Mon choix de la continence, à tout instant, peut être réellement déchirant, parce qu’il n’est motivé « que » par ma préférence du Meilleur sur le possible bien du couple homosexuel. Il ne tient qu’à un fil. Ça aurait été tellement plus facile si le couple homosexuel avait été indiscutablement mauvais ! Mon choix entre bien et mal eût alors été vite vu ! Mais là, je m’impose arbitrairement de laisser de côté le « bien ». Alors que personne ne m’y oblige, par pure intuition et attachement au Réel durable, je pose la décision de la grandeur, du perfectionnisme, de la valeur ajoutée, de l’entièreté. Une folie. Je vous le dis ! C’est comme dompter une bête invisible.
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Le Réel : notre meilleur allié pour parler d’homosexualité
Au fond, à propos de l’homosexualité, on nous fait peur et fuir avec uniquement ces deux petites interrogations : « Qu’est-ce qui différencierait le couple homo des autres couples ? » ou bien « Pourquoi l’amour homo serait-il moins plein qu’un autre, puisque c’est de l’amour ? » Car le plus gros tabou sur l’homosexualité qui soit, c’est finalement le thème de l’authenticité de l’amour homosexuel. Nous n’avons pas à nous défiler face à ces questions-bulldozer qui ne soutiennent rien mais qui donnent l’air de soupçonner/condamner d’avance. Au contraire, nous devons juste nous aider du bon sens et de l’observation du Réel.
Différences objectives entre le couple homo et le couple d’amour vrai
Si on vous regarde de travers ou comme un dangereux « homophobe » simplement parce que vous osez ne pas idéaliser le couple homosexuel, je vous suggère de vous appuyer sur ce qui me semble être les quatre limites (quasi objectives) du couple homosexuel, qui font qu’on ne peut ni le juger mauvais, ni le juger équivalent à l’amour vrai vécu dans le mariage femme-homme aimant ou dans le célibat consacré religieux librement choisi :
1 – Manque de solidité (Vous pouvez vous appuyer sur les pourcentages d’infidélité dans les couples homosexuels, données statistiques convaincantes et difficilement critiquables).
2 – Manque d’ancrage dans le Réel (Tous les couples homosexuels ont sans exception rejeté le socle fondamental du Réel sans lequel nous ne serions pas être là pour en parler : la différence des sexes).
3 – Manque d’ouverture à la vie (Le couple homosexuel est structurellement non-procréatif ; il n’est pas pleinement ouvert à la vie, même s’il peut être parfois fécond d’une autre manière).
4 – Manque de joie (ça, c’est la limite la moins statistique… ce qui ne veut pas dire qu’elle ne soit pas empirique. Pour l’instant, au jour d’aujourd’hui, je ne vois pas dans les nombreux couples homosexuels qui m’entourent cette joie que j’attends d’un couple d’amour plein).
Ça se mesurera à notre attachement à l’Église
Je remarque souvent que la garantie d’agir juste et d’aimer vraiment les autres, c’est l’amour de l’Église catholique institutionnelle. La différence entre les hypocrites et les vrais catholiques se fait juste à cela. Ceux qui prétendent aimer Dieu sans aimer son Église vaticane, en général, ne demeurent pas dans l’Incarnation, aiment les gens de loin, et reprochent au Clergé leur propre inaction/pharisianisme.
D’où ça vient ?
On entend parfois la question « D’où ça vient, l’homosexualité ? », ou même « De qui ça vient ? » et « À qui la faute ? ». Ce qui est pratique et juste quand on définit le désir homosexuel comme une blessure – et je crois que c’est ce qu’il est -, c’est que ce terme ne juge personne, et ne désigne aucun coupable, ni en amont, ni en aval. La blessure est la marque du mal, le signe du péché ; mais en aucun cas elle renvoie à un fautif, ou même à un état de pécheur de celui qui la porte. Elle est là, extérieure, et à reconnaître en tant qu’existante, et non fondamentale. La personne homosexuelle n’est pas pécheresse d’être blessée, mais le devient quand elle s’adonne en actes à sa blessure. Et si certains individus cherchent à dire qu’une personne homosexuelle est pécheresse de ressentir en elle un désir homosexuel, ou que les parents de celle-ci sont fautifs, vous pouvez toujours répondre ce qu’a dit Jésus quand, face à l’aveugle de naissance, les pharisiens ont cherché à rationnaliser et à culpabiliser la cécité : « Ni lui ni ses parents ont péché. »
Tout le plaisir est pour NOUS !
Tout le plaisir est pour nous !
Le mot « Homophobie » à la place de la reconnaissance du viol
Le gros problème en ce moment dans les discours habituels sur l’homosexualité, c’est qu’on se focalise sur le terme « homophobie » pour ne pas parler du viol… alors que pourtant ces deux mots sont synonymes ! La grande majorité des personnes homosexuelles les ont opposés, ont mis l’un pour l’autre, afin que le vocable « homophobie » serve de cache-misère à ce qu’il prétend pourtant très sincèrement dénoncer. « Homophobie » est devenu avec le temps un mot magique qui vaudrait comme un argument indiscutable, un idole qu’on ne veut pas analyser. Il est une glorification (de l’agresseur ou de la victime) ou une sacralisation des intentions (de l’agresseur ou de la victime) plutôt qu’une reconnaissance des faits et de l’universalité de toute violence humaine.
Homosexualité et sainteté
L’homosexualité vraiment assumée fait de grands saints.
Je suis un exemple d’ « homophobie intériorisée » ?
Ceux qui m’accusent d’être un exemple typique d' »homophobie intériorisée » (savent-ils d’ailleurs ce que veut dire cette expression, pour la plaquer ainsi sur quelqu’un d’aussi heureux que moi?) avouent à leur insu leur déni : ils essaient de planquer l’homophobie (leur propre homophobie) à l’intérieur de moi, comme une boulette de papier froissée qu’on glisse dans une bouteille pour ne surtout pas la lire, la comprendre, la rendre publique, la faire sienne. Oui, en effet, cette homophobie est bien intériorisée. Mais ils oublient de dire par qui ! Car c’est par eux ! Pas par moi ! Moi, je ne demande qu’à ce que leur papyrus, où est écrit leur haine d’eux-mêmes, sorte de moi et soit lu à haute voix !
Le bon signe de l’écriture
Je commence à me connaître un peu : quand j’écris, c’est que ça va vraiment bien ; quand je n’écris plus, c’est que ça ne va pas bien dans ma vie, et que je ne peux pas porter mes idées parce que mes actes honteux les défigurent.
