnerie qui sont francs-maçons »), et qu’on va bien s’amuser 😂. Rien que son mot de présentation (car ce blogueur, converti récent au catholicisme, cache évidemment son identité) truffé de codes maçonniques, loool. C’est magique. Les faux prophètes commencent à pulluler.
 

 
 
N.B. : Voici le lien du podcast.

Pourquoi on n’en parlera jamais dans l’Église

Une amie journaliste, dépitée par la langue de bois dans l’Église par rapport à l’homosexualité, et notamment sur l’homosexualité sacerdotale, m’envoie cet article racontant la rencontre récente entre le Pape François et des jésuites portugais, en me disant : « C’est incroyable… On n’arrivera pas ‘à faire parler’ le pape sur l’homosexualité. »
 

Je lui réponds : « Ils n’en parleront jamais. (Pour eux, il est paradoxalement plus facile de parler des abus sexuels, de pédophilie ou de l’invasion du porno ! La bonne planque…) »
 

Elle me rétorque : « Mais POURQUOI ils n’en parleront jamais ??? C’est insupportable ! »
 

Je lui dis laconiquement : « Parce que ça remet en cause leur propre non observance de leur célibat sacerdotal. »