Archives de catégorie : Je l’ai dit

Deux bonnes nouvelles !

Deux bonnes nouvelles !

1) Je suis inscrit à la SACEM (bref, j’ai un nom en tant que chanteur et compositeur : et ÇA, c’est génial et prometteur!^^ Je suis très heureux!)

2) L’Éducation Nazie-onale m’a accordé ma troisième année de disponibilité (comme ils sont gentils là-bas !lol! Merci Madame Beloqui!^^ En plus, dans mon courrier de demande au Rectorat, j’avais fait exprès de mettre des formules bien cathos, du genre « Grâce à Jésus, mon premier album va bientôt sortir », ou « Je remercierais le Ciel si cette 3e année de dispo m’était accordée ». Et le pire, c’est que ça a marché!! mdr!). Alors pour ceux qui se demandent comment je fais pour vivre, eh bien en plus de la prostitution (LOL), j’ai la chance d’avoir un tout petit loyer sur Paris, de vivre de mes économies de mes 7 années de prof, de recevoir parfois un tout petit peu d’argent de la vente de mes livres et de mes conférences… donc je peux tenir encore un ou deux ans, si Dieu le veut (en plus, je ne vis pas encore la pauvreté matérielle que j’aimerais vraiment). Et pour rien au monde je regrette d’avoir pris le large de mon boulot de prof : seuls mes élèves (et quelques collègues) me manquent réellement. Mais sinon, je bosse plus maintenant que quand j’étais prof, et en plus, je fais ce que j’aime : annoncer Jésus et servir les pauvres, avec toute ma personne et ce que je suis!

Puisqu’on vous dit que le couple homo C’EST DE L’AMOUR, putain!!!

Peut-on vraiment parler d’Amour dans le cas des « couples » homos ? Peut-on parler d’Amour quand la différence des sexes est exclue d’une union? Non. Je ne crois pas. Dans le meilleur des cas, il ne s’agit que d’amitié (et encore… une amitié amoureuse, donc un lien souvent ambigu, compliqué et violent, qui satisfait sans combler). L’Amour, c’est l’accueil de la différence. Universellement. Dès qu’on rejette l’autre, on n’aime plus. Tout le monde en conviendra. Et l’Amour plein, c’est l’accueil de la différence des sexes. Il n’y a pas d’Amour dans le rejet de la différence des sexes, dans la discrimination de l’être humain et de la source de son existence à savoir la différence des sexes. Qu’on soit célibataire ou mariés femme-homme, d’ailleurs. Je pense que les personnes homosexuelles en « couple » ne vivent pas l’Amour plein. Elles vivent au mieux une amitié sincère, mais pas une amitié vraie ni un Amour vrai. Seule la différence des sexes accueillie librement permet un don total de soi, et donne accès à la sexualité, à la vie dans tout son rayonnement. La relation homosexuelle donne seulement accès à la génitalité ; pas à la sexualité, pas à l’Amour plein, pas au mariage ni à la procréation. Si elle veut se donner l’illusion d’avoir accès à la sexualité, au mariage et aux enfants, elle force la Nature et l’Amour à devenir autre chose, elle Les abîme, en plus de parodier/massacrer aussi l’amitié.

Si encore les cathos médiatiques bien-pensants, qui se saisissent de l’affaire de l’« abomination » de Christine Boutin pour ne pas soutenir FORCE VIE, avaient le courage de la Vérité… Mais même pas !

Si seulement les figures de proue du catholicisme médiatique actuel (Frigide Barjot, Laurence Tcheng, Koz Toujours, Ludovine de la Rochère, etc.) qui n’ont pas voté Force Vie sous le prétexte de l’affaire de l’« abomination » de Christine Boutin (et en réalité, sur la seule base de la sauvegarde de leur image de « cathos ouverts et pas homophobes » ; ou sur leur crispation à défendre politiquement « la DROITE » via Sens Commun), avaient le courage au moins de parler ouvertement des actes homos, avaient l’audace de poser un jugement sur la pratique homosexuelle (car le terme biblique « abomination » s’applique bien à 2 des 5 dimensions de l’homosexualité que j’ai développées récemment dans mon article « Merci Christine Boutin ! »), avaient l’honnêteté de remettre en cause l’attribution du mot « amour » ou « mariage » ou « union civile » à la réalité de l’union homosexuelle, on pourrait se dire : OK ! Quel courage ! Ils peuvent se permettre de critiquer Christine Boutin. Mais ils n’ont même pas ce courage-là ! Ces hypocrites girouettes donneuses de leçon (le comble, c’est qu’ils sont présentés et se laissent présenter comme des « rebelles »… alors qu’il n’y a pas plus consensuels) vont exactement là où la mode, leurs peurs et leur narcissisme les guident. Ils affichent leur indignation sans ne rien expliquer du tout. Pitoyable et lâche.

(ci-dessous, des tweets de Christine Boutin ou encore de Marc-Yvan, auquel je souscris complètement ; postés le 28 mai 2014)

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Homme, privilégié de Dieu par rapport aux anges

Ce matin, à la sortie de la messe de l’Ascension à saint Nicolas des Champs, je me suis fait frapper (symboliquement ^^) par le père Benoît Guédas !!! Je comprends pas du tout pourquoi. Je lui ai juste dit : « Il faut que tu partes de la paroisse pour que tu commences à faire des homélies bien, dis donc ! » 😉 (ce jeune prêtre est muté à Paray-le-Monial) C’est vrai qu’elle était géniale, son homélie. J’ai appris plein de choses qui m’ont dilaté le cœur. Et puis Benoît a cité le curé d’Ars en disant que l’être humain était plus grand que les anges car Jésus a décidé de l’habiter intimement. Cela a fait écho en moi à une phrase que j’avais lue dans Les Attaques du démon contre l’Église (Éd. Bénédictines, 2010) et qui m’avait étonnée, déjà, à l’époque. Cette préférence de Jésus pour l’Humanité, par rapport aux anges : « Surnaturellement, nous dépendons des anges mais ils dépendent de nous, puisque Dieu a voulu que nous soyons le centre de sa grâce, que nous soyons les plus bénéficiaires de son mystère – ce que le démon ne supporte pas et qu’il n’a pas supporté, et qui le fait homicide. » (p. 67, père Samuel, exorciste) Chaque Homme a revêtu le Christ (et encore plus par le baptême). Ce n’est pas arrivé aux anges. Et d’ailleurs, cela explique le caprice, la jalousie de Lucifer, qui n’a jamais digéré que l’Homme soit choisi par l’Incarnation de Dieu.

Le pauvre, il ne le fait pas exprès…

mdr!!! C’est énorme. Je suis en ce moment en train de finaliser mon troisième livre sur les bobos, avec notamment tout un chapitre sur l’importance de l’ESPOIR et de l’OPTIMISME dans l’idéologie bourgeoise-bohème (deux notions apparemment positives, mais qui en réalité s’écartent de l’Espérance chrétienne et enfoncent l’Occident dans la déprime relativiste).

Et ce matin, v’là t’y pas qu’en épluchant distraitement le fil de discussion Facebook de mes amis, je tombe sur l’un de mes contacts (Hdebonnevolonté, c’est de ta faute!!^^) citant une critique-ciné de Koz Toujours (encore lui lol! : j’ai l’air de m’acharner, mais je vous promets, je n’ai rien demandé et je n’en rêve pas la nuit!^^ Ce mec est juste un sketch bobo vivant) à propos du film « La Vie des autres » (une critique déjà datée de 2007). Avec cette phrase finale magistrale : « Et dans ce cadre oppressant, ce film angoissant, tragique, pourtant, on trouve aussi l’espoir, l’espoir en l’homme. Et, peut-être, une telle raison de vivre, la seule qui vaille, peut-être, pour un artiste et pour tout homme : transmettre l’espoir ?« 

Je ne connaissais pas cet article, mais bon, là… juste LOL. Obligé, je le cite dans mon livre (déjà trop long).

Et ça m’a rappelé un autre pamphlet de Koz Toujours sur l’Optimisme, qu’il faut absolument que je cite également. Là, pareil : le « courage » bobo est édifiant.

Le pire, c’est que je crois que ce monsieur est sincère et qu’il ne le fait pas exprès :-). Et je vous jure pour ma part que je ne connaissais pas cet article de Koz avant ce matin, et que mes chapitres sur l’optimisme et l’espoir étaient déjà écrits depuis longtemps.

Bon, allez, je retourne à l’écriture. C’est pas le trou, mais « faut sourire à la vie » :-).

Réaction rapide à la nouvelle attaque d’Yves Floucat sur « Liberté Politique »

Floucat

(Soupir). Je viens d’apprendre – par l’intermédiaire d’amis qui me demandent de réagir pour dissiper les risques de mauvaises interprétations – que le « philosophe » Yves Floucat remet le couvert à mon sujet (il rêve de moi la nuit ou quoi ? Rien que le sous-titre de son article le laisserait penser…) dans la revue Liberté Politique, cette fois en attaquant mon dernier livre L’homophobie en vérité, et toujours sans argumenter, comme par hasard : il se contente d’afficher son indignation de manière érudite pour éviter d’avoir à la justifier par des faits, il balance en pâture mon opposition à l’hétérosexualité ou à la direction de LMPT (sans bien sûr permettre au lecteur lambda, qui se croit hétérosexuel ou pro-LMPT, de comprendre la pertinence de cette opposition : merci Yves, c’est ce qui s’appelle du chantage aux sentiments), et il extrapole mes affirmations sur l’homophobie par des interrogations complètement malsaines et calomnieuses.

Quand il avait réagi à mon essai L’homosexualité en vérité, je lui avais déjà répondu dans la revue France Catholique sur sa notion ambiguë d’ « amour d’amitié » (traduction française du philia grec, et reprise du concept de saint Thomas), et sur sa notion pour le moins glissante d’ « amour chaste », que je ne cautionne absolument pas (car tout dépend de ce qu’on met derrière le mot « amour », là encore ! Et a fortiori derrière l’adjectif « chaste » !). Il n’a rien voulu entendre. Nous n’avons pas trouvé de terrain d’entente à ce jour.

Et sur l’homophobie, rebelote : Floucat me fait dire ce que je ne dis pas (jamais, par exemple, j’aurais laissé entendre que les victimes d’actes homophobes seraient plus coupables que leurs agresseurs : l’accusation est juste délirante), et fait son petit caprice parce que je n’ai pas parlé (comme dans mon premier livre) d’amitié. Tant pis pour lui. Je ne répondrai que par cette brève réaction. Je n’ai pas que ça à faire de m’occuper de ses névroses et de ses obsessions « érudites » (Jacques Maritain et Julien Green, il va nous les resservir jusqu’à sa mort… et manque de bol pour lui, j’ai lu leur correspondance). Je n’ai pas de temps (contrairement à lui ; sans doute) de faire une étude de texte ou de reprendre point par point les extrapolations de ce monsieur qui s’ennuie, et qui s’acharne à croire qu’il existe un « amour homophile authentique qui s’appelle l’Amour d’Amitié ». Moi, je l’appelle « amitié désintéressée et continente », comme le propose l’Église catholique. Va-t-il me faire une chiasse longtemps parce que je n’emploie pas ses mots (ambigus) à lui, et que je m’attache plutôt au discours de l’Église sur l’amitié ?? J’espère bien que non. Ma patience a des limites. C’est dur, les Pascal Sevran anti-« milieu »… et anti-corps, anti-génitalité, anti-sexe (tout court). Je crois plus que tout en la force de l’amitié entre personnes de même sexe, et en la beauté de la génitalité couronnée dans la différence des sexes. Et c’est bien pour cette raison que j’abhorre 1) le mythe de l’amitié amoureuse (= un philia grec mal traduit au français, ou une sublimation des amitiés particulières en « homophilie » dégénitalisée, asexuée, « spirituelle ») 2) le mythe de l’amour platonique.

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Sa dernière phrase (« La chair elle-même est digne de cette tendresse d’un amour partagé qui ne se laisse pas vaincre par le sexe. ») montre d’ailleurs combien Yves Floucat vit dans l’illusion de proposer un véritable amour homosexuel « chaste » (c’est-à-dire pour lui « sans génitalité »). Il n’a rien compris à la chasteté. Celle-ci n’est pas synonyme d’absence de génitalité (dans le cas des couples femme-homme mariés), pas plus qu’elle serait synonyme de sentimentalité à promouvoir (dans le cas des unions homosexuelles). À mon avis – et c’est le fond du « problème » –  il fait une allergie à la réalité et au mot CONTINENCE. Bizarrement, de la continence, il n’en parle pas dans son papier… Il préfère la remplacer par le mot plus flou, plus fourre-tout et plus spirituel de « chasteté ». Mais je maintiens : la chasteté demandée aux personnes durablement homosexuelles est la continence. J’avais déjà prévenu les abus de langage de mot comme « amour », « amitié » et « chasteté » il y a peu. Et je le répète : il faut être plus précis. On ne va pas épiloguer. (En plus, mon troisième livre, qui traitera de l’hétérosexualité et de la boboïtude, comblera certainement les frustrations de notre cher ami : ça arrive, Yves… ça arrive…^^). Et maintenant, un suppo et au lit !

 

Sainte Patience

Les femmes d’aujourd’hui qui arriveront à apprivoiser le cœur des hommes homosexuels devront avoir la qualité que peu de femmes d’aujourd’hui (de plus en plus habituées à jouer les courtisanes séductrices, les lolitas « exigeantes » et frivoles, les capricieuses impatientes) ont : la patience. (En plus de la confiance et de l’humour !)

Force Vie et la tentation de la métaphore

Force Vie doit veiller à rester fidèle à ses audaces, à ses exigences, à ses intuitions fortes. La tentation est grande pour Elle de ne pas assumer jusqu’au bout son originalité et ses messages, pour s’offrir une image un peu plus jeune, moins réac’ et moins isolée. La tentation est grande pour Elle de se réfugier dans le slogan ou la métaphore-sans-rien-derrière (« la Vie », « l’Humain », « L’Homme », « la Force », « l’arbre », etc.). En face, les libertaires égalitaristes sont aussi « en faveur de la famille, de la Vie, de l’Humain, de l’enfant », figurez-vous ! Ce sont les réalités que nous mettons derrière ces mots qui font toute la différence et qui doivent être expliquées clairement. Sinon, nous nous égarerons dans la poésie humaniste. Et surtout, nous nous alignerons sur des bonnes intentions aux actualisations contraires à celles-ci. N’ayons pas peur.