Archives par mot-clé : homosexualité

Marlène Schiappa programmée pour une tenue blanche franc-maçonne

Hier soir, au Grand Orient de France (loge franc-maçonne la plus importante numériquement du pays). Sur les panneaux d’affichage, Marlène Schiappa (la ministre de l’égalité homme-femme) programmée prochainement et sous haute surveillance pour une tenue blanche… Et après ça, ils nous jurent leurs grands maîtres qu’ils ne font pas de politique et que le Gouvernement Macron gay friendly n’est absolument pas franc-maçon ! LOL. J’ai tant de choses à vous dire que je vais m’arrêter là. Je poursuivrai dans un article plus complet sur la Nuit des Musées que j’ai passée. Tout ce que je peux vous dire, c’est que je ne me suis absolument pas planté concernant l’hétérosexualité (en tant que culte de l’altérité absolue) comme unique pilier de la Franc-Maçonnerie mondiale.
 

 

J’ai aussi eu la confirmation hier soir que cautionner le « mariage » gay en étant catholique c’est inconsciemment comme rentrer en Franc-Maçonnerie. En effet, dans mon groupe de visite (une trentaine de personnes), à la toute fin, un couple (homme-femme) de paroissiens de l’église saint-Éloi est venu me parler, en me disant : « Votre tête nous dit quelque chose… : j’ai l’impression de vous avoir déjà vu. » Une fois démasqué, j’ai dit qui j’étais. Ça m’a interloqué – positivement au départ – de voir des catholiques « pratiquants » être présents en plein coeur des locaux du GODF, car c’est rare et je pensais vraiment être le seul parmi les visiteurs. J’ai su après que ce couple de sexagénaires était en faveur du « mariage gay », et j’ai donc compris ce que j’avais déjà eu l’occasion de vérifier depuis un moment : que beaucoup de catholiques, sans s’en rendre compte, effectuent l’air de rien une incursion vers la Franc-Maçonnerie, et d’autre part, que la porte d’entrée de cette incursion (même pour des catholiques pratiquants, même pour des gens qui ne se sentent pas homos!) c’est leur croyance en l’ « amour » homo et leur confusion entre différence des sexes et « hétérosexualité ». Il n’y a pas d’autre porte. Le Seigneur a voulu que je vois concrètement, en chair et en os, des catholiques rentrer en Franc-Maçonnerie hier soir. Pas au sens encore de « cooptation » mais déjà au sens de « visitation » et d’ « adhésion de coeur, d’idée ».

L’homosexualité n’a rien à voir avec le transhumanisme !

 

Non non non. L’homosexualité n’a rien, mais absolument rien à voir avec le numérique et le transhumanisme technologique, me soutiennent la plupart des « catholiques ». C’est moi qui ferais une fixette égocentrique sur « mon » sujet, et prendrais mon cas pour une généralité… hum hum. #QuandOnEstConsOnEstCons
 

Quand Koz Toujours joue les dramas gays friendly

 

Qu’est-ce qui me fait dire que Koz Toujours (Erwan Le Morhedec) joue en ce moment les « gays friendly », défend l’ « amour » homo, l’Union Civile et le « mariage gay », en faisant croire qu’il s’engage, qu’il est courageux et qu’il se situe dans une démarche papale (puisque le Pape François a reçu Marin, le jeune homme agressé pour avoir pris la défense d’un « couple » homo) ? C’est précisément qu’il ne nomme pas ce qu’il connaît (car il sait pertinemment que Marin est venu secourir deux hommes ensemble ; et sciemment, Koz tait cette information : or, comme dit l’adage, « qui ne dit mot consent »). Ce sont l’imprécision et l’omission (ô quel « courage »…) de son article. C’est que Koz feint de traiter d’homosexualité sans la nommer. C’est qu’il attribue, l’air de rien, le terme « couple » à une union homosexuelle. C’est que, par son emploi des termes « amour » ou « fraternité » qui brillent par leur duplicité (Koz suit docilement la feuille de route de la Conférence des Évêques de France, qui se met à parler de « fraternité » à tout bout de champ), il ne prend pas la peine de dissocier « l’amour » qui aurait stimulé l’interposition, du soi-disant « amour » défendu. Et cette confusion est recherchée.
 

L’article de Koz Toujours est un bel exemple de cette homophobie gay friendly, et de la compromission de ce journaliste avec le sentimentalisme pro-homos qui a fait passer le « mariage gay ». Ce petit faux-cul nous parle de « risque », mais concrètement, il n’est même pas prêt à prendre le risque de prononcer l’adjectif « homosexuel ».
 

Personne ne dénoncera la lâcheté, l’hypocrisie et l’ambiguïté du positionnement de cet homme. Personne ne dénoncera la duplicité du journal La Vie par rapport à l’homosexualité (Jean-Pierre Denis, son chef, ne cache pas qu’il croit en « l’amour » homo). Mais moi, je le fais. Avec de pareils leaders d’opinion, on est vraiment mal barrés pour voir à l’avenir des prises de parole courageuses et vraies. D’autant plus que ces bobos cathos sont applaudis par une large part de la cathosphère.
 

Entre parenthèses, je me garderai d’être aussi catégorique et sévère concernant l’accueil que le Pape François a réservé à Marin en avril dernier (car je ne sais pas ce qui habite son coeur ni ce qui a motivé leur rencontre), même si je trouve que l’implicite concernant un sujet (l’homosexualité) qui ne le mérite pas du tout, est maladroit, imprudent, voire malvenu de la part du Saint Père, et que finalement le Pape a peut-être fait preuve d’une démagogie similaire à celle de Koz Toujours. C’est fort probable. Mais je ne peux rien assurer.
 

Ci-dessous, le pamphlet « gay friendly » émouvant (… et surtout narcissique !) d’Erwan Le Morhedec :
 

 

1er entretien-vidéo avec Nathalie Cardon sur la visite maçonnique de Macron aux Bernardins (avril 2018)

Fruit de mon dernier voyage et tournage à Lourdes, voici la première vidéo (d’une série de 15 entretiens) avec la journaliste et amie Nathalie Cardon, sur les thèmes les plus tabous du moment : ici, nous revenons sur la visite de Macron aux Bernardins, et sur la massive compromission des catholiques avec la Franc-Maçonnerie.
 

 

Vous retrouverez l’article associé sur ce lien.
 

N’hésitez pas à partager cette vidéo, non seulement parce qu’elle a demandé énormément de travail, mais surtout parce qu’elle est claire et peut aider bien des gens, notamment nos évêques et cardinaux. Vous êtes notre seul pub (car vous pensez bien que les médias « chrétiens » n’en parleront jamais).
 

Je compte sur vous pour la relayer, et si besoin, pour vous abonner à la chaîne YouTube, afin d’être alertés pour la sortie des autres vidéos
 

Vous pouvez aussi retrouver cette vidéo par écrit, sur le lien suivant, ainsi que les autres vidéos lourdaises : vidéo 1 sur Macron aux Bernardins, vidéo 2 sur La Manif Pour Tous, vidéo 3 sur la transidentité, vidéo 4 sur la bisexualité, vidéo 5 sur Demain Nous Appartient, vidéo 6 sur les établissements scolaires, vidéo 7 sur les groupes pastoraux d’accompagnement, vidéo 8 sur Mylène Farmer et la Bête, la vidéo 9 sur le Synode des jeunes, la vidéo 10 sur la Bête Hétérosexualité, la vidéo 11 sur la Bataille d’Armageddon, la vidéo 12 sur l’émission The Voice, la vidéo 13 sur la Réacosphère (1ère partie ; 2e partie) ; la vidéo 14 sur l’homosexualité priorité niée; et la vidéo 15 sur la Honte.
 

Bonne Ascension à chacun de vous!

Nouvelle confirmation que l’homosexualité est la compagne de la Bête

Non, je ne me trompe pas quand je dis que la Bête (ou le monstre) est la compagne de l’homosexualité, et qu’elle s’appelle l’hétérosexualité. À l’instant, je découvre la bande-annonce d’une film traitant de l’homosexualité, défendant la pratique homo, et pourtant la mélangeant à la Bête : le film « Closet Monster » (2015) de Stephen Dunn. Je ne le fais pas exprès.
 

 

(cf. mon article « L’Hétérosexualité est la Bête de l’Apocalypse »)

Il commence à me plaire beaucoup, ce cardinal Marx


 

Pris pour cible (en particulier par la blogueuse Jeanne Smits et la caste journalistique des bobos cathos anars d’extrême droite) en ce moment, surtout – et c’est aussi couillon que ça – parce qu’il a eu le malheur de s’appeler « Marx », le cardinal Reinhard Marx commence à me plaire. Je le dis sans ironie. Il me plaît non seulement parce qu’il est attaqué par mes ennemis, mais parce que, si ces pharisiens identitaires et civilisationnistes s’en prennent à lui, 1) c’est qu’il doit avoir quelque chose de très bon (la bonté du martyr déclenche toujours les foudres de la jalousie), 2) c’est qu’il a sans doute aussi besoin de soutien. Alors j’y vais ! Et je suis persuadé (ne me demandez pas pourquoi) que ce prêtre n’a rien du nouveau James Martin.
 

Déjà, il y a quelques temps de cela, de manière excessive et purement spéculative, les fachos ont voulu faire de ce cardinal un odieux moderniste pro-gays, du fait qu’il n’a pas condamné aussi sèchement et fermement qu’ils l’attendaient les bénédictions des « couples » homos : ils se sont alors empressés de lui faire dire qu’il était « pour » ! Et aujourd’hui, du fait que le cardinal Marx refuse le fétichisme de la Croix, l’instrumentalisation hystérique et identitariste de l’objet « crucifix » à des fins civilisationnistes, politiciennes, millénaristes, Jeanne Smits veut le transformer en « ennemi de la Croix et de la Tradition ». Les agents de la Réacosphère, comme de parfaits Judas, pros de la distribution des bons ou mauvais points, de la notation cultiste et du barème de relativisme ou de modernisme jugeant si tel ou tel cardinal est « solide »/« en règle » (au sens matériel des termes) ou « dangereusement adogmatique », ont tranché pour Marx ! Il refuse de faire de la Croix du Christ une matraque, une circulaire administrative ? = C’est donc un Ennemi de l’Église, d’autant plus horrible qu’il est interne et à la tête !! On va se calmer tout de suite. Il s’est juste opposé à votre fétichisme, à votre matérialisme conquérant. Il vous a juste dit que la Croix du Christ, c’est d’abord et avant tout votre vie donnée à Jésus et aux autres dans l’AMOUR, et non une insigne à placarder sur le fronton d’un maximum d’édifices et de salles de classe pour marquer le territoire de l’Empire chrétien. Et il a bien raison. Vous êtes malades.
 

 

Leur délire paranoïaque n’a plus de borne


 

Je découvre avec bonheur leur concept de « catholiques insoumis »… Les pauvres, ils sont dans l’illusion de force et de puissance (total pastiche des extrémistes gauchistes).


 

Sans transition, je rajoute à ce papier deux autres petites « news ». La première concerne une autre chasse aux sorcières qui s’installe avec force depuis les affaires de viols de petites filles (Angélique par David Ramault, Maëlys par Nordhal Lelandais, etc.) et de harcèlements sexuels (le procès de la Manada à la San Fermín en Espagne) en Europe. Je réagis car un phénomène m’inquiète : celui de l’ouverture du fichier de l’activité sexuelle de tous les êtres humains sous prétexte d’en dénoncer/prévenir leurs « déviances ». Le désir social croissant en France de justice absolue (sans Charité) à l’égard des ex-violeurs et des anciens pédophiles, de « tolérance zéro » (exprimée par des gens qui par ailleurs vouent un culte à la tolérance), de connaissance absolue et généralisée du fichier des délinquants sexuels (comme c’est déjà le cas aux États-Unis), de punition radicale, de l’établissement de l’incarcération systématique voire de la peine de mort, me fait froid dans le dos. Voulons-nous d’un État américanisé, d’un pays où chaque citoyen est le shérif de l’autre, où le pardon et le secret (garant du respect, de la conversion et de la survie d’autrui) n’ont plus leur place ??
 

Enfin, dernière nouvelle que je souhaitais commenter, c’est la récente promotion hystérique de l’homosexualité sur le plateau de The Voice en Australie. Il y a deux jours, le chanteur Nathan Brake, lors de son audition à l’aveugle, en a profité pour faire sa demande officielle en « mariage » à son compagnon Mitchell Baines avec qui il est en « couple » depuis 6 ans. La jury Kelly Rowland s’est sérieusement engagée à venir chanter à leur « mariage » le jour de leur « engagement ». Et après ça, on m’arguera que je vois la propagande pro-gays partout où elle ne serait pas, que je suis centré sur « mon » sujet du fait que je suis directement concerné, et que l’homosexualité n’est pas politique ni massive… À ceux qui sont toujours endormis, réveillez-vous. Ce n’est pas moi qui exagère : c’est vous qui êtes mous ET rigides.
 

La stupidité hystérique des pro-Vie (le cas d’Alfie Evans)


 

En ce moment, l’affaire du petit Alfie Evans agite la cathosphère et les pro-Vie. Même le Pape s’en mêle. Ils s’y prennent comme des pieds puisqu’ils pratiquent ce qu’ils dénoncent. Comme une auto-punition, en fait. En diabolisant les pro-gays… pour en réalité se dispenser de parler d’homosexualité, homosexualité qui est l’alibi affectif principal de toutes les lois transhumanistes, et se permettre d’être discrètement homophobes, nous sortent-ils de la situation ? Non. Au contraire. Leur attitude rajoute de la colère, de l’accusation et de la confusion, mais ne résout rien. Tant que les pro-Vie ne laissent pas les personnes homosexuelles parler d’homosexualité, et qu’ils ne reconnaissent pas la primauté du traitement de l’homosexualité sur l’échiquier des débats de bio-éthique, pas la peine qu’ils se plaignent, qu’ils hurlent à la « dictature » d’État, qu’ils se valent du Pape François, qu’ils se placent en victimes et qu’ils désignent les autres comme des « agents du diable ». Les censeurs, ce sont eux. Ceux qui regardent mourir et étouffer les personnes (homosexuelles), ce sont eux. Car il faut être aveugle pour ne pas voir que le « mariage gay », la GPA, l’euthanasie, sont défendus au nom de « l’amour » (homo) par des personnes gays friendly voire homos, et même si ces dernières se disent catholiques et de droite (Jean-Luc Romero, Caroline Mécary, Anthony Hayden, Erwann Binet, Emmanuel Macron, etc.).
 

 

 

 

Rien ne sert de parler de « dictature », et encore moins d’une dictature de la laïcité. La laïcité n’est pas le problème, étant donné que la vraie laïcité, c’est Jésus en personne. Le vrai problème, c’est d’une part le laïcisme, et d’autre part le silence complaisant des catholiques et des pro-Vie par rapport à l’homosexualité, puisque les promoteurs de l’euthanasie sont tous pro-gays voire homos. Les passionarias du petit Alfie sont invitées à pleurnicher/prier ailleurs que dans ma liste de contacts. Je leur conseille de pleurer sur elles-mêmes plutôt que sur lui, et plutôt que de battre leur coulpe sur la dictature « Idéologie », dictature qu’elles ne nomment pas autrement, parce qu’en réalité elles la cautionnent sans même s’en rendre compte.
 

 

 

 

Tout comme pour l’affaire Charlie Gard, je trouve la parole des parents du petit Alfie Evans douteuse et fausse : le père de ce dernier le transforme en « gladiateur ailé » angélique. Euh… On va se calmer deux secondes. Alfie, même s’il est sous doute au Ciel (et je le lui souhaite) reste un Homme, et non un ange, et est encore moins un demi-dieu de la mythologie grecque. On retrouve cette héroïcisation cinéma et angélisation hystériques chez bon nombre de pro-Vie qui soit disent que « le Ciel a gagné un nouvel ange » (Derrière ce poétique angélisme « chrétien » se cache en réalité une diabolisation non moins idiote du juge Anthony Hayden et plus largement du « Système-Idéologie » ou « Dictature de mort ») soit font de Alfie un « héros » (un saint, à la rigueur, why not?… mais un héros ? Depuis quand être une victime nous transformerait en héros ?). Allô! Les pseudo « catholiques » descendent tellement bas en ce moment qu’ils sont prêts à suivre n’importe quel courant émotionnel médiatique qui les victimisera, sans même prendre le temps de prudence de connaître les tenants et aboutissants du dossier qu’ils défendent, et le profil psychologique des plaignants (car les parents de ces enfants-martyrs semblent loin d’être des saints aux intentions pures : il suffit de regarder les réactions glaçantes de défi chez le père de Charlie Gard), au nom en plus d’une raison juste : la dénonciation de l’euthanasie des enfants et des personnes fragiles. Je renouvelle donc mes soupçons à propos de la justesse de ce combat. Nous ignorons les trois-quarts des pièces du dossier, et n’entendons qu’un seul son de cloche.
 

P.S. 1 : Ah eh puis je vire aussi de ma liste ceux qui croient que c’est courageux de partager l’indignation de la journaliste Charlotte d’Ornellas. Pas loin de 400 partages sur Facebook : c’est vendeur, la pleurnicherie.
 

 

P.S. 2 : Le délire des « catholiques » ne s’arrête pas là. Après avoir angélisé Alfie, maintenant, Virginie Tellenne – alias Frigide Barjot – le transforme (sérieusement : je précise) en… elfe ! haha. D’ailleurs, on a tous compris que ce bébé nous demande de voter pour l’Union Civile et d’adhérer à l’Avenir Pour Tous. Il en dit, des choses, cet Alfie Evans, depuis le Ciel. Il a plein de messages et de demandes à nous faire. Preuve qu' »il » est vivant! C’est pas « Jacques a dit », c’est « Alfie a dit ».
 

Plan du script sur « Homosexualité, la priorité niée dans l’Église »

Je publie ici juste le plan de l’article Homosexualité : la priorité niée dans l’Église, sans le développement ni les exemples qui ont été intercalés dans la vidéo.
 

1) POURQUOI EST-CE UNE PRIORITÉ ? PARCE QUE L’HOMOSEXUALITÉ EST LE PRINCIPAL SUJET SUR LEQUEL LES ANTICLÉRICAUX ATTAQUENT L’ÉGLISE (ILS ONT COMPRIS LES AUTRES OPPOSITIONS ECCLÉSIALES).
 

 

 

2) POURQUOI EST-CE UNE PRIORITÉ ? PARCE QUE BEAUCOUP DE CHOSES ESSENTIELLES, INCARNÉES, DÉMONTRÉES ET POSITIVES SUR LE SUJET, N’ONT PAS ÉTÉ DITES PAR LES GENS D’ÉGLISE.
 

 

3) POURQUOI EST-CE UNE PRIORITÉ ? PARCE QUE L’HOMOSEXUALITÉ N’EST PAS COMPRISE : C’EST LE SEUL SUJET SUR LEQUEL LES GENS BUTENT PAR RAPPORT À L’ÉGLISE ET NE LA COMPRENNENT PAS.
 

 

 

4) POURQUOI EST-CE UNE PRIORITÉ ? PARCE QUE C’EST LE SEUL SUJET SUR LEQUEL NOS COMMUNAUTÉS SE DIVISENT.
 

 

5) POURQUOI EST-CE UNE PRIORITÉ ? PARCE QUE LES PERSONNES HOMOS NE SONT PAS ACCUEILLIES OU SONT MAL ACCUEILLIES DANS L’ÉGLISE, ET C’EST SUR ÇA QUE SE BRAQUENT LES CAMÉRAS DE LA PLANÈTE.
 

 

 

6) POURQUOI EST-CE UNE PRIORITÉ ? PARCE QUE L’ÉGLISE DE DEMAIN SERA MAJORITAIREMENT GAY FRIENDLY ET HOMOPHOBE.
 

 

7) POURQUOI EST-CE UNE PRIORITÉ ? PARCE QUE NOS MÉDIAS CATHOLIQUES SONT ENVAHIS PAR LES PERSONNES GAYS FRIENDLY VOIRE HOMOS PRATIQUANTES.
 

8) POURQUOI EST-CE UNE PRIORITÉ ? PARCE QUE NOTRE CLERGÉ ACTUEL ET FUTUR EST ENVAHI PAR LES PERSONNES GAYS FRIENDLY VOIRE HOMOS PRATIQUANTES.
 

 

9) C’EST UNE PRIORITÉ, PARCE QUE LA FRANC-MAÇONNERIE A INFILTRÉ MASSIVEMENT L’ÉGLISE CATHOLIQUE PAR LE BIAIS DE LA BIPOLARITÉ HÉTÉROSEXUALITÉ-HOMOSEXUALITÉ.
 

 

 

 

10) C’EST UNE PRIORITÉ (L’HOMOSEXUALITÉ EST LE PRINCIPAL ALIBI AFFECTIF DE TOUTES LES LOIS TRANSHUMANISTES DES ÉTATS GÉNÉRAUX DE BIO-ÉTHIQUE), ET POURTANT, AVEUGLEMENT ÉPISCOPAL GÉNÉRAL.
 

 
 

Cet article bénéficiera bientôt d’une vidéo sur Youtube, intégrant une série de 15 entretiens tournés en avril 2018 à Lourdes avec la journaliste Nathalie Cardon, et dans le droit fil de mon livre Homo-Bobo-Apo. Voici les articles de chacun d’eux :
 

1 – « Les 11 messages subliminaux diffusés dans l’émission ‘The Voice’ »

2 – « Le Synode des jeunes : la cata »

3 – « Le raz-de-marée de la transidentité » (transsexualité)

4 – « Le Boom des pastorales d’accompagnement des personnes homosexuelles dans l’Église »

5 – « Mylène Farmer, Grande Architecte de la Franc-Maçonnerie gay friendly »

6 – « Pourquoi La Manif Pour Tous est un vrai désastre »

7 – « Pourquoi parler d’homosexualité dans les établissements scolaires est Mission Impossible »

8 – « L’homosexualité dans la série de TF1 Demain Nous Appartient »

9 – « Je me suis ridiculisé publiquement : Comment vivre avec cette honte ? »

10 – « L’Hétérosexualité est la Bête de l’Apocalypse »

11 – « Les 4 armées de la Bataille finale d’Armageddon »

12 – « Visite maçonnique de Macron aux Bernardingues »

13 – « Les 12 obsessions des cathos bobos de la Réacosphère »

14 – « Homosexualité, la priorité niée dans l’Église »

15 – « Définition de la bisexualité »

Réclamation de plus d’évidence


 

Ça fait plusieurs soirées très fraternelles que je passe avec des amis catholiques, homos et en « couple » stable depuis quelques temps. J’accueille ce qu’ils vivent avec leur compagnon et qui a l’air sans nuage et simple. Pas évident pour moi. Je me demande comment un mal censé être aussi « grave » que la pratique homo puisse être aussi invisible et ne paraisse que bénéfique… Ça me replonge dans la circonspection. Ne suis-je pas en train d’obéir à une ascèse de l’obéissance en elle-même ou à un apostolat en lui-même pour me conformer à une règle morale abstraite, pour contenter une confrérie de frustrés superstitieux qui verraient, au nom de Dieu ou de « la Croix », le mal là où il n’est pas ? Même s’il n’est pas que de l’ordre du ressenti, puisque c’est avant tout une réalité surnaturelle, le mal se laisse quand même sentir et montre ses effets négatifs au bout d’un moment, non? Et il y a souvent autour de nous bien pire et largement plus détestable que les « couples » homos, en particulier parmi les couples homme-femme et les célibataires. Dans certains cas exceptionnels mais réels, l’acte homo (ou le couple-acte homo) semble, à l’instar des divorcés qui refont leur vie ou qui ont des enfants, être un des seuls maux de la terre à ressembler à un vrai bien. C’est à s’y méprendre.

 

Je commence à en avoir ras-le-bol de ce casse-tête, de ce flou. Qu’est-ce qu’on doit faire ? Où aller ? Que vivre ? Quoi penser de tout ça ? J’aimerais sortir de ce rigorisme arbitraire de la docilité, sans pour autant tomber dans le relativisme sentimental enjolivant/simplifiant une réalité amoureuse somme toute ambiguë et avec un enjeu fort (le Salut éternel de l’âme). J’aimerais aussi, tout simplement, plus de clarté, plus de joie, plus de confirmations, moins de spéculation et de suppositions. Bref : que c’est la merde d’être homo! Que c’est la merde d’être homo et catho. Même si personne ne le dit. Même si personne ne nous encourage à la continence. Même si niveau empathie sociale et ecclésiale, zéro ! Pourquoi suis-je si isolé à dire/vivre publiquement la position de l’Église sur l’homosexualité, puisqu’elle est/serait juste ? Pourquoi les évêques et les cardinaux, l’association Courage, se désolidarisent complètement de moi, se méfient et me voient comme un excessif, alors, si c’est si « juste et bon » la continence ? Pourquoi on me regarde comme un OVNI, un grossier personnage ? C’est saoulant, à la fin. Je ne vous ai rien fait ! Et je ne fais que mon devoir !

Je me suis ridiculisé publiquement : comment vivre avec cette honte ?

 

J’ai écrit le script de cette vidéo le dimanche 8 avril 2018. Je n’ai pas fait exprès que ça tombe le jour de la Divine Miséricorde. Mais je crois qu’Elle l’a voulu ainsi ! C’est sorti tout seul, en plus. Et cette vidéo porte précisément sur la misère. Je vais vous parler de ma propre misère, qui est aussi un peu la vôtre.
 

1) Il y a un milliard de trucs qui peuvent nous faire honte dans notre vie, et qui parfois la méritent (parce que ce que nous avons fait était objectivement nul/moyen, ou objectivement mal, minable, excessif et parfois même irréparable, irréversible)
 

Dans notre vie, il y a les hontes subies. Paradoxalement, ce ne sont pas les plus dures à porter, puisqu’elles n’engagent pas vraiment notre liberté ni notre responsabilité : je pense à notre physique (nos complexes, nos maladies ; rien qu’à voir notre sentiment de vertige ou d’horreur face à certaines photos où nous ne sommes pas à notre avantage), à notre passé (concernant des faits humiliants, nos ratés, nos timidités, nos postures peu assurées, nos échecs, nos abus), à notre famille (que nous n’avons pas choisie), à nos blessures secrètes (pendant notre enfance et notre adolescence, il est arrivé que des personnes nous aient fait du mal, que nous ayons subi des humiliations, des revers, des cruels coups du sort).
 

Il y a aussi les hontes inventées. Par exemple, une personne essaie, pour nous rabaisser, de dénigrer ce que nous faisons ou ce que nous avons dit. Par jalousie, elle instille en nous du doute, de la honte, du ridicule, grossit ou exagère un fait (en créant un buzz et en essayant de susciter l’indignation autour de notre « cas »), porte un faux témoignage, génère une rumeur vraisemblable, nous faire perdre confiance en nous. Ça peut aller loin, cette diffamation calomnieuse : la personne peut falsifier des preuves ou en créer, construire un faux profil de nous sur Internet ou dans certains groupes, nous inventer un discours en le mettant entre guillemets pour nous l’attribuer ensuite. L’ébruitement d’une rumeur pour nous enfoncer, et faire que l’indignation crée la honte.
 

Mais les hontes qui nous font le plus mal, ce sont celles qui sont plus objectivables et dont nous sommes plus ou moins complices : nos mauvaises actions et nos conneries d’adolescence, des faits qui touchent à notre sexualité d’adulte, à notre intégrité corporelle, à notre fréquentation des sites pornos et des sites de rencontres (pire, à des réseaux de prostitution, de pédophilie, de zoophilie, de sadomasochisme, de stupéfiants), qui touchent à notre moralité sociale, professionnelle et ecclésiale, tout ce qui dans notre vie personnelle concerne l’impureté et peut être rangé dans le dossier des « vices peu glorieux mais permis » (manger ses crottes de nez, masturbation, visionnage de porno en cachette, cigarettes et shit, alcool, aventure avec homme/femme, tromperie de sa femme ou de son mari, prostitution, etc.) voire carrément des « délits non-autorisés » (vol, viol, trafic de drogues, meurtre, etc.).
 

Le plus dur dans la honte, (et c’est précisément sur ça que le diable appuie pour nous faire taire et exercer son influence, nous faire croire que nous méritons notre humiliation et que nous serions lui), c’est le substrat de réel qu’il y a derrière une rumeur, une réputation, un sentiment de honte. C’est notre petite (ou grosse) part de complicité avec le mal. C’est d’être pris au mieux en péché de naïveté, d’ignorance, de générosité incontrôlée, excessive et pas assumée, de manque de compétences (par exemple, dans le clip « Veilleur je suis là », je ne sais pas jouer au piano et j’ai simulé), de faiblesse, de médiocrité, de pauvreté (de moyens), de sincérité, au pire d’être pris en péché de mensonge, d’arrivisme, d’intérêt, de prétention, d’orgueil (j’ai pété plus haut que j’avais le derrière ; j’ai présumé de mes forces), de contradiction, de schizophrénie, de mégalomanie, de méchanceté. La pire honte, c’est de perdre confiance et de se juger. C’est de vivre avec cette étiquette de crétin, de pauvre type, de ringard, de fou, de méchant, de menteur, de mec bidon, de psychopathe, de prétentieux, de mégalo, de pervers inquiétant, de diable incarné, parce que dans l’instant elle semblerait nous aller assez bien.
 

 

Il est facile de témoigner de la honte quand on en est sorti. Mais il est beaucoup plus difficile de témoigner de la honte quand on y est encore, ou quand les preuves de notre passé nous accablent encore, nous collent encore à la peau et sont restées durablement inscrites dans la mémoire des gens qui nous ont arrêtés à celles-ci et ne nous connaissent pas dans notre évolution. Il est facile de témoigner de la honte quand la page est tournée, quand le passé est révolu et loin derrière nous, quand il y a prescription et dépassement du complexe : je pense à mes photos d’adolescence où j’ai l’air d’une vraie tapette, et que j’appelle « les photos de la honte ». Ça, c’est facile à montrer. Puisque j’ai mûri, j’ai grandi, j’ai embelli, depuis. Mais mon humiliation présente ? quand la plaie est encore infectée et pas cicatrisée ? quand l’eau n’a pas coulé assez sous les ponts ? quand les gens ne te laissent pas de seconde chance ? quand la honte vient de se produire et t’inflige ses pics, ses flèches empoisonnées et ses remords lancinants ?quand ta gueule ne te plaît pas et n’est pas prête de changer ? quand tu te trouves sur la pente descendante de ta vie ? quand un défaut, une addiction ou un vice ne te quitte pas ? quand tu sors juste d’un événement public objectivement moyen, mauvais, qui te met face à des limites indépassables, et qui peut dans le futur porter à conséquences (comme par exemple te faire perdre ton travail, tes amis, ta réputation, toute crédibilité) ? quand tu as déçu ou fais pitié durablement ? Là, c’est beaucoup moins simple de ravaler son amertume, sa mélancolie ! Et c’est là que la gestion de la honte devient un calvaire, un enjeu capital !

 

2) La honte n’a jamais été aussi bien servie et outillée qu’aujourd’hui :
 

La honte : difficile de lui échapper. Déjà qu’en temps normal, sans l’intermédiaire de la redoutable caisse de résonance des médias, la honte rapplique souvent d’elle-même pour nous rappeler nos limites et nos chutes, déjà qu’elle nous enferme, qu’elle nous isole car le corps et la tête ont leur mémoire, que le souvenir honteux peut devenir obsédant et revenir, que les mots qui font mal résonnent parfois longtemps dans la tête, maintenant, les nouvelles technologies, le fait que nous puissions nous filmer nous-mêmes, les captures d’écrans, les selfies, ça pardonne encore moins ! La honte peut être fichée de manière en apparence immortelle et indélébile. Comme un Mur de la Honte ou un san-benito du temps de l’Inquisition, à la différence qu’aujourd’hui, nous participons activement à son édification, nous nous le taillons nous mêmes, avec un maillage réputé incassable et mondial. Si je suis associé à une stupidité intersidérale (comme c’est le cas de Nabila), à une vengeance ou à une jalousie hystérique (comme Valérie Trierweiler), à une sex-tape (comme Karim Benzema), à une réputation de salope (comme Loana dans la piscine du Loft Story), à une homophobie (comme Cyril Hanouna), ça semble être pour la vie ! C’est dans la boîte ! Nos écarts de conduite sont immortalisés. Encore pire pour ceux qui rentrent dans les typologies du « dangereux pervers » répertoriées par la criminologie moderne : les vicelards, les violeurs, les tueurs, les dictateurs, ceux dont on affiche publiquement et légalement l’infamie car celle-ci peut être prouvée : les DSK, les Nordahl Lelandais, les Dutroux, les Hitler, les personnes emprisonnées pour des crimes odieux attestés…
 

Sans aller jusqu’à ces excès et ces réputations sulfureuses catastrophiques, Internet a contribué à organiser en même temps que fliquer ce qu’il autorise/permet. Par exemple, je suis sur un site de rencontres homos, et j’ai donc des témoins, un gang d’amants ou de prédateurs qui peuvent témoigner contre moi. Je dis une connerie ou je me ridiculise, même en privé… mais quelqu’un d’autre le sait et peut l’ébruiter. Mes amis peuvent devenir mes ennemis. Mes amants et mes exs peuvent devenir mes délateurs. Mes suiveurs peuvent devenir mes espions. Je peux me sentir à la fois ultra entouré et ultra seul. Je peux même finir par croire que je suis mon pire ennemi ! Il en faut peu aux esprits faibles pour se laisser submerger par la vague narcissique que les réseaux sociaux construisent autour de nous !
 

 

 

D’ailleurs, certains ados ne survivent pas à un tel arsenal de surveillance et d’émotions, à ces tribunaux virtuels impitoyables que sont devenus les réseaux sociaux dans notre vie quotidienne. Ils surinvestissent leur manque affectif sur l’opinion, sur les réactions à leurs publications, sur les « vues » Youtube et les « like » Facebook (pouces levés, pouces baissés, comme dans les jeux du cirque), sur leur propre empire créatif virtuel. Ils ne sont absolument pas préparés au trop-plein d’« amour » offert par Internet, mais aussi au retour en boomerang brutal du dévoilement de leur intimité ou de leur humiliation. J’ai vu il y a 3 ans de cela une émission sur le harcèlement scolaire et sur le suicide des jeunes (« Infra-rouge », diffusée sur France 2, en 2015) : 1-2 ce reportage rapportait le récit poignant de parents effrondrés car leur enfant ado s’était suicidé, par suite des blessures générées par les critiques acerbes contre la médiocrité des clips de rap « petits moyens » que leur fils rouquin avait postés sur Youtube ; ou bien encore le témoignage d’une mère ayant perdu sa fille lycéenne qui avait mis elle aussi fin à ses jours à cause de chantages verbaux, d’insultes proférées par des accusateurs anonymes, menaçant d’étaler ses histoires de cœur et de coucheries à la terre entière.
 

Nous aurions tort de sous-estimer le pouvoir de la honte sur nos âmes. D’autant plus depuis que notre monde s’est sur-érotisé, hyper-génitalisé, et que donc le diable a potentiellement pénétré notre citadelle la plus fragile, la plus innocente et la plus intime (avant notre âme) qui soit, à savoir notre sexualité, lieu de nos plus grandes joies ou au contraire de nos plus grandes hontes. Certains adolescents d’aujourd’hui portent sur les épaules un poids monumental.
 

J’ai dans mon entourage des amis qui ont été filmés pour des scènes pornos (vous les verriez : ce sont des messieurs tout le monde, des gars adorables, au-dessus de tout soupçon, parfois même des fils à papa)… Il aura suffi d’une seule séquence. Et aujourd’hui, ils n’ont aucune main sur la vidéo, son utilisation, aucun moyen de la récupérer, de l’effacer. Elle est perdue dans l’océan du web.
 

 

Moi, avec « C’est bien gentil », ça va encore : je me suis objectivement ridiculisé, ça pourrait être bien mais ça reste nul, c’est objectivement malaisant, et mon seul moyen de survie, c’est d’assumer, d’en rire, de ne pas trop y repenser… mais ça va : je ne suis pas descendu au summum de l’humiliation. Or celui qui a des images de lui plus avilissantes encore, sur lesquelles il viole ou bien est en train de se faire violer, où il est bourré, où il s’emporte, se drogue, se ridiculise sans s’en rendre compte, tue quelqu’un ou ment à la face du monde, comment fait-il pour vivre avec ces images ? Comment fait-il pour se regarder dans une glace ? Surtout quand il est jeune et qu’il n’a pas les épaules assez solides pour porter cette humiliation ?
 

 

Je connais des enfants de bonne famille qui ont mis le doigt dans l’engrenage de la prostitution, y compris homosexuelle. Je pense par exemple à un pote qui a commencé à se faire du blé en allant tailler une pipe à un jeune ingénieur inconnu qu’il a rencontré sur un site de rencontres gays et travaillant à la Défense. Il m’a dit que c’était la première (et soi-disant la seule fois) qu’il l’a fait. Mais il l’a fait quand même. L’association Agir Contre la Prostitution des Enfants (ACPE) affirme que le personnel enseignant, dans le cadre de ses fonctions, découvre parfois par accident et avec effroi cette réalité effroyable parmi leurs élèves, et la contacte en panique. La prostitution juvénile embarque dès le plus jeune âge des personnes dans un cercle vicieux d’argent « facile » et de chantage à l’anonymat : il y a beaucoup plus de personnes qu’avant qui se prostituent, qui s’exhibent, qui font du porno, et qui se sont obligées à vivre une double vie, pour survivre à la honte, à ce que la caméra et les réseaux sociaux ont filmé. La prostitution s’est démocratisée et ne concerne pas que les populations adultes ou étrangères ou manquant d’argent : elle implique désormais les jeunes, les petits bourgeois, la classe moyenne. Tout le monde peut, en théorie, se prostituer. Beaucoup plus de jeunes qu’on ne croit connaissent la corruption et la prostitution : avec Internet et la démocratisation du porno, les moyens d’exhibition, l’hypersexualisation de la société, l’ambivalence des sites de rencontres qui louvoient entre l’agence matrimoniale et les réseaux de prostitution, même si ça paraît incroyable, organiser des passes dans les hôtels est apparemment un jeu d’enfants.
 

 

 

 

 

La honte et la dépravation, en même temps qu’elles se généralisent, sont devenues des marchés. Elles alimentent les réseaux sociaux et se nourrissent d’une culture du « buzz », du « clash », de l’info « ouverte ». Si tu étais bien dans tes baskets, notre monde va se faire un plaisir de te complexer et de te saper le moral ! Désormais, les gens sont mal à l’aise pour toi : ce n’est pas pour rien qu’ont été créés récemment Malaise TV, Ridicule TV, Le Petit Journal, Quotidien, ou bien des courants tels que « VDM ». À ce titre, est très révélateur le déferlement des smileys – surtout celui qui rit et pleure en même temps – qui comptabilisent ce qui est drôle ou ce qui ne le serait pas, ce qui est honteux et digne de notre mépris ou pas. Nos contemporains ont de plus en plus de mal à porter le malaise : on sent une tension, une crispation mondiale, une digestion difficile, un déchaînement de haine et de mépris ricanant fondé sur le soi-disant « ridicule ». Le politiquement correct est devenu le ricanement correct. Et le ridicule est « objectivé »… alors que s’il y a quelque chose qui n’est pas objectif, c’est bien le ridicule. On peut faire quelque chose de totalement con et médiocre, et être pris mondialement pour un génie (Ex : les Deschiens, ou Solange Vous Parle, ou Ugly Betty) ; et au contraire, faire de la qualité et être quand même massivement pris pour un con ou un médiocre. Toujours avec cette idée qu’on va rire de plus faible et de plus ridicule que soi, qu’on pourrait rire de tout, qu’il serait drôle de se moquer et d’être méchant, que la méchanceté ne serait pas toujours identifiée par celui qui en est l’objet.
 

 

Par exemple, les méchants sont pris d’hilarité face à la bimbo Nabila, pas simplement parce qu’elle est limitée intellectuellement, mais surtout parce qu’elle ne verrait pas qu’ils se moquent d’elle… ce qui est faux. Le manque d’amour et le sentiment de ne pas être aimé, d’être méprisé, est la chose du monde la plus communément partagée, n’a pas besoin de l’intellect ou de la raison pour être ressenti. Un bébé, même s’il ne le rationnalise pas encore, sent ou non qu’il est aimé ou pas. Non seulement Nabila a compris qu’elle était prise pour une cruche, mais en plus je suis sûr qu’elle en souffre. Donc arrêtons de nous abaisser à la croire plus bête qu’elle ne l’est vraiment et à la mépriser. Apprenons-lui qu’elle est aimée de Jésus, et qu’à ses yeux à Lui, elle n’est non seulement pas bête mais qu’elle est, en plus, géniale, drôle, pleine de second degré, et finalement intelligente (à défaut d’être intellectuelle). Le phénomène Nabila illustre bien une chose : que le monde en ce moment ne digère plus ses faiblesses, n’exorcise pas le mal qu’il génère, fait beaucoup de bêtisiers parce qu’il fait trop de bêtises. Il n’y a plus de catharsis par le rire ou par le partage collectif de ce rire : au contraire, le monde – en particulier médiatique et virtuel – ricane de sa propre décadence intellectuelle, en se rassurant en trouvant un peu plus bête que lui sur lequel s’indigner et se marrer, mais à peine plus bête quand même. Parce que, par exemple, Yann Barthès et son équipe de journalistes jouent aux malins, mais ils sont en réalité peu cultivés, et ont au moins la bêtise de ne pas être aimants. Comme dit saint Lc 6, 24-25 : « Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes ! »
 

 

 

3) Comment sortir du cercle vicieux de la honte ?
 

Pour sortir de ce cercle vicieux de la honte, nous pouvons élaborer plusieurs stratégies de survie. Je vais aller de la moins bonne à la meilleure.
 

a) Le Déni :
 

Influencés par le climat social, nous pouvons vivre dans le déni. Pour positiver. Pour oublier et faire oublier. Nous vivons dans un monde qui veut que nous ayons honte de la honte : le mot « honte » est banni, interdit, est perçu comme un défaitisme, un refus de se battre, une haute trahison à soi-même et à l’optimisme ambiant, un aveu de culpabilité ; il faut se relever, ne jamais s’avouer vaincu, ne rien lâcher. Résultat des courses : la culpabilité et la honte continuent de nous ronger intérieurement… et nous nous enfonçons progressivement, sans même nous en rendre compte, dans la dépression, la perte de confiance en nous-mêmes et aux autres.
 

Il est toujours possible de nous draper dans la posture de la fierté, de la force orgueilleuse, du « no-regret ». Non, rien de rien, non, nous ne regrettons rien. Alors qu’à l’intérieur, notre enfant intérieur gémit, pleure, continue de se mépriser. Et c’est le soir, devant notre glace ou dans notre lit, que nous avons envie d’exploser, de nous arracher les cheveux, de disparaître six pieds sous terre, de mourir. Quand le vernis de la positivité se craquèle, ça peut faire très très mal, et nous pouvons tomber encore plus bas dans la rumination de notre humiliation, de nos casseroles : ennui, apathie, découragement, oisiveté, drogues, libertinage, suicide. J’ai un élève qui s’est suicidé : Kévin. Pas l’année où je l’ai eu en classe. Cinq ans après. Je peux vous dire que ça fait très mal. Que j’y repense souvent. Pourquoi t’as fait ça, Kévin ? Pourquoi ? Je prie pour lui et le salut de son âme encore aujourd’hui. J’implore le Ciel. Je m’en veux de ne pas lui avoir donné assez le goût de vivre.
 

b) Le défi
 

Pour supporter la honte, nous pouvons également adopter l’attitude plus combattive du défi. Par exemple, concernant mon album Boulet de Canon ou ma chanson « C’est bien gentil », j’ai envie de dire « Vous trouvez ça cheap et ridicule ? » Moi aussi ! Mais donnez-moi plus de moyens, et vous verrez que je ferai du moins merdique. Faites-moi confiance, laissez-moi une chance de faire mieux. C’est facile de se foutre de ma gueule, en me donnant une marge de manœuvre aussi réduite !
 

c) Revisiter notre honte :
 

Reconnaître l’objet de notre honte, l’admettre, est une première étape. C’est d’ailleurs une démarche plus belle qu’un mea culpa appris dans lequel nous ne revisitons pas concrètement notre orgueil, nous ne descendons pas dans notre enfer intérieur. Ces mea culpa qui sont repris dans certaines pubs de sites de rencontres, comme par exemple Meetic : « Love your imperfections »… mais où en réalité, la honte ou le mal ne sont pas abordés. On nous parle des erreurs, des échecs, des épreuves, des handicaps, des limites, des adversités, mais jamais de la honte. Visiter leur honte, c’est ce qu’ont fait par exemple des chanteurs comme Daniel Balavoine (« Je ne suis pas un héros, mes faux pas me collent à la peau »), Alain Souchon (« J’suis bidon », « Allô maman bobo »), Pascal Obispo (« Qui peut prétendre avoir la clé de mon enfance et ses ratés ? » je cite ici « La Prétention de rien ») ou Axelle Red (« Parce que c’est toi »), et ça a donné comme par hasard les plus beaux et humbles morceaux de leur répertoire. Regarder notre honte en face, c’est déjà une grande démarche d’humilité. Néanmoins, ça soulage mais ça ne guérit pas.
 

Autre conseil que je nous donnerais pour faire face à la honte. Faire notre examen de boboïsme. Moi, par exemple, si je suis honnête, je sais exactement quand j’ai été bobo : si vous regardez ma petite discographie, je peux voir le boboïsme dans les bougies du clip « Veilleur je suis là », le copinage démago avec les prêtres dans ma chanson « Prêtres », le noir et blanc et le côté cool-fun-festif raté dans le clip « C’est bien gentil » et le fait de vouloir transformer l’église en boîte de nuit, les photos de moi où je me mets en avant et prend des poses narcissiques pour dissimuler mon manque d’assurance, où je fais ma star, etc.
 

Face à la honte, il s’agit pour nous de faire notre examen de conscience, comme un purgatoire anticipé si vous préférez, et de reconnaître simplement : « Oui, c’était honteux, ce que j’ai fait. » ; « Ce truc-là, j’assume toujours pas. » « Oui, je me suis ridiculisé, je me suis trompé, j’ai eu peur. » ; « Là, j’ai manqué de foi et de confiance. » ; « C’est vrai, là, je me suis contredit. » ou bien encore « Là, j’ai fait ce que je dénonce. » ; « Là, je n’ai pas aimé assez. » Il nous faut partir à la rencontre de nos amertumes, de nos souvenirs douloureux. Sans pathos ni complaisance. Mais avec bienveillance. Et certainement avec le petit brin d’humour et d’indulgence qui rend l’examen moins douloureux, et avec si possible cette crainte de retomber dans ce que nous dénonçons.
 

Perso, j’ai des hontes passées qui me hantent encore : par exemple quand j’ai ramené en cours de musique de 3e la chanson « em>You are the one » de A-ha (et plus globalement, mes goûts musicaux kitsch catastrophiques), ou bien encore mon enfance et mon adolescence peu assurées (un festival de la niaiserie). Des hontes pas si lointaines et pas encore réglées : les heures de cours où je me suis fait déborder et humilier par une classe, mes audaces trop sincères en classe (avec atterrissage incontrôlé) ou des paresses repérées (je me souviens au lycée pro de Juvisy d’une choré-play-back que j’ai effectuée sur Britney Spears pour fêter le dernier jour de classe, qui par sa sincérité avait dû être juste pathétique à voir), ma pièce de théâtre médiocre, mon clip « C’est bien gentil » cheap et peu contrôlé, mes rechutes dans le porno, mes coucheries passées et mes tentatives de drague contradictoires avec ma foi, mon concert pourri au bar du Carré Parisien, le bide de mon école d’art Les Cours Wojtyla, telle ou telle de mes conférences où le message n’est pas passé, tel passage médiatique comportant son lot d’ambiguïtés et de maladresses, etc. Des hontes encore d’actualité : mon physique (je me trouve moche), mon vieillissement (qui va de pair avec un sentiment croissant de ringardise), ma carrière personnelle et professionnelle qui ne ressemble à rien, mes emportements sur les réseaux sociaux, mon avenir incertain, etc. Comme dit le père Paul Dollié, « le vrai prophète intègre l’échec ». Tout ce qu’il sème, il ne le voit pas. Il est rejeté par la plupart des gens, qui n’accueillent pas sa parole. Il a le syndrome du looser, du pauvre type qui s’éparpille, qui fait peur, qui essaie de faire cool mais qui rate 90 % des projets qu’il entreprend. Eh oui… Nous sommes tous honteux. C’est la honte de le dire, c’est la honte de le cacher. Et c’est toujours la honte de le vivre.

 

d) Nous regarder avec le regard de ceux qui nous aiment malgré nos échecs :
 

Autre super moyen pour supporter la honte : penser à ceux que nous ne décevrons jamais. Ça, c’est un remède magique tout simple. Nous regarder non pas avec notre propre regard (souvent méfiant, ultra-exigeant, pas objectif, nombriliste, égocentré, cassant, impitoyable : nous sommes notre pire juge) mais avec le regard de ceux qui nous aiment vraiment – car au final, nous sommes bien plus durs avec nous-mêmes que ne le sont les gens -, ça aide. Moi, personnellement, concernant ces grands consolateurs de ma vie, je pense à Véronique. Je sais que son regard sur moi ne sera jamais déçu, sera toujours brillant de douceur et d’émerveillement. Et je pense aussi à la réaction de mes proches face à ma chanson « C’est bien gentil » ou à ma réputation sociale internétique (objectivement catastrophique : vous me googleisez, et 80 % des propos et des articles qui se trouvent sur Internet et se rapportant à moi me salissent), au comment ils les portent. Et je reconnais ainsi mes vrais amis. Ceux qui ne s’arrêtent pas aux on-dit, aux commérages ou au paraître. J’ai souvent pensé, et je continue de le penser, que ceux qui aiment « C’est bien gentil » et supportent cette rengaine insupportable, m’aiment vraiment. Cette chanson a au moins le mérite de faire le tri, d’être (par sa faiblesse et sa médiocrité) à son insu un révélateur d’Amour.
 

J’ai aussi compris que l’Amour relève. Dernièrement, j’ai entendu au téléphone mon Jérémy se dénigrer, vivre un spleen et une perte vertigineuse intérieure de confiance en lui, parce que la perspective du célibat, de l’isolement, l’angoisse ; la peur de ne plus plaire, de grossir, de s’enlaidir ou de vieillir, de perdre sa valeur sur le marché de la drague homosexuelle, le fait paniquer. Et j’ai mesuré qu’il m’aimait vraiment quand il m’a dit que si on se revoyait un jour, il avait au moins l’assurance que le regard que je poserais sur lui ne serait pas un regard de honte ou de déception, et que, quelles que soient ses évolutions et ses délabrements physiques, il restera toujours à mes yeux désirable et aimable. Oui, l’Amour vrai non seulement ne déçoit pas mais n’est jamais déçu. Les gens qui nous aiment, quels que soient les actes que nous posons ou ce que nous devenons, nous accueillent dans notre évolution et avec ce que nous vivons. Et les personnes que nous aimons vraiment sont celles à qui nous osons montrer non seulement nos grandeurs mais surtout nos misères inavouables, nos facettes honteuses. Ce sont les consolateurs par excellence. À ce titre, la meilleure des consolatrices, c’est la Vierge Marie.
 

e) Nous projeter dans l’Éternité :
 

Autre bon conseil que je nous donne pour vivre avec la honte : voir à plus longue distance, à plus grande échelle notre vie : pas à courte vue humaine, mondaine, pas dans l’instant, mais pointer notre regard et orienter notre cœur vers l’éternité d’Amour de Jésus : là où Dieu pardonnera et oubliera toutes nos fautes terrestres, nous purifiera complètement. Placer notre Espérance dans l’au-delà qu’est la Résurrection, dans la « temporalité » de l’éternité, après notre mort physique. Ça nous aide à prendre de la hauteur, à relativiser les mesquineries et le concert de médisances humaines, à nous détacher de nos biens et succès (ou échecs) terrestres, pour tout miser sur notre trésor au Ciel préparé par Jésus.
 

f) Aller nous confesser à un prêtre :
 

Notre meilleur rempart contre la honte, c’est d’aller nous confesser à un prêtre catholique. Car là, tel un rapport écrit à l’encre sympathique que nous rendons à nos accusateurs (le diable est nommé – non sans raison – « l’Accusateur ») qui nous avaient fait la liste de nos humiliations, rien de ce que nous avons fait – aussi grave soit-il – ne nous coupera de l’Amour éternel de Jésus pour nous. Si nous réparons nos péchés et que notre contrition est parfaite, Jésus oublie. C’est effacé. Si l’Humanité retient les fautes, Dieu, Lui, oublie, et efface toutes nos souillures, nos hontes, et nous aime malgré tout. Il nous libère de nos esclavages passés pour toujours. Face au sacrement de confession, qui « brûle nos péchés comme une feuille de papier » nous certifie sainte Thérèse de Lisieux, le diable n’a plus aucune emprise. Ce que nous avons avoué et confessé à un prêtre de notre vivant deviendra illisible sur notre Livre de Vie qui recense tous nos actes et nos paroles terrestres. Les démons ne pourront plus s’en servir pour nous plonger dans notre honte. La libération offerte par le sacrement de confession, ça va bien plus loin que le simple optimisme ou le relativisme qui nous rassure : c’est la joie d’être aimé par-delà nos faiblesses, nos imperfections, nos actes ridicules voire honteux. Le sacrement de réconciliation, c’est vraiment l’arme de destruction massive contre la honte et contre le sentiment de culpabilité. C’est une armure terrible. Face aux juges et aux accusateurs humains ou démoniaques, même le pire des criminels peut les renvoyer dans leurs pénates : « Oui, c’est vrai, j’ai fait les 400 coups, j’ai tué des millions d’innocents, j’ai violé des enfants et des femmes, j’ai vendu de la drogue, je suis indigne d’être aimé. Mais vous ne pourrez plus jamais m’enlever ma joie d’être aimé de Jésus malgré tout cela, malgré mon indignité. Vous ne pouvez rien contre mon âme. Jésus l’a rachetée par sa Croix ! » Comme dit la chanson reprenant les paroles de la petite Thérèse, « Moi si j’avais commis tous les crimes possibles, je garderais toujours la même Espérance car je sais bien que cette multitude d’offenses n’est qu’une goutte d’eau dans un brasier ardent. ».
 

Au sein de l’Église Catholique, dans le cadre du Synodes des Jeunes, des États Généraux de Bio-éthique, des Années de la Miséricorde, des Jubilés, des Conférences de Carême, etc., on nous sert en ce moment beaucoup de topos sur les blessures de l’affectivité, les vulnérabilités, le handicap, les fragilités … mais bizarrement, un peu moins d’ateliers sur la miséricorde et le pardon, et quasiment aucun sur le péché ou la honte. Alors fatalement, ça finit par verser dans le misérabilisme ou dans le discours gentillet et très extérieur aux réalités des personnes, aux plaies purulantes des vrais gens. Ça ne libère rien. Or, notre plus grande et intime blessure existentielle, même si beaucoup de catholiques, d’évêques et de formateurs à l’affectivité ne nous le disent pas, est liée à l’ORGUEIL (donc au péché), et pas au mal que nous subissons, ni au mal qu’on nous fait ou que nous portons. Elle est liée au mal que NOUS FAISONS. Elle est liée à la HONTE. Nous aurions par conséquent tout à gagner à proposer à nos jeunes non pas des sessions sur les blessures de l’affectivité, mais des sessions sur la honte, et comment vivre avec. Ça nous amènerait à rejoindre directement la tumeur cancéreuse spirituelle des adolescents et des jeunes adultes d’aujourd’hui. Ça permettrait d’aborder de manière frontale et incarnée la réalité du péché (plutôt qu’à coup d’exposés inconsistants et généralistes sur les dangers du porno, sur la dépendance aux drogues, sur la construction de la masculinité et de la féminité, sur le respect du corps et de la sexualité, sur la chasteté, etc.). Voici une prière (et une demande pressante) que nous pouvons adresser à Jésus, et qui constitue sans doute la première marche essentiels pour sortir de l’intellectualisme autour des malaises sociaux et mondiaux actuels : « Seigneur, fais- moi connaître ma honte. Fais-moi connaître mon péché. Et ainsi, je saurai de quel grand amour tu m’aimes, tu me relèves, tu me laves et tu me pardonnes ! » Là, nous avancerions. Alors, commençons par le commencement : qu’est-ce qui nous fait honte ?
 
 

Cet article bénéficiera bientôt d’une vidéo sur Youtube, intégrant une série de 15 entretiens tournés en avril 2018 à Lourdes avec la journaliste Nathalie Cardon, et dans le droit fil de mon livre Homo-Bobo-Apo. Voici les articles de chacun d’eux :
 

1 – « Les 11 messages subliminaux diffusés dans l’émission ‘The Voice’ »

2 – « Le Synode des jeunes : la cata »

3 – « Le raz-de-marée de la transidentité » (transsexualité)

4 – « Le Boom des pastorales d’accompagnement des personnes homosexuelles dans l’Église »

5 – « Mylène Farmer, Grande Architecte de la Franc-Maçonnerie gay friendly »

6 – « Pourquoi La Manif Pour Tous est un vrai désastre »

7 – « Pourquoi parler d’homosexualité dans les établissements scolaires est Mission Impossible »

8 – « L’homosexualité dans la série de TF1 Demain Nous Appartient »

9 – « Je me suis ridiculisé publiquement : Comment vivre avec cette honte ? »

10 – « L’Hétérosexualité est la Bête de l’Apocalypse »

11 – « Les 4 armées de la Bataille finale d’Armageddon »

12 – « Visite maçonnique de Macron aux Bernardingues »

13 – « Les 12 obsessions des cathos bobos de la Réacosphère »

14 – « Homosexualité, la priorité niée dans l’Église »

15 – « Définition de la bisexualité »