« Hôtel Transylvanie 2 » : L’hégémonie planétaire de la coolitude


 

J’ai découvert à la télé ce soir sur TF1 la suite de la saga de l’« Hôtel Transylvanie » (c.f. l’article de la semaine dernière) racontant cette fois le mariage CON-sanguin (la possession hybride et chimérique, si vous préférez) entre les démons et les Humains.
 

Ce qui m’a marqué dans l’« Hôtel Transylvanie 2 », et que j’avais déjà relevé dans le n°1 (Dans « Hôtel Transylvanie 1 », on pouvait déjà en effet entendre des phrases telles que « Les humains sont tellement pas cools… » ou encore « Laisser couler, c’est cool », etc., mais en quand même beaucoup moins prononcé que dans le 2), c’est l’omniprésence de l’adjectif « cool ». Je l’ai entendu une quinzaine de fois, si je ne m’abuse. Comme si la coolitude était la consécration, le but principal du film, le précieux sésame à décrocher à tout prix.
 

D’ailleurs, en conclusion du film, le petit Dennis demande à son grand-père Dracula (rebaptisé « Drac’ » par les réalisateurs bobos, parce qu’évidemment ça fait plus cool : dans ce film d’animation, tous les noms de monstres d’« Hôtel Transylvanie » sont coolisés, comme par exemple « Francky » pour Frankenstein) : « Papy, je suis cool maintenant ? »… et son grand-père de répondre fièrement, comme un adoubement chevaleresque « Oui Dennis. Tu as toujours été cool. ». C’est tacitement la morale finale de l’histoire.
 

Plus encore que la victoire sur les méchants, que le bonheur ou l’unité familiale retrouvé(e), ou que la métamorphose/découverte par l’Homme de sa propre monstruosité, c’est la coolitude qui est recherchée comme le saint Graal… et qui est sans doute, à mon avis, la véritable monstruosité, bestialité, possession luciférienne, dictature mondiale, qui s’empare actuellement des Humains sans qu’ils ne s’en rendent compte puisque cette coolitude est étincelante et apparemment libérante, amusante, légère, peinturlurée de vert écolo, de noir rebelle et gothique, plus encore que de rose-bonbon. L’« être cool » a remplacé l’« être bon », ou même l’« être gentil ou méchant ».
 

Comme un rouleau compresseur, et en l’espace de quelques décennies, la coolitude est devenue la nouvelle morale. La Reine mondiale. Elle s’est substituée au Bon ou au Bien, donc à Dieu et à Jésus. Or, si la coolitude devient le nouveau Bon ou Bien, ça peut prêter à sourire… mais en réalité, je vous annonce qu’on a du souci à se faire ! Pourquoi ? Parce que c’est le début de la loi de la jungle, ou du Talion. Tous les conflits humains, si vous regardez bien (depuis la cour d’école, jusque dans votre propre famille, votre couple ou dans les partis politiques), s’originent presque toujours dans la coolitude et reposent sur celle-ci. Dès que la coolitude (autrement dit le culte de l’apparence, ou le boboïsme) s’immisce dans un groupe humain et devient le principe ordonnateur, le critère de distinction entre les Hommes, la ligne de démarcation « éthique » (et finalement manichéenne) entre les « cools » et les « pas cools » (qui passent leur temps à s’échanger leur rôle car selon l’axiome de la coolitude, on devient tous « le cool » et « le pas cool » de quelqu’un : c’est plus cool et imperceptible que le stigmatisant classement de bourreau/victime), c’est le début de la fin. Si les Humains se choisissent la coolitude comme principale morale, philosophie et justice, ça veut dire – qu’on le mesure ou non – que le démon a bel et bien pris le pouvoir de nos vies et de notre Monde.
 
 
 

N.B. 1 : La bonne nouvelle, c’est que j’ai aussi remarqué que la paix revient dans les familles ou les groupes d’amis une fois que l’idole de la coolitude est mise à mort d’un commun accord. Je l’ai vu avec mon frère jumeau. On s’est réconciliés quand on a cessé de rentrer dans la peau du « plus cool que l’autre », quand on a cessé la course à la coolitude. En revanche, dans ma propre famille, certaines tensions et tyrannies persistent (malheureusement) parce que certains croient avoir le monopole de la coolitude, et par conséquent jugent les autres de « tyrans ringards et pas cools ». C’est un cercle vicieux.
 

N.B. 2 : Et là (je ne l’ai pas fait exprès), je viens de regarder un épisode de « Scooby Doo » (« La Horde sauvage ») où le méchant, au moment d’être démasqué, dit que son plan de vengeance contre son équipe de geeks est né du fait qu’il s’est senti humilié par sa bande de « cools » qui ne le jugeait « pas cool ». Ce sont ses mots. Marrant, cette coïncidence, non?
 

 

N.B. 3 : Enfin, dans l’Église, un certain nombre de tradis (ceux que j’appelle les cathos-bobos anars d’extrême droite) sont persuadés que la vraie coolitude c’est d’être pas cools et intransigeants. Ils croient en la coolitude de l’incoolitude, si vous voyez ce que je veux dire. C’est pour ça qu’ils prônent un retour à l’autoritarisme : pour eux, l’archaïsme (passéisme mâtiné de royalisme christisé à la Cardinal Sarah), c’est le comble de la modernité. « Has been » ou « Rigide » is the New Black! C’est le raisonnement d’un Jacques de Guillebon (directeur en chef de L’Incorrect) ou encore le credo de Paul Picarreta (de la revue Limite). Pensez à Trump, Bolsonaro, côté politique. « Être réac, c’est cool ». La coolitude, c’est de curseur de l’orgueil.

Ils me gavent, ils me gavent tous

Ils me gavent. Ils me gavent tous (avec leur « suppliques », leurs « racines chrétiennes », leur « loi naturelle », leur mépris de la laïcité, leur « royaume » et « civilisation catholiques ».
 

 

Je ne me reconnais pas dans cette Église de petits bourges et d’évêques faussement téméraires et autoritaires (Quand je vois cet hypocrite de Mgr Rougé, qui joue les frondeurs contre « l’interdit étatique des messes », je me mords les joues pour ne pas rire : l’« interdit » existe-t-il, d’ailleurs ? C’est un conditionnement plus qu’un « interdit », même tacite. Et que tout le monde sait transitoire). L’exigence devrait porter sur d’autres choses moins matérielles que le culte et même l’Eucharistie. C’est l’Amour du prochain la priorité et l’urgence. Quand je vois que beaucoup de « catholiques », pour justifier leur caprice, versent dans la comparaison soit avec des lieux de consommation (« Ils ouvrent bien les supermarchés et les pharmacies ! Pourquoi ils n’ouvriraient pas les églises?? ») soit avec les autres religions (« Les synagogues et les mosquées, là, y’a pas de problème ! »), c’est qu’ils prouvent à leur insu leur consumérisme des sacrements ainsi que leur pharisaïsme (Ils voient leur Foi comme une « religion institutionnelle parmi d’autres »). Lamentable.
 

 

(J’ai déjà viré 2 contacts Facebook qui ont publié ces merdes de suppliques. Mais je vais continuer. Et malgré les apparences, c’est de l’Amour.)
 
 
 

N.B. 1 : Cet embourgeoisement et transformation des églises en supermarchés ne sont pas propres aux pays riches. Justement, ils se voient encore mieux dans les pays pauvres. Regardez cette nouvelle que j’ai lue hier des pillages qui guettent les églises vénézuéliennes. C’est tout un rapport à Dieu, à Jésus et aux sacrements que nous, catholiques, devrions revoir.
 

 

N.B. 2 : C’est clair, on est des martyrs.
 

Ne vous laissez pas troubler par l’apparent discours maçonnique du Pape François

À vous chers amis,
 

En ces temps perturbants de redoublement des attaques – notamment anti-Pape -, je vous dis : ne nous laissons pas troubler. Ne nous mettons pas à douter du Pape François comme le font actuellement les protestants, les complotistes de tous poils et les « catholiques » pharisiens sédévacantistes qui s’empressent de le désigner comme l’Antéchrist. Le Pape François, même s’il est pécheur et faible, n’est pas l’Antéchrist ; et je crois que c’est sa faiblesse intellectuelle autant que sa bonté qui le rendent en ce moment influençable. C’est tout. Pas de quoi en faire un fromage ni lui couper la tête ou se désolidariser de lui. Au contraire.
 

Ne nous laissons pas impressionner par l’apparente franc-maçonnisation des mots papaux (je pense à son invitation du 14 mai prochain au Forum éducatif… dans laquelle on retrouve des concepts top maçonniques : « transformation », « humanisme », « solidarité », « paix », « global », un oecuménisme mal compris, etc.). Pourquoi je vous invite à la confiance ? Parce que j’ai confiance en l’Esprit Saint, qui a même misé sur le pauvre type qu’est le Pape François et que nous sommes finalement tous. Parce que « imprégnation », « marques/indices » objectifs, ou « influence maçonnique » déjà ne veulent pas dire nécessairement « présence diabolique », « collaboration et trahison complètes » (contrairement à ce qu’interprète excessivement Allan Rich… avec la Bête en toile de fond… même si ça semble être le lion de Judas, donc le Christ, JE SAIS !^^) et d’autre part ne nous dispensent pas de contextualiser sans pour autant relativiser (exemples de contextualisations possibles : 1) L’universalisme n’est pas que « mondialisme » suspect mais c’est aussi l’essence-même et la définition même du catholicisme ; 2) Tout « pacte » n’est pas satanique, et il y a des pactes qui peuvent être signés avec Jésus ; 3) Même si je sais que l’Humanisme intégral est l’autre nom de la Bête de l’Apocalypse, il n’en reste pas moins que le catholicisme – qui est basé sur l’Incarnation de Jésus-Dieu en tout Homme – contient sa part d’humanisme ; 4) Il ne faut pas voir du jargon maçonnique partout ni stigmatiser un champ lexical – celui de la construction par exemple – en particulier puisque, même si le Pape semble établir un plan architectural millénariste, « Maison Commune » est une expression qu’il emprunte à son saint patron saint François d’Assise ; etc. etc.). Voilà. Donc on va se DÉTENDRE 😁.
 

 

Enfin, chers amis, ne nous laissons pas non plus troubler par la pandémie apostasique et le vent de bêtise qui s’empare massivement des catholiques d’aujourd’hui. Ils sont cons, ils sont cons : qu’est-ce que vous voulez que je vous dise? 😨😂 C’est même pour ça que Jésus nous a choisis en priorité ! Il s’est dit : « Ceux-là, ils ont encore plus besoin du Docteur ! ». Exemple de la bêtise des catholiques. Pas plus tard que ce matin, je vois ces abrutis de pro-Vie de Famille Chrétienne (Famille païenne…) se féliciter de la consécration de beaucoup de nations (… en panique à cause de l’approche imminente des Tribulations et des persécutions antichrétiennes) à la Vierge Marie… Comme si la consécration au Coeur Immaculé de Marie était un décret, une signature en lettres d’or, ou à un joli sceau matériel ! Alors que la vraie consécration à Marie, c’est le sceau individuel du martyre (don de sa personne et de sa vie), ou/et l’expérimentation/application journalière de la virginité dans notre vie. Bref. Ces idiots appréhendent au fond la consécration mariale comme un vaccin/vaccination ! Sans déconner. Une Sécu (couverture spirituelle) en temps de pandémie ! Un paratonnerre collectif ! Un anesthésique (or tout médecin vous dira que mettre un anesthésique sur une plaie ouverte ne sert strictement à rien) !
 

 

La pétitioooon pour la libération d’Abel Chemoul… à la sauce cathos bobos anars d’extrême droite 😂 Ou la consécration mariale vue comme un droit, une loi…


 

Bon, tout ça pour dire que « Don’t panic! ». L’ « esprit d’égarement » est permis et même envoyé par Dieu. C’est annoncé dans la Bible et l’Apocalypse. Donc rien d’anormal ne se passe. La Victoire de Jésus est imminente. Alors Joie et Espérance ! ^^
 
 
 

N.B. : Regardez les faux débats qui occupent maintenant les évêques de Franceévêques de France lol (c’est quand même la grosse pitié ; ils s’emmerdent prodigieusement, c’est un truc de ouf…). Quand c’est pas les catholiques réacs qui maintenant chipotent ou récriminent contre l’ « inadmissible inégalité de traitement » et le « favorisme » de l’État à l’égard des musulmans et du Ramadan. Vraiment, les faux débats… Il y en a qui ont vraiment du temps à perdre !

C’est bon, vous allez « l’avoir », « votre » messe !

C’est tout notre rapport à l’Eucharistie et aux sacrements qui est questionné par cette crise sanitaire. Finalement, c’est assez simple et il y a 2 attitudes radicalement opposées qui, en tant que catholiques, se présentent à nous :
 

Sommes nous des consommateurs des sacrements ou des serviteurs-acteurs des sacrements?
 

Considérons-nous les sacrements comme des dûs, des fétiches, des propriétés, la Potion Magique d’Astérix, l’os à moelle de gamelle de chien, notre « dose vitale » (… de drogue) à avoir absolument et le plus vite possible – et je précise que je n’en crois pas moins à la Présence Réelle de Jésus divin dans l’Eucharistie en prenant ces comparaisons dévalorisantes -, un objet de réclamation et de « supplique » (« supplique »… mot cher à la Réacosphère et condensant parfaitement l’attitude capricieuse des néo-pharisiens prenant l’apparence de la piété : ils seraient prêts à tuer leurs frères pour pouvoir « communier ») qui justifie tous les sacrifices et surtout toutes les soumissions au Système sanitaire ?
 

Ou est-ce qu’on est capables, en tant que catholiques, de comprendre que la réelle Communion, même si elle ne nous dispense pas de communier à la messe, c’est d’abord et surtout de poser des actes concrets de Charité et d’aimer son frère/prochain là où l’on est ? C’est de comprendre qu’on la vit et la goûte déjà dans notre 15 mètres carrés ?
 

Je vois circuler dans les cercles cathos cette vidéo soi-disant « super belle » (c’est en ces termes qu’on m’en parle!) mais qui en réalité est archi-bobo (à la sauce « bobo anar d’extrême droite », je précise : les tradis implooorent le retour à la messe, et veulent surtout montrer qu’ils sont cools et rebelles quand même… dans leur soumission) et archi idolâtre et fétichiste (sacramentalisme hystérique christocentrique).
 

 

Vous savez quoi? En ce moment, les bobos cathos commencent à me courir sur le haricot. C’est bon, vous allez « l’avoir », « votre » messe ! Et personnellement, je ne vais pas signer de pétition ni jouer la Passionaria-martyr implorant sa « Sainte Messe ». OK, la messe est sainte. Mais elle dépasse les murs de l’Église. Elle dépasse les contours d’un bout de pain (qui est et reste Jésus en personne, je maintiens). Et je communierai en son temps et quand ce sera possible. Sans trépigner inutilement en jouant le martyr dévot, le fidèle bafoué. Ça suffit la comédie.

3 minutes de Mgr Aupetit hier sur Radio Notre-Drame, et quand même le temps d’être luciférien !

Fascinantes, les 3 minutes d’interview du très franc-maçon archevêque de Paris Mgr Aupetit hier sur Radio Notre-Drame. On retrouve dans son discours tous les indices de la Bête luciférienne : ton bobo (donc faussement « cool », « distant » et rigolard, avec un phrasé à fond parigot, chez lui et chez la journaliste Marie-Ange de Montesquieu qui est une carriériste de la pire catégorie), emphase sur l’intelligence et la stratégie (Ils ne se prennent pas pour de la merde. Marie-Ange de Montesquieu, à la fin, cire même les pompes du prélat en le félicitant sur sa brillance intellectuelle coutumière : une horreur de flatterie cléricaliste… Et bien sûr, l’archevêque, après son coup de griffe – c’est le cas de le dire – à l’oecuménisme, préconise « l’intelligence« . Si ce n’est pas luciférien, qu’est-ce que c’est…), auto-animalisation involontaire pour justifier ses propres attitudes violentes et ses menaces proférées (Monseigneur invoque l’instinct de survie animale – les « réflexes un petit peu primaires » – qui risque de le faire, lui et ses collègues prêtres, « aboyer très fort » contre la censure des messes). Ça fait beaucoup – vous ne trouvez pas ? – en moins de seulement 3 minutes…
 

Pacte de bienveillance inconditionnelle (Untel est sans doute un gros con… mais j’ai décidé de l’aimer)


 

Réflexion libre qui me vient en ce temps de confinement où les appels téléphoniques se croisent…, et où les médisances peuvent aussi se libérer.
 

On aura toujours mille et une raisons de critiquer, de juger, de mépriser ou d’haïr quelqu’un, a fortiori quand il s’agit d’une personne qu’on connaît bien, dans notre famille ou dans nos cercles relationnels. Mais à un moment donné, il nous faut stopper nos « bonnes raisons » de la mépriser ou de la critiquer, et décider d’aimer la personne par-delà nos différences, nos vexations passées, nos ressentiments, nos écarts de conduite et d’opinion, nos désaccords.
 

Ça s’appelle l’option pour l’Amour.
 

Et il n’est pas inutile de nous rappeler que cette option existe, qu’elle fait vraiment du bien, et qu’elle est hyper facile à mettre en place. Il suffit de prendre la ferme résolution dans son coeur de défendre une personne (un ami, un membre de sa famille). Pas jusqu’à la mauvaise foi, mais presque ! 😂. Et de s’y tenir.
 

Oui : l’Amour se choisit. A fortiori quand on souhaite oublier cette vérité et qu’on a plutôt envie de se reposer sur la facilité, la rationalité et la victimisation pour se dire que ce serait plutôt la haine qui – dans notre contexte précis et avec la personne « chiante et méchante » en question – « s’imposerait à nous » et serait notre meilleur choix, notre seul « choix » !
 

À un moment donné, il faut arrêter de ruminer notre rancoeur et de ressasser les vieilles querelles. Il nous faut choisir – de manière certes un peu arbitraire… mais bon c’est bien sainte Thérèse de Lisieux qui a décrit la part d’arbitraire dans l’Amour, non? – d’aimer coûte que coûte une personne, en passant outre ses défauts et ses faiblesses (sans en faire pour autant abstraction comme si ces derniers n’existaient pas). À un moment donné, dans notre coeur, il nous faut poser le choix de l’Amour, prendre le parti de l’Amour, et faire amende honorable auprès de personnes qui à l’évidence souffrent trop ou ont trop de limites pour changer spectaculairement. Bref, il nous faut dire intérieurement : « Je sais tout ça de toi… mais j’ai quand même décidé de t’aimer. » Un peu comme un coup de poker ! Ou une promesse indiscutable ! Un parti pris fou, mais solide, indéfectible. Éternel. « Je t’ai choisi ! Et ça, pour toujours ! »
 

Et je crois que Là-Haut, nous découvrirons tous les moments où nous avons fait cette grâce de ne pas juger quelqu’un, de ne pas l’arrêter à ses défauts ou ses mauvais actions/paroles. Nous découvrirons tous les moments où notre prochain a été cet avocat forcené et insoupçonnable avec nous, et sans qu’on le sache. Nous entendrons ce « J’ai décidé un jour de t’aimer… et ça n’a pas bougé ! Tu vois? Je t’ai défendu par devant comme par derrière quand tes opposants te cassaient du sucre sur le dos, te médisaient et tentaient de me rallier à leur entreprise de démolition de toi. Parce que je t’aime et j’ai décidé de t’aimer. »
 

C’est pourquoi je m’efforce dès à présent, et de plus en plus, de poser ce choix inviolable de l’Amour inconditionnel pour certaines personnes de mon entourage, d’autant plus quand celles-ci sont mal-aimées, impopulaires, jugées « pas cools », pécheresses, donc facilement critiquables. Littéralement, je jette mon dévolu de bienveillance éternelle sur telle ou telle personne ! Je signe en secret ce pacte de non-agression (intérieure et extérieure). Par exemple, j’ai fait ça avec Morgan Priest, mais aussi avec certains amis et membres de ma famille. Et quand une personne tente de m’embarquer dans son persiflage à propos d’une connaissance commune, je lui dis gentiment : « Écoute, je vois très bien ce que tu veux dire à propos d’Untel, mais… te fatigue pas. Car j’ai décidé de l’aimer. Et que rien, au fond, même les meilleurs exemples ou arguments du Monde, n’altèrera cette décision que j’ai prise un jour de l’aimer inconditionnellement pour toujours. Donc pas touche. » Car au fond, les raisons de haïr une personne seront toujours moins nombreuses ou moins fortes que le défi de l’aimer malgré et avec ses défauts.

Le film « Hôtel Transylvanie » ce soir dans Ciné Dimanche : à l’exacte image de notre confinement. Est-ce un hasard ? Ou bien TF1 se fout vraiment de notre gueule ?

A – Ciné Dimanche ou le confinement singé


 

La programmation de Ciné Dimanche se calque-t-elle ironiquement sur notre confinement pour le singer, ou est-ce accidentel ? et prouve-t-elle que la crise sanitaire que nous vivons était préécrite et orchestrée d’avance, depuis facile 10 ans en arrière ? On est en droit de le penser. Car la grille de programme cinématographique de TF1 semble fonctionner comme un miroir tragi-comique, et surtout folklorisé/codé, de notre réalité mondiale actuelle. C’était déjà très vrai dans les premières semaines de confinement, lorsque nous, téléspectateurs, étions symboliquement réduits à des Minions braillards, froussards et surexcités, et ne pouvions qu’en sourire… jaune. Puis ça s’est confirmé avec « Baby Boss » la semaine dernière, vantant le puçage humain. Mais je crois que le climax de la correspondance symbolique a été atteint ce soir avec « L’Hôtel Transylvanie » (et encore… sur France 4, ils diffusaient « Comme des bêtes » : ben oui, en temps de confinement, n’est-on pas parqués… comme des bêtes ?). Démonstration !
 

 

B – Points communs entre « Hôtel Transylvanie » et confinement :

Je n’aurai pas le temps de vous faire la liste de tous les symboles francs-maçons que j’ai relevés dans « L’Hôtel Transylvanie » car je manque de temps (je vous renvoie à mon livre Homo-Bobo-Apo pour ceux qui veulent creuser le sujet). Je me contenterai juste de souligner quelques exemples de correspondances troublantes (et non-causales ! la symbolique n’est pas une science exacte, même si elle peut être d’une précision chirurgicale !) entre ce film d’animation datant de 2013 et notre crise Coronavirus actuelle (je pourrais presque faire un tableau avec 2 colonnes !) :
 

1 – Le film démarre précisément avec la sommation paternelle du confinement. Dracula déclare à sa fille Mavis : « Nous n’irons jamais dehors ! JAMAIS !! » (En entendant cette phrase, je ne sais pas pourquoi, j’ai pensé au Comte Macron et son « RESTEZ-CHEZ VOUS ! VOUS SAUVEZ DES VIES ! »…). Et tout l’objectif de Dracula, c’est de maintenir Mavis dans une bulle hermétique protectrice : « Ça a marché ! Maintenant, mon bébé sera en sécurité : pour toujours ! ».
 

2 – Pendant tout le film, on entend cette idée que ce sont les Humains les méchants et les monstres. Et c’est exactement ce qu’on nous serine en ce moment sur les réseaux sociaux : que le vrai virus, ce n’est pas le Corona, mais l’Humanité.
 

3 – Dans le film, l’Hôtel Transylvanie est présenté comme un hôpital où tous les malades vivent en paix : « On aime tellement la sécurité qui règne ici ! » se félicitent-ils. Et la crise du Coronavirus dresse également un trône au dieu « Sécurité » et au dieu « Paix ».
 

4 – Dans « Hôtel Transylvanie », c’est les avions les dangers et les méchants. D’ailleurs, à la fin de l’intrigue, l’avion est détourné : « J’ai une phobie de l’avion ! » déclare Frankenstein (« Francky »). Et transposé au réel et à la crise sanitaire, à l’heure actuelle, les avions sont quasiment interdits de voler ou cloués au sol.
 

5 – Dans le film, les Humains obèses mangeant dans les parcs sont montrés dans le diaporama que Dracula présente aux occupants de son hôtel comme des monstres. Et actuellement, c’est exactement le même procès qu’on observe : le consommateur oisif mangeant mal et pique-niquant dans les parcs est devenu la bête à abattre. Et par ailleurs, le Coronavirus s’attaque en particulier aux personnes masculines obèses et/ou âgées.
 

 

6 – Dans le film, les personnes âgées, justement, sont désignées comme monstrueuses en plus d’ennuyeuses (c.f. la scène mortelle de la loterie). Et dans la réalité, le Coronavirus est l’excuse/la couverture d’une euthanasie massive, en particulier dans les EHPAD.
 

 

7 – Tout l’objectif de l’héroïne Mavis Dracula est de « partir à la découverte du Monde », donc l’Humanisme intégral. Dans le dessin animé, on a aussi une sacralisation de l’extérieur : « C’est pas Hawaï mais c’est quand même un petit peu dehors. » affirme Mavis en découvrant le village des humains. Et ce « dehors », c’est exactement la carotte qu’on nous tend dans notre Monde actuel, en temps d’intériorité et d’introspection forcées, pour rendre notre confinement supportable voire « nécessaire ».
 

8 – À plusieurs moments dans le film, il est question de pandémie virale. À un moment, Mavis se répète à elle-même « Peste noire ! Peste noire ! ». Ou bien, face à un buffet servi à côté de la piscine, elle parle à nouveau de peste : « Peste bubonique : vous êtes en feu ! ». Un peu plus tard, on entend à nouveau un des monstres mentionner « la peste bubonique ». Je vous rappelle que la peste bubonique – qui attaque les voies respiratoires – est en réalité un synonyme du Coronavirus. J’dis ça, j’dis rien…
 

 

9 – Dans le film, Mavis s’identifie à une chauve-souris au point de se métamorphoser, comme son père, en chauve-souris… ce qui fait craquer Dracula : « Ne me fais pas ta bouille de chauve-souris battue ! ». Je vous rappelle que la chauve-souris est considérée comme l’animal d’où serait parti le Coronavirus en Chine. Là encore, c’est un « hasard », hein… Et le volatile, à la fin du film, est fortement décrié : un des personnages l’affuble du sobriquet « chauve-pourrie ».
 

10 – Dans le film, Mavis parle de traverser la rue : « Je vais survoler la rue juste pour jeter un coup d’œil. ». Toute ressemblance avec un certain président qui nous conseille de traverser la rue serait purement fortuite… (LOL).
 

11 – Dans le film, c’est absolument ahurissant comme le premier contact de Mavis Dracula avec l’Humanité est celui d’une arrivée dans une ville déserte, où il n’y a absolument pas un chat dans les rues, comme si elle était en confinement ou sous couvre-feu.
 

12 – Dans le film, même si les sorties sont tolérées et pas totalement interdites, elles sont étonnement encadrées, conditionnées. Par exemple, Dracula autorise à sa fille de sortir découvrir le Monde… ce qui étonne dans un premier temps son pote Franckenstein : « Dracky, j’en reviens pas que tu sois aussi calme pour sa première sortie. » Et nous, aussi bien pendant notre confinement que pendant la phase de déconfinement, tout est/sera progressif, méthodique, par paliers, et faussement calme. Par ailleurs, dans « Hôtel Transylvanie », même si l’intérieur est privilégié, l’extérieur est exceptionnellement permis en cas d’attaque précisément de l’extérieur : « On avait prévu une sortie de secours en cas d’attaque des humains. » (Dracula).
 

13 – La politique sécuritaire de Dracula lui fait désigner les fugitifs de son Hôtel comme des traîtres ou des êtres en grand danger, et à l’inverse les infiltrations humaines comme des contaminations fatales. Il associe d’ailleurs les êtres humains à des terroristes venus contaminer la pureté monstrueuse de ses convives et semer leur propre terreur : « Encore un humain paranoïaque… » se lamente-il face à Jonathan, le seul héros humain de l’intrigue. Et c’est drôle parce que dans la crise sanitaire du Coronavirus, les sécuritaires désignent exactement les ennemis ou les contestataires du confinement comme de « dangereux complotistes », des « terroristes paranoïaques », et donc comme le véritable virus.
 

14 – Le confinement imposé par Dracula repose sur les concepts d’unité et de paix : « Il faut faire la paix. » dit-il aux occupants de son Hôtel. Et c’est exactement les slogans des gouvernements sécuritaires actuels pendant la crise sanitaire…. pardon, la « guerre » sanitaire.
 

15 – À plusieurs reprises dans le dessin animé, on voit des concerts de confinés… à l’instar des concerts domestiques que nous servent actuellement les stars du Monde entier – Lady Gaga en première ligne – pour « rendre hommage aux soignants ».
 

16 – Dans le film, on voit au moins 3 fois la mouche se nettoyer les mains avec sa propre salive… comme si elle s’injectait du gel hydroalcoolique. En voyant ça, j’ai cru à une blague. Sérieusement.
 

 

17 – Dans le film est montrée une crise des colis qui ont du mal à s’acheminer : Dracula, au comptoir de son Hôtel, doit gérer le mécontentement croissant de ses clients. Et c’est exactement ce qu’on observe pendant notre crise sanitaire, avec Amazon ou La Poste quasi à l’arrêt par exemple.
 

 

18 – Dans le film, j’ai halluciné le nombre de fois où on nous montre des culs, et où il est référence à la scatologie (pet, pipi, vomi, caca…). Une fois, deux fois, passe encore. Mais là, c’est revenu au moins 4 fois ! Et nul besoin de vous rappeler la mystérieuse (et irrationnelle !) razzia sur le PQ qui s’est déroulée (oups… pas fait exprès pour le jeu de mots…) en tout début de confinement, et qui reste à ce jour incompréhensible.
 

 

19 – En lien avec la merde, dans « Hôtel Transylvanie », il est question de la perte d’odorat. En effet, le Loup-garou, au moment où il doit flairer la piste de Jonathan avec une chaussette malodorante que ce dernier a laissé échapper de son sac à dos de bobo, en perd les sens qui le caractérisent : « Tu sais combien de grosses commissions m’ont détruit l’odorat ? » se plaint-il à Dracula. Or, la perte de goût et d’odorat (l’anosmie) est un des symptômes les plus connus du COVID-19. Ainsi que les engelures aux orteils et aux doigts de pieds chez certains asymptomatiques confinés ! Et là encore, on en entend parler dans le film : « Mes orteils ont un talent fou. entend Dracula quand, à travers le hublot à l’intérieur de l’avion, Jonathan lui dit « Désolé je comprends rien du tout ! ».
 

 

20 – Dans le film, les héros monstrueux sont agoraphobes : « Très bien : on va traverser cette foule à pied ! » dit Dracula à ses compagnons. Or le propre du Coronavirus, comme je l’ai expliqué dans cet article, c’est qu’il est aussi anti-foule, c’est-à-dire agoraphobe.
 

21 – Dans le film, le sac à dos est considéré comme un être vivant, un concentré de vie. Jonathan Loughran dit que dedans, il a « toute sa vie ». Et au début de l’histoire, il lui fait carrément une déclaration d’amour : « Je l’aime ! » À la fin du film, au moment où il croit que son heure est arrivée puisqu’il est embroché comme une saucisse grillée sur un feu de cheminée, sa dernière pensée va… à son sac à dos ! : « Avant d’être à point, est-ce que je pourrais parler à mon sac à dos une dernière fois ? » Et cette réduction de l’Humain à un objet ou à un portable concentrant des données (d’ailleurs, Jonathan est suspendu à son téléphone portable) est observable à travers la crise de la Coronavirus, qui prétend implanter la puce (concentrée de vie et des données personnelles) à chaque être humain. Et ce, sous différentes formes : vaccins, revenu universel, etc.
 

22 – Dans le film, le confinement est dépeint comme un abus de pouvoir et une infantilisation humiliante. « Va tout de suite au coin ! Tu es puni ! » vocifère Dracula contre Jonathan. Et c’est exactement ainsi qu’est de plus en plus vécu le confinement. Du moins, en France.
 

23 – Le film « L’Hôtel Transylvanie » tombe pile au moment du confinement où un ras-le-bol et une révolte populaire commencent à monter. On a dépassé le stade de la peur de la contagion (la phase « Minions » ou « Moi moche et méchant 1, 2 et 3 ») : on est maintenant arrivés au stade de la révolte et de la rébellion. Rébellion exprimée par le personnage de Jonathan, qui sort à Dracula : « Ce serait quoi l’alternative ? Rester cloîtré chez moi ?? Ne jamais mettre mon nez dehors ?!? » Ou bien encore, à la toute fin, Mavis tenant tête à son tyrannique de père qui a osé la maintenir confinée : « Mais tu peux vivre avec ça [sur la conscience] ?!? Me mentir, m’espionner, m’enfermer ?!? En sachant que je rêve de sortir ?!? »
 

24 – L’accusation la plus récurrente qui est faite par tous les personnages contre Dracula, c’est celle de « mensonge » parce qu’il a dissimulé la réalité. Et c’est exactement la même récrimination qui est unanimement faite contre les dirigeants politiques du Monde entier pendant le confinement. Les masques manquent et c’est vous, les politiciens menteurs, qui les portez depuis le départ et qui nous les avez volés !! Le film finit d’ailleurs par un bal masqué dans la ville des humains, où tout le monde porte un masque.
 

25 – Le paternalisme protecteur de Dracula – que ce dernier présente comme un crève-cœur personnel car il a bien conscience que ça le fait passer pour un méchant aux yeux des êtres qu’il aime et qu’il veut préserver – fait penser au totalitarisme protectionniste de Macron qui, en gros, nous dit qu’il est bien obligé de prendre cette mesure contraignante et impopulaire du confinement pour « le bien commun » : « Un père doit tout faire pour garantir la sécurité des siens, même si pour ça, il doit trahir leur confiance. » Dracula et Macron ont ceci de commun qu’ils jouent sincèrement le rôle du dirigeant-bienfaiteur maudit.
 

26 – Tout le film est basé sur la destruction de la différence Créateur/créatures (c’est-à-dire Jésus et l’Église Catholique), puisque l’union Monstre/humain est célébrée comme un Amour vrai qui dépasse, transgresse et intègre la différence Homme/animal ou la différence Homme/ange démoniaque. Et c’est exactement la même transgression fusionnelle chimérique qu’on observe à travers la crise sanitaire : on nous fait croire que la Bête Coronavirus n’est finalement pas notre ennemie mais que de surcroît elle va nous apprendre à être plus humains.
 

27 – Hypocrisie totale et injonction paradoxale digne d’un Donald Trump : les dirigeants qui nous obligent à nous confiner critiquent leur propre politique hermétique. Comme ça, ils se disent qu’ils échapperont in extremis à la fronde anti-confinement ou au règlement de comptes post-confinement. Et en effet, « Hôtel Transylvanie » est typiquement un film qui nous confine chez nous devant nos écrans, qui nourrit et justifie la politique gouvernementale d’enfermement massif de la population, tandis que dans ses messages, il appelle pourtant à l’anti-confinement, à l’extase et à la sortie de toutes nos prisons et de toutes bulles protectrices.
 

28 – Dans le dénouement du film, après avoir bien tyrannisé et isolé sa fille Mavis, Dracula fait une entorse à sa propre politique de confinement et décide de lâcher du leste, de se contredire : « J’ai toujours cru que la chose la pire serait de te voir quitter la maison. »… mais finalement, je me suis trompé : le pire serait de te garder enfermée et de te voir malheureuse ! Car l’important, c’est ton bonheur ! C’est exactement le même retournement de veste démagogique que vont nous offrir nos gouvernants après nous avoir bien mis sous cloche… pour qu’on leur pardonne, qu’on les voit finalement comme nos grands libérateurs, en oubliant qu’ils ont été nos geôliers. « Vole ! Va construire ton Paradis ! » s’adresse tout ému le franc-maçon Dracula à sa fille.
 

 

29 – Dans le film, une place de choix est laissée au soleil. D’ailleurs, c’est l’astre qui ouvre le cœur et le regard de Marvis : « Je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi extraordinaire… » s’extasie-t-elle face au coucher de soleil que lui fait découvrir Jonathan. Et plus tard, les monstres accompagnant Dracula craignent l’étoile solaire comme un dieu : « Mais t’as pensé au Soleil ??? » (la Momie). Or, pendant le Coronavirus, l’héliocentrisme est également au zénith. Et ceci est même illustré télévisuellement, comme je l’ai développé dans cet article.
 

 

30 – Je me suis amusé à trouver l’anagramme de l’héroïne du film : Mavis Dracula. Eh bien en espagnol, ça donne : « Acclamez le virus ! » (ACLAMAD VIRUS). Vous pouvez trouver ça capillotracté. Mais je m’en fous. C’est quand même un des anagrammes possibles de MAVIS DRACULA.
 

C – Conclusion : TF1 nous prend-t-elle pour des cons finis ?


 

En voyant tous les recoupements entre ces films dominicaux de Ciné Dimanche et le confinement, est-ce qu’on peut en conclure que les programmateurs de TF1 sont des pervers et qu’ils se foutent de nous ? Consciemment, je ne crois pas. Mais sincèrement, il y a de fortes chances que oui. Est-ce à dire aussi que le confinement et la crise du Coronavirus étaient planifiés de longue date et que la grille de programme des films de Ciné Dimanche obéit à un agenda politique censé nous singer et nous soumettre ? La preuve que oui, dans une certaine mesure. Même si une part de ces coïncidences sont inconscientes, non-préméditées, et que cette machination est plus à mettre du côté des démons et du surnaturel que des Humains (un baromètre ne fait pas pleuvoir !). En tout cas, l’effet-miroir – qui rendrait presque ces films d’animation « prophétiques » tellement il est anticipatoire et colle pile à notre actualité – est là et reste troublant. C’est pourquoi je trouve la thèse du foutage de gueule et de la manipulation de masse plausible. Car la correspondance involontaire entre fiction et réalité, contrairement à l’écho prophétique volontaire qui lui par définition dénonce le mal bien plus qu’il ne l’illustre, vire à la singerie et au mimétisme d’une situation réellement vécue au moment de la diffusion et du visionnage des œuvres fictionnelles. La chaîne TF1, toutou du Système mondialiste, renvoie comme un miroir à ses spectateurs zombifiés, le reflet de leur propre abrutissement, soumission et aveuglement dans lesquels elle souhaite les maintenir, en temps et en heure… même avec des films vieux de 7 ans ! C’est fascinant, cet alignement des planètes cathodiques. C’est sans doute même luciférien.
 
 

N.B. : Pour lire ma critique de l’opus 2, cliquez ici.

Mes 2 principaux constats par rapport à la crise sanitaire du Coronavirus


 

En discutant tout à l’heure au téléphone avec un couple d’amis, 2 constats très forts concernant la crise sanitaire mondiale actuelle me sont apparus :
 

1) Que ce confinement, même s’il est apparemment nécessaire et bon, se base pourtant sur une confusion qui devrait tous nous sauter aux yeux et qui nous force à croire cet amalgame excessif : que LA SOCIÉTÉ tout entière SERAIT UN HÔPITAL. En effet, le Monde entier s’est estimé « débordé » parce que les hôpitaux étaient débordés. Et nous avons été mis en quarantaine parce que nous étions tous jugés « potentiellement malades ». En fait, celui ou ceux qui a lancé cette pandémie (je postule, quand je dis ça, pour la thèse spirituelle et pas pour la thèse humaine ou naturelle donc complotiste) est parti du principe que tous les Hommes étaient potentiellement malades, dangereux, et soi-disant « trop nombreux », et a donc planifié de transformer le Monde en immense hôpital, pour réduire l’Humanité à ce mouchoir de poche aseptisé. D’ailleurs, on portera tous des masques… comme dans un bloc opératoire géant !
 

2) Que ce virus s’attaque surtout au concept et à la réalité physique même de GRANDE ASSEMBLÉE UNIVERSELLE, de groupe nombreux (d’ailleurs, je ne sais pas quand est-ce qu’on reverra un jour de nos propres yeux une foule, un meeting, un concert, un pèlerinage, après tout ce battage médiatique tacitement anti-communauté nombreuse…). Sont implicitement menacées par cette crise sanitaire en particulier les réunions où un REPAS COMMUN est partagé largement et universellement par tous ses participants… donc, vous l’aurez compris, les RELIGIONS (car le monde du spectacle et de la politique, lui, même s’il souffre de la crise, pourra toujours se recycler et peut atteindre son large public autrement : l’important pour lui est plus d’être vu par beaucoup de gens – et accessoirement de récolter un max de votes et d’argent – que de réunir physiquement beaucoup de gens). Et pour illustrer mon constat, je nous pose la question : quel type de foule ne pourra pas survivre à cette crise sanitaire, ou difficilement survivre? Comme par hasard : les assemblées religieuses (messes, pèlerinages) d’une part, et les restaurants d’autre part (on nous dit que 40 % des restaurants en France ne rouvriront pas leur porte après la crise). La cible du Coronavirus, c’est donc la FOULE MANGEANTE et PARTAGEANT UN GRAND REPAS. Cette pandémie, c’est l’antithèse de la multiplication (eucharistique) des pains.
 

Eh merde…


 

Eh merde… Le Pape François soutient le Revenu Universel (qui, comme je l’avais écrit dans Homo-Bobo-Apo est la Marque de la Bête, la puce).
 

 

Et quand je lis que certains catholiques voient dans la décision de Macron de « remettre la dette des pays pauvres » un merveilleux acte de bonté quasiment évangélique – alors que ça ne lui coûte pas très cher puisque c’est une colonisation économique déguisée -, je frémis. Quand je vois que les cathos tradis en sont encore à applaudir le Cardinal Sarah (c.f. l’article de Charlotte d’Ornellas ; là encore, je vous renvoie au chapitre sur les « pétasses catholiques » actuelles dans Homo-Bobo-Apo, chapitre 2), et sont applaudis massivement pour ça, je frémis doublement.
 

 

Étant donné que ça se casse la gueule autour de moi (pas en moi, je vous rassure mais dans ma propre famille, chez mes amis, dans l’Église), je me concentre désormais sur ce que j’ai de mieux à faire (le montage et la sortie de mon documentaire), sans m’attarder en chemin. Je vais continuer à faire mon devoir, jusqu’à ce que je ne puisse plus.