Archives par mot-clé : Pape François

Là, on est dans une merde noire

Je suis vraiment désolé d’entendre ces phrases et mots-slogans de la bouche du Pape François ce matin à son audience générale. Qui écrit ses textes et qui le conseille? « L’humanisme intégral » (l’Homme au centre) et « le Bien commun » sont précisément les leitmotiv du Gouvernement Mondial de l’Antéchrist.
 

« Le coronavirus nous montre que le véritable bien pour tout un chacun est le bien commun, et vice-versa, le bien commun est un véritable bien pour la personne. Il faut établir une bonne politique : celle qui met au centre la personne humaine et le bien commun. »
 

C’est effrayant. Qui va le réveiller?
 

#DoctrineSocialeDeLÉgliseHémiplégieSpirituelle
 

 

Lamento mucho escuchar estas frases y palabras-lemas del mismísimo Papa Francisco esta mañana en su audiencia general. ¿Quién escribe sus textos y quién le aconseja? El « humanismo integral » (el hombre en el centro) y el « bien común » son precisamente los leitmotivs del gobierno mundial del Anticristo.
 

« El coronavirus nos muestra que el verdadero bien para cada uno es un bien común y, viceversa, el bien común es un verdadero bien para la persona. Es necesaria una buena política, la que pone en el centro la persona humana y el bien común »
 

Es espantoso. ¿Quién lo despertará?
 

#DoctrinaSocialDeLaIglesiaHemiplejiaEspiritual

Le vibrant « appel » du 7 mai lancé par certains cardinaux contre le confinement (Il me donne l’occasion de voir que j’ai été bloqué sur Twitter par le Cardinal Sarah : un honneur pour moi !)


 

Parmi les évêques et les cardinaux actuels (dont certains sont excellents : heureusement !) se trouvent ceux que j’appellerais les « haineux hypocrites ». Ceux qui par devant ont l’air de respecter le Pape, de feindre l’humilité et la piété, d’être les gardiens de la pureté, de la Justice et de la Vérité, de défendre l’Église Catholique en prenant position sur des sujets dits « tabous » et impopulaires (avortement, Islam, homosexualité, Idéologie du Gender, euthanasie, Franc-Maçonnerie…), d’être obéissants et fermement rebelles à la fois (c.f. le chapitre 2 de mon livre Homo-Bobo-Apo sur les cathos bobos anars d’extrême droite)… mais qui par derrière grincent des dents, méprisent les prêtres et les catholiques ordinaires, diabolisent le Monde, sont eux-mêmes francs-maçons (c.f. ma vidéo de décryptage « Pourquoi le Cardinal Sarah raconte de la merde »), sont homosexuels refoulés et/ou pratiquants, rêvent de pouvoir et de promotion (quitte à s’associer abusivement au Pape émérite Benoît XVI pour faire parler ce dernier comme une marionnette), tirent sur le Pape François (en disant ensuite qu’il ne faut pas tirer dessus…), usent de leur « intelligence » ou de Jésus ou de la dimension formelle et traditionnelle du culte pour ne pas traiter des sujets de fond et pour s’acheter le soutien de tous les néo-pharisiens sédévacantistes actuels, et qui ne perdent aucune occasion pour créer de la division au sein même de l’Église. La particularité de ces évêques et cardinaux schismatiques, c’est d’une part qu’ils jouent l’Unité tandis qu’ils divisent, et d’autre part qu’ils n’aiment pas les gens et qu’ils n’annoncent jamais – contrairement au Pape François – la Bonne Nouvelle ni la Miséricorde. Car pour eux, l’Amour est une faiblesse et une entorse à la Vérité.
 

 

Pour préparer leur sédition, l’expulsion du Pape et la destruction de l’Église, ces haineux hypocrites ont pour habitude de lancer de temps en temps des pavés dans la mare médiatique, avec l’aide et le relais des blogs de la Réacosphère (Salon Beige, Infocatólica, Riposte Catholique, Le Blog de Jeanne Smits, LifeSiteNews, etc.). Ils ont vite pris le pli de discrets « lanceurs d’alerte », rôle très à la mode en ce moment mais qui pourtant devrait nous indigner car il est juste le nom pudique des accusateurs, des délateurs, des balances, des trolls et des haters. C’est le cas par exemple de Mgr Viganò (vous savez, le mouchard qui avait accusé le Pape François d’avoir couvert Mgr McCarrick et de fomenter/soutenir la « Mafia rose » au Vatican), de Mgr Schneider (qui travaille à prouver que le Pape François est un « hérétique »…), du Cardinal Sarah (celui qui dit que « le lobby LGBT est la 2e tête de la Bête de l’Apocalypse »), du Cardinal Müller (celui qui dit que « l’homophobie n’existe pas »… #BLAGUE. Mes amis et moi, dans notre documentaire « Les Folles de Dieu », avons à peine eu assez d’une journée pour parler du sujet…), du Cardinal Burke (qui mène actuellement une croisade contre la transidentité), etc.
 

En général, ces évêques et cardinaux frondeurs se fendent tous les 6 du mois d’une missive qu’ils envoient dans l’océan du web plutôt qu’en privé au Pape (sous prétexte qu’ils auraient déjà essayé « en vain » de se faire entendre du Saint Père, mais que cet « Antéchrist-dictateur communiste » aurait refusé de les écouter. Pauvres petits chats…). En général, le ton de ces lettres est hyper neutre mais bénéficie et/ou alimente un contexte ecclésial sous haute tension et particulièrement émotionnel, pour ne pas dire hystérique. C’est pourquoi, malgré les apparences de calme et de fermeté qu’ils se donnent, les putschistes cardinalices passent par tous les états et tous les stades de la palette d’humeurs hystériques, mélodramatiques et grandiloquentes de la Drama Queen : d’abord la simulation de silence contemplatif et de longanimité (ils méditent, comme le Cardinal Sarah, au fin fond de leur monastère…), puis la simulation d’interrogation quand ils sont secrètement excédés et en désaccord (par exemple leurs dubias après l’encyclique Amoris Laetitia : Les pauvres petits chéris… ils voudraient bien « comprendre » mais ils ne parviennent toujours pas à « comprendre »… ils « s’interrogent »… ils « s’inquiètent »…), la simulation de désarroi (par exemple leurs déchirantes « suppliques »), la simulation de colère (leurs « pétitions » où ils se lâchent calmement, tapent silencieusement du poing sur la table et se fâchent tout rouge mais d’un air pincé, car « cela suffit ! »), et enfin la simulation de rébellion (leurs « appels » sur fond de victimisation… Ils se prennent pour le Général de Gaulle) puis de radicalité justicière (Dieu ou rien ! Le martyre ou la damnation éternelle !). Je crois qu’on peut le dire : ils sont grotesquement sincères. « Francs-maçons », on dit.
 

Tenez, justement, là, ils n’y tenaient plus. La situation est « trop grave »… Ils viennent de nous pondre un énième « appel » ! Cette fois sur fond de crise sanitaire Covid-19. Allô la Fachosphère ? Ici Londres. Dans cette pétition toute pourrie, on retrouve bien sûr le Cardinal Müller et sa clique de prélats comploteurs (… souvent émérites, donc à la retraite ou évincés). On s’étonnera ici de l’absence du plus hypocrite et tacticien des cardinaux de la Réacosphère, à savoir le cardinal Sarah. Mais c’est normal. Ce dernier observe une apparente distance et discrétion, pour ne pas être sur tous les fronts non plus et ne pas apparaître comme le putschiste qu’il est vraiment. Comme à son habitude, ce doucereux, qui n’en est pas à son premier coup d’essai de putsch « accidentel » (le dernier en date, c’est quand il a essayé d’enrôler le Pape Benoît XVI en le désignant « co-auteur » d’un livre qu’ils n’ont jamais écrit en commun), prend son air de ne pas y toucher. En ce qui concerne l’« appel » du 7 mai, on comprend tout de même qu’il est de mèche avec les auteurs de la pétition, mais qu’il les soutient de loin et de manière tacite. Il a refusé – pour cette fois – de se mouiller, mais il n’en pense pas moins : « Je peux partager à titre personnel certaines des interrogations ou inquiétudes qui sont soulevées en matière de restrictions des libertés fondamentales mais je n’ai pas signé cette pétition. » écrit-il dans un tweet. Je vous dis : avec lui, on retrouve souvent la palette de réactions de la Drama Queen cardinalice : simulation de silence et de retenue, neutralité fondamentaliste d’apparat, simulation d’« interrogation », simulation d’« inquiétude », révolte contenue mais réelle, puis attaque silencieuse plus ou moins frontale. L’hypocrisie dans toute sa splendeur !
 

Je m’attarderai peu sur le contenu de ce vibrant « appel » du 7 mai qui encourage à une désobéissance pseudo « héroïque » et ecclésiastique générale à l’encontre des mesures sanitaires anti-Coronavirus qui seraient une persécution anticléricale masquée (thèse qui se tient et que je partage par certains aspects d’ailleurs… mais c’est la réponse, les moyens d’action proposés, le discrédit jeté sur le Pape – jugé implicitement « passif », « mou » et « collabo du Système mondialiste » dans cette affaire -, la tonalité hystérique, qui me gênent). J’ai déjà écrit là-dessus. Cette victimisation me semble complètement déplacée, traduit un pharisaïsme puant, et ne donne pas tous les droits (c.f. article 1, article 2, article 3). Ce que je retiens de la nouvelle pétition, c’est simplement que le discours de ces évêques frondeurs anti-Franc-Maçonnerie et anti-Gouvernement Mondial est paradoxalement hyper maçonnique et particulièrement mondialiste. D’ailleurs, l’expression « Bien commun » (que beaucoup de prélats et de catholiques – en se basant sur la Doctrine Sociale de l’Église – croient catholique, alors que pas du tout : c’est un communisme christisé terrible) y est omniprésente et est une des signatures du Gouvernement Mondial. De même que les mots « droits » et « libertés », très utilisés dans la pétition. Quant aux expressions maçonniques du texte (souvent en lien avec la construction, la sincérité, l’alchimie et l’hermétisme), je me suis contenté d’en relever quelques-unes : « fermeture », « fermement » (2 fois), « rigoureuse », « normes liturgiques », « méthodes d’administration des sacrements », « sincère charité fraternelle », « loi naturelle », « civilisation chrétienne », « éclairent », « protège », etc. Voilà, voilà. C’est confondant de contradictions.
 

Je m’arrêterai là. Mais je tenais tout de même à faire une brève analyse de ce non-événement ecclésial, car il traduit bien les contractions et les secousses qui s’observent actuellement dans l’Église, même si beaucoup de catholiques ne se rendent même pas compte que leur Mère est enceinte et que la naissance est imminente.
 
 
N.B. : C’est en écrivant cet article que je découvre avec stupeur et joie que j’ai été bloqué sur Twitter par le Cardinal Sarah. Lui pourtant si calme et maître de lui-même… En même temps, je ne m’en rends compte qu’aujourd’hui : preuve que je ne me rends quasiment jamais sur son compte et qu’il ne m’empêche pas de dormir.
 

Eh merde…


 

Eh merde… Le Pape François soutient le Revenu Universel (qui, comme je l’avais écrit dans Homo-Bobo-Apo est la Marque de la Bête, la puce).
 

 

Et quand je lis que certains catholiques voient dans la décision de Macron de « remettre la dette des pays pauvres » un merveilleux acte de bonté quasiment évangélique – alors que ça ne lui coûte pas très cher puisque c’est une colonisation économique déguisée -, je frémis. Quand je vois que les cathos tradis en sont encore à applaudir le Cardinal Sarah (c.f. l’article de Charlotte d’Ornellas ; là encore, je vous renvoie au chapitre sur les « pétasses catholiques » actuelles dans Homo-Bobo-Apo, chapitre 2), et sont applaudis massivement pour ça, je frémis doublement.
 

 

Étant donné que ça se casse la gueule autour de moi (pas en moi, je vous rassure mais dans ma propre famille, chez mes amis, dans l’Église), je me concentre désormais sur ce que j’ai de mieux à faire (le montage et la sortie de mon documentaire), sans m’attarder en chemin. Je vais continuer à faire mon devoir, jusqu’à ce que je ne puisse plus.

Mise en garde contre le discours de Joseph Sciambra, catholique et homosexuel aux États-Unis


 

Je voudrais vous mettre en garde (en particulier les anglophones) contre le discours d’un certain Joseph Sciambra, catholique intégriste ouvertement homosexuel (qui a le bon goût de ne pas se présenter comme « ex-gay »), actuellement caution gay des homophobes et des anticléricaux sédévacantistes (donc anti Pape François) aux États-Unis. Même s’il se croit marginalisé, il est assez suivi et applaudi par la Réacosphère de son pays, mais également (hélas !) par certains religieux et prêtres français.
 

Ses livres, articles, vidéos, me semblent dangereux parce que Joseph Sciambra se vaut d’une part de son catholicisme de converti, et d’autre part de son passé de débauche dans le milieu homosexuel nord-américain, pour jeter la faute aux clercs gays friendly (il leur balance à la figure que s’il est jadis tombé si bas, c’est à cause de leur silence, de leur compromission avec le lobby LGBT, et de leur manquement à la Vérité) et pour lancer contre eux une véritable chasse aux sorcières (tous les catholiques dits « progressistes » et « gays friendly » y passent : en particulier l’enseignement privé auprès des jeunes, le père James Martin, les évêques américains jugés trop complaisants et mous, le Pape François – que Sciambra surnomme dédaigneusement « the Francis » -, l’ensemble des Jésuites, etc.).
 

Ses propos – souvent haineux et accusateurs – font le lit d’une haine croissante contre l’Église et le Pape mais aussi d’une réelle homophobie contre la communauté homosexuelle (communauté pour le coup « lobbyisée » et dépersonnifiée). Et ils sont d’autant plus convaincants qu’ils sont portés par une personne qui d’une part se présente comme ouvertement catholique et homosexuelle, et d’autre part soulève malgré tout des vérités (en premier lieu, l’imminence d’un schisme dans l’Église à cause de l’homosexualité) et des failles réelles du positionnement de l’Église Catholique sur le Pape par rapport à l’homosexualité (moi aussi, je dénonce la campagne « catho gay friendly » du père James Martin, ou encore l’imprégnation de la « gay friendly attitude » dans les établissements scolaires privés dits « catholiques » ainsi que dans le clergé… mais ce n’est pas pour ça que je vais dire ensuite que le Pape est un Judas ou un Antéchrist – parce qu’il a daigné accorder récemment une audience au père Martin – ou bien que les Jésuites sont tous « du poison », ou encore que le Pape est un ennemi caché de la Nation ou de l’Église*. On va se calmer 2 secondes).
 

La Fin des Temps voit naître des faux prophètes, des justiciers accusateurs (en mode hystérique-révolté), y compris dans les rangs catholiques et homosexuels. (Je sais d’ailleurs que certains de mes détracteurs me classent – à tort – dans cette même catégorie… donc du coup, le point positif, c’est que ça me permet d’encore mieux détecter les faux prophètes – d’abord en moi-même et ensuite chez les autres).
 

 
 

* Par ailleurs, la « haine du Jésuite » ainsi que l’affiliation calomnieuse et paranoïaque entre le Pape François et la Franc-Maçonnerie, ne datent pas d’hier ni de Sciambra. Il y a un moment que les Brigandes et d’autres groupes de la Réacosphère française jettent l’opprobre et leurs soupçons complotistes contre les Jésuites et le Pape – qui est jésuite – en les présentant comme des ennemis de la France, du Roi, de l’Église elle-même. Pensée émue à tous ces roycos qui ont un pète au casque… Et au-delà du phénomène très marginal des Brigandes, cette jésuitophobie est, pour le coup, très répandue dans l’Église catholique et parmi les cathos tradis. C’est du même niveau que l’antisémitisme des années 1930 (« le Jésuite pue », « le Jésuite est homo », « le Jésuite est marxiste », « le Jésuite boit du sang de petits enfants les soirs de pleine lune »…).

La suppression démoniaque du « la »

Je suis en ce moment en train de revisionner beaucoup de vidéos de la période de l’approbation du « mariage gay » en France (2012-2013). Je constate le carnage et la bêtise du côté des pro-mariage gay comme des anti-mariage gay, et ça me donne envie de vomir. Il n’y a pas un camp pour rattraper l’autre. Quelle triste période… dont on n’est pas encore sortis. Au contraire. Ça va même aller de mal en pis. Tout ça parce que le sujet de l’homosexualité n’a volontairement pas été abordé, ni les personnes homosexuelles (qui savent penser) n’ont été sollicitées.
 

 

Et par ailleurs, je réécoute le Pape François dans l’avion de retour de Rio, en 2013. Et c’est en retombant sur ses propos exacts que je me rends compte de l’extrême mauvaise foi (à ce point-là, c’est même démoniaque) des journalistes et de l’opinion publique collective, y compris catholiques, qui ont réussi à tronquer et à déformer sa phrase (pourtant claire) pour quasiment lui faire dire l’inverse de ce qu’elle disait, et sans même que personne ne s’en rende finalement compte (puisque tout le monde est persuadé qu’il a dit : « Qui suis-je pour juger ? », alors que c’est complètement faux). Ça tient au petit pronom personnel COD (Complément d’Objet Direct) « la ». En effet, le Pape n’a jamais dit : « Qui suis-je pour juger? » mais bien « Qui suis-je pour LA juger? » (il se référait à la personne homosexuelle) : « Chi sono io per giudicarla ? » Pourquoi ça change tout d’enlever cet article « la » ? Parce que ça remplace le jugement de personne (que le Pape condamne, et à raison !) par une soi-disant condamnation du jugement en tant que acte et capacité (le fait de juger, de penser, d’évaluer)… comme si le Pape François se faisait tout d’un coup le chantre de l’absence de raison, l’ennemi de la Vérité et de la pensée, un défenseur d’un relativisme gay friendly. En fait, la suppression de ce « la » me fait frémir autant qu’elle m’époustoufle. Et l’amnésie collective face à ce tour de passe-passe satanique aussi.

Petit résumé synthétique de ma perception de la situation ecclésiale mondiale actuelle

Comme j’ai peu de temps, je vais aller droit au but et me permets simplement de vous montrer l’échange que je viens d’avoir à l’instant sur le Facebook avec un ami catholique, Sylvain, qui me demande ce que je pense de la situation ecclésiale actuelle (c.f. à compléter avec cet article et cette vidéo). Il s’exprime en gris (et à la fin, il évoque mon tout nouveau livre sur les thérapies de conversion) et moi en bleu :
 









Le Pape a-t-il perdu son sang-froid hier soir ?

 

Une amie me demande mon interprétation de l’attitude du Pape François hier soir. Je lui sors ce décryptage personnel :
 

« Je vois plusieurs choses :
 

– une humanité et une paternité papale ( = rassurantes)

– une attaque démoniaque et une ferveur populaire agressive proche des Rameaux ( = peu rassurantes)

– un ras-le-bol papal face à cette papomania, ras-le-bol et images enregistrées qui peuvent se retourner contre lui car ce geste de légitime défense, mal interprété, peut le faire passer pour un méchant Pape qui manque de Miséricorde et qui n’accueille pas ses fans… alors qu’objectivement le Pape a été agressé… et par une orientaliste de surcroît, donc par la Nouvelle Religion mondiale symboliquement parlant. ( = peu rassurant pour l’Église et même crépusculaire) »

La bénédiction que sont les pécheurs (Les scandales actuels dans l’Église n’ont pas que du mauvais : ils nous boostent à être impeccables)

 

Ce qu’il y a de positif avec le bordel actuel dans l’Église Catholique, dû aux scandales sexuels cléricaux d’une part, aux réactions de prêtres d’autre part qui tentent de relativiser et de paraître cools (c.f. le récent semi craquage du père Pierre Vivarès, que je connais ; les appels au calme du Padreblog et à « l’Espérance ») mais également aux forces conservatrices qui prétendent éradiquer les responsables de ces scandales et qui sont portées par le cardinal Sarah et d’autres confrères moins charismatiques (un grand nombre de catholiques annoncent d’ailleurs Sarah comme le futur Pape ; et même maintenant, il vient d’être nommé remplaçant du protodiacre en cas de Conclave, donc quasiment successeur du Pape François : la prophétie du « caput negri » – le dernier Pape – de saint Malachie s’accomplit, mais certains se servent de la double signification du « negri » pour remplacer le Pape jésuite François par le Pape noir Sarah… alors que le dernier Pape n’est que le Pape François, et non cet imposteur de Sarah), c’est que paradoxalement ce bazar nous pousse, même quand nous étions récemment grands pécheurs et dans des pratiques peccamineuses répétitives, à être irréprochables.
 

 

Car si nous ne sommes pas un minimum impeccables, où trouverons-nous la force et la crédibilité de dénoncer les faux prophètes, de leur tenir tête, et de mener le combat ? Nulle part. C’est avant tout par nos actes et le renouvellement de notre « Oui » à Jésus et Marie, pour notre paix intérieure, notre joie, et pour avancer sans honte face à Jésus, que nous devons nous efforcer à être des justes. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, notre passé de pécheurs peut nous servir et nous apporter l’humilité, notre conversion radicale peut nous apporter assurance. Aussi insensé que celui soit, les pécheurs nous aident, les Vivarès et Sarah nous poussent à la sainteté. En fait, MERCI les un peu moins pécheurs que moi !

Les effets d’annonce fumeux de Frédéric Martel (au sujet de la soi-disant prochaine déclaration papale de « dépénalisation de l’homosexualité »)

 

Pourquoi les effets d’annonce de Frédéric Martel, auteur du récent Sodoma (c.f. mon analyse du livre ici), sont des farces, notamment lorsqu’il avance que le Pape François va « dépénaliser l’homosexualité le 4 avril prochain » ? Tout simplement parce qu’il ne décline pas les cinq significations qu’embrassent le terme « homosexualité » (et que je suis le seul à avoir exposées : c.f. le tableau ci-dessous), alors que ces nuances sont capitales : prendre une acception du mot « homosexualité » pour une autre revient à tenir des propos décousus voire contradictoires (puisque Dieu aime les pécheurs et abhorre leurs péchés). Dit autrement, sonner trompette et claironner une dépénalisation de l’homosexualité venant du Pape François (ou de qui que ce soit d’autre), c’est forcément annoncer tout et son contraire : si « homosexualité » signifie « les personnes avec attraction érotique durable pour les personnes de même sexe », à l’évidence c’est tout-à-fait plausible que le Pape en appelle à un accueil/amour/non-condamnation de l’« homosexualité » (et là encore, ça n’a rien d’un « scoop » – sauf pour Frédéric Martel visiblement – puisque c’est déjà dit dans le Catéchisme et que l’amour des personnes homosexuelles reste largement à appliquer sur le terrain) ; si en revanche « homosexualité » est pris dans son acception de « mise en pratique » ou de justification de la pseudo « identité homo » ou du pseudo « amour homo », là, Frédéric Martel fantasme et peut toujours se brosser car jamais le Pape François ne justifiera la pratique/le couple-acte/l’« amour » homosexuels et ne lèvera la condamnation ecclésiale sans réserve qui pèse sur les actes homos. Et ce, quel que soit le « super réseau » d’indics vaticanais que dépeint autour de lui le sociologue français ultra renseigné (avec son oreillette d’Élise Lucet).