Archives de catégorie : Je l’ai dit

7 déclinaisons du deuil théâtral et capricieux des bobos

1) Le deuil du POÈTE LIBERTAIRE RÉVOLTÉ

Trop vénère, quoi. Il veut prendre des cafés tranquille, qu’on ne touche pas à sa « liberté d’expression » et à son « vivre ensemble », qu’on n’ébranle pas sa confiance en lui (ci-dessous, un message lu sur le mur d’un contact Facebook ; notez que même la conclusion, avec le « JE SUIS EN VIE », renvoie directement à un des chapitres de mon livre sur les bobos consacré à la place prédominante de la phrase « Je suis vivant » dans l’idéologie bobo)
 
Depuis vendredi soir, j’ai peur.
Pas peur de voir un extrémiste de la connerie tenter encore une fois de faire tomber notre liberté.
Pas peur d’affronter les monstres de l’humanité qui, fiers et forts, attaquent l’innocence quand celle ci n’est pas sur la défensive.

J’ai peur d’avoir peur de vivre, de sursauter, de courir dans le mauvais sens…
J’ai peur que Paris s’éteigne, que notre Dame de Fer s’appauvrisse de son scintillement, que notre liberté chérie fuit nos regards plein de larmes.
Nous, pays épicurien, à qui suffit une bouteille de Chinon et deux tranches de saucisson pour que notre repas soit de fête…
Nous, pays mélomane, à qui suffit de se prendre bras dessus-bras dessous à entonner dans les karaoké miteux « allez venez Milord, vous assoir à ma table ! » pour que notre soirée soit un concert…
Nous, pays supporter, à qui suffit d’organiser des matchs d’entreprise dans des stades municipaux pour que notre jeu soit un tournois…

J’ai peur que les couleurs de la liberté, de la fraternité, de l’égalité se ternissent…
Que notre drapeau perde ses couleurs black-blanc-beur et veuille se blanchir sous l’impulsion d’un front (définitivement trop) nationaliste…

J’ai peur que le français devienne chiant, propre et bien élevé.
J’ai peur que nos lendemains se lèvent sous la bannière d’une impossibilité de prendre du plaisir.
Parce que quelque part, n’importe où, quelqu’un a dit « Il faut blesser Paris, quand Paris prend du plaisir ».

Mais la peur nous empêche d’être qui nous sommes vraiment.
Alors ce soir, je ne veux plus avoir peur.
Ce soir, j’ai envie d’écouter du Death Métal, assis en terrasse, levant mon verre devant le dernier match de l’équipe de mon choix, juste après avoir parlé avec mon meilleur ami homosexuel de la prochaine adoption de son enfant et de mon envie de participer à cette grande « Partouze » Place de la République !
Ce soir, j’ai envie d’être parisien et français. Et libre.
Ce soir, j’ai envie de dire « Merde » ou « putain » à chaque fin de phrase, d’être bobo du 9ème ou hipster du marais…
Ce soir, j’ai envie d’aimer ma femme, mes amis, ma famille, de profiter de la vie avec eux, d’applaudir chaque seconde de bonheur partagé et d’oublier que certains veulent tuer la vie et le plaisir par des actes barbares.
Ce soir, j’ai envie d’allumer une bougie, de mettre un drapeau en photo de profil, d’écrire un statut Facebook.
Ce soir, j’ai envie d’être CHARLIE, de la génération Bataclan, de donner mon sang, de pleurer les disparus et ne jamais oublier leurs visages.
Ce soir, j’ai envie de hurler que je suis en vie, et que si je devais tomber, je le ferais en disant, j’ai vécu librement !
Pour de vrai, sans me retenir, comme mes parents m’ont appris, spontanément, avec le sourire, en gueulant, en baisant, en buvant, et en bouffant !
Ce soir, pour ne jamais oublier les victimes, pour honorer leurs familles, je veux dire que je n’aurais plus peur de vivre désormais.
Ce soir, je ne veux plus avoir peur.
Ce soir, je veux m’endormir en me disant que demain ne sera pas meilleur puisqu’ils sont trop nombreux à nous avoir quitté, mais que je ferais en sorte qu’à chaque seconde, la vie résonne dans mes tempes et que je partagerais cette envie avec chaque membre de ma famille, de mes amis, des parisiens, des français.
Alors, « Venez Milord vous assoir à ma table, il fait si froid dehors, ici, c’est confortable ! »
Ce soir, JE SUIS EN VIE. JE SUIS LIBRE.

 

2) Le deuil du BOBO CATHO

Mot du chanteur catho Étienne Tarneaud (Radio Notre-Dame)

Mot du chanteur catho Étienne Tarneaud (Radio Notre-Dame)


 
Extrait de l'optimisme spiritualiste bobo du blogueur Koz Toujours, qui nous dit que "la vie continue"

Extrait de l’optimisme spiritualiste bobo du blogueur Koz Toujours, qui nous dit que « la vie continue »


 

3) Le deuil du DROGUÉ DE LA BASTILLE (en lendemain de cuite)

 

Certains partent dans des extases incantatoires aux dieux Éther... (ils commencent juste à cuver)

Un des nombreux poètes qui fait des incantations funèbres sur ses cadavres de bouteilles de Bastille (et accessoirement sur les cadavres humains… Ils commencent juste à cuver)


 

4) Le deuil de la MAÎTRESSE D’ÉCOLE

Anne Hidalgo assurant, comme une maman permissive, son fils parisien qu’il ne verra plus son bien-être et son « vivre ensemble » perturbés.

 

5) Le deuil de L’HÉDONISTE NORD-AMÉRICAIN

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6) Le deuil de la collégienne star de la pleurniche

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Je vous renvoie au cercle des Copines Anonymes animé par la psychologue télévisuel Laurence Ferrari.

 

Ça me fait penser à la sidération muette que produit la déclaration-flamme de la groupie nostalgique (Audrey Pulvar), qui pleure plus sur elle-même que sur Laurent Voulzy…
 


Audrey Pulvar émue face à Alain Souchon et… par D8TV

 

7) Le deuil de l’ENFANT DU BOBO (enfant à qui on n’explique pas le sens sacré et christique des bougies mais qu’on laisse à son incompréhension, en la trouvant pure et touchante…)

En ce moment, la France est censée s’émouvoir sur la « vérité qui sortirait de la bouche des enfants » (un manichéisme qui devrait plutôt nous révolter pour le pauvre gamin instrumentalisé, mais bon…).

 
 
 
 

Moi, comme un catho coincé liberticide, comme un odieux personnage qui ne respecte pas le « deuil » des Français, j’opte plutôt pour le deuil ZOUK :
 

 

N.B : Je me souviens, lors de la mort de ma maman l’année dernière (que j’aimais beaucoup mais pour qui ni moi ni mes frères et sœurs croyants n’avons versé une larme), du cinéma d’une partie de nos contacts bobos, plus désemparés et abattus que nous, qui rêvait nous voir tristes comme eux… alors qu’en réalité, ils ne pleuraient pas maman. S’ils avaient vraiment pensé à maman et rien qu’à elle, à sa résurrection, ils auraient été dans la joie. Ils pleuraient d’autres choses futiles que cristallisait ma mère. Ils pleuraient surtout leur manque d’Espérance et leur manque de foi, je crois.

 

N.B. pour ceux qui s’indigneraient encore de mon article : Que les choses soient claires. Je trouve les hommages à la Résurrection christique très beaux. Ce n’est pas le problème. Je communie à la souffrance des personnes directement touchées, ainsi qu’aux hommages nationaux collectifs. Le problème n’est pas là. Mais c’est la dictature collective de l’émotion narcissique, et le chantage au « deuil », que je dénonce. C’est toute l’hystérie et la non-gestion des émotions qui accompagnent les hommages bobos, qui me semblent juste délirantes. Là, je reçois le mail d’une amie catho qui écrit à ses proches comme si elle partait à la guerre. C’est de la douilletterie adulescente, désolé.
 
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Pourquoi je m’insurge en ce moment ? Parce que ce chantage émotionnel (qu’on appelle « deuil » ou « communion ») est 1) totalitaire ; 2) très prochainement anti-clérical et antéchristique ; 3) déjà super violent et pas du tout cathartique contrairement à ce que la majorité de la population mondiale aimerait faire croire.

C’est un scandale. On s’est attaqué à notre hédonisme !

 

C’est un scandale. Les attentats ont osé s’attaquer à notre hédonisme à la française ! La carte postale de Paris a été salie. Les morts réels, ok, mais notre hédonisme, là, c’est affreux ! Vous n’allez pas nous empêcher de profiter de la vie comme ça, connards de terroristes ! Vous n’allez pas menacer notre vivre-ensemble ! Nan mais ! Merci les médias étrangers d’avoir compris la leçon des événements. On ne nous empêchera pas de consommer, d’être insouciant. On ne nous empêchera pas de vivre en paix à Paris. #messagefort
 
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Islam maçonnique sur Radio Notre-Dame

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L’émission « En quête de sens » sur Radio Notre-Dame de ce matin, avec le discours des musulmans sur le plateau qui tournait autour du lexique franc-maçon de la construction et de la lumière, et la complaisance aveugle des cathos bobos démagos, prouve bien une chose (que j’observe déjà depuis longtemps avec mes recherches sur l’Antechrist) : l’islam (et l’apostasie des cathos au sein de l’Église) est bien le marche-pied de la franc-maçonnerie (et donc du Gouvernement Mondial). Au micro, certains témoins musulmans « modérés » parlaient même d’architecture, de « reconstruction du tissu lumineux ». Luciférien.
 

Léo Potier (le bobo catho dans toute sa splendeur) avec ses invités de En quête de sens

Léo Potier (le bobo catho dans toute sa splendeur) avec ses invités de En quête de sens


 
 
 
 
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Attentats à Paris : Pourquoi parler d’une « guerre » (contre le terrorisme), alors que nous vivons en réalité une guerre civile (nourrie et organisée par l’idéologie libertaire et laïciste dont la plupart des Français sont complices) ? Pourquoi ne pas voir que derrière cette guerre civile se cache la prochaine dictature humaniste antéchristique de la « Paix » et de la « Nature » ?

Groupe Eagles Death Of Metal (en concert au Bataclan)

Groupe Eagles Death Of Metal (en concert au Bataclan)


 

« Cette traque contre les responsables de cette attaque, nous la mènerons ensemble » a déclaré ce matin Angela Merkel aux lendemains du carnage parisien d’hier soir 13 novembre 2015. Vous voulez vous passer les menottes à vous-mêmes ? C’est ce que vous devriez faire.

 

Le drame que nous venons de vivre à Paris n’est pas qu’une « guerre importée », n’est pas qu’un retour de bâton des conflits que la France a semés à l’extérieur d’elle-même (en Syrie, en Libye, en Irak, en Afrique…) qui nous indique que nous devrions renoncer à la guerre, à toute guerre. Pas plus qu’il n’est le fait de la « haine » des « fondamentalistes islamistes », ni « la faute au terrorisme ». Comme l’explique clairement Vincent Hervouët, « on ne se bat pas contre le terrorisme. Ça n’a pas de sens de dire cela. Le terrorisme est une forme d’action. On ne se bat pas contre une forme d’action. C’est sur les motivations de cette forme d’action que nous devons nous pencher ». Comment expliquer la faillibilité de nos services de renseignements nationaux réputés les plus qualifiés du monde, autrement que par notre propre complicité ? Sans tomber dans la paranoïa de l’ennemi interne, il nous faut regarder les choses en face.
 

Qui, dans ce drame, va oser dire que les véritables commanditaires de la tuerie parisienne d’hier soir sont autant les islamistes que les défenseurs libertaires de l’Union Civile et du « mariage pour tous » ? Que Christiane Taubira ou François Hollande sont différemment et tout aussi terroristes que les kamikazes ? « Tu remarqueras que Paris a été frappé en plein coeur de la boboïtude. Si personne n’y voit un signe c’est que ce monde est aveugle. » m’a fait remarquer à juste raison le pédopsychiatre Vincent Rouyer. Quel journaliste se risquera à se pencher sur l’immoralité des messages libertins du groupe de rock des Eagles Of Death Metal qui, ironie du sort, a concrètement pactisé avec le diable juste avant le drame (au moment de l’assaut, ils chantaient « Kiss the devil ») ? Aucun. Pourtant, c’est l’identification de la signifiance de ces liens non-causaux – qui ne doivent jamais justifier la réponse homicide qui est faite à ceux qui profèrent ces messages – qui pourrait nous aider à sortir concrètement du cercle vicieux dans lequel notre pays est rentré, qui pourrait nous aider à prier et à nous responsabiliser, qui pourrait nous aider salutairement à comprendre que nous sommes entrés dans une guerre spirituelle et personnelle qui n’a absolument rien d’une guerre « extérieurement démoniaque ».

 

Ce qui est scandaleux en ce moment, c’est que les mass médias, à travers un faux réalisme (voyeuriste) et un sensationnalisme (compassionnel) quasi justifié par la gravité de l’événement, tentent de déshumaniser et de dématérialiser les faits et les responsabilités. Dans leurs reportages et leurs interviews, ils parlent par exemple du « film des événements », grossissent les traits pour se rendre complices d’une psychose (« La capitale toute entière est plongée dans le chaos. » : c’est concrètement faux, je peux vous le dire en direct depuis ma chambre de bonne du 5e arrondissement), font des césures syntaxiques phoniquement insupportables (par exemple leur lancinante et anaphorique coupure chantonnante entre « état » et « critique » relève du tic de langage pathologique : « les victimes dans un état… euh… critique »). Ce qui est également révoltant, c’est, de la part des mass médias et de nos dirigeants français dans leur ensemble, leur tentative d’extériorisation et de diabolisation du conflit, pour se laver les mains. Cela contribue à la démobilisation, à l’indignation passive, au laisser-faire. Déjà que les Français, par réflexe de survie et par ignorance, ont tendance à s’installer spontanément dans l’émotion pour ne pas voir que la « guerre » dont on leur parle tant (les journalistes se gargarisent d’avoir lâché le MOT « guerre ») est en réalité une guerre civile dont ils sont eux aussi les constructeurs par leur relativisme sentimentaliste… On le voit bien. Depuis hier soir, les gens paniquent et ne savent pas quoi faire. Ils ont déjà décidé que leur résignation prendrait l’apparence performative/actionnelle de la posture indignée. Or, s’ils pensent que l’ennemi contre lequel se battre serait quelqu’un d’autre qu’eux-mêmes, serait un djihadiste cagoulé, invisible et armé jusqu’aux dents contre lequel ils ne font pas le poids, il est évident que la situation va rester telle qu’elle est, voire empirer. En réalité, ils se trompent de cible car c’est l’idéologie (laïciste, républicaniste, antifasciste, LGBT, etc.) qu’il faut abattre. Pas le « terrorisme » ni la « peur » ni la « guerre ». Ce sont les membres de notre gouvernement socialo-droito libertaire qu’il faudrait déloger. Pour bien faire, c’est le « mariage pour tous » et l’Union Civile qu’il faudrait déchirer. La « déclaration de guerre à la guerre », c’est bien sincère mais c’est de la pure connerie. Elle produit la réaction du réactionnaire, mais pas l’action efficace contre le véritable ennemi.

 

Pis encore. Cette déclaration pacifiste est dangereuse pour la suite des événements. Comme je l’ai expliqué dans mon article sur l’Antéchrist, les islamistes djihadistes sont les pions humains d’un scénario idyllique écrit par une instance bien plus nocive qu’eux, mais qui s’annoncera sous des hospices libérateurs et réparateurs : je veux parler de l’Humanisme intégrale de l’Antéchrist. En effet, afin de mieux préparer le terrain à une nouvelle hégémonie qui succèdera aux conflits terroristes, nos médias et nos hommes politiques veulent nous faire croire que la solution à la crise nationale et internationale que nous connaissons actuellement en Europe et partout dans le monde, reposerait sur deux concepts particulièrement séduisants et en réalité construits de toute pièce par un système bien plus terrible et homicide que le terrorisme islamiste, et qui succèdera à ce dernier, à savoir le Gouvernement Mondial Pacifiste qu’instaurera l’Antéchrist : le concept de la NATURE d’une part (celle-ci est déjà vantée dans toutes nos pubs ; et la proximité contextuelle de la COP21 avec les attentats n’est absolument pas le fruit du hasard) et le concept de la PAIX d’autre part (« paix » entendue uniquement comme « absence de conflits et de nations » et « absorption uniformisante/unificatrice des différences »). En effet, c’est pour mieux imposer les bulldozers idéologiques de la Nature et de la Paix conduits par le Gouvernement Mondial que les mass médias se braquent aujourd’hui sur l’horreur des tueries parisiennes. Comme le dit à très juste raison Francis Cousin : « L’écologie est une des dernières impostures du capital pour nous faire aimer l’économie. » Idem concernant la Paix, mot qui, à l’instar de la miséricorde chez les cathos, va servir de puissant carburant droit-de-l’hommiste pour mettre en marche la vague atlantiste de désarmement généralisé universel, la vague de l’humanisme intégral, la vague de la neutralisation de tous nos systèmes de défense (collectifs et individuels) pour mieux asservir pacifiquement l’Homme et le rende esclave de lui-même. Ne soyons pas dupes. C’est pour mieux imposer l’impérialisme naturo-pacifiste de l’humanisme intégral antéchristique qu’en ce moment nos hommes politiques libertaires pleurent sur les conséquences dont ils chérissent les causes, et alimentent la diabolisation du mythe de la « terreur terroriste ». Sur TF1, ils nous dressent le portrait (avec la COP21) d’une « démocratie qui se réunit ». On est vraiment dans le jargon du Gouvernement Mondial. « La science n’a toujours pas parlé » sort à l’instant un journaliste. Comment ne peut-on pas être plus dans la gnose humaniste ?

 

Ne nous trompons pas de combat. Contrairement même à ce que dit aujourd’hui Radio Vatican, ce n’est pas la « Paix de l’Humanité » qui a été attaquée à travers ces attentats parisiens mais bien le Christ et son Église-Institution. C’est parce que nous ne prions pas assez et que notre pays a cédé sur l’Union Civile que nous connaissons cette forme inédite de guerre civile. Conjointement à l’émotion légitime qui nous étreint en ce moment, gardons par conséquent à l’esprit et dans le coeur : 1) quel type de guerre nous vivons (une guerre civile et spirituelle et non une « guerre contre le terrorisme et la peur ») ; 2) quelle forme nous pouvons mettre en place pour la combattre (la prière du rosaire et la formation intellectuelle concernant les fins dernières) ; 3) que la guerre civile actuelle est l’arbre qui cache la forêt de la dictature de l’Humanisme intégral a-patride et antéchristique.

 
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N.B. 1 : Je viens d’avoir une interview avec une journaliste italienne. M’est venue une réflexion qui renchérit mon analyse : ce sont les quartiers de l’athéisme bobo libertaire qui ont été visés une nouvelle fois par les islamistes (et non les quartiers ouest et sud de Paris : République, Bastille, Montmartre, c’est peuplé d’anars bobos gauchistes ; Charlie Hebdo se trouve d’ailleurs non loin de la rue de Charonne), preuve que les « terroristes » se sont bien attaqués au berceau de leur fondamentalisme. Il ne s’agit pas, comme le font croire les journalistes de TF1, d’une « guerre de religions », mais plutôt d’un fondamentalisme « religieux » qui s’en est pris à son gémellaire fondamentalisme « athée ».

 

N.B. 2 : Oh ben ça alors, saperlipopette, quelle coïncidence… Les attentats de Paris ne sont ABSOLUMENT pas coordonnés avec la composition du Gouvernement Mondial de ce week-end prolongé, et les Occidentaux sont des victimes innocentes ! Demain et après-demain (15 et 16 novembre), les chefs d’Etat et de gouvernement des 19 pays du G20, ainsi que le représentant de l’Union européenne (UE), se retrouvent pour le dernier sommet sous présidence de la Turquie. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, cède son siège du G20 (85 % de l’économie mondiale) à son homologue chinois, Xi Jinping. Au programme de cette gouvernance mondiale : le volet du réchauffement climatique (parce qu’il faut être écolo : c’est urgent pour la planète), le volet du terrorisme (avec les récents attentats d’Ankara et de Paris… parce que le guerre c’est caca, alors « tous unis contre la guerre ! ») et le volet économique (avec la « régulation bancaire pour tous »). Nan nan nan, on ne nous prend pas pour des cons puisqu’on nous aime !
 

N.B. 3 : Au milieu de cette nuit noire (de la guerre, du terrorisme, de la peur) que nous vivons, heureusement qu’il y a ces lueurs d’espoir qui brillent malgré tout dans nos coeurs. Merci François Hollande… euh, pardon… Mgr Pontier, pour vos mots si réconfortants dans Famille Chrétienne. Et merci Anne Hidalgo… euh, pardon… Étienne Tarneaud (RDN), pour vos chansons qui invitent à ce que jamais plus le « vivre ensemble » ne soit défiguré par la barbarie et la folie humaine. Prions. I’m not affraid. (Blague à part – parce que vous voyez bien que la plupart des cathos ne font pas mieux que les sentimentalo-bobos – , je remercie quand même l’Italie et le Canada d’avoir diffusé mon article d’analyse d’hier sur les attentats à Paris. Ça relève le niveau de la France, tombée bien bas.)
 
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« Une bécasse ça vaut bien dix pétasses… » (suite de la bière bobo catho)

« Une bécasse ça vaut bien dix pétasses… Une poule d’eau c’est mieux que la Bardot… »
 

Jésus est un buveur de bières, un pote, hein. C'est bien connu.

Jésus est un buveur de bières, un pote, hein. C’est bien connu.


 

Depuis mon papier « anodin » sur la bière et le boboïsme catho (et son corollaire vidéo), je ne me doutais pas de découvrir une foule d’acariens sous la moquette de l’Église. Parce que personne ne les identifie… pas même eux! Ces intouchables (qui ose aujourd’hui s’attaquer à la coolitude dans un monde où elle est la norme ?) se réveillent comme d’un mauvais rêve depuis hier, en me traînant en procès de manque de Charité (alors que ce serait plutôt à eux de présenter des excuses), ne comprenant pas comment quelqu’un comme moi ais pu toucher aussi juste, et ait révélé leur hypocrisie de « pharisiens cools », sur un point soi-disant aussi anecdotique et aussi invisible à leurs yeux que la bière ! Même si je n’en aurai pas le temps, il est possible de faire toute une étude sociologique sur la nouvelle génération de cathos rien qu’avec la bière. Sans rire.
 

C’est fou comme la bière coule à flots dans l’Église catholique française… huhuhu (Église pas du tout corrompue par les bobos : c’est rassurant) En fait, tous les beaufs « chrétiens » travaillant dans les médias et dans le clergé, tout en se la jouant intellos tradis cools pas beaufs, m’ont craché à la gueule pendant des années, pour au final défendre et banaliser le « mariage pour tous », en me faisant passer pour un looser, un fou, un « troll » (ça, c’est Koz Toujours), un narcissique ou un facho. Mais je comprends mieux, maintenant : c’était sous les effets de la bière ! Et puis aussi dans le but de faire carrière dans l’Église en tapant dans le dos des curés, évêques, doms, le Pape. Je ne cadrais pas assez avec l’ « Esprit 1664 » hétéro gay friendly de la FASM et n’ai pas bu assez de bières pour trouver grâce à leurs yeux, sans doute.
 

Alors ne vous inquiétez pas : maintenant (je peux vous le certifier), ils sont aux manettes de la plupart des médias, des abbayes, des maisons de disques « chrétiennes », des paroisses (et quasiment tous les « jeunes » curés 35-45 ans – barbus, avec des lunettes, avec un surnom hispanisé, et une photomaton redessinée pour les réseaux sociaux – qui veulent prouver qu’ils sont « à la page » aussi!). Vous allez juste voir un peu plus le niveau de la bière monter dans la maison ecclésiale. « Don’t panic » comme ils disent. « Jesus is here : what else? »

 

Check. You made my day. Merki. Jesus is my pote and my drug.

 
 

Malgré tout, que notre joie grave ne s’éteigne pas. Même si ce qui se passe dans l’Église (pour ceux qui voient la Mer se scinder en deux) est impressionnant. Si je continue de croire que les bobos restent les ouvriers de la dernière heure, comme je l’ai écrit en conclusion de mon dernier livre sur les bobos (qui ne verra sans doute jamais le jour, alors qu’il est visionnaire), il n’y a pas à s’emballer non plus : cela ne concernait que ceux qui s’ouvrent véritablement à Dieu et qui se rendent compte de leur idéologie de la décontraction. Les autres, c’est des Judas ++ (« Jésus, t’es mon pote, j’te claque la bise! »), ceux qui profitent du système ecclésial pour s’offrir une carrière en se faisant passer pour les « potes à Jésus », je ne crois pas qu’ils soient concernés.
 
 
 

Ci-dessous : la photo d’un prêtre « catho » qui m’a bloqué parce que j’étais contre l’Union Civile. (Et puis après, je vous laisse admirer le florilège de la Fête de la Bière bobo catho)
 
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Et en ce moment, Jean-Pierre Denis (directeur du journal La Vie, qui a créé toute une omerta sur le "mariage pour tous" et autour de moi) allume des bougies bobos zen.

Et en ce moment, Jean-Pierre Denis (directeur du journal La Vie, qui a créé toute une omerta sur le « mariage pour tous » et autour de moi) allume des bougies bobos zen.

Chope de Bière : Calice sacré du bobo catho

 
Bière hipster
 

(Saint) Paul, une Tourtel !
 

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais en général, les bobos cathos adorent s’afficher et se décrire (dans les médias, à la radio, à la télé) en train de boire une bière avec leurs potes, et surtout en train de parler de leur bière*. Quand ils prononcent le mot « bière », d’ailleurs, ils changent soudain de voix, pour rendre celle-ci plus parisienne, plus popu, plus mec, plus conviviale, plus socialo-communiste, pour « faire spontané » et « authentique » et « cool/sympa »… alors qu’au final, il s’agit d’une tirade pré-écrite à l’avance, prouvant leur angoisse de mecs mal dans leur peau et souvent hautains. Tous les journalistes bobos – parfois cathos… pardon… chrétiens – font l’éloge, comme Philippe Delerm, de leur bière (cf. La première gorgée de bière, 1998), afin de (se) prouver qu’ils sont décomplexés et « pas (cathos) coincés/intégristes/de droite » comme le prédisent les apparences et leurs angoisses intérieures. Bière (ou café, rebaptisé « kawa » à l’occaz’) = Calice sacré du bobo ! Amaru Cazenave, Diradefo, Manuel Atreide, Koz Toujours, Edmond Prochain, les « padre » branchés du Padreblog, ils aiment bien se planquer derrière « la bonne binouze du Peuple élu ». Je me souviendrai longtemps du passage-radio (Radio Notre-Drame, émission « Le Grand Témoin ») de la journaliste Natalia Trouiller quand elle avait révélé avec une fierté contenue qu’elle avait bu une bière avec un militant anti-LMPT après une manif. La bière, c’est la caution décontraction du bobo catho (qui ne veut pas non plus être confondu avec le cliché du beauf buveur de bière ! Lui, il a « le style », attention…). La bière, c’est la boisson de l’amitié retrouvée, de la réconciliation œcuménique, de la sortie de sa condition de journaliste bourgeois. La caution charité et authenticité, aussi. Encore plus si elle est partagée avec un religieux en habit (dominicain, en ce moment, c’est de bon ton) ! Mais cette « nature (divine) » est tellement forcée que je n’y crois pas une seconde.
 
Bière Koz et Edmond Prochain
 

Il y a un brin de populisme et de machisme hétéro (inconscient, même s’il se veut assumé) dans le boboïsme catho. Un brin d’homophobie, pour le coup (d’ailleurs, le seul élan gay friendly que tentent les bobos cathos, la seule démonstration humoristique de connivence – pas drôle, en plus – qu’ils veulent instaurer avec nous personnes homosexuelles, les rares fois où ils essaient de nous comprendre un peu, c’est « On n’est pas des pédés ! On n’est pas des tapettes ! ». Haha : on en rigole encore… Ils utilisent la bière comme un refuge et vernis de respectabilité. Désolé, mais pour moi, ce sera juste un jus d’abricot (Ouaip. Yes. Check. Yep. Faux frère. Huhuhu. Jesus is my boss. (Ok je sors.)). Ou mieux : le Sang du Christ.
 
Bière Diradefo 1
Bière Diradefo 2
 
Bière Amar
 

* Boire de la bière n’est pas en soi bobo. Je préfère le souligner pour les crétins qui voudraient caricaturer et simplifier mon propos. Et il n’est ni interdit de passer du bon temps avec ses amis autour d’une bière, ni d’aimer la bière (en étant curé #joke).
 
 
 

Voir ici le lien vers ma vidéo Youtube « Les Bobos cathos » ; ainsi que le lien avec cet article, cet autre article, et la suite de cet article.

Arrêtez de nous aimer aussi mal

 

Dans le cas de l’homosexualité, dans notre monde gay friendly actuel, il est assez saisissant de constater que ceux qui se présentent comme les amis des personnes homosexuelles sont en réalité les pires ennemis de celles-ci, leurs censeurs les plus agressifs. Si nous, personnes homosexuelles, avons le malheur de ne pas accepter leurs « cadeaux » législatifs et leurs gestes de « solidarité », nous devenons à leurs yeux des ingrats, des traîtres, des fous, des « homophobes qui ne s’aiment pas », des « faux homos ». C’est assez fou. Deux exemples : l’indifférence vexée de Christiane Taubira ou d’Erwann Binet pour des gens comme moi, qui suis un des seuls en France à parler concrètement de ce qu’est l’homosexualité et de l’homophobie. Autre exemple : mes amis et mes frères, qui ne sont pas homos, mais qui ne m’adressent plus la parole parce qu’ils défendent le mariage gay alors que pas moi, qui suis pourtant homo. S’ils s’intéressaient un minimum à ce que j’ai écrit, ils réaliseraient que le « mariage pour tous » est une offense faite à l’ensemble des personnes homosexuelles, une indifférence à notre réalité. Eux qui sont en première ligne pour me comprendre, puisqu’ils ont accès à mes livres et à ma réflexion, sont précisément les agresseurs gays friendly les plus homophobes de mon entourage. C’est dingue, ces « proches » qui nous aiment si agressivement et uniquement pour leur gueule, leurs idées (idéologie), pour masquer leurs propres souffrances, leur propre orgueil. On ne vous a rien demandé.

Le Canada coule (avec trou d’eau)

 

Regardez, juste pour le « fun », la cérémonie d’investiture du Gouvernement socialo de Justin Trudeau au Canada. Ça vaut le détour !
 

Ce qui ressort, c’est la bonne intention, l’hypocrisie, l’anticléricalisme mâtiné d’accents exotiques « World » donnés à l’événement (tambourins algonquins pour l’entrée, à 1h20 ; le bouquet, c’est les chanteuses de gorge à 1h28), et surtout, la « sincérité-machine-de-guerre ». Trudeau, quand il prête serment, axe à fond sur « la connaissance » et la « compétence » : gnose et savoir-faire pour fonder l’auto-réalisation de l’Homme par Lui-même. Gouvernance Mondiale bobo, on y est!
 

Mais heureusement, le nouveau premier ministre est « ouvert » puisqu’il est gay friendly, pro-GPA et mères porteuses.
Ma préférée reste quand même la Ministre du Bâtiment, Mélanie Joly, tout droit sortie des « Feux de l’Amour » (les Canadiens ont aussi leur Najat Vallaud-Belkacem!).
 

Où va le monde?
 

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Tous les bobos cathos sortent du bois pour Edmond !

 

Tout autant que l’état de léthargie de la Conférence des Évêques, il y a bien un truc en ce moment qui me ferait désespérer de l’Église catholique en France, et de l’Humanité tout court : c’est le sommet de boboïsme catho tout juste pondu par Edmond Prochain, le Jargonnier catholique de poche, promis à un grand succès. Quasiment tous les bobos de la blogosphère catho s’extasient, se gaussent et simulent l’hilarité contenue. Pathétique. Où va-t-on, là ? (Et toute cette mouvance, cette corruption ecclésiale, je l’avais annoncée depuis un bon bout de temps dans mon livre sur les bobos, en plus.)
 

La lèche bobo catho

La lèche bobo catho


 

Prochainement, la vidéo « Les Bobos cathos » sur Youtube, ainsi que cet article sur le rapport des bobos cathos à la bière.

L’idolâtrie nominaliste généralisée pour le mot « amour » au détriment de l’Amour même

 

Ce qui se passe en ce moment, c’est que le mot « amour » est sacralisé et préféré à Dieu même, universellement préféré à l’Amour même ! « Pour Bryan, faire l’amour, c’est le huitième sacrement. » (Tom parlant de son amant « catho », dans la pièce Les Vœux du Cœur (2015) de Bill C. Davis) Nous allons être de plus en plus confrontés à cet imbroglio, ce tour de passe-passe, ce décalage fusionnel (ce noeud!) entre mot et réalité, entre intention et amour, entre sincérité et Vérité, entre esprit et corps, entre enfer et paradis. « L’enfer, c’est l’absence d’amour. » (Bryan, idem)