Archives de catégorie : Je l’ai dit

Nul ne se sent coupable si sa conscience ne le condamne pas

Certains ont peur de moi et de mes écrits sur l’homosexualité… un peu comme ce passant paranoïaque qui culpabiliserait rien qu’à la vue d’une voiture de police alors qu’il n’aurait rien fait… ou comme le passager d’un transport en commun qui saurait pertinemment qu’il est en règle mais qui se sentirait tout de même fautif rien que de voir s’approcher les contrôleurs. Et finalement, sont-ils si justes en actes que cela pour interpréter l’examen de conscience en sentence, en condamnation ? Nul ne se sent coupable si sa conscience ne le condamne pas quelque part pour une autre action mauvaise que celle que la situation semble logiquement appeler.

 

Dominer son mal intérieur

On est son pire ennemi. Vraiment, le mal intérieur est plus anéantissant que le mal extérieur. Quand on est capable de se dominer, de s’imposer des contraintes tout seul, qu’on ne fait plus de caprice avec soi-même, qu’on ne négocie plus avec son mal intérieur, Dieu nous permet de dominer tous les maux extérieurs, même les plus violents. On devient un exemple de liberté et de force pour tous. Y compris et d’abord pour soi.

 

Garder contact avec ses « exs »

J’ai jamais pu garder de liens avec mes « ex ». La promesse des corps, quand elle n’est pas faite dans l’Amour vrai, est indélébile, même si les gestes n’ont a priori pas été violents. Les gestes de l’Amour sans l’Amour, ce n’est pas rien! Je m’en rends compte à mon insu : le mal n’est pas seulement dans la violence objective et perçue, mais aussi dans l’absence de bien.

 

Sofia Aram ou la ringarde qui se croit progressiste

30 octobre 2012. Sur France Inter, l’ « humoriste » Sofia Aram, en détournant de son contexte une phrase du Happening de l’Alliance VITA qui a eu lieu une semaine auparavant (« Papa, maman, on ment pas aux enfants »), entend ringardiser ce qu’elle considère comme une manifestation bourgeoise et homophobe. Le pire, c’est qu’elle se croit drôle et ultra-subversive, alors que son imitation de la bourgeoise prouve précisément qu’elle est encore plus ringarde que les soi-disant « ringards cathos » qu’elle attaque. Car qui, sinon les vrais « has been », peuvent encore s’imaginer que les bourgeoises d’aujourd’hui sont les répliques exactes de la parodie éculée des années 1990 des « Visiteurs »?  Si cette journaliste veut vraiment être à la page et « casser du bourgeois des années 2010 », elle n’a qu’à se retourner contre elle-même, car les bourgeoises « nouvelle génération », ce sont précisément les bobos anti-cléricales, anti-traditions, gauche caviar, tyranniques dans leur révolte, faussement décontractées et déconneuses, qui ont jeté leur collier de perles pour le remplacer par les attributs mondains et conformistes de l’anti-politiquement correct… et elle les représente à merveille !