Monsieur Erwann Binet fait partie de ces gens qui ont du sang sur les mains (et accessoirement de la merde dans les oreilles…).
Monsieur Erwann Binet fait partie de ces gens qui ont du sang sur les mains (et accessoirement de la merde dans les oreilles…).
Les pro-mariage-pour-tous prennent les désirs sincères pour des réalités, des droits universels, des libertés, des ordres. Avec eux, c’est le totalitarisme de la sincérité, de la subjectivité, c’est le règne de l’individualisme à deux.
Vous connaissez la différence fondamentale entre le couple burlesque Coluche/Le Luron et les couples homos actuels qui demandent le mariage? C’est que le premier avait conscience de jouer un sketch.
L’AMOUR VRAI C’EST DANS LA DIFFÉRENCE DES SEXES, ET PAS AILLEURS! (… même si beaucoup de couples femme-homme ne savent plus en profiter!)
J’aimerais que nos gouvernants arrêtent de se servir de nous, les personnes homos, pour cacher leur manque de foi au mariage!
Au nom de l’égalité des droits entre les hommes et les femmes, j’exige que l’État français offre à tous les mecs des soutien-gorge, car y’en a marre des discriminations SEXISTES!!!! ^^
On nous fait croire, et la majorité des personnes homosexuelles se font croire à elles-mêmes, que la sainteté n’est pas à leur portée, est super compliquée ou inaccessible. Or, la sainteté pour elles, je le pense vraiment, est très simple, voire même plus simple que pour les autres. Elle consiste surtout à refuser la croyance en l’amour homo et l’acte charnel homosexuel, autrement dit elle se limiterait presque qu’à la continence. Je m’en rends compte en me remémorant un simple épisode de ma vie, qui peut paraître tout bête et insignifiant, mais qui pourtant prouve ce que je dis. Je me trouvais en soirée dans la boîte-bar gay « Le Cargo » à Angers, dans les premières années où je fréquentais le « milieu ». J’avais 22 ans. C’était en 2002. Et alors que je me trouvais assis sur les marches d’un recoin de la piste de danse aux côtés d’un homme d’une trentaine d’années, Olivier, qui entamait la discussion avec moi pour essayer de me draguer, il s’est passé une drôle de réaction chez lui, réaction dont je n’y suis (presque) pour rien. Olivier, sans que je m’y attende (et pourtant, il n’était pas du tout saoul) a essayé de m’embrasser sur la bouche par surprise. Et moi, je me suis dérobé, sans agressivité. Et simplement parce que je lui avais offert une opposition fraternelle, il n’en revenait pas. Je le voyais répéter frénétiquement, comme s’il venait d’être touché par la Grâce ou qu’il avait vu la Vierge à Lourdes : « C’est pas vrai. T’es un saint?!… T’es un saint?! C’est ça? J’en reviens pas… J’ai affaire à un saint… ?! » Tout ce que je vous raconte est vrai. Alors si ça ne tient qu’à ça, la sainteté des personnes homosexuelles (et je la crois réelle, bien vivante et bien forte), je peux vous dire que nous sommes particulièrement gâtées !
Ce qui est quand même extrêmement embêtant, c’est que les militants anti-homophobie font preuve en général d’une homophobie manifeste et inconsciente : ils refusent d’entendre parler de souffrance et de violence en lien avec l’homosexualité et l’homophobie (et traitent agressivement d’ « homophobe » celui qui fait ce lien), alors que l’homophobie n’est pas autre chose qu’une violence et une souffrance! Pour le dire autrement, elle est un acte violent contre les personnes homosexuelles, au nom de leur orientation sexuelle, exercé qui plus est uniquement par des personnes homosexuelles (soit refoulées, soit excessivement assumées). Or les croisés anti-homophobie occultent cela et ont transformée l’homophobie en insulte, en accusation de personnes, en individus diabolisés 100% non-homosexuels, en combat abstrait et qui « fait bien ». Ce mensonge et ce détournement de la réalité de l’homophobie est particulièrement homophobe. Ils crient à l’homophobie pour mieux occulter la réalité à laquelle elle renvoie par le mot qui la nomme. Prodigieuse contradiction et perversité des bonnes intention désincarnées.
Seigneur, fais en sorte que chaque personne que je rencontre se sente de moi préférée.
Punaise… avec mon Dictionnaire des Codes homosexuels, j’ai démasqué le diable.