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Le Synode sur la Synodalité… et sa contradiction homophobe

On aboutit ecclésialement à un paradoxe effrayant : les catholiques n’en ont rien à foutre de notre documentaire « Les Folles de Dieu » alors que Mgr Joly (évêque de Troyes, et responsable en France du « Synode sur la Synodalité ») avoue à l’instant que la question de la place des personnes homos est celle qui arrive le plus souvent en tête des revendications et est aussi la plus criante, après consultation et remontées des commissions synodales diocésaines. N’y a-t-il pas là un flagrant déni d’homophobie voire une schizophrénie capricieuse chez les catholiques ? C’est vraiment le peuple de Dieu qui hurle « J’ai faim !!! » alors que la nourriture et les réponses leur sont offertes sur un plateau… Ça fait même un moment que je lance l’idée d’un Synode exclusivement consacré à l’homosexualité (et qui réglerait, pour le coup, même les questions du célibat des prêtres, des abus sexuels ou encore de la place des femmes dans l’Église) mais les évêques, les cardinaux et le Pape continuent de faire la sourde oreille et de s’empêtrer dans leur consultation participative démagogique et leurs fausses problématiques (« écologie », « défense des victimes d’abus sexuels », « solidarité », « béatification/oscarisation des morts », « réformes liturgiques » inutiles, « progressisme » ou « traditionalisme », « propagande pro ‘vaccin’ ou pro ‘Ukraine' », « subsidiarité » et « Synodalité », etc.). Ils vont droit au mur.
 

Par ailleurs, je vous annonce que le documentaire « Les Folles de Dieu » est au point mort. Parce que je me retrouve désormais seul aux manettes du projet et que toute la somme de travail de montage repose sur mes (frêles) épaules. Je vous demande donc de prier pour ce projet et pour tous les membres de cette si belle et courageuse équipe. Car je suis à bout de souffle, et tout seul je ne peux quasiment rien. Merci.

Soyez TOUS les bienvenues parmi les Folles de Dieu !

Que les choses soient dites.
 

Nous, les Folles de Dieu, ne nous posons pas comme un contre-mouvement de Gay Pride ni de « lobby LGBT » ni de communauté homosexuelle, ni comme un instrument de contre-pouvoir, sous prétexte de « Vérité », de « pureté », de « sainteté » et d’ « appartenance/obéissance à l’Église Catholique ». Au contraire ! Nous faisons partie intégrante de la communauté et du lobby LGBT. C’est notre famille et ce sont nos amis ! Nous ne nous opposons à personne, ne nous éloignons et ne nous démarquons d’aucun membre de notre famille de coeur, de caractère, de goûts, d’amitié, de condition et parfois de comportements.
 

Même si nous ne sommes pas d’accord avec toutes les revendications ou actes ou discours exprimés au sein de cette communauté homo que nous n’avons pas choisie à la base, nous refusons de créer des chapelles, des clans ou des faux clivages en son sein (croyants/incroyants, chastes/débauchés, discrets/activistes, « du milieu »/ »hors-milieu », gays friendly/homophobes, purs/impurs, obéissants/désobéissants aux plans de Dieu, d’Église/hors de l’Église, amis/ennemis, fréquentables/infréquentables, … actifs/passifs lol). Nous assumons aussi de parler de thèmes comme l’amour et les sentiments en relation avec l’homosexualité, et d’user explicitement de termes comme « homosexualité », « personnes homosexuelles » et « homophobie ». Quitte à passer pour des fous (ou plutôt folles…), des impurs, des collabos du Système, des traîtres à l’Église Catholique, des lâches et des gens confus, immatures, bourrés de contradictions, laxistes, progressistes et modernistes. Des faux prophètes, en somme. Car c’est le prix de notre amitié envers TOUTE personne homo, mais aussi le prix de notre humilité. Nous ne sommes ni meilleurs ni plus courageux ni moins pécheurs que personne ! Nous essayons juste d’aimer Jésus, l’Église et les gens comme nous pouvons et là où ils en sont…
 

Alors soyez donc les bienvenus parmi les Folles de Dieu : que vous soyez en couple ou pas, que vous suiviez les exigences de l’Église ou pas, que vous soyez d’accord avec nous ou pas, que vous soyez d’accord avec les lois pro-gays ou pas, que vous soyez un acteur porno, une Marie-couche-toi-là, un séropo, une personne transgenre en transition (et droguée : pléonasme lol), ou une personne homo sage, célibataire et en odeur de sainteté. Oui : à tous, bienvenue ! Nous vous aimons et essayons de vous aimer comme Jésus a aimé l’Église et notre pitoyable mais si précieuse Humanité.
 

P.S. : Et quand, en échange privé, votre première blague d’introduction de dialogue en guise d’auto-présentation, se concentre en cette simple formule « Coucou ! Moi aussi, je suis une Folle de Dieu ! », tout est dit (notre parenté, notre attachement au Christ, notre dualité bâtarde ET dans l’Eglise ET dans le milieu gay), et vous nous faites le plus beau cadeau, la plus belle déclaration fraternelle au Monde. Et ça, je peux vous dire que je l’ai vécu avec bon nombre d’entre vous, sans même l’avoir commandé et vous avoir passé le mot. Comme dirait la grande théologienne Patricia Kaas, « le mot de passe, ce sera NOUS ».

La entrevista televisiva de Gerson Gonzales por EWTN (A nosotros las « locas », no nos esconderán ^^. Y nuestra Cruz plumada temporal, no nos la quitarán)

¡ Bravo a Gerson Gonzales, nuevamente, por su promesa de celibato, y por hablar tan bien y tan claro ! Me siento muy identificado con (casi jaja) todo lo que dices, y estoy muy orgulloso de ti. Veo que el don de ti mismo hará mucho bien a muchas personas – en particular homosexuales y a sus familiares que te escuchen !
 

Pueden ver su entrevista entre el minuto 12′ y 21′ por la cadena EWTN. Y gracias por compartirla en sus redes.
 

 

Lamento, sin embargo, una « cosita » (que finalmente no es ningún « detalle »^^) en esta entrevista televisiva, y que no puedo callar. Tres enfoques que me parecen falsos :
 

1 – El enfoque espiritualista (es decir desencarnardo y deshomosexualidado : lo que llamo el « peligro del cristocentrismo »). O sea, la única solución – que se nos presenta a nosotros personas homosexuales – es « ¡¡ Jesús, Jesús y Jesús !! » (… y, dicho de otro modo, « ¡ los sacramentos, los sacramentos, los sacramentos ! de la Santa Iglesia Católica » : enfoque, finalmente protestante-mágico y fariseo). Y me pregunto : « ¿ Cómo este discurso puede llegar al corazón de las personas homosexuales o ateas ? ¿ E incluso católicas corrientes, finalmente ? ». Personalmente, lo dudo. Tampoco es « casual » que de nuestro documental « Las Locas de Dios » – cuyo título súper vergonzosamente homosexual me gusta cada vez más ! ^^ – ni se hable… Como si fuese una vergüenza por esconder… ¡ Todo un símbolo ! ;
 

2 – El enfoque demonizador. Los periodistas católicos, las muy raras veces que se atreven a hablar de homosexualidad y a darnos el micrófono, se sienten obligados a reducir a la comunidad LGTB a « un lobby-dictadura »… y por mucho que Gerson haya aludido a la amistad entre personas homosexuales, en pantalla de EWTN, solo se muestra y promueve la amistad entre feligreses católicos : « Yo y mi Parroquia querida »… (Los amigos homos = ¡ fuera ! Las locas = ¡ fuera ! Y bien sabemos que las comunidades cristianas estás lejos de ser remansos de Paz y de ternura, incluso « amistosa y casta »…) ;
 

3 – El enfoque miserabilista, que nos muestra a nosotros personas homosexuales (perdón… « personas con tendencia o atracción hacia el mismo sexo » : así se tiene que decir, según la jerga católicamente correcta. Tácitamente, los periodistas católicos nos prohiben usar la palabra « homosexual » u « homosexualidad », ¡ y menos aún hablar de « pareja », de « Amor » y de « sentimientos » !) como personas minusválidas y « pobrecitas ». Ejemplo : la cadena EWTN, sin transición, ha decidido juntar la entrevista de Gerson con un reportage sobre una persona minusválida, para cerrar la ventana de las « víctimas enfermas y pecadoras dentro de la Iglesia » (… Es verdad que es mucho mejor que promocionar y hablar abiertamente de nuestro documental « Las Locas de Dios »… De éste, sobre todo, ¡¡¡ no se ha de hablar !!! lol). Este cierre desastroso (y aquel amalgama… – ¿ inconsciente ? – entre homosexualidad y enfermedad, o homosexualidad y desgracia) me ha hecho pensar inmediatamente en una de las reflexiones de nuestro testigo colombiano Santiago Mejía Osorio (reflexión muy justa y sútil, que oirán durante la Jornada 6 del documental, dedicada a la dimensión política internacional de la homosexualidad) : en efecto, Santiago ha denunciado el paralelismo comparativo recurrente entre minusvalía y homosexualidad (tomó el ejemplo de los pasos peatonales y de los semáforos urbanos), comprobando que socialmente la segunda ha ido reemplazando a la primera, para ilustrar que el Mundo (y finalmente la gente de Iglesia también) nos defiende y nos ama muy mal (o por las malas razones) al transformarnos en « víctimas que hay que ayudar, acompañar, convertir, y por las cuales hay que rezar », sin imaginar que somos nosotros quienes acompañamos y evangelizamos (¡ Incluso las personas homosexuales ateas, prostitutas, o en « pareja » !).
 

Entonces, por mucho que me guste el 80% de esta entrevista, me mosquea y fastidia el 20%, y el discurso-lorito del « Soy muy feliz con Jesús ¡ y solo Él basta ! ¡ Apunta la santidad ! » o « ¡ Mi vida es la misa diaria y la Santa Comunión ! » (…cuando, en la realidad cotidiana de una persona homosexual, no es así : hay las atracciones, las tentaciones, los gustos, los encuentros, los sentimientos a veces amorosos, las posibles caídas, los momentos de desierto espiritual, los masivos rechazos dentro de la comunidad eclesial…). Para mí, no es realista ni justo ni bastante alentador. Y eso que valoro y veo los esfuerzos de Gerson por mostrar una cara de alegría, de libertad, de amistad y de humanidad, del celibato homosexual continente. Pero no estoy ciego : el miedo a nosotros PERSONAS HOMOSEXUALES – miedo que se llama concretamente homofobia – y la censura (« Hay que esconderlas, hay que esconder a las locas y a las personas homosexuales comunes que no obedecen a la Iglesia : solo guardamos a las Puras, a las Excepciones de esta horrorosa e indecente comunidad LGBT. ¡ No vamos a promocionar el libertinaje o el activismo LGTB ! ») persisten. Hasta encuentro este falso interés por nosotros insoportable. Ya, en el 2017, cuando me entrevistaron en esa misma cadena de EWTN Perú, ya había sufrido este enfoque victimista e idealizador fariseo (Hasta cortaron la secuencia en la que hablaba de la dimensión política de la homosexualidad, y que pedía a los Peruanos, justo antes de la visita del Papa Francisco a Lima que acababa de avalar las Uniones Civiles públicamente en Roma – ¡ que denunciaran este peligro de las Uniones Civiles ! Pues CENSURA y ENFOQUE miserabilista sobre mi personita « dolida » y « víctima del lobby LGTB ». Gracias… pero de poco interés.) (Y que quede claro : yo nunca trasvestiré el título « Las Locas de Dios » por el título liso « Homosexualidad y Fe » u « Homosexualidad y Verdad » u peor « Homosexualidad y Castidad/Santidad » : no olvidaré jamás a « las amigas » ^^ A nosotros las « locas », no nos esconderán ^^. ¡ Y nuestra Cruz plumada temporal, no nos la quitarán !).

Des remerciements presque ironiques

 

Une réponse gentille d’un prêtre du diocèse de Bayeux (car le reste ne sont que des silences et des portes fermées) suite à l’envoi de la partie 3 des « Folles de Dieu » : celle du père Pascal, du monastère Notre-Dame de Charité, à Saint-Vigor-le-Grand : « Merci Philippe pour votre mission et votre témoignage… Puisse notre Eglise cheminer pour une meilleure écoute et un plus grand accueil. Cordialement. Pascal, prêtre ». C’est con mais de ​tem​ps en temps, des encouragements et des mots gentils, un simple accueil, ça fait du bien​.
 
 
 

P.S. : Mes remerciements sont presque ironiques, car la réalité, c’est que la réaction de ce prêtre n’est qu’une modeste miette de ce qui devrait être récolté. Le silence et l’indifférence des catholiques français face à la sortie d’un documentaire de l’importance des « Folles de Dieu » (quasi aucun prêtre ne nous soutient, et aucun ne parle de nous ; les encouragements des évêques, faut les leur arracher de la bouche, et ça ne vient pas ; aucune sollicitation presse et aucun média catholique ne célèbre la sortie du documentaire : seules quelques chaînes espagnoles et latinos marginales) sont inadmissibles, constituent un scandale qui devrait nous alerter sur l’état de l’Église en France et faire rougir de honte tout catholique digne de ce nom, en plus d’être la démonstration que le journalisme catholique est mort dans ce pays, et que les prêtres/évêques français sont des couilles molles.

Promesse de célibat de Gerson Gonzales


 

Premiers retours de la soirée d’hier et de la messe des voeux de célibat de Gerson Gonzales (témoin péruvien des « Folles de Dieu ») à Lima au Pérou :
 

– Tout s’est super bien passé. Deo gracias !

– La messe a été très belle. Il y avait une centaine de participants (dont la maman de Gerson).

– Le prêtre qui l’a célébrée a – pour la première fois de sa vie de prêtre – écrit son homélie ! Il n’écrit jamais ses homélies, y compris en présence de l’évêque ! Mais là, il a fait exception. Preuve que l’homosexualité n’est pas n’importe quel sujet. Et que c’est même sans doute le seul sujet avec lequel les prêtres marchent sur des oeufs !^^

– Au moment de faire sa promesse, Gerson a flippé au départ et a cru qu’il allait être submergé par l’émotion, surtout au moment de s’adresser à Jésus et de prononcer le nom.. puis finalement, c’est sorti avec assurance, joie et confiance.

– Pendant le témoignage qui a suivi la messe, il a parlé à coeur ouvert (y compris de son expérience au séminaire, qu’il évoque aussi dans la journée 3 sur la dimension amoureuse du documentaire). Il y avait des journalistes dans l’auditorium qui ont été touchés au coeur : ils me l’ont dit ouvertement (journalistes des Viejitos de Misa, de Claret TV, etc.).

– Dans le feu de l’action, Gerson a oublié de faire écouter l’audio (en espagnol) que je lui avais préparé. Mais il l’a bien aimé, donc il le publiera prochainement sur les réseaux.
 

Merci à ceux parmi vous qui se sont unis par la prière à cet événement marquant.
 

Ça suffit l’homophobie de bas étage

Les contacts Facebook qui publient des posts désobligeants voire insultants sur le lobby LGBT se verront virés de ma liste. J’ai déjà expliqué en long, en large et en travers, que le problème n’était ni le lobbying LGBT ni la Gay Pride, mais le manque d’amour envers les personnes homosexuelles et le désintérêt social pour l’homosexualité. Au bout d’un moment, ça suffit l’homophobie de bas étage.
 

Et ma remarque marche aussi avec tous ceux qui en ce moment attaquent mon grand-père de coeur, le Pape François, en particulier chez les latinos. J’ai beau ne pas souscrire à toutes ses prises de position (« vaccin », Unions Civiles, discours mondial de l’Humanisme intégral…), je ne laisserai pas qu’on l’insulte et qu’on le diabolise. Donc idem : ciao les sedevacantistes, y compris ceux « prient pour le Pape et pour sa conversion ». (Au passage, je suis toujours estomaqué de voir comme les mecs qui ne foutent jamais les pieds dans une église, voire se disent athées, arrivent à connaître et à adhérer à un semeur de zizanie comme Mons. Carlo Maria Viganò : ce dernier parvient à rallier à sa cause accusatrice et justicière anti-papale beaucoup plus d’incroyants qu’on ne l’imagine).

Ça va vraiment péter d’ici peu en France (La propagande Gender dans l’Éducation Nationale

Power Point (transformant l’être humain en Gingy, en pain d’épice de Noël…)


 

Ce qui est en train de se passer actuellement à l’Éducation Nazie-onale est tellement grave (j’ai une amie qui me montre en direct la propagande pro-Gender et pro-transidentité que ses chefs d’établissement et le rectorat essaient de mettre dans le crâne des enseignants et des infirmières scolaires, pour qu’ensuite ils poussent les gamins vers l’homosexualité, la bisexualité et la transsexualité, le tout de manière hyper infantilisante et soi-disant « scientifique », à travers un nominalisme censurant qui déforme le Réel… et apparemment, tous ses collègues dans la salle mordent à l’hameçon de la messe Gender qui leur est servie : on se croirait revenus en plein stalinisme au temps de l’ex-URSS !) que ça va péter à un moment à un autre. Ce n’est pas possible autrement. Ça va être le choc entre les fantasmes pervers des libertins avec la réalité. Le choc aussi entre les idéologues LGBTisés (cherchant à transformer la sexualité et la divinité en « options » d’existence qu’elles ne sont pas) et les familles d’enfants, croyantes et attachées à la différence des sexes ainsi qu’à la différence Créateur/créatures.​ Ça va vraiment péter en France.
 

Voilà, selon la doxa LGBTQI+, ce qu’il convient de dire et ce qu’il ne faut pas dire (et toujours, sous l’apparence de l’invitation et de la « proposition »…)


 

N.B. : Pour ceux parmi vous qui, en revanche, aiment les personnes homosexuelles et transgenres telles qu’elles sont, et souhaitent sortir des bonnes intentions et des idéologies asexualisantes et bisexualisantes, regardez plutôt la troisième partie des « Folles de Dieu ».

Brocante = gros cons

🤣🤣🤣Les moments de rigolade à la collocation : Abdel revient d’une balade où il a pu chiner à la brocante de notre quartier. En prononçant « brocante » avec son accent arabe, je mets 3 plombes à comprendre ce qu’il a fait : j’entends d’abord « gros con » (je lui réponds : « Ah bon? Tu es tombé sur un gros con? ») et ensuite « rencontre ». Et comme il a trouvé de fausses bonnes affaires à cette brocante – par exemple des montres vendues aussi chères qu’en bijouterie -, je lui ai dit : « Finalement, ça colle : brocante = gros cons » 🤣.

La Suisse approuve en juillet le « mariage » gay

Pour info, j’ai la confirmation de la part de Suisses même : le « mariage » gay est approuvé en Suisse dès le 1er juillet. Mais à part ça, comme pensent la majorité des catholiques, l’homosexualité n’est pas un sujet important ni capital, hein.
 

Par ailleurs, j’attire votre attention sur une vidéo que je trouve brillante et très pédagogique, d’Ariane Bilehran. Une mine d’or.